Rues de Paroisse Saint-Jean-d'Erdre-et-Gesvres
1007 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Treillières Est
patrimoineAire de Treillières Ouest
patrimoineAllée d'Api
patrimoineAllée de Beaurepaire
patrimoineAllée de Grand Pré
patrimoineAllée de la Blottière
patrimoineAllée de la Coudraie
patrimoineAllée de la Coutancière
patrimoineAllée de la Cressonnière
patrimoineAllée de la Desnerie
patrimoineAllée de la Figuerie
patrimoineAllée de la Filée
patrimoineAllée de la Fresnaie
patrimoineAllée de la Grand Cour
patrimoineAllée de la Grande Friche
patrimoineAllée de l'Aire
patrimoineAllée de la Jonchaie
patrimoineAllée de la Longe
patrimoineAllée de la Mare
patrimoineAllée de la Masse
patrimoineAllée de l'Amiral Halgand
patrimoineAllée de la Pannetière
patrimoineAllée de la Passe Crassante
patrimoineAllée de la Pièce Ronde
patrimoineAllée de la Poignardière
patrimoineAllée de la Rablais
patrimoineAllée de la Romanée
patrimoineAllée de la Sèmerie
patrimoineAllée de l'Écorce
patrimoineAllée de l'Enclos
patrimoineAllée de l’Étang
natureAllée de l'Étoile du Sud
patrimoineAllée de l'Île Mystérieuse
patrimoineAllée de l'Oasis
patrimoineAllée de l'Olivaie
patrimoineAllée de l'Osmonde
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Azures
patrimoineAllée des Bourdaines
patrimoineAllée des Bourgeons
patrimoineAllée des Bruands
patrimoineAllée des Chanterelles
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Coulemelles
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Deux Rois
patrimoineAllée des Droits de l'Homme
patrimoineAllée des Écoinçons
patrimoineAllée des Écoliers
patrimoineAllée des Épines Noires
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Favrières
patrimoineAllée des Fontaines
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Gentianes
patrimoineAllée des Girolles
patrimoineAllée des Grands Bois
patrimoineAllée des Grimpants
patrimoineAllée des Grimpereaux
patrimoineAllée des Hautes Besneries
patrimoineAllée des Hespérides
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Joncs
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Landes
natureAllée des Landes de la Vrière
natureAllée des Lavandes
patrimoineAllée des Liserons
patrimoineAllée des Lys
patrimoineAllée des Meldeniers
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Moissons
patrimoineAllée des Morilles
patrimoineAllée des Mûriers
patrimoineAllée des Panetons
patrimoineAllée des Passereaux
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Pouillots
patrimoineAllée des Quatre Vents
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée des Salicaires
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Semailles
patrimoineAllée des Séquoias
patrimoineAllée des Verdiers
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Bocage
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée du Calvaire
patrimoineAllée du Champ Pereau
patrimoineAllée du Clos Boisé
patrimoineAllée du Clos Rozaie
patrimoineAllée du Club
patrimoineAllée du Cormerais
patrimoineAllée du Frère Yves
patrimoineAllée du Galois
patrimoineAllée du Gueneau
patrimoineAllée du Haut Vignaud
patrimoineAllée du Jardin
patrimoineAllée du Jardinier
patrimoineAllée du Limeur
patrimoineAllée du Long Pré
patrimoineAllée du Mail
patrimoineAllée du Maréchal Ferrant
patrimoineAllée du Mortier
patrimoineAllée du Patureau
patrimoineAllée du Père Jean Clouet
patrimoineAllée du Pic-Vert
patrimoineAllée du Pré de l'Epau
patrimoineAllée du Prou
patrimoineAllée du Québec
patrimoineAllée du Ruisseau
natureAllée du Volcan d'Or
patrimoineAllée Fernand Léger
patrimoineAllée Jacqueline Maillan
patrimoineAllée Jean Bachelier
patrimoineAllée Jean Piat
patrimoineAllée Léon Danchin
patrimoineAllée Marie Laurencin
patrimoineAllée Matisse
patrimoineAllée Micheline Dax
patrimoineAllée Voltaire
patrimoineAncienne voie ferrée de la Chapelle-sur-Erdre à Blain
patrimoineAncienne Voie Ferrée de La Chapelle-sur-Erdre à Blain
patrimoineAvenue de Beauregard
patrimoineAvenue de la Babinière
patrimoineAvenue de la Gandonnière
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Grande Saison
patrimoineAvenue de la Roussière
patrimoineAvenue de l'Épinais
