Rues de Paroisse Saint Jacques de la Marche
1251 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Romagnieu
patrimoineAire du Guiers
patrimoineAllée Antoine Armanet
patrimoineAllée de Bel Air
patrimoineAllée de la Bergerie
patrimoineAllée de la Brocardière
patrimoineAllée de la Cartoucherie
patrimoineAllée de la Crusille
patrimoineAllée de la Ferme
patrimoineAllée de Longpra
patrimoineAllée de l'Usine Giraud
patrimoineAllée des Bosquets
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Oiseaux
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Platanes
patrimoineAllée des Terreaux
patrimoineAllée des Thuyas
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Clos Catherine
patrimoineAllée du Doncin
patrimoineAllée du Glandon
patrimoineAllée du Puits
patrimoineAllée du Signal
patrimoineAllée Saint-Exupéry
patrimoineAvenue Charles Gabriel Pravaz
patrimoineAvenue de la Bergerie
patrimoineAvenue de la Folatière
patrimoineAvenue de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue des Trois Saint
patrimoineAvenue des Trois Saints
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Gabriel Pravaz
patrimoineBelle Vue
patrimoineBoulongeat
patrimoineBoutière
patrimoineBouverette
patrimoineChaffardière
patrimoineChampet
patrimoineCharancieu - Centre
patrimoineChemin
patrimoineChemin Bellevue
patrimoineChemin bellot
patrimoineChemin Boutier et la Roche
patrimoineChemin d'Astra Logirel
patrimoineChemin d'Avaux
patrimoineChemin de Basset le Haut
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Bellechaux
patrimoineChemin de Bellegarde
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Besset
patrimoineChemin de Biédon
patrimoineChemin de Bletenay
patrimoineChemin de Bois Morel
patrimoineChemin de Bonnet Gris
patrimoineChemin de Bourienne
patrimoineChemin de Brangues Masset
patrimoineChemin de Buisson-Massot
patrimoineChemin de Burillon
patrimoineChemin de Champ Fleury
patrimoineChemin de Chanet
patrimoineChemin de Chantabot
patrimoineChemin de Chartreuse
patrimoineChemin de Château Vieux
patrimoineChemin de Châtel
patrimoineChemin de Clermont
patrimoineChemin de Cochardière
patrimoineChemin de Cochardière et Bogonnet
patrimoineChemin de Combe Noire
patrimoineChemin de Combe Orme
patrimoineChemin de Corezin
patrimoineChemin de Cote Curtet
patrimoineChemin de Crêve-Boeuf
patrimoineChemin de Croix Benon
patrimoineChemin de Croix-Chevillate
patrimoineChemin de Falconnet
patrimoineChemin de Fallamieux le Haut
patrimoineChemin de Favetière
patrimoineChemin de Gilafray
patrimoineChemin de Grande Taillée
patrimoineChemin de Grand Fontaine
patrimoineChemin de Guetteville
patrimoineChemin de Haute Bise
patrimoineChemin de la Barbotière
patrimoineChemin de la Bergère
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Bièvre
patrimoineChemin de la Bonneterie
patrimoineChemin de la Boule
patrimoineChemin de la Bouvatière
patrimoineChemin de la Bretonnière
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Budière
patrimoineChemin de la Calabre
patrimoineChemin de la Cantine
patrimoineChemin de la Capallière
patrimoineChemin de la Chanaz
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Charmille
patrimoineChemin de la Charrière
patrimoineChemin de la Châtaigneraie
patrimoineChemin de la Chevrotière
patrimoineChemin de La Cholatière
patrimoineChemin de la Colonge
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Corbassière
patrimoineChemin de la Corbière
patrimoineChemin de la Corna
patrimoineChemin de la Cornière
patrimoineChemin de la Cote Sey
patrimoineChemin de la Crapaudiere
patrimoineChemin de la Croix Bleue
patrimoineChemin de la Croix de Pierre
patrimoineChemin de la Croix des Rajans
patrimoineChemin de la Croix Morel
patrimoineChemin de la Crozate
patrimoineChemin de la Croze
patrimoineChemin de la Digue
patrimoineChemin de la Dounière
patrimoineChemin de la Fiquelle
