Rues de Paroisse Saint-Jean-Bosco-du-Haut-Anjou
315 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Grange
patrimoineAllée des Biches
patrimoineAllée des Boutons d’Or
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Girolles
patrimoineAllée des Mauves
patrimoineAllée des Preles
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée du Presbytère
patrimoineBoulevard de l'Europe
patrimoineBoulevard du Stade
patrimoineBoulevard Margalet
patrimoineBurçon
patrimoineChâteau de la Rongère
patrimoineChemin d'Aulnay
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Crapaudière
patrimoineChemin de la Davière
patrimoineChemin de la Frézellière
patrimoineChemin de la Gendronnière
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Paquerie
patrimoineChemin de la Perrière
patrimoineChemin de la Perrine
patrimoineChemin de la Ritée
patrimoineChemin de la Rongère
patrimoineChemin de la Rue Creuse
patrimoineChemin de la Salmondière
patrimoineChemin de la Sorlière
patrimoineChemin de l'Isambardière
patrimoineChemin de Loup Pendu
patrimoineChemin des Guillaumes
patrimoineChemin des Héronnières
patrimoineChemin des Touches
patrimoineChemin de Vaucouiller
patrimoineChemin du Plessis
patrimoineChemin du Pré Hardouin
patrimoineChemin du Pressoir
patrimoineChemin Houssay Sud
patrimoineCité Henri de Crozé
patrimoineEspace Grand-Maison
patrimoineHelquin
patrimoineImpasse Abraham Baum
patrimoineImpasse Ambroise Paré
patrimoineImpasse de Bel-Air
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de la Bodinière
patrimoineImpasse de la Cantine
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Gaité
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de l'Amitié
patrimoineImpasse de la Petite Barre
patrimoineImpasse de la Poterie
patrimoineImpasse de la Ritée
patrimoineImpasse de la Verderie
patrimoineImpasse de l'Europe
patrimoineImpasse de l'Hyère
patrimoineImpasse de Pangeline
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Forges
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Hérons
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineimpasse des Ormeaux
patrimoineImpasse des Ormeaux
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Sports
patrimoineImpasse du Bon Temps
patrimoineImpasse du Douanier Rousseau
patrimoineImpasse du Pâtis Fleury
patrimoineImpasse du Petit Pont
patrimoineImpasse du Petit Saint-Nazaire
patrimoineImpasse du Pont de Noirmoutier
patrimoineImpasse du Pont de Seine
patrimoineImpasse du Pont du Gard
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Roquet
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Seigle
patrimoineImpasse du Temple
patrimoineImpasse du Val Fleuri
patrimoineImpasse du Vélodrome
patrimoineImpasse Émile Zola
patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
Impasse Francoise Sagan
patrimoineImpasse Grand-Maison
patrimoineImpasse Honoré de Balzac
patrimoineImpasse Jeanne Véron
patrimoineImpasse Jean-Paul Sartre
patrimoineImpasse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse Lavarenne
patrimoineImpasse Louis Pierre Prodhomme
patrimoineImpasse Margalet
patrimoineImpasse Marguerite Duras
patrimoineImpasse Petit Montufie
patrimoineLa Basse
patrimoineLa Bleslinière
patrimoineLa Borderie
patrimoineLa Bouhourderie
patrimoineLa Bulloterie
patrimoineLa Chalopinière
patrimoineLa Chesnaie
patrimoineLa Chesnuère
patrimoineLa Cotelière
patrimoineLa Cour du Jarry
patrimoineLa Crêcherie
patrimoineLa Durantière
patrimoineLa Fouquetière
patrimoineLa Frézelière
patrimoineLa Gasnerie
patrimoineLa Gendronnière
patrimoineLa Gilardière
patrimoineLa Grande Pré
patrimoineLa Grassière
patrimoineLa Guitonnerie
patrimoineLa Haute Chesnaie
patrimoineLa Jarossay
patrimoineLa Maison Neuve
patrimoineLa Martinière
patrimoineLa Mercerie
patrimoineLa Mulardière
patrimoineL'Andeucherie
patrimoineLa Pellouardière
patrimoineLa Pinellière
patrimoineLa Piquelière
patrimoineLa Pisserotte
patrimoineLa Rue Creuse
patrimoineLe Chemin
patrimoineLe Chemin du Corbin
patrimoineLe Chenil
patrimoineLe Coudray
patrimoineLe Grand Jarry
patrimoineLe Loup Pendu
patrimoineL'Enaudière
patrimoineLe Parc
patrimoineLe Petit Jarry
patrimoineL'Ermitage
patrimoineLes Censies
patrimoineLes Grands Cormiers
patrimoineLes Grands Toits
patrimoineLes Heslonnières
patrimoineLes Petits Cormiers
patrimoineLes Petits Toits
patrimoineLes Toits
patrimoineLes Toits Fouques