patrimoineAvenue de l'Orangeraie
patrimoineAvenue Descartes
patrimoineAvenue des Cinq Fleurs
patrimoineAvenue des Corneilles
patrimoineAvenue des Cotterêts
patrimoineAvenue des Mottes
patrimoineAvenue des Noieries
patrimoineAvenue des Perrières
patrimoineAvenue des Prairies
natureAvenue du Bouffay
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Jacquet
patrimoineAvenue du Manoir
patrimoineAvenue du Premier Mai
patrimoineAvenue du Verger
patrimoineAvenue Mozart
patrimoineAvenue Olympe de Gouges
patrimoineBabinière
patrimoineBoulevard de la Mulonnière
patrimoineBoulevard de l'Hôpitau
patrimoineBoulevard du Gesvres
patrimoineBoulevard Henri Becquerel
patrimoineBoulevard Jacques Demy
patrimoineChamine de la Murette
patrimoineChemin de Bataille
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Bouchais
patrimoineChemin de Dessus la Vallée aux Chesnaies
patrimoineChemin de Forge
patrimoineChemin de Fort l'Évêque
patrimoineChemin de Grasse Noue
patrimoineChemin de Kerbihan
patrimoineChemin de la Barre
patrimoineChemin de la Belle Étoile
patrimoineChemin de la Belle Roche
patrimoineChemin de la Boire
patrimoineChemin de la Bolée
patrimoineChemin de la Bonne Galette
patrimoineChemin de la Bonne Vierge
patrimoineChemin de la Brindille Festive
patrimoineChemin de la Bussonnière
patrimoineChemin de la Cathelinière au Bourg de la Chapelle sur Erdre
patrimoineChemin de la Chabossonnière au Bourg
patrimoineChemin de la Châtaigneraie
patrimoineChemin de la Chicaudière
patrimoineChemin de la Close
patrimoineChemin de la Close des Landes
natureChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Dominière
patrimoineChemin de la Douve
patrimoineChemin de la Droite
patrimoineChemin de la Fable Musical
patrimoineChemin de la Favrière
patrimoineChemin de la Ferme des Mottes
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fortunerie
patrimoineChemin de la Gagnerie
patrimoineChemin de la Gournière
patrimoineChemin de la Grande Haie à la Chabossonnière
patrimoineChemin de la Grande Haie aux Tessières
patrimoineChemin de la Guillaumière
patrimoineChemin de la Hautière
patrimoineChemin de la Hergrenière
patrimoineChemin de la Houe
patrimoineChemin de la Houssais
patrimoineChemin de la Jaunais
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Louche
patrimoineChemin de La Métairie Rouge
patrimoineChemin de la Musique des Champs
cultureChemin de la Nallière
patrimoineChemin de la Noé Bernard
patrimoineChemin de la Nouette
patrimoineChemin de la Pièce
patrimoineChemin de la Pièce à l'Avoine
patrimoineChemin de la Piltière
patrimoineChemin de la Pinsonnière
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de la Prée
patrimoineChemin de la Rabine
patrimoineChemin de l'Arbre Musical
patrimoineChemin de la Rinière
patrimoineChemin de la Rousselière
patrimoineChemin de la Sablonnais
patrimoineChemin de la Sevry
patrimoineChemin de la Soulassière
patrimoineChemin de la Treille
patrimoineChemin de l'Aubruaire
patrimoineChemin de l'Aulnay
patrimoineChemin de l'Ause
patrimoineChemin de la Vaillantière
patrimoineChemin de la Vergerais
patrimoineChemin de l’Evardière
patrimoineChemin de l'Onde
patrimoineChemin de Marigné
patrimoineChemin de Massigné
patrimoineChemin de Roche Blanche
patrimoineChemin de Rogueux
patrimoineChemin des Aupinière
patrimoineChemin des Avettes
patrimoineChemin des Bleuets
patrimoineChemin des Boeufs Gras
patrimoineChemin des Bois Verts
patrimoineChemin des Bosquets
patrimoineChemin des Briandières
patrimoineChemin des Buttes
patrimoineChemin des Cèpes
patrimoineChemin des Chaintres
patrimoineChemin des Chaumes
patrimoineChemin des Chesnaies
patrimoineChemin des Clématites
patrimoineChemin des Closes
patrimoineChemin des Courtils
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Écusseaux
patrimoineChemin des Faillis Marais
patrimoineChemin des Fleurs de Marais
patrimoineChemin des Fourrés
patrimoineChemin des Friches
patrimoineChemin des Grandes Landes
natureChemin des Grands Prés
patrimoineChemin des Haies
patrimoineChemin des Isles
patrimoineChemin des Jardins de la Grand'Haie
patrimoineChemin des Journaux
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Landes du Gray