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Frédière
patrimoineChemin de la Freydière
patrimoineChemin de la Garonne
patrimoineChemin de la Gavolière
patrimoineChemin de la Giroudière
patrimoineChemin de la Grande Ayal
patrimoineChemin de la Grande Roche
patrimoineChemin de la Grillatière
patrimoineChemin de la Jacquinière
patrimoineChemin de la Louidine
patrimoineChemin de la Luat
patrimoineChemin de la Massotte
patrimoineChemin de Lambin
patrimoineChemin de la Michallière
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de la Montaz
patrimoineChemin de l'Ancien Couvent
patrimoineChemin de l'Ancienne École
patrimoineChemin de l'Ancienne Poste
patrimoineChemin de la Noyeraie
patrimoineChemin de la Pichola
patrimoineChemin de la Place des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin de la Platière
patrimoineChemin de la Pommeraie
patrimoineChemin de la Rampe
patrimoineChemin de la Ranche
patrimoineChemin de la Raz
patrimoineChemin de la Rebatière
patrimoineChemin de la Renardière
patrimoineChemin de la Renche
patrimoineChemin de la Rendelière
patrimoineChemin de la Renoudière
patrimoineChemin de la Rochette
patrimoineChemin de la Rosetta
patrimoineChemin de la Rousse
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de la Sarra
patrimoineChemin de la Savoyere
patrimoineChemin de la Sybille
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Touvanche
patrimoineChemin de la Traversière
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Vallière
patrimoineChemin de la Varre
patrimoineChemin de l'Avenir
patrimoineChemin de la Vie
patrimoineChemin de la Vie de Cordon
patrimoineChemin de la Villa
patrimoineChemin de la Ville
patrimoineChemin de Laya
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Épine
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Étang d'Hières
natureChemin de l'Étang Malseroud
natureChemin de l'Étergne
patrimoineChemin de Leyssins
patrimoineChemin de l'Île Descottes
patrimoineChemin de Long Pra
patrimoineChemin de Mailler
patrimoineChemin de Malessard
patrimoineChemin de Meudenin
patrimoineChemin de Mofraindaz
patrimoineChemin de Mollarond
patrimoineChemin de Mont-Bavonne
patrimoineChemin de Montgaudin
patrimoineChemin de Mont-Rond
patrimoineChemin de Muneri
patrimoineChemin de Normandoz
patrimoineChemin de Paluette
patrimoineChemin de Papelière
patrimoineChemin de Paradis
patrimoineChemin de Peyrin
patrimoineChemin de Pierre Bessey
patrimoineChemin de Pivotière
patrimoineChemin de Plan Champ
patrimoineChemin de Pré Saint-Jean
patrimoineChemin de Priolaz
patrimoineChemin de Pucin
patrimoineChemin de Reculfort
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Argoulets
patrimoineChemin de Savagneu
patrimoineChemin des Ayes
patrimoineChemin des Bergeries
patrimoineChemin des Blés
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Bouleaux
patrimoineChemin des Bouttières
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Carmes
patrimoineChemin des Chalets
patrimoineChemin des Champagnes
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Chaumes
patrimoineChemin des Collines
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Communaux
patrimoineChemin des Communes
patrimoineChemin des Cornées
patrimoineChemin des Côtes
patrimoineChemin des Côtes de Malatrait
patrimoineChemin des Courrières
patrimoineChemin des Courrières au Bessey
patrimoineChemin des Esserts
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Fayet
patrimoineChemin des Ferrières
patrimoineChemin des Feuillus
patrimoineChemin des Forges
patrimoineChemin des Fouilleuses
patrimoineChemin des Frechères
patrimoineChemin des Freydières
patrimoineChemin des Gabelous
patrimoineChemin des Glycines
patrimoineChemin des Grandes Pièces
patrimoineChemin des Grandes Terres
patrimoineChemin des Gravières
patrimoineChemin des Guillières
patrimoineChemin des Hauts de Clermont
patrimoineChemin de Simonot
