Rues de Paroisse Saint-Hilaire-de-Fontenay
859 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Step de Fontenay le Comte
patrimoineAllée Abbé Pierre
patrimoineAllée André Marie Ampère
patrimoineAllée Benjamin Rabier
patrimoineAllée Coluche
patrimoineAllée de la Clé de Fer
patrimoineAllée de la Croix de Pierre
patrimoineAllée de la Grange Parenteau
patrimoineAllée de la Nouvelle Calédonie
patrimoineAllée de la Pierre aux Fées
patrimoineAllée de la Polynésie
patrimoineAllée de la Réunion
patrimoineAllée de la Treille
patrimoineAllée de la Vallée Verte
patrimoineAllée des 13 Femmes
patrimoineAllée des Aulnes
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Ceps
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Champs Boyers
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Graveurs
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Joncs
patrimoineAllée des Justices
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Mereaux
patrimoineAllée des Meuniers
patrimoineAllée des Quatre Arpents
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée des Sabotiers
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée des Tonneliers
patrimoineAllée des Vieux Chênes
natureAllée des Vignes
natureAllée du Bouriot
patrimoineAllée du Chai
patrimoineAllée du Clos Fruitier
patrimoineAllée du Lac
patrimoineAllée du Palleneau
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Pin Parasol
patrimoineAllée du Pont Noget
patrimoineAllée du Psautier
patrimoineAllée du Puits
patrimoineAllée du Puy Brunet
patrimoineAllée du Repos
patrimoineAllée du Verron
patrimoineAllée Fleur de Sel
patrimoineAllée Forestière de Brûleau
patrimoineAllée Forestière de la Balingue
patrimoineAllée Forestière de la Fontaine à l'Hermite
patrimoineAllée Georges Artarit
patrimoineAllée Hélène de Suzannet
patrimoineAllée Henri Guesdon
patrimoineAllée Jean Renoir
patrimoineAllée Léon Mercier
patrimoineAllée Marie Olympe de Gouges
patrimoineAllée Pierre Georget
patrimoineAllée Raymond Bazin
patrimoineAllée Roger Guillemet
patrimoineAllée Verte
patrimoineArdenne
patrimoineArrêt minute
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue du Président François Mitterrand
patrimoineAvenue du Président Georges Pompidou
patrimoineAvenue Marceau
patrimoineAvenue Pierre Mendès France
patrimoineAvenue Pierre Mendès-France
patrimoineBoulevard Albert Boide
patrimoineBoulevard des Champs Marot
patrimoineBoulevard du Chail
patrimoineBoulevard Duguesclin
patrimoineBoulevard du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineBoulevard Guy Biraud
patrimoineBoulevard Hoche
patrimoineBus
patrimoineChemin à la Vendée
patrimoineChemin de Bernevaud
patrimoineChemin de Berneveau
patrimoineChemin de Bilbatard
patrimoineChemin de Birouire
patrimoineChemin de Brelouze
patrimoineChemin de Champ Doré
patrimoineChemin de Chaponneau
patrimoineChemin de Chapuzeau
patrimoineChemin de Crochet
patrimoineChemin de Gargouillets
patrimoineChemin de Gourmand
patrimoineChemin de Haute Roche
patrimoineChemin de la Baraque
patrimoineChemin de la Barrière
patrimoineChemin de l'Abattoir
patrimoineChemin de la Ceppe à Picard
patrimoineChemin de la Fantaisie
patrimoineChemin de la Grande Vigne
natureChemin de la Guimardière
patrimoineChemin de la Lourie
patrimoineChemin de l'Aloutte
patrimoineChemin de la Maison-Brûlée
patrimoineChemin de la Noue
patrimoineChemin de la Paumaire
patrimoineChemin de la Pavoterie
patrimoineChemin de la Petite Martrie
patrimoineChemin de la Petite Vigne
natureChemin de la Pierrière
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Pourtaude
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Ragoterie
patrimoineChemin de la Rangée
patrimoineChemin de la Salle Verte
patrimoineChemin de la Tabatière
patrimoineChemin de l'Aubinellerie
patrimoineChemin de l'Aulière
patrimoineChemin de la Vacherie
patrimoineChemin de la Vigne aux Hommes
natureChemin de la Vitrelle
patrimoineChemin de Riblou
patrimoineChemin de Sauvaget
patrimoineChemin des Bajarderies
patrimoineChemin des Cahotis
patrimoineChemin des Chaignées
patrimoineChemin des Champs Boyers
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Filasses
patrimoineChemin des Friches
patrimoineChemin des Gâchets
patrimoineChemin des Gobelines
patrimoineChemin des Jaries
patrimoineChemin des Moriennes
patrimoineChemin des Morineaux
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Neillères
