Rues de Paroisse Saint-Jean-Baptiste
579 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Lorraine Sandaucourt-La Trelle
patrimoineAire de Lorraine Sandaucourt-Les Rappes
patrimoineAllée de la Chalade
patrimoineAllée de la Poste
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Tournelles
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée du Chane
patrimoineAllée du Grand Breuil
patrimoineAllée Pré Leduc
patrimoineAncien chemin de Balléville
patrimoineAncien Chemin de Mirecourt
patrimoineAutoroute de Lorraine-Bourgogne
patrimoineChemin à Rameaux
patrimoineChemin au-dessus de la Corvée
patrimoineChemin de Bazieux
patrimoineChemin de Biécourt
patrimoineChemin de Blancherosse
patrimoineChemin de Bloussière
patrimoineChemin de Bobéchamp
patrimoineChemin de Carpière
patrimoineChemin de Chenisbois
patrimoineChemin de Chepentoux
patrimoineChemin de Derchise
patrimoineChemin de Derrière la Feuillère
patrimoineChemin de derrière le Bois
patrimoineChemin de Derrière les Bouts
patrimoineChemin de Derrière le Village
patrimoineChemin de Derrière Saurel
patrimoineChemin de Derrière Sevron
patrimoineChemin de Domjulien à Mirecourt
patrimoineChemin de Domjulien à Rouvres-en-Xaintois
patrimoineChemin de Dommartin-sur-Vraine à Biécourt
patrimoineChemin de Favières
patrimoineChemin de Fèvelure
patrimoineChemin de Fort-Champ
patrimoineChemin de Goudamont
patrimoineChemin de Grand Jardin
patrimoineChemin de Haie-Rond-Buisson
patrimoineChemin de Himchamp
patrimoineChemin de Houdelainvaut
patrimoineChemin de Inault
patrimoineChemin de Jonchère
patrimoineChemin de la Barre
patrimoineChemin de la Belle-Hue
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Chalade
patrimoineChemin de la Charnière
patrimoineChemin de la Chavée
patrimoineChemin de la Cochère
patrimoineChemin de la Coire
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Conré
patrimoineChemin de la Cornée Houillon
patrimoineChemin de la Corvée
patrimoineChemin de la Corvée du Sud
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Côte de Biès
patrimoineChemin de la Côte Saint-Jean
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix de Mission
patrimoineChemin de la Cure
patrimoineChemin de la Demoiselle
patrimoineChemin de la Fantaine Saint-Quentin
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Fête
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Glayère
patrimoineChemin de la Grande Corvée
patrimoineChemin de la Grande Mairie
patrimoineChemin de la Gravenelle
patrimoineChemin de la Gravière
patrimoineChemin de la Haie du Bruer
patrimoineChemin de la Haie la Tour
patrimoineChemin de la Haute-Côte
patrimoineChemin de la Houe
patrimoineChemin de la Karelle
patrimoineChemin de la Louvière
patrimoineChemin de la Louvière au Bois de Benéfeys
patrimoineChemin de la Mailly
patrimoineChemin de la Mais
patrimoineChemin de la Maix
patrimoineChemin de la Malpierre
patrimoineChemin de la Mercière
patrimoineChemin de la Moize
patrimoineChemin de la Moutaille
patrimoineChemin de l’Anauté
patrimoineChemin de Laneuveville à Girovillers
patrimoineChemin de la Petite Bruère
patrimoineChemin de la Rappe
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Roue
patrimoineChemin de la Saussoye
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de l’Autoroute
patrimoineChemin de la Viau
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de la Voie-Thiébaut
patrimoineChemin de la Voigère
patrimoineChemin de l’Église
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l’Étang
natureChemin de l'Hermite
patrimoineChemin de Loup
patrimoineChemin de Malainpré
patrimoineChemin de Manimont
patrimoineChemin de Mannecourt au Pont du Ruaux
patrimoineChemin de Marimois
patrimoineChemin de Meretmaison à Saint-Prancher
patrimoineChemin de Missoin
patrimoineChemin de Nauvéchamp
patrimoineChemin de Ninvelet
patrimoineChemin de Poirlot
