Rues de Paroisse Saint-Jean-de-Loire-Authion
500 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Ambroise Paré
patrimoineAllée Archimède
patrimoineAllée Auguste Renoir
patrimoineAllée Berthe Morisot
patrimoineAllée Camille Pissaro
patrimoineAllée Claude Monet
patrimoineAllée de l'Abbé Boutavant
patrimoineAllée de la Chenevière
natureAllée de la Coutardière
patrimoineAllée de la Fritillaire Pintade
patrimoineAllée de la Grand Maison
patrimoineAllée de la Roche Marie
patrimoineAllée de l'Authion
patrimoineAllée des Colibris
patrimoineAllée des Cytises
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Gantières
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Lys
patrimoineAllée des Méjuteaux
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mûriers
patrimoineAllée des Quernons
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Thuyas
patrimoineAllée du Champ Grippon
patrimoineAllée du Colonel Gaultier de Brullon
patrimoineAllée du Meunier
patrimoineAllée du Peintre
patrimoineAllée du Petit Chaume
patrimoineAllée Est des Routoirs
patrimoineAllée Jean-Baptiste Corot
patrimoineAllée Les Myosotis
patrimoineAllée Louis Hennequin
patrimoineAllée Newton
patrimoineAllée Ouest des Routoirs
patrimoineAllée Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Avenue du Port Maillard
patrimoineAvenue du Val Fleuri
patrimoineCarrefour des 3 Sœurs
patrimoineChemin de Beausse
patrimoineChemin de Bouchet
patrimoineChemin de Chancheron
patrimoineChemin de la Belle Haie
patrimoineChemin de la Besnardière
patrimoineChemin de la Blardière
patrimoineChemin de la Boire
patrimoineChemin de la Bougette
patrimoineChemin de la Boule de Fort
patrimoineChemin de la Breille
patrimoineChemin de la Bretonnière
patrimoineChemin de la Briscaudière
patrimoineChemin de la Chaintre de Lin
patrimoineChemin de la Charpenterie
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fosse du Chêne
natureChemin de la Hugerie
patrimoineChemin de la Lande Valin
natureChemin de la Loge
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Molière
patrimoineChemin de la Pâture aux Vaches
patrimoineChemin de la Pâture Picot
patrimoineChemin de la Petite Forêt
natureChemin de la Pichonnière
patrimoineChemin de la Planche d'Andard
patrimoineChemin de la Ramée
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Rouetterie
patrimoineChemin de la Ruette d'Epinard
patrimoineChemin de la Tanche
patrimoineChemin de Lonquille
patrimoineChemin de l'Ormeau
patrimoineChemin de Monceau
patrimoineChemin de Pront
patrimoineChemin de Rivière
natureChemin des Airvaux
patrimoineChemin des Argoyaux
patrimoineChemin des Aulnays
patrimoineChemin de Savoie
patrimoineChemin des Baillis
patrimoineChemin des Basses Routes
patrimoineChemin des Bodonnières
patrimoineChemin des Bois Chevalier
patrimoineChemin des Caillères
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Clos Joints
patrimoineChemin des Communs des Guéraudières
patrimoineChemin des Convois
patrimoineChemin des Coutances
patrimoineChemin des Dublières
patrimoineChemin des Genièvres
patrimoineChemin des Gonnes
patrimoineChemin des Groies
patrimoineChemin des Hauts
patrimoineChemin des Joncs
patrimoineChemin des Juingères
patrimoineChemin des Layards
patrimoineChemin des Lions aux Paillaudières
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Pâtis Sambons
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Pilotteries
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Prés des Coulées
patrimoineChemin des Puricelles
patrimoineChemin des Ronzières
patrimoineChemin des Rouages
patrimoineChemin des Ruettes aux Oulards
patrimoineChemin des Ruisseaux
natureChemin des Varennes
patrimoineChemin des Vieux Ponts
patrimoineChemin de Toucheronde
patrimoineChemin du Barrage
patrimoineChemin du bas du vivier
patrimoineChemin du bateau cassé
patrimoineChemin du Bois d'Epinard
patrimoineChemin du Bois d'Epinard aux Mortiers
patrimoineChemin du Bois Saint-Père
patrimoineChemin du Bourg Joli
patrimoineChemin du Brossé
patrimoineChemin du Champ Bataille
patrimoineChemin du Champ Ferré
patrimoineChemin du Chomineau
patrimoineChemin du Clos de la Carte
patrimoineChemin du Fondreau
patrimoineChemin du Grand Chemineau
patrimoineChemin du Grand Fossé
patrimoineChemin du Grouais
patrimoineChemin du Gué Richot
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Midi de la Machelouse
patrimoineChemin du Mûrier
patrimoineChemin du Petit Marais
patrimoineChemin du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Chemin du Poliguet
patrimoineChemin du Port Chignard
patrimoineChemin du Port Neuf
patrimoineChemin du Pré des Coulées
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Ruisseau du Mussée
natureChemin du Virelet
patrimoineGrand Chemin Neuf
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse Abel Pineau
patrimoineImpasse Barbara
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Bressigny
patrimoineImpasse de Gravelotte
patrimoineImpasse de la Bertherie
patrimoineImpasse de la Billette