natureChemin des Libellules
patrimoineChemin des Lilas
patrimoineChemin des Limites
patrimoineChemin des Marches
patrimoineChemin des Marguerites
patrimoineChemin des Mousserons
patrimoineChemin des Orans
patrimoineChemin des Petits Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Pitchpins
patrimoineChemin des Réages
patrimoineChemin des Séquoias
patrimoineChemin des Simmonières
patrimoineChemin des Sittelles
patrimoineChemin des Terres Rouges
patrimoineChemin des Tessières
patrimoineChemin des Thébaudières
patrimoineChemin des Tsugas
patrimoineChemin de Sucé
patrimoineChemin des Vendangeurs
patrimoineChemin d'Héric à Casson
patrimoineChemin Doux
patrimoineChemin du Bas de l'Aulne
patrimoineChemin du Bignon
patrimoineChemin du Blé Noir
patrimoineChemin du Bois Rivaux
patrimoineChemin du Bosson Rouge
patrimoineChemin du Bouillon et de la Grande Haie au Priteau
patrimoineChemin du Bourbon
patrimoineChemin du Bourg
patrimoineChemin du Bucheron
patrimoineChemin du Carnaval des Fleurs
patrimoineChemin du Chai
patrimoineChemin du Chêne Caillaud
natureChemin du Clos David
patrimoineChemin du Coralu
patrimoineChemin du Coudray de Fayau
patrimoineChemin du Courbet
patrimoineChemin du Courtil
patrimoineChemin du Coutelier
patrimoineChemin du Désert
patrimoineChemin du Domaine
patrimoineChemin du Dominu
patrimoineChemin du Douet
patrimoineChemin du Faneur
patrimoineChemin du Fresne
patrimoineChemin du Grand Taillis
patrimoineChemin du Gué Nantais
patrimoineChemin du Haut Bois
patrimoineChemin du Haut-Coralu
patrimoineChemin du Lavoir de Mazaire
patrimoineChemin du Loup Garou
patrimoineChemin du Meslier
patrimoineChemin du Meunier
patrimoineChemin du Minotier
patrimoineChemin du Mortier
patrimoineChemin du Moulin de la Favrière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Grimaud
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Noix
patrimoineChemin du Palis
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Pas Renaud
patrimoineChemin du Pas Renaud à la Roberdière
patrimoineChemin du Pont de Pierre
patrimoineChemin du Pont de Saunier au Pas Renaud
patrimoineChemin du Porteau
patrimoineChemin du Pré du Bois
patrimoineChemin du Pré Neuf
patrimoineChemin du Pré Pastor
patrimoineChemin du Printemps
patrimoineChemin du Priteau
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Sabotier
patrimoineChemin du Soupais
patrimoineChemin du Tisserand
patrimoineChemin du Tonneau
patrimoineChemin du Verdet
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Vieux Rinçais
patrimoineChemin Port de la Grimaudière
patrimoineChemin rural
patrimoineEsplanade de l'Europe
patrimoineFayau
patrimoineHameau la rivière
natureImpasse Ar Men
patrimoineImpasse Athena
patrimoineImpasse Baudelaire
patrimoineImpasse de Bel-Air
patrimoineImpasse de Bouville
patrimoineImpasse de la Binetière
patrimoineImpasse de la Borderie
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de la Castille
patrimoineImpasse de la Chalandière
patrimoineImpasse de la Close d'Orge
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de la Gravière
patrimoineImpasse de la Haute Poterie
patrimoineImpasse de la Linotte mélodieuse
patrimoineImpasse de la Minoterie
patrimoineImpasse de la Monnaie
patrimoineImpasse de la Motte Féodale
patrimoineImpasse de la Noé
patrimoineImpasse de la Noe Feuve
patrimoineImpasse de la Noë Verte
patrimoineImpasse de la Pellerais
patrimoineImpasse de la Petite Couleuvre
patrimoineImpasse de la Pommeraie
patrimoineImpasse de la Quintaine
patrimoineImpasse de la Rinçais
patrimoineImpasse de la Rivaudière
patrimoineImpasse de la Rochère
patrimoineImpasse de la Rochette
patrimoineImpasse de la Rosais
patrimoineImpasse de la Rosée
patrimoineImpasse de la Rousselière
patrimoineImpasse de la Sablonnais
patrimoineImpasse de la Sapinière
patrimoineImpasse de la Sauzaie
patrimoineImpasse de la Toupie
patrimoineImpasse de la Tourneuve
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de l'Enclos
patrimoineImpasse de l'Épi
patrimoineImpasse des 4 Feux
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Aubiers
patrimoineImpasse des Bas Prés
patrimoineImpasse des Bosquets
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Bouvreuils
