Rues de Paroisse Saint-Goulven-près-la-Peinière
536 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
4 La Touche (privée)
patrimoineAllée Alfred Sisley
patrimoineAllée Bertrand Duguesclin
patrimoineAllée Castel Clémence
patrimoineAllée Chateaubriand
patrimoineAllée d'Alsace
patrimoineAllée de Bourgogne
patrimoineAllée de la Bedange
patrimoineAllée de la Blanche Lande
natureAllée de la Bretonnière
patrimoineAllée de la Duchesse Anne
patrimoineAllée de la Forge
patrimoineAllée de la Jamette
patrimoineAllée de la Janaie
patrimoineAllée de l'Ancienne École
patrimoineAllée de la Pomme d'Amour
patrimoineAllée de l'Arc-en-Ciel
patrimoineAllée de la Ruée
patrimoineAllée de la Tremblaye
patrimoineAllée de la Vignourie
patrimoineAllée de l'École
patrimoineAllée de l'Église
patrimoineAllée de Provence
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Ajoncs
patrimoineAllée des Alizés
patrimoineAllée des Anémones
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bourgeons
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Églantines
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Grangeries
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Jardins
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Paquerettes
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pins
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Troênes
patrimoineAllée des Tulipes
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Carrel
patrimoineAllée du Champ Fleuri
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Clos de la Bretonnière
patrimoineAllée du Clos Huard
patrimoineAllée du Domaine
patrimoineAllée du Fréquin
patrimoineAllée du Jardin
patrimoineAllée du Pas aux Ânes
patrimoineAllée du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Allée du Ruisseau
natureAllée du Vent d'Autan
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée du Vieux moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Zéphir
patrimoineAllée Émile Bernard
patrimoineAllée le Clos
patrimoineAllée Paul Signac
patrimoineAllée Rosemonde Gérard
patrimoineAllée Saint-Pierre
patrimoineAllée Suzanne Valadon
patrimoineAllée Tristan Corbière
patrimoineAu vau Bouttier
patrimoineAvenue de la Bretonnière
patrimoineAvenue des Genêts
patrimoineAvenue des Impressionnistes
patrimoineAvenue des Platanes
patrimoineAvenue des Vallons
patrimoineAvenue du Guesclin
patrimoineBoulevard Comte de Marbeuf
patrimoineBoulevard de la Liberté
patrimoineBoulevard Laënnec
patrimoineChemin de la Bodinière
patrimoineChemin de la Bouvrie
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Goulgatiere
patrimoineChemin de la Grenouillère
patrimoineChemin de la Guérinais
patrimoineChemin de la Houpre
patrimoineChemin de la Noë
patrimoineChemin de la Vauron
patrimoineChemin de l'Enclume
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Diligences
patrimoineChemin des Églantiers
patrimoineChemin des Mazures
patrimoineChemin des Monts Bussons
patrimoineChemin des Vallons
patrimoineCircuit de la Campagne Buissonnière
patrimoineCité Bel Air
patrimoineImpasse Annie Cannon
patrimoineImpasse Beau Soleil
patrimoineImpasse Bel Air
patrimoineImpasse Camille Muffat
patrimoineImpasse César François Cassini
patrimoineImpasse Chateaubriand
patrimoineImpasse Debussy
patrimoineImpasse de Cassiopée
patrimoineImpasse de la Baraudière
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Canopée
patrimoineImpasse de la Cité du Coq Rouge
patrimoineImpasse de la Claie
patrimoineImpasse de la Coupelière
patrimoineImpasse de la Cour Dorée
patrimoineImpasse de la Croix Texier
patrimoineImpasse de la Falotière
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Grée
patrimoineImpasse de la Grenouillère
patrimoineImpasse de la Haute Chesnais
patrimoineImpasse de la Métairie
patrimoineImpasse de la Petite Porte
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de la Ville en Bois
patrimoineImpasse de l'Epine
patrimoineImpasse de l'Orgerie
patrimoineImpasse de l'Osier
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Cormorans
patrimoineImpasse des Gats
patrimoineImpasse des Goélands
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Joncs
patrimoineImpasse des Lagunes
patrimoineImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Mazières
patrimoineimpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse des Rochettes
patrimoineImpasse des Rosaces
patrimoineImpasse des Vigneaux
natureImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Bosquet
patrimoineImpasse du Chai
patrimoineImpasse du Champ Blanc
patrimoineImpasse du Champ Breton
patrimoineImpasse du Champ Long
patrimoineImpasse du Clos Manier
patrimoineImpasse du Couvreur
