Rues de Paroisse Saint-Guillaume-de-la-Rance
283 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Enoch
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Aurores
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Peupliers
natureAllée des Saules
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée de Talue
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Petit Bois
patrimoineAllée Marguerite Beaumatin
patrimoineAllée Ransbach Baumbach
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineBoulevard de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Cale de Garel
patrimoineCale de Jouvente
patrimoineCale de la Landriais
patrimoineChemin de la Croix Cartier
patrimoineChemin de la Fontaine Guyomard
patrimoineChemin de la Jouventelle
patrimoineChemin de la Légende
patrimoineChemin de la Rêverie
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Taupe
patrimoineChemin de l'Aubier
patrimoineChemin de la Vallée Janaie
patrimoineChemin de la Ville Roze
patrimoineChemin des Bosses
patrimoineChemin des Chataigners
patrimoineChemin des Clos Fleuris
patrimoineChemin des Landes Bellières
natureChemin des Murets
patrimoineChemin des Pissois
patrimoineChemin des Pois
patrimoineChemin des Roncelets
patrimoineChemin des Tamaris
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Clos du Four
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Manoir de la Rance
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin Fougeray
patrimoineChemin Vert
patrimoineEsplanade des Équipages
patrimoineHameau de Guérouse
patrimoineHameau de la Goduçais
patrimoineHameau de la Houivette
patrimoineHameau des Vignets
natureImpasse Clément Ader
patrimoineImpasse de la Chesnaie
patrimoineImpasse de la Crochais
patrimoineImpasse de l'Aéroport
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Michorée
patrimoineImpasse de la Petite Hautière
patrimoineImpasse de la Ville Auvais
patrimoineImpasse de la Ville Baslé
patrimoineImpasse de la Ville des Champs
patrimoineImpasse de la Ville Ory
patrimoineImpasse de l'Échalier
patrimoineImpasse de l’Orme
patrimoineImpasse des Baumées
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Cimereaux
patrimoineImpasse des Courtus
patrimoineImpasse des Doris
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Faillines
patrimoineImpasse des Marettes
patrimoineImpasse des Venelles
patrimoineImpasse des Villes Poissons
patrimoineImpasse du Bas Créhen
patrimoineImpasse du Bindé
patrimoineImpasse du Champ Roze
patrimoineImpasse du Champ Tison
patrimoineImpasse du Clos Clin
patrimoineImpasse du Clos de la Jonchaie
patrimoineImpasse du Clos de l'Ouche
patrimoineImpasse du Clos Fouré
patrimoineImpasse du Clos Mervin
patrimoineImpasse du Docteur François Broussais
patrimoineImpasse du Granit
patrimoineImpasse du Haut Créhen
patrimoineImpasse du Levant
patrimoineImpasse du Paradis
patrimoineImpasse du Petit Cartier
patrimoineImpasse du Pourquoi-Pas
patrimoineImpasse du Puits Pillet
patrimoineImpasse du Ruisseau Saint-Père
natureImpasse du Vallon
patrimoineImpasse Félix Guillou
patrimoineImpasse Jess Hann
patrimoineImpasse Louis Blériot
patrimoineImpasse Louis Godard
patrimoineImpasse Pierre Casimir
patrimoineImpasse Ruseu
patrimoineLa Vallée aux Renards
patrimoineLa Ville-ès-Bray
patrimoineLe Clos Petit Jean
patrimoineLe Haut Cancaval
patrimoinePiste Moto École Noblet Formation
patrimoinePlace de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Place de l'Église
patrimoinePlace des Déportés
patrimoinePlace des Sequoias
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Jacques Cartier
patrimoinePlace Rance et Frémur
patrimoinePlacis des Fontaines
patrimoineRésidence Caps-Horniers
patrimoineRésidence Guy La Chambre
patrimoineRond-Point des Godetias
patrimoineRond-Point des Trois Croix
patrimoineRoute de Dinard
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de Langrolay
patrimoineRoute de la Rogerais
patrimoineRoute de la Ville au Monnier
patrimoineRoute de l'Étanchet à la Janaie
patrimoineRoute des Bords de Rance
patrimoineRoute des Epinettes à l'Ivernais
patrimoineRoute du Bourgneuf
patrimoineRue Angèle Belair en Religion Sœur Athanase
patrimoineRue Charles et Gabriel Voisin
patrimoineRue Claude Rousseau
patrimoineRue Constant Colmay
patrimoineRue de Beauchéne
natureRue de Bel Air
patrimoineRue de Bonsecours
patrimoineRue de Cancaval
patrimoineRue de Devants Lauriers
patrimoineRue de Dinan
patrimoineRue de Dinard
patrimoineRue de Gardon
patrimoineRue de Grand Ruet
patrimoineRue de l'Abbé Bedel