patrimoineChemin des Jayères
patrimoineChemin des Léchères
patrimoineChemin des Loyes
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Martyrs de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Chemin des Massettes
patrimoineChemin des Mélèzes
patrimoineChemin des Molasses
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Muguets
patrimoineChemin des Mulets
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin de Sougine
patrimoineChemin de sous Boutet
patrimoineChemin des Pâquerettes
patrimoineChemin des Perelles
patrimoineChemin des Pièces
patrimoineChemin des Pierres
patrimoineChemin des Piverts
patrimoineChemin des Plantées
patrimoineChemin des Primevères
patrimoineChemin des Ragès
patrimoineChemin des Raisins
patrimoineChemin des Rajans
patrimoineChemin des Rivaux
patrimoineChemin des Rogations
patrimoineChemin des Routes
patrimoineChemin des Ruches
patrimoineChemin des Sangles
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Templiers
patrimoineChemin des Tisserands
patrimoineChemin des Traminées
patrimoineChemin des Traverses
patrimoineChemin des Trois Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Vieilles Bruyères
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Tercinet Provence
patrimoineChemin de Tuissière
patrimoineChemin de Veroud
patrimoineChemin de Vulpian
patrimoineChemin d'exploitation
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin dit de la Bergère
patrimoineChemin Doutan
patrimoineChemin du Bain
patrimoineChemin du Balier
patrimoineChemin du Barrage
patrimoineChemin du Bas Blétinet
patrimoineChemin du Baudrand
patrimoineChemin du Bennet
patrimoineChemin du Berger
patrimoineChemin du Besset
patrimoineChemin du Bessey
patrimoineChemin du Besson
patrimoineChemin du Beurrier
patrimoineChemin du Bié
patrimoineChemin du Bigolanche
patrimoineChemin du Blutinay
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois Communal
patrimoineChemin du Bois Correy
patrimoineChemin du Bois de Chagnier
patrimoineChemin du Bois de Leyssins
patrimoineChemin du Bois des Ternes
patrimoineChemin du Bollet
patrimoineChemin du Borgeron
patrimoineChemin du Bourdon
patrimoineChemin du Bourgeat
patrimoineChemin du Bozonnier
patrimoineChemin du Brotia
patrimoineChemin du Bucley
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Capitan
patrimoineChemin du Carriot
patrimoineChemin du Catineau
patrimoineChemin du Centre Logirel
patrimoineChemin du Champ de Tir
patrimoineChemin du Chasselard
patrimoineChemin du Châtaignier
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Cholat
patrimoineChemin du Chon
patrimoineChemin du Coin
patrimoineChemin du Corbet
patrimoineChemin du Côteau
patrimoineChemin du Cottin
patrimoineChemin du Couloud
patrimoineChemin du Cruy
patrimoineChemin du Décousu
patrimoineChemin du Donni
patrimoineChemin du Fallot
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Fourrier
patrimoineChemin du Giroud
patrimoineChemin du Grabier
patrimoineChemin du Grand Bois
patrimoineChemin du Grand Champ
patrimoineChemin du Grand Clermont
patrimoineChemin du Grand Marais
patrimoineChemin du Grand Pré
patrimoineChemin du Grand Verou
patrimoineChemin du Grappillon
patrimoineChemin du Gravier
patrimoineChemin du Guerre
patrimoineChemin du Guiers
patrimoineChemin du Guillon
patrimoineChemin du Haut Bertholet
patrimoineChemin du Haut Fayet
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Levant
patrimoineChemin du Loyasset
patrimoineChemin du Maire
patrimoineChemin du Malafossant Logirel
patrimoineChemin du Marrin
patrimoineChemin du Martinet
patrimoineChemin du Menou
patrimoineChemin du Mercier
patrimoineChemin du Miquet
patrimoineChemin du Molard Rond
patrimoineChemin du Mollard
patrimoineChemin du Mongron
patrimoineChemin du Morand
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Naizet
patrimoineChemin du Nan
patrimoineChemin du Noyarey
patrimoineChemin du Noyer
