Rues de Paroisse Saint-Grégoire-de-Ligueil
456 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Cyclamens
patrimoineAllée des Grenouilles
patrimoineAllée des Oiseaux
patrimoineAllée des Poteries
patrimoineAllée du Lavoir
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée Maurice Joubert
patrimoineAllée Mère Thérésa
patrimoineAvenue des Martyrs
histoireAvenue du 11 Novembre 1918
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue Jacques Marie Rougé
patrimoineAvenue Léon Bion
patrimoineAvenue Maurice Lemaigre-Dubreuil
patrimoineBalthazar Besnard
patrimoineBeauregard
patrimoineBellevue
patrimoineCarroi des Morilles
patrimoineChâteau d’Eau
patrimoineChâteau de Guillemont
patrimoineChâteau de la Roche Berthault
patrimoineChemin de Gousset
patrimoineChemin de la Basse-Cour à la Séguinière
patrimoineChemin de la Brangerie
patrimoineChemin de la Chaumette
patrimoineChemin de la Folie
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Pointe des Bougeries à la Croix Rouge
patrimoineChemin de la Saulaye
patrimoineChemin de la Soultière
patrimoineChemin de la Thilloire
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Islette
patrimoineChemin de Saint Jacques
patrimoineChemin des Audières
patrimoineChemin des Bondis à la Bréchotière
patrimoineChemin des Caves aux Chaumes
patrimoineChemin des Chênes
natureChemin des Deux Bosnières
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Fortunières
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Jeannelleries
patrimoineChemin des Ouchereaux
patrimoineChemin des Pas Perdus
patrimoineChemin des Prés Challes
patrimoineChemin des Touches
patrimoineChemin des Tremblaies
patrimoineChemin des Troches
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Volontaires
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin du Bois Saint-Martin
patrimoineChemin du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Plan d'Eau
patrimoineChemin du Pressoir à la Séguinière
patrimoineChemin Rural de la Davière au CR 218
patrimoineChemin Rural de la Thibaudière
patrimoineCheverbe
patrimoineChillois
patrimoineCiran − École
patrimoineCiran − Lotissement
patrimoineCormellière
patrimoineCussay − Centre
patrimoineEdmaine
patrimoineEnsemble Sportif de la Gare
patrimoineEpié
patrimoineFaubourg de la Bichetterie
patrimoineFerrière-Larçon − Centre
patrimoineGrandchamp
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Rue Roger Petitbon
patrimoineHuchepoule
patrimoineImpasse Albert Bergerault
patrimoineImpasse Balthazar Besnard
patrimoineImpasse de la Braudière
patrimoineImpasse de l'Absonnerie
patrimoineImpasse de la Charbonnerie
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Haute Cour
patrimoineImpasse de la Planche
patrimoineImpasse de l'Echandon
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de Reunière
patrimoineImpasse des Cornières
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Faluns
patrimoineImpasse des Jardiniers
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Ouches
patrimoineImpasse des Ponts Charrault
patrimoineImpasse des Reunière
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Champ de la Tour
patrimoineImpasse du Croissant
patrimoineImpasse du Gué Saint-Cyr
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Stade
patrimoineImpasse François Rabelais
patrimoineImpasse le Fontenaille
patrimoineImpasse Verrier
patrimoineLa Basse-Cour
patrimoineLa Bechetière
patrimoineLa Bellaudière
patrimoineLa Bergeonnière
patrimoineLa Bigottière
patrimoineLa Bigourelle
patrimoineLa Boissellière
patrimoineLa Bourellière de Varennes
patrimoineLa Bourrelière
patrimoineLa Brépinière
patrimoineLa Chaffinière
patrimoineLa Chapelle-Blanche - Centre
patrimoineLa Chaumine
patrimoineLa Chauvelière
patrimoineLa Chesnaie
patrimoineLa Chevronnière
patrimoineLa Coterie
patrimoineLa Couronnerie
patrimoineLa Doratière
patrimoineLa Forêt
natureLa Foucauderie
patrimoineLa Gafferie
patrimoineLa Gaspillère
patrimoineLa Gileterie
patrimoineLa Houssaie
patrimoineLa Loitière
patrimoineLa Martinière
patrimoineLa Métiverie
patrimoineLa Michelière
patrimoineLa Moquerie
patrimoineLa Paillarderie
patrimoineLa Pastorale
patrimoineLa Péchauderie
patrimoineLa Pechaudière
patrimoineLa Pointe
patrimoineLa Poupaunerie
patrimoineL’Apremont
patrimoineLa Quilloterie
patrimoineLa Rabinière