patrimoineImpasse de la Carte
patrimoineImpasse de la Chesnaie
patrimoineImpasse de la Commune
patrimoineImpasse de la Coutardière
patrimoineImpasse de la Croix Verte
patrimoineImpasse de la Dîme
patrimoineImpasse de la Fraternité
patrimoineImpasse de la Freulerie
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Grande Maison
patrimoineImpasse de la Jaille
patrimoineImpasse de la Mine
patrimoineImpasse de la Molière
patrimoineImpasse de l'Amphore
patrimoineImpasse de la Planche
patrimoineImpasse de la Plotinière
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Vimairie
patrimoineImpasse de Rosseau
patrimoineImpasse des Avardières
patrimoineImpasse des Brosses
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Cyclamens
patrimoineImpasse des Goganes
patrimoineImpasse des Gonnes
patrimoineImpasse des Hauts de la Molière
patrimoineImpasse des Lardinières
patrimoineImpasse des Méjuteaux
patrimoineImpasse des Perreyeux
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Impasse des Saules
patrimoineImpasse du Bouchet
patrimoineImpasse du Bout du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Champ Ferré
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Clos de Bachouasne
patrimoineImpasse du Clos Mauvier
patrimoineImpasse du Docteur Jouaffre
patrimoineImpasse du Frêne Têtard
patrimoineImpasse du Grand Emery
patrimoineImpasse du Miscanthus
patrimoineImpasse du Moulin d'Avalou
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin de la Gravelotte
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Noisetier
patrimoineImpasse du Parc de la Roche Tinard
patrimoineImpasse du Parc de La Roche Tinard-Andard
patrimoineImpasse du Patis des Joncs
patrimoineImpasse du Petit Train
patrimoineImpasse du Poliguet
patrimoineImpasse du Prunelier
patrimoineImpasse du Trône
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse François Barbier
patrimoineImpasse Germaine Tillion
patrimoineImpasse Guillaume Louet
patrimoineImpasse Joséphine Baker
patrimoineImpasse Jules Fremont
patrimoineLa Bonde
patrimoineLe Grand Chemin
patrimoineLevée de Belle Poule
patrimoineLevée du Roi René
patrimoineLevée Jeanne de Laval
patrimoineLotissement Les Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement Roche Marie
patrimoineMail de la Priolaye
patrimoinePassage de la Chesnaie
patrimoinePassage de la Mairie
patrimoinePassage de la Roche Marie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Andégaves
patrimoinePlace du 18 Août
patrimoinePlace du 18 Août 1944
patrimoinePlace du Logis des Moines
patrimoinePont de Sorges
patrimoinePont du Petit Gué
patrimoineRésidence du Port Martin
patrimoineRoute d'Aigrefoin
patrimoineRoute d'Andard
patrimoineRoute d'Avalou
patrimoineRoute de Bauné
patrimoineRoute de Bel Air
patrimoineRoute de Brain
patrimoineRoute de Briançon
patrimoineRoute de Chancheron
patrimoineRoute de Gravelotte
patrimoineRoute de la Barbotière
patrimoineRoute de la Boitellière
patrimoineRoute de la Bonairie
patrimoineRoute de la Bouteillerie
patrimoineRoute de la Charronnière
patrimoineRoute de la Chesnaie
patrimoineRoute de la Commune
patrimoineRoute de la Crétaudière
patrimoineRoute de la Daguenière
patrimoineRoute de la Daudinière
patrimoineRoute de la Ferranderie
patrimoineRoute de la Fontaine
patrimoineRoute de la Genetière
patrimoineRoute de la Grande Maison
patrimoineRoute de la Guiltière
patrimoineRoute de la Jaille
patrimoineRoute de la Liairie
patrimoineRoute de la Loge
patrimoineRoute de la Loire
patrimoineRoute de la Mare Denis
patrimoineRoute de la Mare Noire
patrimoineRoute de la Mocterie
patrimoineRoute de la Moricière
patrimoineRoute de la Perrière
patrimoineRoute de la Plotinière
patrimoineRoute de la Porée
patrimoineRoute de l'Ardoise
patrimoineRoute de La Réale
patrimoineRoute de la Richardière
patrimoineRoute de la Roche Tinard
patrimoineRoute de la Touche
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de l'Écluse
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de Malboire
patrimoineRoute de Mussée
patrimoineRoute de Narcé
patrimoineRoute de Poyet
patrimoineRoute de Ridereau
patrimoineRoute de Rosseau
patrimoineRoute de Rousson
patrimoineRoute de Saint-Mathurin
patrimoineRoute des Arches
patrimoineRoute de Sarrigné
patrimoineRoute des Basses Dublières
patrimoineRoute des Biarèges
patrimoineRoute des Carreaux
patrimoineRoute des Chapelles
patrimoineRoute des Dublières
patrimoineRoute des Essarts
patrimoineRoute des Groies
patrimoineRoute des Hautes Chapelles
patrimoineRoute des Hautes Dublières
patrimoineRoute des Hauts
patrimoineRoute des Mauvrais
patrimoineRoute des Nouzilles
patrimoineRoute des Ponts-de-Cé à Longué
patrimoineRoute des Rimoux
patrimoineRoute des Sablons
patrimoineRoute de Toucheronde
patrimoineRoute d'Etriché
patrimoineRoute du Bas Roissé
patrimoineRoute du Clos Gasnier
patrimoineRoute du Clos Mauvier
patrimoineRoute du Lavoir
patrimoineRoute du Mans
patrimoineRoute du Méteil
patrimoineRoute du Pâtis Chéreau
patrimoineRoute du Petit Sacé
