Rues de Paroisse Saint-Gilles-en-Haute-Sarthe
601 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Bernard Balavoine
patrimoineAllée Champ du Prêtre
patrimoineAllée de Beaufossé
patrimoineAllée de la Tour
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Genettes
patrimoineAllée des Mordents
patrimoineAllée des Noë
patrimoineAllée des Oiseaux
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Château
patrimoineAllée du Square
patrimoineAllée Robichon de la Guérinière
patrimoineAvenue de Falkenstein
patrimoineAvenue de Faringdon
patrimoineAvenue Résidence du Lac
patrimoineChemin de Boisaubert
patrimoineChemin de Boitron
patrimoineChemin de Fretachel
patrimoineChemin de la Barre
patrimoineChemin de la Corbinière
patrimoineChemin de la Gaze
patrimoineChemin de la Grouas
patrimoineChemin de la Haute Folie
patrimoineChemin de la Hervé
patrimoineChemin de la Mairie
patrimoineChemin de la Pichonnière
patrimoineChemin de la Roupière
patrimoineChemin de l'Aumône
patrimoineChemin de Launay Fleury
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Lhomas
patrimoineChemin de l'Osier
patrimoineChemin de Mare Gérard
patrimoineChemin de Pecheloche
patrimoineChemin des Bornes
patrimoineChemin des Cavernes
patrimoineChemin des Cochères
patrimoineChemin des Demanderies
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin de Sees
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Jardins
patrimoineChemin des Masures
patrimoineChemin des Ouchettes
patrimoineChemin des Promeneurs
patrimoineChemin des Tarins
patrimoineChemin des Terres Noires
patrimoineChemin du Bisson
patrimoineChemin du Buisson
patrimoineChemin du Carrefour
patrimoineChemin du Jardin
patrimoineChemin du Logis
patrimoineChemin du Pont
patrimoineChemin du Saint-Thomas
patrimoineChemin du Taillis
patrimoineChemin Jean-Claude Boulivet
patrimoineChemin Vert
patrimoineCircuit des Ducs
patrimoineCité Émile Guérin
patrimoineCour des Chandeliers
patrimoineCour du Café
patrimoineCour Potenay
patrimoineCour Saint Martin
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Clémencet
patrimoineImpasse d'Autrêche
patrimoineImpasse de Beau David
patrimoineImpasse de Beauregard
patrimoineImpasse de Bel Air
patrimoineImpasse de Bernière
patrimoineImpasse de Bois Gallais
patrimoineImpasse de Chaisgné
patrimoineImpasse de Champ Bougis
patrimoineImpasse de Chauvigni
patrimoineImpasse de Clairefeuille
patrimoineImpasse de Cossin
patrimoineImpasse de Fournival
patrimoineImpasse de Frémisson
patrimoineImpasse de Guerne
patrimoineImpasse de la Baptisterie
patrimoineImpasse de la Barre
patrimoineImpasse de la Belle Magdeleine
patrimoineImpasse de la Blinière
patrimoineImpasse de la Bolivie
patrimoineImpasse de la Bougrie
patrimoineImpasse de la Bretonnière
patrimoineImpasse de la Brosse
patrimoineImpasse de la Bruyère
patrimoineImpasse de la Caillerie
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de la Charpenterie
patrimoineImpasse de la Chaudronnerie
patrimoineImpasse de la Chauvinière
patrimoineImpasse de la Chênaie
patrimoineImpasse de la Chevalerie
patrimoineImpasse de la Commanderie
patrimoineImpasse de la Cour
patrimoineImpasse de la Cour de Boitron
patrimoineImpasse de la Cour Marcel
patrimoineImpasse de la Coutancière
patrimoineImpasse de la Couvrie
patrimoineImpasse de l'Âcre
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Croix d'Antenaise
patrimoineImpasse de la Croullière
patrimoineImpasse de la Digerie
patrimoineImpasse de la Diotière
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Feuilletière
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Fosse
patrimoineImpasse de la Fresbée
patrimoineImpasse de la Gassière
patrimoineImpasse de la Gilonnière
patrimoineImpasse de la Giroudière
patrimoineImpasse de la Goulardière
patrimoineImpasse de la Goupillière