patrimoineImpasse des Campanules
patrimoineImpasse des Champs d'Antan
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Clématites
patrimoineImpasse des Clouis
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Crépinettes
patrimoineImpasse des Cupressus
patrimoineImpasse des Dahlias
patrimoineImpasse des Dryades
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Glaïeuls
patrimoineImpasse des Hérissons
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Landes de Garambeau
natureImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lézards
patrimoineImpasse des Lisières
patrimoineImpasse des Lotus
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Machaons
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Parules
patrimoineImpasse des Pensées
patrimoineImpasse des Perrières
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Planchettes
patrimoineImpasse des Pommiers Blancs
patrimoineImpasse des Rainettes
patrimoineImpasse des Renardières
patrimoineImpasse des Rochers
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Rouges Gorges
patrimoineImpasse des Sarments
patrimoineImpasse des Seigleries
patrimoineImpasse des Trois Fontaines
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Bossin des Tertres
patrimoineImpasse du Bouilleur
patrimoineImpasse du Champ Fleuri
patrimoineImpasse du Chant Tournant
patrimoineImpasse du Chemin Creux
patrimoineImpasse du Chêne Vert
natureImpasse du Clos de l'Ouche
patrimoineImpasse du Clos des Écureuils
patrimoineImpasse du Clos du Verger
patrimoineImpasse du Clos Rousset
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Froment
patrimoineImpasse du Grand Courtil
patrimoineImpasse du levant
patrimoineImpasse du Liquidambar
patrimoineImpasse du Minotier
patrimoineImpasse du Moulin Blanc
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pâtureau
patrimoineImpasse du Petit Pré
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse du Pré Clouet
patrimoineImpasse du Pré des Rouches
patrimoineImpasse du Pré du Four
patrimoineImpasse du Pré Verdet
patrimoineImpasse du Regain
patrimoineImpasse du Taillis de la Fontaine
patrimoineImpasse du Tilleul
natureImpasse du Verdaud
patrimoineImpasse du Vigneau
natureImpasse du Village de la Rue
patrimoineImpasse Elsa Triolet
patrimoineImpasse François Coli
patrimoineImpasse François-Joseph Rincé
patrimoineImpasse George Sand
patrimoineImpasse Kerjean
patrimoineImpasse Maugendre
patrimoineImpasse Morin
patrimoineImpasse Sarazin
patrimoineImpasse Sophie Germain
patrimoineImpasse Sophie Trébuchet
patrimoineLa Boire
patrimoineLa Close des Genêts
patrimoineLa Houssais
patrimoineLa Riniere
patrimoinela Roberdière
patrimoineLe Calvaire
patrimoineLe Mesnil
patrimoineL'Epau
patrimoineLes Landes de la Vrière
natureL’Océane
patrimoineLotissement des Cents Sillons
patrimoineMalabry
patrimoineParcours Santé
patrimoinePassage de la Chesnaie
patrimoinePassage Julien Vincent
patrimoinePériphérique Extérieur
patrimoinePériphérique Extérieur - Pont de la Beaujoire
patrimoinePériphérique Intérieur
patrimoinePériphérique Intérieur - Pont de la Beaujoire
patrimoinePierre Plate
patrimoinePlace de la Gilière
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Paix en Algérie
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'église
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Alouettes
patrimoinePlace des Bleuets
patrimoinePlace des Droits de l'Homme
patrimoinePlace des Gros Becs
patrimoinePlace Dominique Savelli
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Gendarme Cognard
patrimoinePlace du Pâtureau
patrimoinePlace Épiphane Rozier
patrimoinePlace René Cassin
patrimoinePont de la Jonelière
patrimoinePonton de La Grimaudière
patrimoinePromenade de la Mulonnière
patrimoinePromenade de l'Hopitau
patrimoineRond-Point de la Mairie
patrimoineRond-Point du Cormier
patrimoineRoute de Belle Île
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Champeaux
patrimoineRoute de Chavagnes
patrimoineRoute de Grandchamp des Fontaines
patrimoineRoute de la Cathelinière
patrimoineRoute de la Chapelle sur Erdre
patrimoineRoute de La Chapelle sur Erdre
patrimoineRoute de la Chesnaie Minier