patrimoineRoute du Pigeon d'Or
patrimoineRoute du Plessis Grammoire
patrimoineRoute du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Route du Pont Chailloux
patrimoineRoute du Pont du Louet
patrimoineRoute du Rozé
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRoute du Val d'Authion
patrimoineRue Antonio Vivaldi
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Bourgalin
patrimoineRue Bruant des Roseaux
patrimoineRue Cailleteau
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Cendreuse
patrimoineRue Chouette Chevêche
patrimoineRue Courreau
patrimoineRue Courte
patrimoineRue de Baugé
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Calais
patrimoineRue de Chanay
patrimoineRue de Forget
patrimoineRue de l'Abbé Rangeard
patrimoineRue de la Billette
patrimoineRue de la Boire de Saule
patrimoineRue de la Chesnaie
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Coulée
patrimoineRue de la Coutardière
patrimoineRue de la Crémaillère d'Argent
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Croix Combeau
patrimoineRue de la Croix de Bois
patrimoineRue de la Croix Verte
patrimoineRue de la Daguenière
patrimoineRue de la Dime
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gallonnière
patrimoineRue de la Grand Maison
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Haie Chaussée
patrimoineRue de la Lande Vaslin
natureRue de l'Alliance
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patrimoineRue de la Vallée
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patrimoineRue de l'Ormeau
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patrimoineRue des Champs de la Ville
patrimoineRue des Chanvriers
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patrimoineRue des Goganes
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patrimoineRue des Iris
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patrimoineRue des Mariniers
patrimoineRue des Méjuteaux
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Nefliers
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Perce-Neiges
patrimoineRue des Perreyeux
patrimoineRue des Poètes
patrimoineRue des Pois de Senteur
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Prunus
patrimoineRue des Quatre Chemins
patrimoineRue des Rosiers des Champs
patrimoineRue des Ruettes
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Sourdes
patrimoineRue des Sureaux
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Verjus
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Tivoli
patrimoineRue de Villeneuve
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bas Chemin
patrimoineRue du Carrefour
patrimoineRue du Chaillou
patrimoineRue du Champéza
patrimoineRue du Champ-Grippon
patrimoineRue du Chanvre
patrimoineRue du Chemin Neuf
patrimoineRue du Chenin Blanc
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Clos de la Motte
patrimoineRue du Clos des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Clos du Pé
patrimoineRue du Cloteau
patrimoineRue du Coin
patrimoineRue du Colonel Brault
patrimoineRue du Coureau
patrimoineRue du Courreau
patrimoineRue du Dagueneau
patrimoineRue du Dolmen
patrimoineRue du Grand Richelieu
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Gué Rivault
patrimoineRue du Haut Chemin
patrimoineRue du Mortier Lézard
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Noyer
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pas Gautier
patrimoineRue du Petit Anjou
patrimoineRue du Petit Champ
patrimoineRue du Pilier Carré
patrimoineRue du Pineau Doré
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Pont
patrimoineRue du Pont Caroline
patrimoineRue du Port Martin
patrimoineRue du Pré d'Asnière
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits Guérin
patrimoineRue du Rouissage
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Teillage
patrimoineRue du Val d'Authion
patrimoineRue du Veau Doré
patrimoineRue Edgar Degas
patrimoineRue Étienne Piquelin
patrimoineRue Florence Arthaud
patrimoineRue Gaby Morlay
patrimoineRue Gisèle Halimi
patrimoineRue Guédon
patrimoineRue Guérin du Grand Launay
patrimoineRue Headley
patrimoineRue Henri Poulain
patrimoineRue Jeanne de Laval
patrimoineRue Joseph Froger
patrimoineRue Jules Fremont
patrimoineRue la Grande Rue
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Léon Euxibie
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patrimoineRue Ligérienne
patrimoineRue Louis Hennequin
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Madeleine et René Hodée
patrimoineRue Marcel Azema Billa
patrimoineRue Maugin
patrimoineRue Maurice Chartier
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Gauguin
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patrimoineRue Royale
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patrimoineRuette d'Epinard
patrimoineSentier du Chemin d'Andard
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patrimoineVoie du Pont d'Andard
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