patrimoineImpasse de la Grande Cour
patrimoineImpasse de la Grande Fontenelle
patrimoineImpasse de la Grande Ramée
patrimoineImpasse de la Grille
patrimoineImpasse de la Haie
patrimoineImpasse de la Haie Blot
patrimoineImpasse de la Haie Fadelée
patrimoineImpasse de la Hantelle
patrimoineImpasse de la Haute Folie
patrimoineImpasse de la Havardière
patrimoineImpasse de la Hucherie
patrimoineImpasse de la Hucheterie
patrimoineImpasse de la Juvetière
patrimoineImpasse de la Maignière
patrimoineImpasse de la Maison aux Fèvres
patrimoineImpasse de la Maison Neuve
patrimoineImpasse de la Maison Rocher
patrimoineImpasse de la Marèse
patrimoineImpasse de la Masure
patrimoineImpasse de la Maurelière
patrimoineImpasse de la Mensellière
patrimoineImpasse de la Merriere
patrimoineImpasse de la Motte
patrimoineImpasse de la Mouchardière
patrimoineImpasse de la Noë
patrimoineImpasse de la Normandrie
patrimoineImpasse de la Pavillerie
patrimoineImpasse de la Pétissière
patrimoineImpasse de la Petite Chevalerie
patrimoineImpasse de la Petite Fontenelle
patrimoineImpasse de la Petite Ramée
patrimoineImpasse de la Pitoisière
patrimoineImpasse de la Prévôterie
patrimoineImpasse de la Raillère
patrimoineImpasse de la Reine Bourgere
patrimoineImpasse de la Robillardière
patrimoineImpasse de la Roulandière
patrimoineImpasse de la Sarthe
patrimoineImpasse de la Station de Pompage
patrimoineImpasse de la Tarauderie
patrimoineImpasse de la Tasselière
patrimoineImpasse de la Terre Abandonnée
patrimoineImpasse de la Touche
patrimoineImpasse de la Trotterie
patrimoineImpasse de la Truffière
patrimoineImpasse de la Tuquère
patrimoineImpasse de Launay
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de la Vandre
patrimoineImpasse de la Vassardière
patrimoineImpasse de la Vente
patrimoineImpasse de la Vente Joué
patrimoineImpasse de la Verdure
patrimoineImpasse de la Vesquerie de Vandes
patrimoineImpasse de la Vigne
natureImpasse de l'Enfer
patrimoineImpasse de l'Épine
patrimoineImpasse de l'Être au Benoît
patrimoineImpasse de l'Ouche
patrimoineImpasse de l'Ouche Patard
patrimoineImpasse de Marzalaire
patrimoineImpasse de Montfoulon
patrimoineImpasse de Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse de Razolet
patrimoineImpasse de Rouilly
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse de Saint-Blaise
patrimoineImpasse des Aîtres
patrimoineImpasse des Bas de Montgoubert
patrimoineImpasse des Bonnes Mares
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Charmeurs
patrimoineImpasse des Chêneteaux
natureImpasse des Chèvres
patrimoineImpasse des Colverts
patrimoineImpasse des Communes
patrimoineImpasse des Coutures
patrimoineImpasse des Epinay
patrimoineImpasse des Goderies
patrimoineImpasse des Granges
patrimoineImpasse des Guettes
patrimoineImpasse des Guisières
patrimoineImpasse des Landes
natureImpasse des Loges
patrimoineImpasse des Martelas
patrimoineImpasse des Noës
patrimoineImpasse des Noës Gates
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Parquets
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pivardières
patrimoineImpasse des Planches
patrimoineImpasse des Pommes
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Portes du Perche
patrimoineImpasse des Promenades
patrimoineImpasse des Racinettes
patrimoineImpasse des Rousselières
patrimoineImpasse des Saussais
patrimoineImpasse des Sillons
patrimoineImpasse des Terras
patrimoineImpasse des Terres Fortes
patrimoineImpasse des Tétards
patrimoineImpasse de Stronc
patrimoineImpasse des Vallées
patrimoineImpasse des Vaux
patrimoineImpasse de Touvoye
patrimoineImpasse de Valomer
patrimoineImpasse de Villiers
patrimoineImpasse du Bas Vilhatel
patrimoineImpasse du Beaumanoir
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Bois de la Croix
patrimoineImpasse du Bois Gervais