patrimoineImpasse du Frêne
patrimoineImpasse du Hêtre
natureImpasse du Nordet
patrimoineImpasse du Portail
patrimoineImpasse du Séchoir
patrimoineImpasse du Sep
patrimoineImpasse du Suroît
patrimoineImpasse du Taillis
patrimoineImpasse du Tronchet
patrimoineImpasse du Vent d'Amont
patrimoineImpasse Eric Tabarly
patrimoineImpasse Hubert Auriol
patrimoineImpasse Jean-Pierre Jabouille
patrimoineImpasse Just Fontaine
patrimoineImpasse Karine Ruby
patrimoineImpasse Kermelaine
patrimoineImpasse le Dreuzin
patrimoineImpasse Le Plessis Saint-Mélaine
patrimoineImpasse les Travers
patrimoineImpasse Louison Bobet
patrimoineImpasse Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Impasse Marie Le Franc
patrimoineImpasse Micheline Ostermeyer
patrimoineImpasse Michel Jazy
patrimoineImpasse Philippe Delerm
patrimoineImpasse Saint-Georges
patrimoineImpasse Saint-Job
patrimoineImpasse Saint-Marc
patrimoineImpasse Suzanne Lenglen
patrimoineImpasse Yves Lecerf
patrimoineKarting's Passion
patrimoineLa Boudellière
patrimoineLa Bretonnière
patrimoineLa Croix Rouge
patrimoineLa Gaudière
patrimoineLa Lande
natureLaunay
patrimoineLe Clos Sévigné
naturele Coq Rouge
patrimoineLe Gravier
patrimoineL Epine
patrimoineLes Bignons
patrimoineLe Vert Logis
patrimoineLieu-dit La Haie
patrimoineLotissement Bel Orient
patrimoineLotissement des Mazures
patrimoineLotissement des Petits Champs
patrimoineLotissement des Vallons
patrimoineLotissement du Bois Nouveau
patrimoineLotissement le Sillon
patrimoineMouligné
patrimoinePassage des Saulniers
patrimoinePassage du Gué
patrimoinePassage du Roquet
patrimoinePassage Saint-Vincent de Paul
patrimoinePlace Alexandre Bricet
patrimoinePlace Caron de la Carrière
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Noé
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du Beau Soleil
patrimoinePlace du Chêne
naturePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Waldeck de la Borderie
patrimoinePourtour Saint-Melaine
patrimoinePromenade Henri Chesnais
patrimoineRésidence de la Ménillère
patrimoineRésidence de la Valette
patrimoineRésidence de la Vigne Carrée
natureRésidence des Merisiers
patrimoineRésidence des Petits Champs
patrimoineRésidence des Sentiers
patrimoineRésidence des Viviers
patrimoineRésidence du Breil
patrimoineRésidence du Courtil Magnant
patrimoineRésidence du Haupré
patrimoineRésidence du Pont Hamon
patrimoineRésidence du Portail
patrimoineRésidence du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Résidence les Jardins
patrimoineRésidence les Perrières
patrimoineRésidence les Prés Verts
patrimoineRésidence Saint-André
patrimoineRésidence Scler Feunteun
patrimoineRésidence Seler Feunteun
patrimoineRoute de Brécé
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Croix Jardin
patrimoineRoute de l'Ardoisière
patrimoineRoute de l'Artipole
patrimoineRoute de Rimou
patrimoineRoute de Vitré
patrimoineRoute du Bois Simon
patrimoineRoute du Patis de la Chapelle
patrimoineRue Alain Mimoun
patrimoineRue Alain Pigeon
patrimoineRue Anatole Le Braz
patrimoineRue Anne de Bretagne
patrimoineRue Anne-Marie Chapouton
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Bel Orient
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Blaise-Pascal
patrimoineRue Camille Pissaro
patrimoineRue Charles Brisou
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Clos du Sep
patrimoineRue Colette Besson
patrimoineRue Contour du Sillon
patrimoineRue Copernic
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Belle Île
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bréhat
patrimoineRue de Cézembre
patrimoineRue de Chateaubriand
patrimoineRue de Fouesnel
patrimoineRue de Fréhel
patrimoineRue de Groix
patrimoineRue de Guernic
patrimoineRue de Houat
patrimoineRue de la Boisinière
patrimoineRue de la Bourlière
patrimoineRue de la Bouvrie
patrimoineRue de la Brunelière
patrimoineRue de la Claie
patrimoineRue de la Cour
patrimoineRue de la Croix-Guillemet
patrimoineRue de la Croix Pontmain
patrimoineRue de la Délivrande
patrimoineRue de la Fée du Manoir
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gaultière
patrimoineRue de la Goronnière
patrimoineRue de la Goulgatière
patrimoineRue de la Grande Champagne
patrimoineRue de la Grande Garenne
patrimoineRue de la Grétais
patrimoineRue de la Guérinais
patrimoineRue de la Janaie
patrimoineRue de l'Ajonc
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Morandière
patrimoineRue de la Noue
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Proulais
patrimoineRue de la Rouyardière
patrimoineRue de la Touche
patrimoineRue de la Trehollière
patrimoineRue de la Tremblaye
patrimoineRue de l’Aubenais