patrimoineL'Ormeillière
patrimoineLotissement du Roquet
patrimoineOliveau
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Église de Molières
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace de Setten
patrimoinePlace des Martyrs
histoirePlace des Primevères
patrimoinePlace du Huit Mai
patrimoinePlace Louis Le Goff
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePont de la Valette
patrimoineRennebourg
patrimoineRésidence des Jardins
patrimoineRésidence l'Oasis
patrimoineRoute d’Astillé
patrimoineRoute de Buhanais
patrimoineRoute de Houssay
patrimoineRoute de la Marche
patrimoineRoute de Marigné-Peuton
patrimoineRoute de Neuville
patrimoineRoute de Quelaines
patrimoineRoute de Saint-Gault
patrimoineRoute des Garaudières
patrimoineRoute de Simplé
patrimoineRoute des Magdeleines
patrimoineRoute du Haut-Village
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alfred Jarry
patrimoineRue Angevine
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Courte
patrimoineRue Creuse
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bonne Rencontre
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Claire-Vue
patrimoineRue de la Bonneau
patrimoineRue de la Briquetterie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Charmille
patrimoineRue de la Chesnaie
patrimoineRue de la Clairière
patrimoineRue de la Croix Verte
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Grande Maison
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mare aux Tiers
patrimoineRue de l'Anjou
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Promenade
patrimoineRue de la Ricoullière
patrimoineRue de la Roche du Maine
patrimoineRue de la Souabe
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de Laval
patrimoineRue de la Valette
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Orgerie
patrimoineRue de l'Orminière
patrimoineRue de Marmillon
patrimoineRue de Molières
patrimoineRue de Montguillon
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Plaisance
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Fort
patrimoineRue de Saint-Sulpice
patrimoineRue des Anges
patrimoineRue des Boulays
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Cavaliers
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Colverts
patrimoineRue des Coprins
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Flandres
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Fruitiers
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Loisirs
patrimoineRue des Lutins
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Morillands
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Nigelles
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Pays de la Loire
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sarments
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Vignes
natureRue d'Île-de-France
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bon Accueil
patrimoineRue du Brault
patrimoineRue du Cercle de l'Union
patrimoineRue du Clos des Primevères
patrimoineRue du Closeau
patrimoineRue du Domaine
patrimoineRue du Figuier
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Fresne
patrimoineRue du Général Foucher
patrimoineRue du Grand Plessis
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
patrimoineRue du Petit Saint-Nazaire
patrimoineRue du Petit Sapin
patrimoineRue du Pin
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont d'Avignon
patrimoineRue du Pont de Millau
patrimoineRue du Pont de Normandie
patrimoineRue du Pont Neuf
patrimoineRue du Porteau
patrimoineRue du Pré Carré
patrimoineRue du Pré Guyon
patrimoineRue du Prieuré Saint-Aubin
patrimoineRue du Rivage
patrimoineRue du Rougé
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Val
patrimoineRue du Val Fleuri
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue François Goussin
patrimoineRue Georges Sand
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jambe d'Argent
patrimoineRue Jules Baron
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Le Petit Saint-Jean
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louis Pierre Prodhomme
patrimoineRue Saint-Charles
patrimoineRue Saint-Gervais
patrimoineRue Saint-Gilles
patrimoineRue Saint-Sauveur
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Viaduc de la Mayenne
patrimoineViaduc du Bouillon
patrimoineVoie Verte de Château-Gontier à Segré-en-Anjou Bleu
patrimoine