patrimoineChemin du Pavillon
patrimoineChemin du Péron
patrimoineChemin du Perret
patrimoineChemin du Perrier
patrimoineChemin du Petit Clermont
patrimoineChemin du Pinet
patrimoineChemin du Plateau
patrimoinechemin du pneu
patrimoineChemin du Ponier
patrimoineChemin du Pont Neuf
patrimoineChemin du Poulatier
patrimoineChemin du Pré du Four
patrimoineChemin du Pré Pugier
patrimoineChemin du Pressoir
patrimoineChemin du Rafour
patrimoineChemin du Ravasson
patrimoineChemin du Relais
patrimoineChemin du Réservoir
patrimoineChemin du Rivet
patrimoineChemin du Roy
patrimoineChemin du Ruat
patrimoineChemin du Ruty
patrimoineChemin du Sacré Coeur
patrimoineChemin du Sâtre
patrimoineChemin du Séchoir
patrimoineChemin du Sertaix
patrimoineChemin du sous Bois
patrimoineChemin du Sous-bois
patrimoineChemin du Tarentey
patrimoineChemin du Tercinet
patrimoineChemin du Tizieu
patrimoineChemin du Tram
patrimoineChemin du Trellet
patrimoineChemin du Triangle
patrimoineChemin du Tuf
patrimoineChemin du Val d'Ainan
patrimoineChemin du Varnier
patrimoineChemin du Vieux Château
patrimoineChemin du Vieux Coulu
patrimoineChemin du Vieux Saint-Jean
patrimoineChemin du Vignay
patrimoineChemin du Village Dessus le Ruisseau
natureChemin Étang des Combes
natureChemin Jean Louis Salavin
patrimoineChemin le Brun
patrimoineChemin le Clos
patrimoineChemin le Grand Pré
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Parmentier
patrimoineChemin Propre
patrimoineChemin rural
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin rural 15
patrimoineChemin sous Clermont
patrimoineChemin sous le Varnier
patrimoineChemin supérieur
patrimoineChemin Terre-Blanche
patrimoineChemin Vert
patrimoineChmin du Sacré Coeur
patrimoineChoché Le Paris
patrimoineConsuoz
patrimoineConsuoz Abribus
patrimoineCotagon
patrimoineCôte d'Ainan
patrimoineDescente de la Combette
patrimoineDescente de l'Adrienne
patrimoineÉcole La Lambertière
patrimoineFerme Mollard
patrimoineforest hiking trail
patrimoineGraila
patrimoineGrand Velanne
patrimoineImpasse Albert Uderzo
patrimoineImpasse Apollinaire
patrimoineImpasse Boréal
patrimoineImpasse Champollion
patrimoineImpasse Chantegrives
patrimoineImpasse Chevalier
patrimoineImpasse Clair Soleil
patrimoineImpasse Côte Saint-Pierre
patrimoineImpasse Dauphine
patrimoineImpasse de Bapt
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Bouchet
patrimoineImpasse de Buisson Massot
patrimoineImpasse de Chanet
patrimoineImpasse de Chartreuse
patrimoineImpasse de Correzin
patrimoineImpasse de Dompierre
patrimoineImpasse de Donsin
patrimoineImpasse de la Barbotière
patrimoineImpasse de la Barelière
patrimoineImpasse de la Bayardière
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Boule
patrimoineImpasse de la Branchat
patrimoineImpasse de la Caillatière
patrimoineImpasse de la Camomille
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de la Centrale
patrimoineImpasse de la Chassière
patrimoineImpasse de la Chataignère
patrimoineImpasse de la Citadelle
patrimoineImpasse de l'Acmis
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de la Côte
patrimoineImpasse de la Croix d'Or
patrimoineImpasse de la Falanchère
patrimoineImpasse de la Fay
patrimoineImpasse de la Ferrandière
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Fragnerie
patrimoineImpasse de l'Afrique
patrimoineImpasse de la Genetière
patrimoineImpasse de la Golodière
patrimoineImpasse de la Gran'Raie
patrimoineImpasse de la Grobonnière
patrimoineImpasse de la Laiterie
patrimoineImpasse de la Manche
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Marquisière
patrimoineImpasse de la Montagne
patrimoineImpasse de la Motte Castrale
patrimoineImpasse de l'Amphitryon
patrimoineImpasse de l'Ancienne École
patrimoineImpasse de la Palu
patrimoineImpasse de la Perrière
patrimoineImpasse de la Picoudière
patrimoineImpasse de la Planche