patrimoineChemin de Puzieux
patrimoineChemin de Quinorelle
patrimoineChemin de Rainville à Dommartin-sur-Vraine
patrimoineChemin de Robechêne
natureChemin de Rougimont
patrimoineChemin derrière l'Église
patrimoineChemin des Aneaux
patrimoineChemin des Ansanges
patrimoineChemin des Arbures
patrimoineChemin des Bouchés
patrimoineChemin des Cartes
patrimoineChemin des Charhonnières
patrimoineChemin des Chenevières
natureChemin des Courbes Roies
patrimoineChemin des Dames
patrimoineChemin des Dix Jours
patrimoineChemin des Ensanges
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Falies
patrimoineChemin des Fourneaux
patrimoineChemin des Franches-Terres
patrimoineChemin des Garennes
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Logns Champs
patrimoineChemin des Lougues Roies
patrimoineChemin des Meuniers
patrimoineChemin des Moises
patrimoineChemin des Montants
patrimoineChemin des Ondes
patrimoineChemin des Paquis
patrimoineChemin des Quemaines
patrimoineChemin des Raviots
patrimoineChemin des Remontorts
patrimoineChemin des Riaux
patrimoineChemin des Sansaux
patrimoineChemin des Tramblots
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Tramont-Émy à Beuvezin
patrimoineChemin Devant la Croix
patrimoineChemin devant Nappenot
patrimoineChemin de Vittel
patrimoineChemin de Viviers à Girovillers
patrimoineChemin dit de Malainpré
patrimoineChemin dit Dérrière Mal
patrimoineChemin du Bachot
patrimoineChemin du Bas de la Côte
patrimoineChemin du Bassoncourt
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois Bénal
patrimoineChemin du Bois de Jaillon
patrimoineChemin du Bois de Velotte
patrimoineChemin du Breuil
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Caron
patrimoineChemin du Caveau
patrimoineChemin du Champ de Foire
patrimoineChemin du Chaperger
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Chauffour
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Clair Bois
patrimoineChemin du Coin de la Côte
patrimoineChemin du Corot
patrimoineChemin du Couchant
patrimoineChemin du Dheury
patrimoineChemin du Hardin
patrimoineChemin du Hâte
patrimoineChemin du Haut de la Grève
patrimoineChemin du Haut de Laye
patrimoineChemin du Haut des Anges
patrimoineChemin du Haut du Mont
patrimoineChemin du Jard
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Neuilly
patrimoineChemin du Noël
patrimoineChemin du Nombriage
patrimoineChemin du Paquis
patrimoineChemin du Parterre
patrimoineChemin du Peulson
patrimoineChemin du Poirier du Couchat
patrimoineChemin du Pré Chébas
patrimoineChemin du Pré des Moines
patrimoineChemin du Pré-Fait
patrimoineChemin du Pré Gilbert
patrimoineChemin du Quarré
patrimoineChemin du Remonfort
patrimoineChemin du Ret
patrimoineChemin du Rognot
patrimoineChemin du Roubreuil
patrimoineChemin du Saussy
patrimoineChemin du Souci
patrimoineChemin du Talé
patrimoineChemin du They
patrimoineChemin du Tribut
patrimoineChemin du Vairvelet
patrimoineChemin du Verdier
patrimoineChemin du Village
patrimoineChemin du Zaire
patrimoineChemin en Saunier
patrimoineChemin entre-les-Chempés
patrimoineChemin latéral au ruisseau
natureChemin Latéral de la Voye
patrimoineChemin sous le Bois d’Arguillois
patrimoineChemin sous l’Église
patrimoineChemin Sous les Jardins
patrimoineChemin sur la Côte
patrimoineChemin sur l'Étang
natureChemin Tahon
patrimoineChemin vers Pleuvezain
patrimoineCôte de l'Église
patrimoineDerrière La Chapelle
patrimoineDe Suriauville à Bayon
patrimoineEscaliers de l'Église
patrimoineFaubourg de Bousey
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Ruelle
patrimoineGrand Rue
patrimoineHaute Rue
patrimoineImpasse de Coubertin
patrimoineImpasse de la Jeune Roie
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Quemielle
patrimoineImpasse des Bolets
patrimoineImpasse des Chanterelles