patrimoineChemin des Nomades
patrimoineChemin des Nouelles
patrimoineChemin des Noues
patrimoineChemin des Orbelays
patrimoineChemin des Ouchettes
patrimoineChemin des Perchées
patrimoineChemin des Perrottes
patrimoineChemin des Petits Rotis
patrimoineChemin des Plantes
patrimoineChemin des Prés de Jaucqueteau
patrimoineChemin des Rouails
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Terres Rouges
patrimoineChemin des Tourettes
patrimoineChemin des Trois Lumas
patrimoineChemin des Vallées de Bourneau
patrimoineChemin des Vauverts
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin d'Exploitation de Gaillardon
patrimoineChemin du Balet
patrimoineChemin du Baudry
patrimoineChemin du Bois d'Ardennes
patrimoineChemin du Bois Seme
patrimoineChemin du Bourg
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Cloucq
patrimoineChemin du Fief aux Prêtres
patrimoineChemin du Fief des Plantes
patrimoineChemin du Fief Pillery
patrimoineChemin du Fief Pinson
patrimoineChemin du Foudeliez
patrimoineChemin du Fougeray
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Gardou
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin Dumoulin d'Egenie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pas des Pierres
patrimoineChemin du Peux
patrimoineChemin du Pied d'Auzay
patrimoineChemin du Pinier
patrimoineChemin du Pré Blanc
patrimoineChemin du Rouget
patrimoineChemin du Souci
patrimoineChemin du Tarembaud
patrimoineChemin du Tiraillon
patrimoineChemin le Saut du Lièvre
patrimoineChemin Rural du Bois
patrimoineCité de la Petite Vigne
natureCité de la Sablière
patrimoineCour Beau Soleil
patrimoineCour de Bône
patrimoineCour de la Pie
patrimoineCour de Rochebrune
patrimoineCour des Demoiselles
patrimoineCour des Gibelins
patrimoineCour des Vauverts
patrimoineCour du Clos
patrimoineCour du Fouilloux
patrimoineCour du Marchoux
patrimoineCour du Puits Saint-Martin
patrimoineCour du Rulon
patrimoineDorimanche
patrimoineFontenay le compte , circuit de vendée
patrimoineImpasse Alfred Laval
patrimoineImpasse André Tiraqueau
patrimoineImpasse Antoine Cardin
patrimoineImpasse Benjamin Fillon
patrimoineImpasse Charles Louis Largeteau
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Haute Roche
patrimoineImpasse de la Balingue
patrimoineImpasse de la Bobinière
patrimoineImpasse de la Bonnetrie
patrimoineImpasse de la Bourrelière
patrimoineImpasse de la Côte
patrimoineImpasse de la Draisine
patrimoineImpasse de la Fuie Champanaie
patrimoineImpasse de la Maçonnière
patrimoineImpasse de la Marie Jeanne
patrimoineImpasse de la Pagerie
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Tuée
patrimoineImpasse de l'Ouillette
patrimoineImpasse de Mouillebert
patrimoineImpasse de Rochebrune
patrimoineImpasse des 4 Vents
patrimoineImpasse des Anciens Combattants d'Afrique du Nord
patrimoineImpasse des Baubières
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Carmélites
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Champs Dorés
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Grands Champs
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jardins Familiaux
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Loups
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Rouails Blancs
patrimoineImpasse des Tiercelettes
patrimoineImpasse des Tournesols
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse des Violettes
patrimoineImpasse de Tivoli
patrimoineImpasse du Bardoux
patrimoineImpasse du Bas Poitou
patrimoineImpasse du Beauvoir
patrimoineImpasse du Bourg Chapon
patrimoineImpasse du Centre
patrimoineImpasse du Chemin Vers
patrimoineImpasse du Chêne Vert
natureImpasse du Cimetière Notre-Dame
patrimoineImpasse du Coq Hardi
patrimoineImpasse du Gue-Braud
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Moulin Chartron
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin de la Roche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Paradis
patrimoineImpasse du Patro
patrimoineImpasse du Petit Sergent
patrimoineImpasse du Pont Cosset
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Ranquinet
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Vigneau
natureImpasse Goujon
patrimoineImpasse Jean Boncenne
patrimoineImpasse Joseph Maingueneau
patrimoineImpasse Jules Largeaud
patrimoineImpasse Louis Thomasson
patrimoineImpasse Moulian
patrimoineImpasse Pasteur Dumoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Pierre Gasteau
