Rues de Paroisse Saint-Gilles
294 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée Aimé Bonpland
patrimoineAllée Albert Soboul
patrimoineAllée Alfred Sisley
patrimoineAllée Augustin Cauchy
patrimoineAllée Berthe Morisot
patrimoineAllée Boris Vian
patrimoineAllée Camille Pissarro
patrimoineAllée de la Petite Planche
patrimoineAllée de la Peupleraie
patrimoineAllée de la Plottière
patrimoineAllée de la Suisse Angevine
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Garennes
patrimoineAllée des Passe Roses
patrimoineAllée des Raffoux
patrimoineAllée des Rochers
patrimoineAllée du 9 Novembre 1989
patrimoineAllée du Chêne Fournier
natureAllée du Cloteau
patrimoineAllée du Lac Bleu
patrimoineAllée École du Bois
patrimoineAllée Edgar Degas
patrimoineAllée Edgar Poe
patrimoineAllée Edouard Manet
patrimoineAllée Émile Zola
patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
Allée Ernest Bricard
patrimoineAllée François Bonamy
patrimoineAllée François Jacob
patrimoineAllée François Le Vaillant
patrimoineAllée François Peron
patrimoineAllée Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Allée Garcia Lorca
patrimoineAllée George Sand
patrimoineAllée Georges Brassens
patrimoineAllée Georges Seurat
patrimoineAllée Henri Fantin Latour
patrimoineAllée Jacques Mouchet
patrimoineAllée Jacques Prévert
patrimoineAllée Jean-Baptiste Clément
patrimoineAllée Jean Bodin
patrimoineAllée Jean Cocteau
patrimoineAllée Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Allée Joseph Bech
patrimoineAllée Jules Guesde
patrimoineAllée Jules Verne
patrimoineAllée Léon Blum
patrimoineAllée Louis Antoine de Bougainville
patrimoineAllée Marie-Anne Voillot
patrimoineAllée Maurice Fouchard
patrimoineAllée Maurice Henry
patrimoineAllée Maurice Ravel
patrimoineAllée Odile Beaugard
patrimoineAllée Pablo Neruda
patrimoineAllée Paul Cézanne
patrimoineAllée Paul Signac
patrimoineAllée Pierre Bonnard
patrimoineAllée Privée Pare Feu
patrimoineAllée René Cassin
patrimoineAllée Ronsard
patrimoineAllée Saint-Dominique
patrimoineAllée Saint-Saens
patrimoineAllée William Turner
patrimoineAllée Wolfgang Amadeus Mozart
patrimoineAllée Yolaine de Kepper
patrimoineAvenue Alexandre Chiron
patrimoineAvenue Auguste Renoir
patrimoineAvenue Beaufort de Turenne
patrimoineAvenue Camille Boguais
patrimoineAvenue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue Charles de Gondi
patrimoineAvenue Charles Goddes de Varennes
patrimoineAvenue Claude Debussy
patrimoineAvenue Clément Janequin
patrimoineAvenue de Farcy
patrimoineAvenue de la Basse Lande
natureAvenue de la Boissière
patrimoineAvenue de la Chesnaie
patrimoineAvenue de la Durancerie
patrimoineAvenue de la Futaie
patrimoineAvenue de la Grande Grée
patrimoineAvenue de la Grande Pièce
patrimoineAvenue de la Grande Planche
patrimoineAvenue de la Haye aux bonhommes
patrimoineAvenue de la Haye aux Bonshommes
patrimoineAvenue de la Petite Garde
patrimoineAvenue de la Pièce du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue de la Renaissance
patrimoineAvenue de la Ronde
patrimoineAvenue de la Vieille Prée
patrimoineAvenue de la Violette
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue de Pends Loups
patrimoineAvenue de Raffray
patrimoineAvenue de Ripollet
patrimoineAvenue des Champs Blancs
patrimoineAvenue des Pépinières
patrimoineAvenue des Trois Cormiers
patrimoineAvenue du 18 Juin 1940
patrimoineAvenue du Commandant Mesnard
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Maréchal Lyautey
patrimoineAvenue du Onze Novembre 1918
patrimoineAvenue du Président Coty
patrimoineAvenue du Président Kennedy
patrimoineAvenue Émile Savigner
natureAvenue François Mauriac
patrimoineAvenue François Villon
patrimoineAvenue Gandhi
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Grandmont
patrimoineAvenue Grégoire XI
patrimoineAvenue Gustave Caillebotte
patrimoineAvenue Guynemer
patrimoineAvenue Jean Lurçat
patrimoineAvenue Jeanne de Laval
patrimoineAvenue Jean Vaugoyau
patrimoineAvenue Joachim du Bellay
patrimoineAvenue Joseph Bachelier de Bercy
patrimoineAvenue Lareveillère
patrimoineAvenue Léo Lagrange
patrimoineAvenue Louis Bernier
patrimoineAvenue Louis-Michel Loyau
patrimoineAvenue Martin Luther King
patrimoineAvenue Mary Cassat
patrimoineAvenue Mary Cassatt
patrimoineAvenue Maurice Mailfert
patrimoineAvenue Pablo Neruda
patrimoineAvenue Pierre Mendès France
patrimoineAvenue Pierre Poivre
patrimoineAvenue Raymond Poincaré
patrimoineAvenue René Leriche
patrimoineAvenue Richou Durand
patrimoineAvenue Salvador Allende
patrimoineAvenue Simone Veil
patrimoineAvenue Vincent Van Gogh
patrimoineAvrillé - Ardenne
patrimoineBascule
patrimoineBois du Roy
patrimoineBoucle Verte (Ancienne Voie Ferrée)
