Rues de Paroisse Saint-Jacques-du-Val-de-Cher
978 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la Goumandière
patrimoineAire du Val de Cher
patrimoineAllée aux anes
patrimoineAllée Charlotte Lalfer
patrimoineAllée de Bellevue
patrimoineAllée de Boisbonnard
patrimoineAllée de Bois Godeau aux Maisons Rouges
patrimoineAllée de Coulaine
patrimoineAllée de Dierre
patrimoineAllée de Geneviève Dehelly
patrimoineAllée de la Bizellerie
patrimoineAllée de la Bretaiche
patrimoineAllée de la Commanderie
patrimoineAllée de la Forêt
natureAllée de la Garenne
patrimoineAllée de la Genêtière
patrimoineAllée de la Gongonnière
patrimoineAllée de la Mare du Palis
patrimoineAllée de la Neuraye
patrimoineAllée de la Perrée
patrimoineAllée de la Pinsonnière
patrimoineAllée de la Pointe
patrimoineAllée de la Roudière à la Ménaudière
patrimoineAllée de la Treille
patrimoineAllée de Martigné
patrimoineAllée de Montjeannot
patrimoineAllée de Paradis
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Anciens Afn 1954 1962
patrimoineAllée des Aronces
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Cartes
patrimoineAllée des Cent Pieds
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Cing Châtaigners
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Fosses Rondes
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Lilas
patrimoineAllée des Lis
patrimoineAllée des Merisiers
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Robiniers
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Tourterelles
patrimoineAllée des Tulipes
patrimoineAllée des Verdiers
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Château
patrimoineAllée du Châtelier
patrimoineAllée du Chêne des Six Allées
natureAllée du Cher
patrimoineAllée du Christ
patrimoineAllée du Fourneau
patrimoineAllée du Maître de Chai
patrimoineAllée du Palis
patrimoineAllée du Petit Gilbourgeon
patrimoineAllée du Trébuchet
patrimoineAllée du Villarçon
patrimoineAllée Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Allée Maurice Hoguet
patrimoineAllée Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Athée-sur-Cher − Église
patrimoineAvant Cour, terrasse des Marques
patrimoineAvenue André Delaunay
patrimoineAvenue Carnot
patrimoineAvenue de l'Auverdière
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue du 11 Novembre
patrimoineAvenue du 11 Novembre 1918
patrimoineAvenue du Cher
patrimoineAvenue du Colonel Jacques Soufflet
patrimoineAvenue du Colonel Soufflet
patrimoineBeigneux
patrimoineBel Air
patrimoineBléré - La Croix
patrimoineBléré − Piscine
patrimoineBono
patrimoineBoulevard Alexandra David-Neel
patrimoineCave Coopérative
patrimoineCentre - Quai Bellevue
patrimoineChâteau de Chenonceau
patrimoineChâteau de Montpoupon
patrimoineChâteau de Nitray
patrimoineChemin d'Athée-sur-Cher
patrimoineChemin de Beauchêne
natureChemin de Beauvais
patrimoineChemin de Brolle
patrimoineChemin Debussy
patrimoineChemin de Coulaine
patrimoineChemin de Cours
patrimoineChemin Defrocs
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Baiserie
patrimoineChemin de la Bardoire
patrimoineChemin de la Boissière
patrimoineChemin de la Côte-Rôtie
patrimoineChemin de la Forêt d'Amboise à Bois Godeau
natureChemin de la Fosse
patrimoineChemin de la Fouette
patrimoineChemin de la Gaudionnerie
patrimoineChemin de la Maillotterie
patrimoineChemin de la Pinsonnière
patrimoineChemin de la Poste
patrimoineChemin de la Prairie du Moulin de Brosse
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Rousselière
patrimoineChemin de la Rousselière à la Forêt d'Amboise
natureChemin de la Secreterie
patrimoineChemin de la Taille
patrimoineChemin de la Trépignerie
patrimoineChemin de la Vallée Biseau