patrimoineImpasse du Bois Hue
patrimoineImpasse du Bourg
patrimoineImpasse du Bout du bas
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Champ de la Vie
patrimoineImpasse du Champ de l'Eglise
patrimoineImpasse du Champ du Bois
patrimoineImpasse du Champ Gilbert
patrimoineImpasse du Champ Michelot
patrimoineImpasse du Chedouet
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Clos Joli
patrimoineImpasse du Couchage
patrimoineImpasse du Désert
patrimoineImpasse du Feuillard
patrimoineImpasse du Four à Pain
patrimoineImpasse du Grand Coudray
patrimoineImpasse du Grand Essard
patrimoineImpasse du Gravier
patrimoineImpasse du Gué
patrimoineImpasse du Haut Champ
patrimoineImpasse du Haut Chene
natureImpasse du Haut Ménil
patrimoineImpasse du Haut Vilhatel
patrimoineImpasse du Jardin
patrimoineImpasse du Mazet
patrimoineImpasse du Moulin de la Vallée
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin Foulon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pail
patrimoineImpasse du Paradis
patrimoineImpasse du Parc à l'Abbé
patrimoineImpasse du Parc Bouvet
patrimoineImpasse du Perche
patrimoineImpasse du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Plessis
patrimoineImpasse du Pont
patrimoineImpasse du Pré Nouveau
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Pussou
patrimoineImpasse du Rotoir
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Taillis
patrimoineImpasse du Taillis d'Essay
patrimoineImpasse du Tertre
patrimoineImpasse du Tremblay
patrimoineImpasse du Vaugilbert
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Ellier
patrimoineImpasse la Barboterie
patrimoineImpasse la Grande Vergotière
patrimoineImpasse la Maréchalerie
patrimoineImpasse la Sicotière
patrimoineImpasse le Champ du Tresor
patrimoineImpasse le Perrier
patrimoineImpasse les Fiefs
patrimoineImpasse les Longueraies
patrimoineImpasse les Riaux
patrimoineImpasse les Rues
patrimoineImpasse le Val
patrimoineImpasse le Vesque
patrimoineImpasse Maison Neuve
patrimoineLe Bourg Joli
patrimoineLe Friche
patrimoineLe Patouillage
patrimoineLe Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Les Coudriers
patrimoineLigne Grenier
patrimoineLotissement du Verger
patrimoineLotissement la Chalotière
patrimoineLotissement les Grouas
patrimoinePiste Forestière du Bois Gervais
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Ecoles
patrimoinePlace du 11 Août 1944
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place du Général De Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place du Tennis
patrimoinePlace Saint-Germain
patrimoinePlace Saint-Louis
patrimoinePlace Théophile Duplan
patrimoinePlace Valazé
patrimoineRésidence de la Morinière
patrimoineRésidence des Ormes
patrimoineRésidence des Prés Martin
patrimoineRésidence du Village des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route Charles Vérel
patrimoineRoute d'Alençon
patrimoineRoute d'Ave
patrimoineRoute de Bellême
patrimoineRoute de Blavette
patrimoineRoute de Buré
patrimoineRoute de Champenou
patrimoineRoute de Chaubisson
patrimoineRoute d'Echuffley
patrimoineRoute de Cornilly
patrimoineRoute de Courtomer
patrimoineRoute de la Baie
patrimoineRoute de la Boissellerie
patrimoineRoute de la Bouverie de Fontenne
patrimoineRoute de la Boyère
patrimoineRoute de la Buntière
patrimoineRoute de la Carrière
patrimoineRoute de la Cavée
patrimoineRoute de la Champagne
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Chapelle Saint Jacques
patrimoineRoute de la Chauvionnerie
patrimoineRoute de la Chevalerie
patrimoineRoute de la Commune
patrimoineRoute de la Croix
patrimoineRoute de La Croix
patrimoineRoute de la Croix-Furou
patrimoineRoute de la Demi Lune
patrimoineRoute de la Forêt de Bourse
natureRoute de la Fosse Méri
patrimoineRoute de la Fresbée