patrimoineRoute de la Corde
patrimoineRoute de la Favrière
patrimoineRoute de la Gergaudière
patrimoineRoute de la Grande Haie
patrimoineRoute de la Grand'Haie
patrimoineRoute de la Jonelière
patrimoineRoute de la Loeuf
patrimoineRoute de la Noé Davy
patrimoineRoute de la Noé Violin
patrimoineRoute de la Noue Verrière
patrimoineRoute de la Paquelais
patrimoineRoute de la Rochère
patrimoineRoute de la Table Ronde
patrimoineRoute de Massigné
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRoute de Notre-Dame-des-Landes
natureRoute de Port-Barbe
patrimoineRoute de Rennes
patrimoineRoute des Chesnaies
patrimoineRoute des Harmonières
patrimoineRoute des Hauts de l'Aulne
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Tunières
patrimoineRoute de Treillières
patrimoineRoute d'Orvault
patrimoineRoute du Barreau
patrimoineRoute du Davray
patrimoineRoute du Moulin Grimaud
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Parellais
patrimoineRoute du Pas des Haies
patrimoineroute du plan d'eau du Brossais
patrimoineroute du Plan d'eau du Brossais
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patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Charles Gounod
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patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saintonge
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patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chèvrefeuilles
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patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Noisettes
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patrimoineRue des Thuyas
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tourterelles
patrimoineRue des Tritons
patrimoineRue de Sucé
patrimoineRue des Vallons
patrimoineRue des Vanniers
patrimoineRue des Vergers de Curette
patrimoineRue des Vignerons
natureRue des Vignes
natureRue de Tourneuve
patrimoineRue de Vigneux
natureRue de Vireloup
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patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Bocage
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patrimoineRue du Bois Fleuri
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patrimoineRue du Champ de l'Alouette
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patrimoineRue du Château d'Eau
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natureRue du Cheval Bijou
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patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Cotalard
patrimoineRue du Devon
patrimoineRue du Domaine de la Jonelière
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patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Four de Muzon
patrimoineRue du Fournil
patrimoineRue du Frêne
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patrimoineRue du Gibot
patrimoineRue du Grenier à Blé
patrimoineRue du Hameau
patrimoineRue du Haras
patrimoineRue du Jeu
patrimoineRue du Languedoc
patrimoineRue du Leinster
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue du Maréchal Joffre
patrimoineRue du Maréchal Juin
patrimoineRue du Maréchal Leclerc de Hauteclocque
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Millaud
patrimoineRue du Moulin Cassé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Grulière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin du Pérou
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nautilus
patrimoineRue du Pâtis Bochet
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patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean-Louis Barrault
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patrimoineRue le Haut des Roches
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patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Maisonneuve
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Luzeau de la Mulonnière
patrimoineRue Madame de Sévigné
natureRue Madeleine Renaud
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marguerite Yourcenar
patrimoineRue Mária Telkes
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Martin Luther King
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