patrimoineChemin de la Vallée de Saint-Quentin à la Roche Donnet
patrimoineChemin de la Vallée du Bois
patrimoineChemin de la Varenne
patrimoineChemin de la Vasselière à la Courtille
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Mosny
patrimoineChemin de Nitray au Bourg
patrimoineChemin de Pintray
patrimoineChemin des Aigremonts
patrimoineChemin des Bateliers
patrimoineChemin des Boeufs
patrimoineChemin des Bœufs
patrimoineChemin des Brebis
patrimoineChemin des Bretonnes
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Dames
patrimoineChemin des Fonds
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Gerardières
patrimoineChemin des Goupils
patrimoineChemin des Grandes Cheminées
patrimoineChemin des Grandes Vignes
natureChemin des Grives
patrimoineChemin des Hauts Boeufs
patrimoineChemin des Laurières
patrimoineChemin des Maisons Rouges
patrimoineChemin des Marronniers
patrimoineChemin des Ormeaux
patrimoineChemin d'Espagne
patrimoineChemin des Rouberies
patrimoineChemin des Troglodytes
patrimoineChemin de Villaire
patrimoineChemin dit des Champs Prieux
patrimoineChemin dit des Touchauts
patrimoineChemin du Bois l'Abbé
patrimoineChemin du Buisson Arrault aux Valendems
patrimoineChemin du Carroir Brault
patrimoineChemin du Château au Moulin de Brosse
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Château de Brosse
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Clos Mabille
patrimoineChemin du Clos Michet
patrimoineChemin du Clos Pichard
patrimoineChemin du Coudray
patrimoineChemin du Fourneau
patrimoineChemin du Glandart
patrimoineChemin du Halage
patrimoineChemin du Jeune Berger
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Vau à Grandlay
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Rabot au Moulin Banchet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Vallon
patrimoineChemin Port Olivier
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin rural de Bellevue aux Vieilles Cartes
patrimoineChemin rural de Boisbonnard à Gâte Acier
patrimoineChemin Rural de Bois Godeau
patrimoineChemin rural de Boutemine à la Bertinière
patrimoineChemin Rural de Boutemine à la Bertinière
patrimoineChemin rural de Candé au Chemin Vert
patrimoineChemin rural de Chesne
patrimoineChemin Rural de Chesne
patrimoineChemin Rural de Complan à la Molardière
patrimoineChemin Rural de Corviers au Clos aux Bœufs
patrimoineChemin rural de Coulaines aux Bachelleries
patrimoineChemin rural de Finispont
patrimoineChemin Rural de Fontenille au Chêne
natureChemin rural de la Bourellerie à la Chauvinière
patrimoineChemin Rural de la Brigaudière à Fonteneau
patrimoineChemin rural de la Chauvinière
patrimoineChemin Rural de la Chevalerie au Plessis
patrimoineChemin rural de la Cornillerie aux Vieilles Cartes et à la Forêt
natureChemin Rural de la Cornillerie aux Vieilles Cartes et à la Forêt
natureChemin rural de La Croix-en-Touraine à la Giraudière
patrimoineChemin Rural de la Croix-en-Touraine à la Giraudière
patrimoineChemin rural de La Croix-en-Touraine au Mai
patrimoineChemin rural de la Faisanderie à la Nouefrault
patrimoineChemin rural de la Fontaine Morveuse
patrimoineChemin rural de la Grande Negrette
patrimoineChemin rural de la Herserie à la Roche Donnet
patrimoineChemin rural de l'Allée du Palis au Boulay
patrimoineChemin rural de la Marmitière à Beigneux
patrimoineChemin rural de la Marmitière à la Chevrolière
patrimoineChemin Rural de la Marmitière à la Chevrolière
patrimoineChemin rural de La Molardière au Grand Poirier
patrimoineChemin Rural de La Molardière au Grand Poirier
patrimoineChemin rural de la Motardière aux Bachetteries
patrimoineChemin Rural de la Porcherie
patrimoineChemin Rural de la Roche Donnet à la Vieillère
patrimoineChemin rural de la Salle