patrimoineImpasse de la Ramelière
patrimoineImpasse de la Rivoirette
patrimoineImpasse de la Romanière
patrimoineImpasse de la Roseraie
patrimoineImpasse de la Roussière
patrimoineImpasse de la Sapinière
patrimoineImpasse de la Sauvegarde
patrimoineImpasse de la Terrassière
patrimoineImpasse de la Toudière
patrimoineImpasse de la Touvanche
patrimoineImpasse de la Tuilière des Flandres
patrimoineImpasse de la Vieille École
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de l'Étang de Priolaz
natureImpasse de Leyssaron
patrimoineImpasse de Monfrelet
patrimoineImpasse de Montgaudin
patrimoineImpasse de Munéri
patrimoineImpasse de Parmezières
patrimoineImpasse de Pierre Blanche
patrimoineImpasse de Pierre Grosse
patrimoineImpasse de Priolaz
patrimoineImpasse des 3 Sapins
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Ailloudières
patrimoineImpasse des Bambous
patrimoineImpasse des Blés d'Or
patrimoineImpasse des Buissonnières
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Communaux
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Crètes
patrimoineImpasse des Échelles
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Égarrières
patrimoineImpasse des Epinettes
patrimoineImpasse des Éteppes
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patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Fontaines
patrimoineImpasse des Gorgeaux
patrimoineImpasse des Gorges
patrimoineImpasse des Granges
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jardins de la Bièvre
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Libellules
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Marais
patrimoineImpasse des Massettes
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mirons
patrimoineImpasse des Narcisses
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Perrières
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pointes
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse des Rogations
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Salines
patrimoineImpasse des Savoyards
patrimoineImpasse des Serves
patrimoineImpasse des Sources d'Artémis
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Treilles
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse des Vachères
patrimoineImpasse des Vergers de la Chartreuse
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du 6 Juin 2002
patrimoineImpasse du Bain
patrimoineImpasse du Barrage
patrimoineImpasse du Bas Fort
patrimoineImpasse du Bertholet
patrimoineImpasse du Beurrier
patrimoineImpasse du Bocage
patrimoineImpasse du Bourget
patrimoineImpasse du Bourliet
patrimoineImpasse du Boutet
patrimoineImpasse du Boyet
patrimoineImpasse du Bruna
patrimoineImpasse du Burlet
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Cerisier
patrimoineImpasse du Charmant Som
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Clos de Julie
patrimoineImpasse du Clot
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Commerce
patrimoineImpasse du Coulu
patrimoineImpasse du Couturu
patrimoineImpasse du Crézat
patrimoineImpasse du Cucheron
patrimoineImpasse du Dauphiné
patrimoineImpasse du Désert
patrimoineImpasse du Fesseaud
patrimoineImpasse du Forum
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Grabier
patrimoineImpasse du Grand Cuny
patrimoineImpasse du Grand Tercinet
patrimoineImpasse du Grand Verger
patrimoineImpasse du Guiers
patrimoineImpasse du Guillon
patrimoineImpasse du Guindan
patrimoineImpasse du Haut Boyet
patrimoineImpasse du Lacet
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Liatet
patrimoineImpasse du Martarey
patrimoineImpasse du Martinet
patrimoineImpasse du Matton
patrimoineImpasse du Melet
patrimoineImpasse du Menou
patrimoineImpasse du Midi
patrimoineImpasse du Mollard
patrimoineImpasse du Mollard de la Sauge
patrimoineImpasse du Mollard Frieux
patrimoineImpasse du Mondon
patrimoineImpasse du Mont Fleuri
