Rues de Paroisse Saint-Jacques-du-Val-Graon
495 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Blaise Pascal
patrimoineAllée de la Cantaudière
patrimoineAllée de la Landette
natureAllée de la Mouniette
patrimoineAllée de la Rialière
patrimoineAllée de la Rochette
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Frênes
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée du Bocage
patrimoineAllée du Bois Joli
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue du Colonel de Sairigne
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Napoléon Premier
patrimoineChemin de Bas Boisseau
patrimoineChemin de Bourgneuf
patrimoineChemin de Chabot
patrimoineChemin de Jocelyn
patrimoineChemin de la Badinière
patrimoineChemin de la Blénière
patrimoineChemin de la Boisselée
patrimoineChemin de la Déchèterie
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Grisse
patrimoineChemin de la Guidelle
patrimoineChemin de la Jaudonniere
patrimoineChemin de la Landette
natureChemin de la Mare
patrimoineChemin de l'Ancienne Forge
patrimoineChemin de la Noue
patrimoineChemin de la Renardière
patrimoineChemin de la Sicaudière
patrimoineChemin de la Thuaudière
patrimoineChemin de la Trouvée
patrimoineChemin de la Vieille Motte
patrimoineChemin de la Vrignaie
patrimoineChemin de Moulin Neau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Réau
patrimoineChemin de Roche-Gachet
patrimoineChemin des Biches
patrimoineChemin des Bornes
patrimoineChemin des Brosses au Bourg
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Marguerites
patrimoineChemin des Moutiers au Givre
patrimoineChemin des Nolletières
patrimoineChemin des Rouyères
patrimoineChemin des Sautières
patrimoineChemin du Bois Bouchard
patrimoineChemin du Bois Joli
patrimoineChemin du Champ Saint-Père
patrimoineChemin du Chiron
patrimoineChemin du Grand Renaudon
patrimoineChemin du Logis
patrimoineChemin du Pic-Vert
patrimoineChemin du Pont Neuf
patrimoineChemin du Riveau
patrimoineChemin Rural de la Poitevinière
patrimoineChemin rural du Bernard aux Moutiers-les-Mauxfaits
patrimoineChemin rural du Bourg à la Baffardière
patrimoineHameau de la Fontaine
patrimoineHameau du Moulin Moizeau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Aigue-Marine
patrimoineImpasse Champ Hydreau
patrimoineImpasse Colette Besson
patrimoineImpasse d'Alsace
patrimoineImpasse de Beauchêne
natureImpasse de Bel Air
patrimoineImpasse de la Belle Eugénie
patrimoineImpasse de la Borderie
patrimoineImpasse de la Cave
patrimoineImpasse de la Chevallerie
patrimoineImpasse de la Cibrenière
patrimoineImpasse de la Cormerie
patrimoineImpasse de la Faïencerie
patrimoineImpasse de la Fournerie
patrimoineImpasse de la Fretière
patrimoineImpasse de la Gîte
patrimoineImpasse de la Landette
natureImpasse de l’Alsace
patrimoineImpasse de la Maraize
patrimoineImpasse de la Morpennerie
patrimoineImpasse de la Nanté
patrimoineImpasse de la Passerelle
patrimoineImpasse de la Poterie
patrimoineImpasse de la Roblinière
patrimoineImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Roseraie
patrimoineImpasse de la Tanchetière
patrimoineImpasse de la Thibauderie
patrimoineImpasse de la Tillauderie
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de l'Épicerie
patrimoineImpasse de l'Hermitage
patrimoineImpasse de Marigny
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse de Saint-Jean des Cosses
patrimoineImpasse des Batteries
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bois
patrimoineImpasse des Boutons d'Or
patrimoineImpasse des Campanules
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chaumes
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Chevrefeuille
patrimoineImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Cormiers
patrimoineImpasse des Coteaux
patrimoineImpasse des Crêcheries
patrimoineImpasse des Demangères
patrimoineImpasse des Étangs
natureImpasse des Farfadets
patrimoineImpasse des Fontaines
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Grandes Croix
patrimoineImpasse des Guérinières
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Martinets
patrimoineImpasse des Nénuphars
patrimoineImpasse des Ouches
patrimoineImpasse des Petites Brosses
patrimoineImpasse des Pruniers
patrimoineImpasse des Rainettes
patrimoineImpasse des Raleaux
patrimoineImpasse des Rochers
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Rouges-Gorges
patrimoineImpasse des Salamandres
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Berger
patrimoineImpasse du Bistrot
patrimoineImpasse du Bois de la Garde
patrimoineImpasse du Bois Renard
patrimoineImpasse du Chais
patrimoineImpasse du Cheminet
patrimoineImpasse du Cormier
patrimoineImpasse du Midi
patrimoineImpasse du Moulin de la Gaudinière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Parc
patrimoineImpasse du Patîs au Boeuf
patrimoineImpasse du Pressoir
patrimoineImpasse du Prieure
patrimoineImpasse du Seigle