patrimoineChemin rural de la Saugueur
patrimoineChemin rural de la Secreterie
patrimoineChemin rural de la Taille aux Bouquets
patrimoineChemin rural de la Tannerie
patrimoineChemin rural de La Touche aux Granges
patrimoineChemin Rural de La Touche aux Granges
patrimoineChemin rural de la Touche Mitaine au Grand Clos
patrimoineChemin rural de la Vallée Saint-Quentin
patrimoineChemin Rural de la Vallée Saint-Quentin
patrimoineChemin Rural de l'Étoile de la Saudoure au Bois de Chant d'Oiseau
patrimoineChemin rural de l'Imbaudière
patrimoineChemin rural de l'Imbaudière à Bonnefond
patrimoineChemin rural de Malivert à Coquiau
patrimoineChemin rural de Mesvres à la Pichellerie
patrimoineChemin Rural de Mesvres à la Pichellerie
patrimoineChemin rural de Mesvres aux Mariés
patrimoineChemin rural de Rougemonts à la Bossurière
patrimoineChemin Rural de Rougemonts à la Bossurière
patrimoineChemin rural de Roulecrotte à Bellevue
patrimoineChemin rural des Bas de la Roche
patrimoineChemin rural des Basses Ruettes
patrimoineChemin rural des Belles Maisons au Carroi des Plantes
patrimoineChemin rural des Borderies à Villaire
patrimoineChemin Rural des Brunettes à Coulaine
patrimoineChemin rural des Buissonnets
patrimoineChemin rural des Défrocs à l'Allée de la Genetière
patrimoineChemin rural des Granges au Fourneau
patrimoineChemin rural des Jardins du Cher
patrimoineChemin rural des Landes à l'Allée des Pâtis
natureChemin rural des Liards à Fombèche
patrimoineChemin rural des Liards à la Touche Mitaine
patrimoineChemin Rural des Lochés aux Passeurs
patrimoineChemin rural des Manières
patrimoineChemin rural des Millerieux aux Noyers
patrimoineChemin Rural des Perruches
patrimoineChemin rural des Perruches aux Pelgé
patrimoineChemin rural des Plantes Barons au Clos Yvonnet
patrimoineChemin rural des Rougemonts
patrimoineChemin rural des Ruettes
patrimoineChemin Rural de Villefrault à la Forêt d'Amboise
natureChemin rural dit de Foufrault
patrimoineChemin rural dit de la Croix Pesot
patrimoineChemin rural dit de la Taille Godeau
patrimoineChemin rural dit de La Taille Lente
patrimoineChemin rural dit de Montigny
patrimoineChemin rural dit des Defrocs
patrimoineChemin rural dit des Goumeaudries
patrimoineChemin rural dit des Granges
patrimoineChemin rural dit des Hauts Lochés
patrimoineChemin rural dit des Liards
patrimoineChemin rural dit des Malidores
patrimoineChemin rural dit des Poires Molles
patrimoineChemin rural dit des Quarts Nouy
patrimoineChemin rural dit des Vallées
patrimoineChemin rural dit de Venette
patrimoineChemin rural dit de Villaire
patrimoineChemin rural dit du Bournais
patrimoineChemin rural dit du Clos Yvonnet
patrimoineChemin rural dit du Petit Boulay
patrimoineChemin rural du Bois Brûlé aux Longerolles
patrimoineChemin rural du Boulay à Montigny
patrimoineChemin rural du Clos Michet
patrimoineChemin Rural du Corviers à la Métairie du Courbat
patrimoineChemin rural du Fourneau à l'Imbaudière
patrimoineChemin rural du Grand Clos à la Touche Mitaine
patrimoineChemin rural du Moulin au Coudray
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin rural du Moulin au Mesureau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Rural du Moulin Banchet au Moulin de Brosse
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Rural du Vieux Château
patrimoineChemin Vert
patrimoineChenonceaux − Centre
patrimoineChenonceaux − Château
patrimoineChisseaux − Centre
patrimoineClos de la Chevalerie
patrimoineÉcluse de Nitray
patrimoineFerme de Razay
patrimoineFleurian
patrimoineFosse Maure
patrimoineGrande allée
patrimoineGrande Allée de Chisseaux
patrimoineGrandlay
patrimoineGrand Rue de Coulommiers
patrimoineHerpenty
patrimoineHomme