patrimoineImpasse du Mont Grêle
patrimoineImpasse du Naizet
patrimoineImpasse du Paradis
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Petit Pré
patrimoineImpasse du Petit Velanne
patrimoineImpasse du Piardet
patrimoineImpasse du Plan
patrimoineImpasse du Pont
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patrimoineImpasse du Pressoir
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patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Renouveau
patrimoineImpasse du Roulet
patrimoineImpasse du Roy
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Saule
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patrimoineImpasse du Vachon
patrimoineImpasse du Vernet
patrimoineImpasse du Vulpian
patrimoineImpasse Elsa Triolet
patrimoineImpasse Floréal
patrimoineImpasse Françoise Giroud
patrimoineImpasse Hector Berlioz
patrimoineImpasse Henry Draux
patrimoineImpasse Jean Baptiste Poquelin
patrimoineImpasse Jean Jannin
patrimoineImpasse Joséphine Baker
patrimoineImpasse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse le Bel Air
patrimoineImpasse le Cuaz
patrimoineImpasse Le Poyalet
patrimoineImpasse Les Hantheys
patrimoineImpasse les Prairies
natureImpasse les Rivoires
patrimoineImpasse Major
patrimoineImpasse Maréval
patrimoineImpasse Marie Marvingt
patrimoineImpasse Marioni
patrimoineImpasse Martial Pivon
patrimoineImpasse Massard
patrimoineImpasse Mathilde et Édouard Meunier
patrimoineImpasse Matrière et les Combes
patrimoineImpasse Maurice Ravel
patrimoineImpasse Monchateau
patrimoineImpasse Ninon Vallin
patrimoineImpasse Paradis
patrimoineImpasse Pastoral
patrimoineImpasse Pré-Chapel
patrimoineImpasse Raymond Kopa
patrimoineImpasse Richard Burrial
patrimoineImpasse Ronsard
patrimoineImpasse Simone de Beauvoir
patrimoineImpasse Simone Veil
patrimoineImpasse Sonia Delaunay
patrimoineImpasse Sous la Château
patrimoineImpasse Val des Roses
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
La Bâtie Divisin - Mairie
patrimoineLa Buquinière
patrimoineLa Chapelle de Merlas
patrimoineLa Combe
patrimoineLa Gaité
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patrimoineLarembert
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patrimoineLa Voie Romaine
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patrimoineLe Chemin Sale
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patrimoineLe Perrier
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patrimoineL'Orcière
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patrimoineLotissement du Métralier
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patrimoineLotissement la Delphinière
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patrimoineLotissement le Clos Saint-Jean
patrimoineLotissement Les Amaryllis
patrimoineLotissement les Hauts de Falanchère 2
patrimoineLotissement Les Hauts de Falanchèrèl
patrimoineLotissement Les Jonquilles
patrimoineLotissement les Vergers du Menou
patrimoineLotissement Les Vergeys
patrimoineLotissement Marin
patrimoineMaison Gallin
patrimoineMassieu - Village
patrimoineMerlas - Village
patrimoineMerlas - Village TAD
patrimoineMontée de Champe
patrimoineMontée de Gontarie
patrimoineMontée de la Bonté
patrimoineMontée de la Citadelle
patrimoineMontée de la Cochette
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patrimoineMontée de la Fesche
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patrimoineMontée de la Rebatière
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patrimoineMontée de la Savoyère
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patrimoineMontée de Nétrin
patrimoineMontée des Gaudes
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patrimoineMontée des Trois Pierres
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patrimoineMontée du Riboulet
patrimoineMontée du Vallin
patrimoineNouvelière
patrimoinePassage de la Batteuse