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Pâquerettes
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse de Vochard
patrimoineImpasse Drouhaux
patrimoineImpasse du Gros Mey
patrimoineImpasse du Haut du Mont
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse Pré Lemaitre
patrimoineImpasse Saint-Laurent
patrimoineImpasse Saint Maur
patrimoineLe Grand Vieux Chemin
patrimoineLe Haut Chemin
patrimoineLe Payard
patrimoineLe Vieux Chemin
patrimoineLotissement du Soutray
patrimoineLotissement les Courtillottes
patrimoineLotissement les Patureaux
patrimoineLotissement Sous l'Église
patrimoinePetite Rue
patrimoinePetite Rue sous l'Église
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Place des Castors
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Général Rouyer
patrimoinePlace du Lavoir
patrimoinePlace du Monument
patrimoinePlace du Quegnot
patrimoinePlace Duquesnoy
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlace du Vieux Puits
patrimoineRésidence du Chêne
natureRetronchamp
patrimoineRoute d'Aroffe
patrimoineRoute de Beaufremont
patrimoineRoute de Biecourt
patrimoineRoute de Courcelles
patrimoineRoute de Gemmelaincourt
patrimoineRoute de Gironcourt
patrimoineRoute de Malavoye
patrimoineRoute Départementale
patrimoineRoute de Valaincourt
patrimoineRoute de Vicherey
patrimoineRoute de Vittel
patrimoineRoute de Vouxey
patrimoineRoute d'Houéville
patrimoineRoute du Radar
patrimoineRoute Neuve
patrimoineRue Anne Français
patrimoineRue Barbe de Marche
patrimoineRue Bassompierre
patrimoineRue Brulée
patrimoineRue Claude Bassot
patrimoineRue Claude Le Lorrain
patrimoineRue Clément
patrimoineRue Collenot
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue Danvoe
patrimoineRue de Chantrènes
patrimoineRue de Derrière les Bouts
patrimoineRue de Edwige de Namur
patrimoineRue de Fèvre
patrimoineRue de Fonteny
patrimoineRue de Girovillers
patrimoineRue de la Barre
patrimoineRue de la Basse Courte Tille
patrimoineRue de la Bouchère
patrimoineRue de la Boudière
patrimoineRue de la Bure
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Chalade
patrimoineRue de la Châlette
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chaudière
patrimoineRue de la Chavée
patrimoineRue de la Chouée
patrimoineRue de la Corvée
patrimoineRue de la Cour des Moines
patrimoineRue de la Creuse
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix d'En Haut
patrimoineRue de la Distillerie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Goulotte
patrimoineRue de la Grande Fontaine
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Haute Courte Tille
patrimoineRue de la Heronnière
patrimoineRue de la Houblonnière
patrimoineRue de la Hulotte
patrimoineRue de la Jeune Roie
patrimoineRue de l'Allée Mathieu
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mine
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue de l'Ancienne Voie Romaine
patrimoineRue de Landaville
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Prelle
patrimoineRue de la Rampe de Fer
patrimoineRue de la Rouge Croix
patrimoineRue de l'Arrosoir
patrimoineRue de la Sajotte
patrimoineRue de la Soupe à l'Eau
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Atre
patrimoineRue de l'Âtre
patrimoineRue de la Vaux
patrimoineRue de Lavenière
patrimoineRue de la Vieille Église
patrimoineRue de la Voigère
patrimoineRue de Lavonchamp
patrimoineRue de l'Eau
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Esplanade
patrimoineRue de l'Etroit
patrimoineRue de l'Houé
patrimoineRue de Lignéville
patrimoineRue de Longène
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de Mirecourt
patrimoineRue de Rémois
patrimoineRue Derrière l'Église
patrimoineRue des Aigrettes
patrimoineRue des Arbures
patrimoineRue des Aulnois
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Caréaulus