patrimoineLa Ratelière
patrimoineLa Renardière
patrimoineLa Robinière
patrimoineLa Roche
patrimoineLa Rocherie
patrimoineLa Ruffelière
patrimoineLa Sabardière
patrimoineLa Semerie
patrimoineLa Tanchouterie
patrimoineLa Tourmelière
patrimoineLa Turmelière
patrimoineLa Varenne
patrimoineLa Vernaterie
patrimoineLa Vésinerie
patrimoineLe Carroi du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Cep
patrimoineLe Chataignier
patrimoineLe Chatelier
patrimoineLe Chemin de Falun
patrimoineLe Chêne
natureLe Fougeard
patrimoineLe Girodet
patrimoineLe Grand Aulnay
patrimoineLe Grand Beussac
patrimoineLe Grand Clos
patrimoineLe Grand Pont
patrimoineLe Grand Village
patrimoineLe Haut Paimbault
patrimoineLe Louroux - Centre
patrimoineLe Petit Gaillard
patrimoineLe Petit Village
patrimoineLe Pilier
patrimoineLe Plessis
patrimoineLe Prieuré
patrimoineLes 4 Routes
patrimoineLes Basses Poitevinières
patrimoineLes Bas Sicots
patrimoineLes Bellinières
patrimoineLes Bois
patrimoineLes Boissonnières
patrimoineLes Bouquets
patrimoineLes Boutaudières
patrimoineLes Bretonnières
patrimoineLes Brouillères
patrimoineLes Dumues
patrimoineLes Epinettes
patrimoineLes Gablotières
patrimoineLes Genetets
patrimoineLes Hautes Bordes
patrimoineLes Hautes Poitevinières
patrimoineLes Lisardes
patrimoineLes Loges
patrimoineLes Maunils
patrimoineLes Mereaux
patrimoineLes Métairies
patrimoineLes Pacouderies
patrimoineLes Petites Raimbaudières
patrimoineLes Petits Bouquets
patrimoineLes Petits Foulons
patrimoineLes Piauderies
patrimoineLes Spceaux
patrimoineLes Varennes
patrimoineL’Hôpitau
patrimoineLieu Dit Chantepie
patrimoineLieu Dit la Gesnière
patrimoineLieu Dit les Masniers
patrimoineLieu Dit Murat
patrimoineLieux-dit de Bagneux
patrimoineLigueil - Centre
patrimoineL'Isabellière
patrimoineMail de la Mairie
patrimoineManthelan - Centre
patrimoineMarche
patrimoineMouzay − Place de l'Église
patrimoineNiord
patrimoinePièce du Carroi du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place de Bel Air
patrimoinePlace de la Gaieté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Marne
patrimoinePlace de la Paix
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Anciens Combattants dite Joséphine Brault
patrimoinePlace des Iris
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Poilu
patrimoinePlace Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Place Henry Fulgence Gabillet
patrimoinePlace Jasnin
patrimoinePlace Jean-Baptiste Veneau
patrimoinePlace Ludovic Veneau
patrimoinePlace Saint-Cyr
patrimoinePlace Saint-Laurent
patrimoinePlace Saint Martin
patrimoinePlace Saint-Pierre-ès-Liens
patrimoinePongereau
patrimoineRésidence du Gué Saint-Cyr
patrimoineRoude Départementale de la Guerche à Châtillon-sur-Indre
patrimoineRoute de Balesmes
patrimoineRoute de Betz-le-Château
patrimoineRoute de Bléré
patrimoineRoute de Chillois
patrimoineRoute de Ciran
patrimoineRoute de Civray
patrimoineRoute de Descartes
patrimoineRoute de Ferrière-Larçon
patrimoineRoute de la Boissière
patrimoineRoute de la Bonne Dame
patrimoineRoute de la Bruyère
patrimoineRoute de la Champellière
patrimoineRoute de la Cigogne
patrimoineRoute de la Liberté
patrimoineRoute de la Martinière
patrimoineRoute de la Soleillerie
patrimoineRoute de Ligueil
patrimoineRoute de Loches
patrimoineRoute de Neuilly
patrimoineRoute de Paulmy
patrimoineRoute d'Epigny
patrimoineRoute de Saint-Bauld
patrimoineRoute de Sainte-Maure
patrimoineRoute des Closeaux
patrimoineRoute des Foulons
patrimoineRoute d'Esves-le-Moutier
patrimoineRoute de Touchebois
patrimoineRoute de Tours
patrimoineRoute de Troncey
patrimoineRoute de Verneuil
patrimoineRoute de Vou
patrimoineRoute du Bossard
patrimoineRoute du Louroux
patrimoineRoute du Marchais
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Pottiers
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Noyer
patrimoineRoutes de la Touche
patrimoineRue Agnès Sorel
patrimoineRue Albert Bergerault
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue André Gaby
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Armand Béranger
patrimoineRue Augustin Froger
patrimoineRue Balthazar Besnard
patrimoineRue Barbeneuve
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Rue Croix de Paradis
patrimoineRue Dange-d'Orsay
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Betz