patrimoineHommes
patrimoineImpasse Alfred Velpeau
patrimoineImpasse Alphonse Nail
patrimoineImpasse Beauchêne
natureImpasse Becquerel
patrimoineImpasse Charles Bidault
patrimoineImpasse d'Amboise
patrimoineImpasse de Beau Soleil
patrimoineImpasse de Cambalu
patrimoineImpasse de la Barillerie
patrimoineImpasse de la Bergeronnière
patrimoineImpasse de la Distillerie
patrimoineImpasse de la Ferme de Coulommiers
patrimoineImpasse de la Fontaine Besnard
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Grillonnière
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Pillette
patrimoineImpasse de la Roche Donnet
patrimoineImpasse de la Varenne
patrimoineImpasse de Malivert
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Basses Fougères
patrimoineImpasse des Cartes
patrimoineImpasse des Caves
patrimoineImpasse des Evées
patrimoineImpasse des Huileries
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Longerons
patrimoineImpasse des Maisons Rouges
patrimoineImpasse des Moriers
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Ouches
patrimoineImpasse des Poussins
patrimoineImpasse des Regains
patrimoineImpasse des Sables
patrimoineImpasse des Tremblères
patrimoineimpasse des Varenettes
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse d'Orget
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Clos d’Alban
patrimoineImpasse du Clos de Mézière
patrimoineImpasse du Manoir
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Roc
patrimoineImpasse du Temple
patrimoineImpasse du Vieux Pressoir
patrimoineImpasse Grateloup
patrimoineImpasse Laennec
patrimoineImpasse Rabelais
patrimoineImpasse Rue Chevre
patrimoineImpasse Rue Nationale
patrimoineImpasse Saint-Marc
patrimoineImpasse Saint-Martin
patrimoineLa Brimballe
patrimoineLa Buissonière
patrimoineLa Chevraie
patrimoineLac les Chauvinières
patrimoineLa Corbine
patrimoineLa Croix Marcadet
patrimoineLa Dupurie
patrimoineLa Fleurerie
patrimoineLa Grefferie
patrimoineLa Guillaumerie
patrimoineLa Guinauderie
patrimoineLa Halbuterie
patrimoineLa Hardonnerie
patrimoineLa Haute Borne
patrimoineLa Leu
patrimoineLa Marquetrie
patrimoineLa Petite Gâche
patrimoineLa Petite Guicherie
patrimoineLa Petite Sourderie
patrimoineLa Rabottière
patrimoineLa Resnière
patrimoineLa Roche
patrimoineLa Ruche
patrimoineLe Carroi aux Chats
patrimoineLe Cendrier
patrimoineLe Châtelier
patrimoineLe Chêne
natureLe Clos aux Loups
patrimoineLe Feu
patrimoineLe Garde Bois
patrimoineLe Moulin Fort
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Petit Prévôst
patrimoineLe Petit Villefrault
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patrimoineL'Orthier
patrimoineMail Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Maison du Lac
patrimoineMalmort
patrimoineMeudon
patrimoinePassage Ronsard
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patrimoinePlace Charles Bidault
patrimoinePlace Charles d'Orléans
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histoirePlace de la Loge de Vigne
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patrimoinePlace de l'ancienne Mairie
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patrimoinePlace du 14 Juillet
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place du Nez de Bouteille
patrimoinePlace Gargantua
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patrimoineRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
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histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Tan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Fort
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Parc
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natureRue du Stade