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Châteaux
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chenevières
natureRue des Closeils
patrimoineRue des Colibris
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Curtilles
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Frères Camus
patrimoineRue des Frères Rouyer
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hiboux
patrimoineRue des Houies
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Martinets
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mirabelliers
patrimoineRue des Oeillets
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Prés
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vignes
natureRue Devant Le Château
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Vittel
patrimoineRue Didier Daurat
patrimoineRue Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Drujus
patrimoineRue du 14 Septembre 1944
patrimoineRue du Bas Grand Maix
patrimoineRue du Béatisé
patrimoineRue du Biécourt
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Bussing
patrimoineRue du But
patrimoineRue du Caron
patrimoineRue du Champayen
patrimoineRue du Champ Bourgon
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chauffour
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Choë
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Coin
patrimoineRue du Conduit
patrimoineRue du Convers
patrimoineRue du Cougnot
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Frêne
patrimoineRue du Grand Courtille
patrimoineRue du Grand-Duc
patrimoineRue du Grand Jardin
patrimoineRue du Grand Maix
patrimoineRue du Gris
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Gué du Ruaux
patrimoineRue du Han
patrimoineRue du Hanrenay
patrimoineRue du Haut Bourg
patrimoineRue du Haut Chemin
patrimoineRue du Haut de Remous
patrimoineRue du Haut Loup
patrimoineRue du Haut Morlieux
patrimoineRue du Jard
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Mey
patrimoineRue du Moge
patrimoineRue du Moncel
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Montant
patrimoineRue du Mont Jus
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin aux Moines
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin des Moines
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Paquis
patrimoineRue du Pâquis
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Patrouillet
patrimoineRue du Petien
patrimoineRue du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Paquis
patrimoineRue du Poncet
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Porche
patrimoineRue du Pré Bateau
patrimoineRue du Pré de Roches
patrimoineRue du Pré du Château
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Rouillon
patrimoineRue du Roussé
patrimoineRue du Roy
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patrimoineRue du Soutray
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patrimoineRue du Val
patrimoineRue du Vendrillon
patrimoineRue du Vieux Maire
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Village
patrimoineRue François de Neufchâteau
patrimoineRue Gérard d'Alsace
patrimoineRue Grandclair
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Henri de la Vaulx
patrimoineRue Houée
patrimoineRue Jallois
patrimoineRue Jean-François Collenel
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jeanne d’Arc
patrimoineRue John H. Woodard
patrimoineRue Lassus
patrimoineRue Laurine Durand
patrimoineRuelle de Jennevelle
patrimoineRuelle des Cent Pas
patrimoineRuelle du Breuil
patrimoineRuelle du Chauchoir
patrimoineRuelle du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle du Vieux Bourg
patrimoineRue Mangin Chévenot
patrimoineRue Mennejoie
patrimoineRue Miquel
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Picpus
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Proyer
patrimoineRue Roger Rapin
patrimoineRue Saint-Epvre