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de la Valette
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Véronnière
patrimoineRue de la Vialerie
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de la Vignourie
patrimoineRue de la Ville en Bois
patrimoineRue de l'École Buissonnière
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Entillère
patrimoineRue de l’Orangerie
patrimoineRue de l'Orgerie
patrimoineRue de l'Yaigne
patrimoineRue de Molène
patrimoineRue de Neptune
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Quincampoix
patrimoineRue de Rennes
patrimoinerue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Ajoncs
patrimoineRue des Albatros
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue de Saturne
patrimoineRue de Saud Cour
patrimoineRue des Blanchardières
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoinerue des Camélias
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champalais
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chants des Oiseaux
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Châtelliers
patrimoineRue des Chevaliers
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Cottages
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Frères Amyot d'Inville
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Glénan
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Hortensias
patrimoineRue des Landelles
natureRue des Lauriers
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Manoirs
patrimoineRue des Marronniers
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patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Muriers
patrimoineRue des Myrtilles
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Palombes
natureRue des Perrières
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Randonneurs
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Rochettes
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Saulniers
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Sternes
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tourelles
patrimoineRue des Tours Carrées
patrimoineRue des Vallons
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Vitré
patrimoineRue d'Ouessant
patrimoineRue du Bas Pré
patrimoineRue du Beau Soleil
patrimoineRue du Bois Simon
patrimoineRue du Bourg Joly
patrimoineRue du Breil
patrimoineRue du Champ Derre
patrimoineRue du Champ Donjean
patrimoineRue du Champ Fleuri
patrimoineRue du Chant des Oiseaux
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Clos du Haut Bourg
patrimoineRue du Clos Saint-Melaine
patrimoineRue du Commandant Charcot
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Courtil
patrimoineRue du Forgeron
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Georges Tabouis
patrimoineRue du Grand Champ
patrimoineRue du Grand Clos
patrimoineRue du Grand Courtil
patrimoineRue du grand domaine
patrimoineRue du Grand Domaine
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Guines
patrimoineRue du Haut Bourg
patrimoineRue du houx vert
patrimoineRue du Houx Vert
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Plessis Beucher
patrimoineRue du Plessis Saint-Melaine
patrimoineRue du Poirier
patrimoineRue du Pré Bazin
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Souvenir
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Teillage
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Val
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Edgar Degas
patrimoineRue Edouard Legendre
patrimoineRue Émile Roux
patrimoineRue Emilie du Châtelet
patrimoineRue Emma Herland
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Fabien Burel
patrimoineRue Felix Bobille
patrimoineRue Florence Arthaud
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
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patrimoineRue Les Jardins du Tertre
patrimoineRue le Tertre Haut
patrimoineRuelle de la Souaudière
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis Raison
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patrimoineRue Mathurin Méheut
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natureRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Cézanne
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patrimoineRue Paul Gauguin
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patrimoineSquare du Grand Champ
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patrimoineSquare Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Square Sainte-Anne
patrimoineZA de la Fontenelle
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patrimoineZone artisanale du Tronchet
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