patrimoineImpasse Pierre Lamy
patrimoineImpasse Sainte-Claire
patrimoineImpasse Saint-Vincent
patrimoineImpasse Tessier
patrimoineImpasse Valère Mercier
patrimoineLa Gerbière
patrimoineLe coteau du gachet
patrimoineLes Boisnières
patrimoineLes Chaumes
patrimoineLigne de Breuil-Barret à Velluire
patrimoineLotissement Bel Air
patrimoinePassage de la Mairie
patrimoinePassage de l'Industrie
patrimoinePassage du Commerce
patrimoinePassage du Fournil
patrimoinePasserelle de Sauvaget
patrimoinePasserelle du Gué de Bernevau
patrimoinePasserelle du Gué Verdon
patrimoinePasserelle du Quai Poey d'Avant
patrimoinePasserelle du Seillot
patrimoinePasserelle du Vieux Bras de Boisse
patrimoinePasserelle Jean-Chevolleau
patrimoinePasserelle Jean-Chevolleau 1924-1996
patrimoinePetite Rue
patrimoinePetite Rue des Horts
patrimoinePetite Rue du Paradis
patrimoinePlace Belliard
patrimoinePlace d'armes
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Ancien Hôpital
patrimoinePlace de la Salle des Fêtes
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace de l'Ouillette
patrimoinePlace des Martyrs de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Place des Tilleuls
naturePlace de Verdun
patrimoinePlace du 137e Regiment d'Infanterie
patrimoinePlace du Cardinal Louis-Marie Billé
patrimoinePlace du Chêne Vert
naturePlace du Cimetière
patrimoinePlace du Dauphin
patrimoinePlace du Docteur Phelippon
patrimoinePlace du Marché aux Herbes
patrimoinePlace du Mouton
patrimoinePlace du Petit Laurent
patrimoinePlace du Puits
patrimoinePlace du Puits de la Vau
patrimoinePlace du Rendez Vous
patrimoinePlace Menon Moreau
patrimoinePlace Thiverçay
patrimoinePont d'Albert
patrimoinePont de Perrure
patrimoinePont des Horts
patrimoinePont des Sardines
patrimoinePont du Chail
patrimoinePont du Chemin de Fer
patrimoinePont Neuf
patrimoineQuai du Halage
patrimoineQuai Poey d'Avant
patrimoineQuai Sébastien Colin
patrimoineQuai Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rond-Point de Diosig
patrimoineRond-Point de Krotoszyn
patrimoineRond-Point de la Libération
histoireRond-Point de l'Europe
patrimoineRond-Point de Palatine
patrimoineRoute d'Auzay
patrimoineRoute de Fontenay
patrimoineRoute de Fontenay le Comte
patrimoineRoute de la Balingue
patrimoineRoute de Longèves
patrimoineRoute de L'Orbrie
patrimoineRoute de Luçon
patrimoineRoute de Maillezais
patrimoineRoute de Mérité
patrimoineRoute de Morteveilles
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRoute de Pilorge
patrimoineRoute de Pissotte
patrimoineRoute de Puy Chabot
patrimoineRoute de Saint-Michel
patrimoineRoute de Serigné
patrimoineRoute de Sérigné
patrimoineRoute du Barrage
patrimoineRoute du Beugnon
patrimoineRoute du Bocage
patrimoineRoute Forestière de Doreau
patrimoineRoute Forestière de la Balingue
patrimoineRoute Forestière du Cor de Chasse
patrimoineRue Abbé Garnereau
patrimoineRue Abbé Rousteau
patrimoineRue Albert Laval
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Amand Bujard
patrimoineRue André Brouard
patrimoineRue André Citorën
patrimoineRue André de Rivaudeau
patrimoineRue André Tiraqueau
patrimoineRue Antoine Bichon
patrimoineRue Arsène Charrier
patrimoineRue Arthur de Richemont
patrimoineRue Auguste Habert
patrimoineRue Auguste Rousse
patrimoineRue Ayraud
patrimoineRue Ballard
patrimoineRue Barnabé Brisson
patrimoineRue Bélesbat
patrimoineRue Belle Liance
patrimoineRue Benjamin Fillon
patrimoineRue Blossac
patrimoineRue Catinat
patrimoineRue Cavoleau
patrimoineRue Champ Coupeau
patrimoineRue Champ Marteau
patrimoineRue Charles Milcendeau
patrimoineRue Collardeau
patrimoineRue Cretineau Joly
patrimoineRue Crevillente
patrimoineRue d'Arcole
patrimoineRue d'Ardennes
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Biossais
patrimoineRue de Bône
patrimoineRue de Chambouin
patrimoineRue de Chamiraud
patrimoineRue de Côte Bonne
patrimoineRue de Fontarabie
patrimoineRue de Fontenay
patrimoineRue de Gaillardon
patrimoineRue de Gaoua
patrimoineRue de Gargouillet
patrimoineRue de Genève
patrimoineRue de Granges
patrimoineRue de Grimouard de Saint-Laurent
patrimoineRue de Grissais
patrimoineRue de Guinefolle
patrimoineRue de Haute Roche
patrimoineRue de Jéricho
patrimoineRue de la Barrière de Saumur
patrimoineRue de la Bitauderie
patrimoineRue de la Bobinière
patrimoineRue de la Borderie
patrimoineRue de la Braud