patrimoinePassage de la Caillatière
patrimoinePassage de Nouvellière
patrimoinePassage de Saint-Sixte
patrimoinePassage des Épis
patrimoinePassage des Géraniums
patrimoinePassage Diogene
patrimoinePassage du Veysselier
patrimoinePassage Louis Franchon
patrimoinePassage Louis Mandrin
patrimoinePasse du Lavoir
patrimoinePetit Chemin du Décousu
patrimoinePicoudière
patrimoinePivotière
patrimoinePlace André Bonnin
patrimoinePlace Blanc Jolicoeur
patrimoinePlace Blanc-Jolicoeur
patrimoinePlace de Fallamieux
patrimoinePlace de Fesseaud
patrimoinePlace de la Chaffardière
patrimoinePlace de la Croix du Faubourg
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la Sauge
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciennes Casernes
patrimoinePlace des Écoles
patrimoinePlace des Nègres
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place Deyse Dagand
patrimoinePlace du 19 mars 1962
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Midi
patrimoinePlace du Musée
culturePlace du Professeur Trillat
patrimoinePlace du Théâtre de Verdure
culturePlace Éloi Cuchet-Chéruzel
patrimoinePlace Flandrin
patrimoinePlace Jacques Perrod
patrimoinePlace Raymond Coquet
patrimoinePlace Saint-Clément
patrimoinePlampalais
patrimoinePont de Cordon
patrimoinePont du Guiers
patrimoinePont François 1er
patrimoinePriolaz
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patrimoineRoute Alphonse Belmont
patrimoineRoute arret de bus-école
patrimoineRoute d'Aoste
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patrimoineRoute de Bas Pied
patrimoineRoute de Beauregard
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patrimoineRoute de Chalamand
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patrimoineRoute de Champagnes
patrimoineRoute de Champ Marcel
patrimoineRoute de Charancieu
patrimoineRoute de Charmay
patrimoineRoute de Chartreuse
patrimoineRoute de Chirens
patrimoineRoute de Clermont
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patrimoineRoute de Cormérieu
patrimoineRoute de Courtier
patrimoineRoute de Cumina
patrimoineRoute de Donnat
patrimoineRoute de Fallamieux
patrimoineRoute de Fournet
patrimoineRoute de Grand Fontaine
patrimoineRoute de Granieu
patrimoineRoute de Grenoble
patrimoineRoute de la Balme
patrimoineRoute de la Barrelière
patrimoineRoute de la Bâtie
patrimoineRoute de la Bayardière
patrimoineRoute de la Bièvre
patrimoineRoute de la Bougentière
patrimoineRoute de la Branchat
patrimoineRoute de la Bruyère
patrimoineRoute de la Buquinière
patrimoineRoute de la Caillatière
patrimoineRoute de la Catolière
patrimoineRoute de la Chanéaz
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Charrière
patrimoineRoute de la Chartreuse
patrimoineRoute de la Chèvre
patrimoineRoute de la Cochère
patrimoineRoute de la Combe Gonnet
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patrimoineRoute de la Côte des Marais
patrimoineRoute de la Creuse
patrimoineRoute de la Croix
patrimoineRoute de la Croix des Adieux
patrimoineRoute de la Cuisinière
patrimoineRoute de la Davière
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Fragnerie
patrimoineRoute de la Freydière
patrimoineRoute de la Galifatière
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Gillibardière
patrimoineRoute de la Grange de Galle
patrimoineRoute de la Laiterie
patrimoineRoute de la Lambertière
patrimoineRoute de la Lizardière
patrimoineRoute de la Longraie
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patrimoineRoute de la Maria
patrimoineRoute de la Mérie
patrimoineRoute de la Michalière
patrimoineRoute de La Pâle
patrimoineRoute de la Platière
patrimoineRoute de Laregnier
patrimoineRoute de Larembert
patrimoineRoute de la Reverdière
patrimoineRoute de la Rochenière
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patrimoineRoute de la Savoie
patrimoineRoute de la Sinière
patrimoineRoute de la Steida