patrimoineBoulevard Adrienne Bolland
patrimoineBoulevard Dumnacus
patrimoineBoulevard Geoffroy Martel
patrimoineBoulevard Hildegarde
patrimoineBoulevard Roland de Roncevaux
patrimoineChemin Ardenne
patrimoineChemin de la Beurrière
patrimoineChemin de la Grande Garde
patrimoineChemin de la Haye
patrimoineChemin de la Laiterie
patrimoineChemin de la Petite Garde
patrimoineChemin de la Salette
patrimoineChemin de la Sellerie
patrimoineChemin de l'Épine
patrimoineChemin des Assis
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Poiriers
patrimoineChemin des Préaux
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Bocage
patrimoineChemin du Champ des Martyrs
histoireChemin du Fléchet
patrimoineChemin du Liéru
patrimoineChemin du Pré Lude
patrimoineChemin Rural des Raffoux
patrimoineClos des Châtaigniers
patrimoineEsplanade de l'Hôtel de Ville
patrimoineImpasse Beaudouin
patrimoineImpasse Chauvin
patrimoineImpasse de la Ternière
patrimoineImpasse des Piardières
patrimoineImpasse du Clos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Fouquereine
patrimoineImpasse Maryse Bastié
patrimoineLa Grande Garde (Château)
patrimoineLa Haye
patrimoineLa Sangruère
patrimoineLe Petit Limoge
patrimoineLes Trois Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
L’Océane
patrimoineMail Alexandre Bellanger
patrimoineMail de L'Adezière
patrimoineParvis abbé Guy Désiré
patrimoinePlace Alphonse Loubat
patrimoinePlace des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Place du Bois du Roy
patrimoinePlace du Maréchal Juin
patrimoinePlateau Mayenne
patrimoineRond-Point Ardenne
patrimoineRond-Point de la Croix Cadeau
patrimoineRond-Point des Droits de l'Homme
patrimoineRond-Point des Landes
natureRond-Point du Général de Gaulle
patrimoineRond-Point Henri Dunant
patrimoineRoute d'Angers
patrimoineRoute de Cantenay-Épinard
patrimoineRoute de L'Adezière
patrimoineRoute de la Meignanne D122
patrimoineRoute de Laval
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute du Fléchet
patrimoineRue Abel Gance
patrimoineRue A. de Jussieu
patrimoineRue Albert Schweitzer
patrimoineRue Alcide de Gaspéri
patrimoineRue Alcide d'Orbigny
patrimoineRue Amiral Nouvel de la Flêche
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Antoine Henri Becquerel
patrimoineRue Ardenne
patrimoineRue Aurélien Cavigneaux
natureRue Charles Bourseul
patrimoineRue Charles Darwin
patrimoineRue Copernic
patrimoineRue de Beaufort Turenne
patrimoineRue de la Désirée
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Maufinée
patrimoineRue de la Nouette
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Arpentière
patrimoineRue de la Ternière
patrimoineRue de Roc Épine
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Coteaux
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Frères Montgolfier
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Maraîchers
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Reinières
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue du Capitaine Blaise
patrimoineRue du Chardonnet
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Moulin Cassé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Dunant
patrimoineRue du Parc des Carrières
patrimoineRue Edgar Degas
patrimoineRue Elisabeth Lion
patrimoineRue Élise Deroche
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue Éric Nessler
patrimoineRue Francine Abadie
patrimoineRue Georges Legagneux
patrimoineRue Gérard Philipe
patrimoineRue Henri de Toulouse Lautrec
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Hippolyte Coste
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jacques de Brazza
patrimoineRue Jacques Guignard
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jeanne Barret
patrimoineRue Jean-Paul Girard
patrimoineRue John Lennon
patrimoineRue Konrad Adenauer
patrimoineRue Louis Breguet
patrimoineRue Louis Cesbron
patrimoineRue Louis Jouvet
patrimoineRue Ludovic Menard
patrimoineRue Ludovic Savatier
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marc Grégoire
patrimoineRue Maridor
patrimoineRue Nicolas Baudin
patrimoineRue Paul Éluard
patrimoineRue Paul-Henri Spaak
patrimoineRue Paul Langevin
patrimoineRue Paul-Victor Fournier
patrimoineRue Philibert Commerson
patrimoineRue Pierre Alaneau
patrimoineRue René Barthélemy
patrimoineRue René Daumal
patrimoineRue René Descartes
patrimoineRue René Hersen
patrimoineRue René La Combe
patrimoineRue Robert Hellard
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Roger-Mercier
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Thérèse Peltier
patrimoineRue Yvonne Jourjon
patrimoineSaint-Gilles
patrimoineSquare de l'Aérodrome
sciencesSquare des Trois Perrins
patrimoineTour de l'Étang Saint-Nicolas
nature