patrimoineRue de la Capitale du Bas Poitou
patrimoineRue de la Chagnolière
patrimoineRue de la Chaine
patrimoineRue de la Chapellerie
patrimoineRue de la Charoulière
patrimoineRue de la Chaume
patrimoineRue de la Chopinière
patrimoineRue de la Cintrée
patrimoineRue de la Colinerie
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Croix Bonnelle
patrimoineRue de la Croix du Camp
patrimoineRue de la Déesse Épona
patrimoineRue de la Doucinière
patrimoineRue de la Famille Allix
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontenelle
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Fosse aux Chats
patrimoineRue de la Fosse aux Loups
patrimoineRue de la Fouquetière
patrimoineRue de la Fuie Champanaie
patrimoineRue de la Garde
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gite
patrimoineRue de la Grande Ouche
patrimoineRue de la Grange Parenteau
patrimoineRue de la Gravée
patrimoineRue de la Grennerie
patrimoineRue de la Groie
patrimoineRue de la Grue
patrimoineRue de la Guadeloupe
patrimoineRue de la Guigneraie
patrimoineRue de la Harpe
patrimoineRue de la Jolette
patrimoineRue de la Lamproie
patrimoineRue de l'Almanach
patrimoineRue de l'Alouette
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maison Brûlée
patrimoineRue de la Maison Neuve
patrimoineRue de la Martinique
patrimoineRue de la Meilleraie
patrimoineRue de la Michetterie
patrimoineRue de la Moulinotte
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Muauderie
patrimoineRue de l'Ancien Hôpital
patrimoineRue de l'ancienne mairie
patrimoineRue de la Pagerie
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue de la Pie
patrimoineRue de la Pionnerie
patrimoineRue de la Plaine d'Ardennes
patrimoineRue de la Poêle
patrimoineRue de la Pointe
patrimoineRue de la Pommeraie
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Prée
patrimoineRue de la Protière
patrimoineRue de la Rabatelière
patrimoineRue de la Ragoiserie
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Roche de Boisse
patrimoineRue de la Rochefoucault
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Ruette
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Salle des Fêtes
patrimoineRue de la Sauvronne
patrimoineRue de la Semousseuse
patrimoineRue de la Solitude
patrimoineRue de la Tête Noire
patrimoineRue de la Tonnelle
patrimoineRue de la Tranchée des Baïonnettes
patrimoineRue de la Tranchée des Bayonnettes
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de la Truie qui File
patrimoineRue de la Tuée
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Venelle
patrimoineRue de la Villa Gallo-Romaine
patrimoineRue de la Voute
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épeautre
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Innovation
patrimoineRue de l'Ormeau
patrimoineRue de l'Ouillette
patrimoineRue de Mérité
patrimoineRue de Mond
patrimoineRue de Montalembert
patrimoineRue de Niort
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Pierre-Blanche
patrimoineRue de Pilorge
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patrimoineRue du Marchoux
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Minage
patrimoineRue du Moulin Bertin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Boutard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Charron
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin d'Ardennes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Groie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin des Sables
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Famine
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Fradet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Liot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mouton
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sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Square des Pierides
patrimoineSquare Maurice Edgar Coindreau
patrimoineSquare Saint-Michel
patrimoineTransfontenaysienne
patrimoineVenelle de la Bourse
patrimoineVenelle de la Pavée
patrimoineVenelle de Maitre Robuchon
patrimoineVenelle des Jardins
patrimoineVenelle du Bourg Chapon
patrimoineVenelle du Prieuré
patrimoineVoie Communale de Sérigné à Coutigny
patrimoineVoie de l'Usine de la Balingue
patrimoineVoie du Calvaire
patrimoineVoie du Grand Ormeau
patrimoineVoie du Moulin des Sables
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...