patrimoineRoute de la Valdaine
patrimoineRoute de la Varsonnière
patrimoineRoute de la Vaure
patrimoineRoute de la Vie Creuse
patrimoineRoute de la Ville
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de l’Église
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de l'Ourcière
patrimoineRoute de Luissert
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patrimoineRoute de Merlas
patrimoineRoute de Merliette
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patrimoineRoute de Nouvellière
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patrimoineRoute de Plampalais
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patrimoineRoute de Reculfort
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patrimoineRoute de Saint-Genix
patrimoineRoute de Saint-Geoire
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patrimoineRoute de Saint-Martin-de-Vaulserre
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patrimoineRoute de Saint-Sulpice
patrimoineRoute des Alloudières
patrimoineRoute de Savoie
patrimoineRoute des Balcons de la Valdaine
patrimoineRoute des Brosses
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patrimoineRoute des Éplagnes
patrimoineRoute des Éteppes
patrimoineRoute des Falconnières
patrimoineRoute des Flandres
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patrimoineRoute des Honchais
patrimoineRoute des Hôpitaux
patrimoineRoute des Jayères
patrimoineRoute des Mille Martyrs
histoireRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Sous le Mont
patrimoineRoute des Perrières
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patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Parc
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histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Guynemer
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Jacques Novel
patrimoineRue Jean Jannin
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Joseph Chaboud
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Léo Lagrange
patrimoineRue Léon Magnin
patrimoineRue Lesdiguières
patrimoineRue Lieutenant Richard
patrimoineRue Louis Gagneux
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Marius Recordier
patrimoineRue Mazagran
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bourde
patrimoineRue Paul Painlevé
patrimoineRue Philippe Revillion
patrimoineRue Professeur Trillat
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Stendhal
patrimoineRue Vaucanson
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineSaint-Albin-de-Vaulserre - Centre
patrimoineSaint-Bueil - RD82
patrimoineSaint-Geoire-en-Valdaine - Gendarmerie
patrimoineSaint-Geoire-en-Valdaine - Hôpital
patrimoineSaint-Geoire-en-Valdaine - Village
patrimoineSaint-Sixte
patrimoineSaint-Sulpice-des-Rivoires - Bourg
patrimoineSaint-Sulpice-des-Rivoires - Château d’Eau
patrimoineSous le Mont
patrimoineSquare de la Chartreuse
patrimoineTraverse du Buisson
patrimoineTraverse du Grand Velanne
patrimoineVariantes vers les Ruines
patrimoineVelanne - Centre
patrimoineVerchère
patrimoineVoie Communale Aux Dames de Chambouquet
patrimoineVoie de Basset
patrimoineVoie de Cabarot
patrimoineVoie de Champ Morel
patrimoineVoie de Correzin
patrimoineVoie de Cotagon
patrimoineVoie de la Ferme
patrimoineVoie de la Glacière
patrimoineVoie de la Martinette
patrimoineVoie de la Thuery
patrimoineVoie des Cités
patrimoineVoie des Communaux
patrimoineVoie des Fayeux
patrimoineVoie des Jardins du Val d'Ainan
patrimoineVoie des Michauds
patrimoineVoie des Vergnes
patrimoineVoie du 8 Mai 1945
patrimoineVoie du Boucain
patrimoineVoie du Charbonnier
patrimoineVoie du Mollard
patrimoineVoie du Peyron
patrimoineVoie du Sourcier
patrimoineVoie du Tissage
patrimoineVoie Romaine
patrimoineVoissant - Église
patrimoineZ.A. Charancieu
patrimoineZA de Muneri
patrimoineZA Les Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...