patrimoineImpasse Huppe Fasciée
patrimoineImpasse Jean Mermoz
patrimoineImpasse Johannes Gutenberg
patrimoineImpasse Maurice Herzog
patrimoineImpasse Moreau
patrimoineImpasse Paul Éluard
patrimoineImpasse Paul-Émile Victor
patrimoineImpasse Rabelais
patrimoineImpasse Roger-Frison Roche
patrimoineImpasse Sauvaget
patrimoineImpasse Tanzanite
patrimoineImpasse Vieille Cour
patrimoineImpasse Ycébéla
patrimoineLa Badiniere
patrimoineLa Garneraie
patrimoineLe Chemin de la Fontaine
patrimoineLe Chemin des Bouquets
patrimoineLe Chemin des Grèves
patrimoineLe Coteau du Logis
patrimoineLe Guy Châtenay
patrimoineLe Pâtis de la Fontaine
patrimoineLes Landettes
natureLotissement de la Dorinière
patrimoineLotissement de la Fontaine
patrimoineLotissement de la Poitevinière
patrimoineLotissement de la Rinaïe
patrimoineLotissement des Martements
patrimoineLotissement le Champ du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement le Hameau des Peupliers
naturePassage de la Garenne
patrimoinePassage Saint-Nicolas
patrimoinePlace de la Comédie
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Justice
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Amiral Jean Merveilleux du Vignaux
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Albizias
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Général Guérin
patrimoinePlace du Lavert
patrimoinePlace du Pigré
patrimoinePlace du Prieuré
patrimoinePlace du Puits Bornu
patrimoinePlace Émile Meyer
patrimoinePlace Flandres Dunkerque
patrimoinePlace François Favreau
patrimoinePlace Jean-Louis Pajot
patrimoinePlace Jean Pellerin
patrimoinePlace Saint-Jacques
patrimoinePlace Sully
patrimoineQuartier de l'Orangerie
patrimoineRésidence du Point du Jour
patrimoineRésidence La Vallée
patrimoineRésidence les Ramiers
patrimoineRésidences de La Garmitière
patrimoineRocade Ouest
patrimoineRoute d'Aubigny
patrimoineRoute d'Avrillé
patrimoineRoute de Bois Braud
patrimoineRoute de Bois Renard
patrimoineRoute de Chabot
patrimoineRoute de Chaillé
patrimoineRoute de Champ Saint-Père
patrimoineRoute de Chantemerle
patrimoineRoute de Grosbreuil
patrimoineRoute de Hoiré
patrimoineRoute de la Barbotinière
patrimoineRoute de la Barre
patrimoineRoute de la Blanchardière
patrimoineRoute de la Brunetière
patrimoineRoute de la Chabossière
patrimoineRoute de la Chapelière
patrimoineRoute de la Chenillée
patrimoineRoute de la Chevrie
patrimoineRoute de la Gautronnière
patrimoineRoute de la Glorandière
patrimoineRoute de la Grosnière
patrimoineRoute de la Maison Neuve
patrimoineRoute de la Monselière
patrimoineRoute de la Nantée
patrimoineRoute de la Noue Brin
patrimoineRoute de la Paynière
patrimoineRoute de la Phelippière
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de la Porcelière
patrimoineRoute de la Roche
patrimoineRoute de la Roche sur Yon
patrimoineRoute de la Roche-sur-Yon
patrimoineRoute de la Saivrie
patrimoineRoute de la Salle
patrimoineRoute de la Tranche sur Mer
patrimoineRoute de l'Enclose
patrimoineRoute de l'Epinette
patrimoineRoute de Luçon
patrimoineRoute de Mainroger
patrimoineRoute de Malcôte
patrimoineRoute de Mareuil
patrimoineRoute de Moutiers les Mauxfaits
patrimoineRoute de Nieul le Dolent
patrimoineRoute de Poiroux
patrimoineRoute de Saint-Vincent
patrimoineRoute de Saint-Vincent sur Graon
patrimoineRoute des Aires
patrimoineRoute des Brosses
patrimoineRoute des Cerisiers
patrimoineRoute des Courtaiseries
patrimoineRoute des Gites
patrimoineRoute des Miottières
patrimoineRoute des Moratières
patrimoineRoute des Moutiers
patrimoineRoute des Noailles
patrimoineRoute des Ouillères
patrimoineRoute des Sables
patrimoineRoute du Château d’Eau
patrimoineRoute du Givre
patrimoineRoute du Guy Bertin
patrimoineRoute du Joubert
patrimoineRte STEP de la Boissière des Landes
natureRue André Malraux
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Benjamin Fillon
patrimoineRue Bernard Moitessier
patrimoineRue Camille Praud
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue d'Aron
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de la Billerie
patrimoineRue de la Bonne-Amie
patrimoineRue de la Brunière
patrimoineRue de la Chevallerie
patrimoineRue de la Croix de Mission
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gendarmerie
patrimoineRue de la Grenouillère
patrimoineRue de l'Ajasse
patrimoineRue de la Légion Étrangère
patrimoineRue de la Loirine
patrimoineRue de la Marzelle
patrimoineRue de la Moutonnerie
patrimoineRue de la Nanté
patrimoineRue de la Narbonnière
patrimoineRue de la Noue au Brin
patrimoineRue de la Paynière
patrimoineRue de la Petite Croix
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Arantele
patrimoineRue de la Saunerie
patrimoineRue de la Tillauderie
patrimoineRue de la Timballe
patrimoineRue de la Topaze
patrimoineRue de la Tourmaline
patrimoineRue de la Turquoise
patrimoineRue de l'Aubraie
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vallée Verte