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natureRue du Vignoble
patrimoineRue du Vignoble du Bas Coulommiers
patrimoineRue Edouard André
patrimoineRue Émile Delahaye
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patrimoineRue Flandres Dunkerque
patrimoineRue Fleming
patrimoineRue Floreal Barrier
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue George Sand
patrimoineRue Gloriette
patrimoineRue Grange Baudet
patrimoineRue Gratte Chien
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Jacques-Yves Cousteau
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jules Boulet
patrimoineRue la Barbottiere
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patrimoineRue le Clos Rouget
patrimoineRue Léon Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Leopold Deschamps
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patrimoineRuelle de la Mairie
patrimoineRuelle de Resnay
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patrimoineRue Paul-Louis Courier
patrimoineRue Piece du Thé
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patrimoineRue Principale
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patrimoineRue Rachel Deniau
patrimoineRue Raymonde Sergent
patrimoineRue Richard Wagner
patrimoineRue Robert Dumoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Rolland-Pilain
patrimoineRue Saint-Exupéry
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patrimoineRue Sylvain Cormier
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Voltaire
patrimoineSente de l'Espérance
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patrimoineSentier de la Chézelle
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natureSentier de l'Espérance
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patrimoineSentier d'Interprétation
patrimoineSentier du Bas du Bourg
patrimoineSentier du Pigeonnier
patrimoineSentier rural de Bonnefond
patrimoineSentier rural des Liards au Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Square des Chênes
natureTaille du Bourg
patrimoineTournebride
patrimoineVallée de Mesvres
patrimoineVallée des Moreaux
patrimoineVillaines
patrimoineVoie Communale de Bel-Air
patrimoineVoie Communale de Bléré à Athée-sur-Cher
patrimoineVoie Communale de Boisbonnard à Amboise
patrimoineVoie Communale de Bois Godeau à la Chauvinière
patrimoineVoie Communale de Bois Godeau à la Vieillère
patrimoineVoie Communale de Candé à Amboise
patrimoineVoie Communale de Cangé à Amboise
patrimoineVoie Communale de Cangé au Boulay
patrimoineVoie Communale de Civray-de-Touraine à Boutemine par les Hauts
patrimoineVoie Communale de Civray-de-Touraine aux Vieilles Cartes
patrimoineVoie Communale de Fombeche à Coquiau
patrimoineVoie Communale de Fossé-Besse au Pont de Thoré
patrimoineVoie Communale de la Croix-en-Touraine à Marcheroux
patrimoineVoie Communale de la Croix-en-Touraine à Vallières
patrimoineVoie Communale de La Croix-en-Touraine à Vallières
patrimoineVoie Communale de la Croix-en-Touraine à Villiers
patrimoineVoie Communale de la Forêt d'Amboise à Malivert
natureVoie Communale de la Rue de Chèvre à Amboise
patrimoineVoie Communale de la Touche au Boulay
patrimoineVoie Communale de la Vallée de Mesvres à Civray-de-Touraine
patrimoineVoie Communale de Paradis par la Folie à La Croix-en-Touraine
patrimoineVoie Communale des Caves à la Pinsonnière
patrimoineVoie Communale des Défrocs
patrimoineVoie Communale de Vaux à Souvigny-de-Touraine
patrimoineVoie Communale de Villarçon à La Croix-en-Touraine
patrimoineVoie Communale de Villefrault à La Croix-en-Touraine
patrimoineVoie Communale dit de La Vallée Biseau
patrimoineVoie Communale du Petit Bois
patrimoineVoie de Bois Godeau à la Chauvinière
patrimoineZone Artisanale de Ferrière
patrimoine