patrimoineRue Saint-Lambert
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Saint-Maur
patrimoineRue Saint-Paul
patrimoineRue Sous l'Église
patrimoineRue Sous Les Jardins
patrimoineRue sous l'Orme
patrimoineRue Thierry le Vaillant
patrimoineRue Verde Loise
patrimoineRue Voltaire
histoireIssu de la bourgeoisie parisienne, François-Marie Arouet (1694-1778) fit de brillantes études chez les jésuites de Louis-le-Grand. Son pseudonyme Voltaire est l'anagramme d'Arovet L.J. — « Arouet le Jeune » — à une époque où u et v ne se distinguaient pas encore à l'écrit. Ses vers irrévérencieux contre le Régent lui valurent onze mois de Bastille en 1717, où il écrivit sa première tragédie et se choisit son nouveau nom. Un franc-parler récidiviste l'exila ensuite en Angleterre pendant trois ans, séjour décisif : il en revint transformé, avec une philosophie réformatrice de la justice et de la société inspirée du modèle anglais, et une défense ardente de la liberté d'expression. Rentré en France, il ne cessa dès lors de critiquer la guerre, le dogme chrétien et surtout la monarchie absolue de droit divin. Historiographe du roi en 1745, il entra à l'Académie française l'année suivante — mais ses écrits scandaleux (Zadig, 1747) le forcèrent à l'exil, d'abord chez Frédéric II à Berlin, puis en Suisse. En 1759, il s'installa à Ferney, village frontalier de la Suisse qui portera désormais son nom : il y accueillit toute l'Europe éclairée pendant vingt ans, devenant le « patriarche de Ferney », référence intellectuelle du siècle. La même année, il publia Candide, roman satirique où sa naïveté imaginaire dénonce le fanatisme, la guerre, l'esclavage et l'optimisme métaphysique de Leibniz — le fameux « Il faut cultiver notre jardin » qui clôt le livre. Avec ses pamphlets mordants, il se battit contre les injustices judiciaires : l'affaire Calas (protestant toulousain roué en 1762, réhabilité grâce à lui en 1765), l'affaire Sirven, l'exécution du jeune chevalier de La Barre. À chacun il opposa sa devise, signée à la fin de ses lettres : « Écrasons l'infâme » — l'infâme étant le fanatisme religieux. En 1778, à quatre-vingt-trois ans, il revint triomphalement à Paris après vingt-huit ans d'absence : la Comédie-Française l'acclama debout, la foule l'idolâtra. Il mourut trois mois plus tard. Refusé de sépulture chrétienne, enterré à la sauvette en Champagne, il fut transféré au Panthéon par la Révolution en 1791. Il y repose depuis, face à Rousseau — les deux frères ennemis des Lumières.
Rue Zeller
patrimoineSentier du Chêne
natureSous l'Atre
patrimoineVoie d’Aouze à Pleuvezain
patrimoineVoie d’Aroffe à Favières
patrimoineVoie de Domjulien à Girovillers
patrimoineVoie de Domjulien à They-sous-Montfort
patrimoineVoie de Dommartin-sur-Vraine à Maconcourt
patrimoineVoie de Dommartin-sur-Vraine à Vicherey
patrimoineVoie de Girovillers à Estrennes
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patrimoineVoie de Rainville à Aouze
patrimoineVoie de Rainville à Dommartin-sur-Vraine
patrimoineVoie de Removille à Tranqueville
patrimoineVoie de Rimbecote
patrimoineVoie de Roche
patrimoineVoie derrière le Château
patrimoineVoie de sous les Vignes
natureVoie des Sillons
patrimoineVoie de Vicherey à Dommartin-sur-Vraine
patrimoineVoie de Vicherey à Tramont-Saint-André
patrimoineVoie du Grand Paquis
patrimoineVoie vers Balléville
patrimoineVoie vers Belmont-sur-Vair
patrimoineVoie vers Gironcourt-sur-Vraine
patrimoineVoie vers le Bois Faraud
patrimoineVoie vers Maconcourt
patrimoineVoie vers Ménil-en-Xaintois
patrimoineVoie vers Morelmaison
patrimoineVoie vers Pleuvezain
patrimoineVoie vers Rainville
patrimoineVoie vers Saint-Paul
patrimoineVoie vers Vicherey
patrimoineZ.A. de la Grande Bataille
patrimoineZ.I. du Clauzet
patrimoineZ.I. Le Neuilly
patrimoineZone Artisanale la Moise
patrimoine