patrimoineRue de l'Abbé Jean Pottier
patrimoineRue de la Belle Croix
patrimoineRue de la Belle Fumée
patrimoineRue de la Cale de Jouvente
patrimoineRue de la Caminais Peyronnais
patrimoineRue de la Charlais
patrimoineRue de la Chesnaie
patrimoineRue de la Chevalerie
patrimoineRue de la Crochais
patrimoineRue de la Croix de Pelan
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de l'Aéroport
patrimoineRue de la Fée
patrimoineRue de la Gandrais
patrimoineRue de la Gautier
patrimoineRue de la Haute Rabinais
patrimoineRue de la Huliais
patrimoineRue de la Lande Blanche
natureRue de la Lande des Mottes
natureRue de la Michorée
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Rabinais
patrimoineRue de la Rance
patrimoineRue de la Rose des Vents
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Sagesse
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Ville au Ruisseau
natureRue de la Ville Basle
patrimoineRue de la Ville Blanche
patrimoineRue de la Ville-ès-Dautu
patrimoineRue de la Ville-ès-Passants
patrimoineRue de la Ville Patoire
patrimoineRue de la Ville Rochelle
patrimoineRue de la Ville Rucette
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Orme
patrimoineRue d'Éole
patrimoineRue de Pontase
patrimoineRue de Port-Hue
patrimoineRue de Pré de la Roche
patrimoineRue des Adriais
patrimoineRue des Ajoncs d'Or
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Brégeons
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Cap Horniers
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Courtils
patrimoineRue des Craquelins
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Entreprises
patrimoineRue des Foins
patrimoineRue des Frères Legac
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Haillets
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Jannayes
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Marins
patrimoineRue des Métiers
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Perrons
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Quatre Frères Saulnier
patrimoineRue des Rochettes
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Terre-Neuvas
patrimoineRue des Vallées
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Trégondé
patrimoineRue de Vire Court
patrimoineRue du Bataillon Perdu
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Cap Breton
patrimoineRue du Cap de Bonne Espérance
patrimoineRue du Cap Finisterre
patrimoineRue du Cap Horn
patrimoineRue du Capitaine Sanders
patrimoineRue du Centenaire Brindejonc des Moulinais
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Champ Rogier
patrimoineRue du Chardonnier
patrimoineRue du Clos de l'Ouche
patrimoineRue du Clos des Dames
patrimoineRue du Clos Diamant
patrimoineRue du Clos Doré
patrimoineRue du Clos du Chêne Hubi
natureRue du Clos Jan-Jan
patrimoineRue du Clos Kelenn
patrimoineRue du Clos Morgan
patrimoineRue du Clos Neuf
patrimoineRue du Clos Redier
patrimoineRue du Clos sur le Bois
patrimoineRue du Commandant Charcot
patrimoineRue du Docteur Claude Chapel
patrimoineRue du Docteur François Broussais
patrimoineRue du Domaine de Villeneuve
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Genetay
patrimoineRue du Haut-Bignon
patrimoineRue du Lieutenant Epperson
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Mont de Garel
patrimoineRue du Mont Rivage
patrimoineRue du Moulin de Garel
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Richebois
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Poriou
patrimoineRue du Pré Josse
patrimoineRue du Pron
patrimoineRue du Puits Pillet
patrimoineRue du Révérend Père Lebret
patrimoineRue Élise de Roche
patrimoineRue Hamon
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Guillaumet
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jean Boyer
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jess Hahn
patrimoineRue Joliot-Curie
patrimoineRue Joseph Brugaro
patrimoineRue Joséphine Pencalet
patrimoineRue Jules Vedrines
patrimoineRue Magon du Bos
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Maurice Nogues
patrimoineRue Monseigneur Diès
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Ransbach-Baumbach
patrimoineRue Robert Surcouf
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Guillaume
patrimoineRue Saint-Père
patrimoineRue Sous la Ville
patrimoineRue Victor Pleven
patrimoineSentier Littoral
patrimoineVire Court
patrimoineVoie Verte de Dinard à Saint-Samson-sur-Rance
patrimoineZone Artisanale Les Reverdiers
patrimoine