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Vieille Motte
patrimoineRue de la Viverie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l’Épeautre
patrimoineRue de l'Esperanto
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de Madagascar
patrimoineRue de Marchieul
patrimoineRue de Moque-Souris
patrimoineRue de Revrocq
patrimoineRue de Rohan
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue des Acacias
patrimoineRue de Saint-Cyr
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Blés d'Or
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Brunettes
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Chignieres
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Demangères
patrimoineRue des Deux Ponts
patrimoineRue des Dîmes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Envies
patrimoineRue des Étanchais
patrimoineRue des Fétiveaux
patrimoineRue des Forêts
natureRue des Forges
patrimoineRue des Fougeras
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Fruitiers
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grandes Touches
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Hortensias
patrimoineRue des Îlots
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jardins
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patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Midinettes
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Moines
patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Nouettes
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue des Paquerettes
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Plantes
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Ramiers
patrimoineRue des Ribouts
patrimoineRue des Roitelets
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Ruchers
patrimoineRue des Sableaux
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Tourterelles
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue du Beignon
patrimoineRue du Bosset
patrimoineRue du Bourg Canteau
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Camping
patrimoineRue du Carfour
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chemin de Fer
patrimoineRue du Chemin de Moricq
patrimoineRue du Choselier
patrimoineRue du Civallon
patrimoineRue du Clos des Vignes
natureRue du Clos Saint-Père
patrimoineRue du Communal
patrimoineRue du Cosset
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Diamant Bleu
patrimoineRue du Forgeron
patrimoineRue du Goupil
patrimoineRue du Grand Lopin
patrimoineRue du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Grand Verger
patrimoineRue du Haut Bourg
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Maréchal de Lattre
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Mont Blanc
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Motte
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Palais de Justice
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit Chemin
patrimoineRue du Petit Paris
patrimoineRue du Petit Routin
patrimoineRue du Piemont
patrimoineRue du Pinier
patrimoineRue du Point du Jour
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patrimoineRue du Préau
patrimoineRue du Pron
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Puits Mazeau
patrimoineRue du Rivolet
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Sablon
patrimoineRue du Saphir
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tram
patrimoineRue du Trou des Brigands
patrimoineRue du Velaudin
patrimoineRue du Vieux Bourg
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Émile Girardeau
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Évariste Febvre
patrimoineRue Flandres-Dunkerque 1940
patrimoineRue Florence Arthaud
patrimoineRue François Espaud
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Gustave Delhumeau
patrimoineRue Henri Adolphe Archereau
patrimoineRue Hervé Bazin
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Isaac Newton
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jacques Yves Cousteau
patrimoineRue Jean Eudes
patrimoineRue Jean Giono
patrimoineRue Jean Rostand
patrimoineRue Laennec
patrimoineRue l'Aurore
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Léone Magaud
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Parent de Curson
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Perreau de Beauvais
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pierre Landrieau
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Raoul de Rochebrune
patrimoineRue Raymond Poincaré
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patrimoineRue René Fagot
patrimoineRue René Truhaut
patrimoineRue Robert Varnajo
patrimoineSente des Chèvres
patrimoineSquare de l'Europe
patrimoineSquare des Mimosas
patrimoineVallée d'Huchegrole
patrimoineVenelle du Puits Bornu
patrimoineVoie de Bellevoirs
patrimoineVoie des Gâts à la Baffardière
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