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Garenne
patrimoineRoute de La Gastine
patrimoineRoute de la Gouardière
patrimoineRoute de la Goupillière
patrimoineRoute de la Haie
patrimoineRoute de la Héronnière
patrimoineRoute de la Hucheterie
patrimoineRoute de la Laiterie
patrimoineRoute de la Maltière
patrimoineRoute de la Mare au Cheval
patrimoineRoute de la Maurelière
patrimoineRoute de la Moisière
patrimoineRoute de la Montaurée
patrimoineRoute de la Moussonnière
patrimoineRoute de la Planche à l'Ermite
patrimoineRoute de la Ramée
patrimoineRoute de l'Ardilley
patrimoineRoute de la Rivière
natureRoute de la Rouillée
patrimoineRoute de la Saulnerie
patrimoineRoute de la Sauvagère
patrimoineRoute de la Scierie
patrimoineRoute de la Semaine
patrimoineRoute de la Tanche
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de la Vande
patrimoineRoute de la Vente Chevalier
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de l'Être Cholet
patrimoineRoute de l'Orée du Bois
patrimoineRoute de L'Orée du Bois
patrimoineRoute de l'Ormeau de la Garde
patrimoineRoute de Malnoë
patrimoineRoute de Mamers
patrimoineRoute de Marguerite de Lorraine
patrimoineRoute de Mérigny
patrimoineRoute de Mésiliée
patrimoineRoute de Montgazon
patrimoineRoute de Montperroux
patrimoineRoute de Notre Dame
patrimoineRoute de Paillerotte
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute de Pervanchère
patrimoineRoute de Poëley
patrimoineRoute de Quincampoix
patrimoineRoute de Rouillé
patrimoineRoute de Roullée
patrimoineRoute des Acrans
patrimoineRoute de Saint-Denis
patrimoineRoute de Sainte-Scolasse
patrimoineRoute des Aulnes
patrimoineRoute des Brosses
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute des Carreaux
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patrimoineRoute du Mont aux Chèvres
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patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Perche
patrimoineRoute du Pont de Bougis
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patrimoineRoute Forestière de Paillorette
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natureRue de l'Être aux Gerards
patrimoineRue de Libcany
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patrimoineRue de Mamers
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patrimoineRue de Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Anciennes Halles
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Perche
patrimoineRue du Percheron
patrimoineRue du point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Presbytère
patrimoineRue du Square
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Val Fleuri
patrimoineRue Ernestine Odic
patrimoineRue Fantin Latour
patrimoineRue Francisque de Corcelle
patrimoineRue François de Vernou
patrimoineRue François Mousset
patrimoineRue Jacques Casselin
patrimoineRue Jean II
patrimoineRue Jeanne Leroux
patrimoineRue Julien Lemaire
patrimoineRuelle de la Boucherie
patrimoineRuelle de la Savareigne
patrimoineRuelle de Rochechouard
patrimoineRuelle des Grouas
patrimoineRuelle du Presbytère
patrimoineRuelle du Ruisseau
natureRuelle Sonnet
patrimoineRue l’Ouche aux Vitres
patrimoineRue Louis Grenier
patrimoineRue Lucien Brunet
patrimoineRue Mallard
patrimoineRue Mallet
patrimoineRue Marc Fillieul
patrimoineRue Maurice Gérard
patrimoineRue Maxime Doré
patrimoineRue Mouffetard
patrimoineRue Ozanne
patrimoineRue Pierre II
patrimoineRue Pierre-Louis Rœderer
patrimoineRue Placide Cosme
patrimoineRue Roeder
patrimoineRue Saint Gilles
patrimoineRue Soeur Morin
patrimoineRue Valcaban
patrimoineSommière du Pendu
patrimoineSquare de la Gare
patrimoineSquare des Résistants
patrimoineSquare du Manège
patrimoineTour Joker
patrimoineVenelle du Château
patrimoineVoie des Poiriers
patrimoineVoie Verte
patrimoine