patrimoineRue de Cantalejo
patrimoineRue de Hungerford
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de l'Abbé Favoreau
patrimoineRue de la Bonne Dame
patrimoineRue de la Braudière
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Cassaderie
patrimoineRue de la Chapellerie
patrimoineRue de la Chevrière
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Demmennerie
patrimoineRue de la Dorfellerie
patrimoineRue de la Fannerie
patrimoineRue de la Folie
patrimoineRue de la Fondaie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grange Mirault
patrimoineRue de l'Aiguille
patrimoineRue de la Jouannée
patrimoineRue de la Martellerie
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de l'Ancien Lavoir
patrimoineRue de la Pichaudière
patrimoineRue de la Pièce Longue
patrimoineRue de la Planche
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Sabotterie
patrimoineRue de la Saulaie
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Enfer
patrimoineRue de l'Esves
patrimoineRue de l'Ormeau
patrimoineRue de Nentershausen
patrimoineRue de Reunière
patrimoineRue de Ruenière
patrimoineRue des Afn
patrimoineRue de Saint-Mandé
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Anciens d'AFN
patrimoineRue des Anciens d’AFN
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Bournais
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Charpes
patrimoineRue des Chats
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Faluns
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Fontenelles
patrimoineRue des Fossés Saint Laurent
patrimoineRue des Fossés Saint-Martin
patrimoineRue des Houx
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Loges de la Fontaine
patrimoineRue des Mariés
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Moeurs
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Pas Perdus
patrimoineRue des Pavés
patrimoineRue des Perrets
patrimoineRue des Planches
patrimoineRue des Poiriers Mignons
patrimoineRue des Ponts Charrault
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Prés Carrés
patrimoineRue des Prés Michau
patrimoineRue des Racinaux
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Versailles
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Besland
patrimoineRue du Bois Colas
patrimoineRue du Carnaval
patrimoineRue du Carroi
patrimoineRue du Champ Ferré
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Clos du Dolmen
patrimoineRue du Croissant
patrimoineRue du Deffaix
patrimoineRue du Fournil
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Gué Saint-Cyr
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maquis d'Epernon
histoireRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
patrimoineRue du Patronage
patrimoineRue du Petit Clos
patrimoineRue du Petit Fort
patrimoineRue du Petit Gué
patrimoineRue du Pré Vert
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Puits du Village
patrimoineRue du Puy
patrimoineRue du Soleil Couchant
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Souvenir
patrimoineRue du Véreau
patrimoineRue du Vicomte d'Argenson
patrimoineRue du Vieux Saint-Senoch
patrimoineRue Folaine
patrimoineRue François Rabelais
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Gaston Bertrand
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Besse
patrimoineRue Geron
patrimoineRue Gilles de Betz
patrimoineRue Jacques Monod
patrimoineRue Jean-Baptiste Lanchais
patrimoineRue Jean-Baptiste Veneau
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Michaud
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue la Basse Garanderie
patrimoineRue la Basse Pommerie
patrimoineRue la Besnardière
patrimoineRue la Blanchardière
patrimoineRue la Girardière
patrimoineRue Lemaigre Dubreuil
patrimoineRue Léon Daunassans
patrimoineRue les Borderies
patrimoineRue les Girardières
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Paul Bernier
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue René Descartes
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Serge Brunet
patrimoineRue Souffrette
patrimoineRue Thomas
patrimoineRue Veneau
patrimoineSente du Champ de Foire
patrimoineVachereau
patrimoineVenelle des Écoles
patrimoineVoie Communale de Kerleroulx au Vigneau
natureVoie de Saint-Senoch à Perrusson
patrimoineVou − Centre
patrimoine