Rues de Paroisse Saint-Gilduin-du-Combournais
384 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
all. des maîtres de poste
patrimoineAllée de Cézembre
patrimoineAllée de Châteaubriand
patrimoineAllée de Dublin
patrimoineAllée de la Cité Rahuel
patrimoineAllée de la Cour d'Abas
patrimoineAllée de la Duchesse Anne
patrimoineAllée de la Haute Cour
patrimoineAllée de la Providence
patrimoineAllée de la Source
patrimoineAllée de l'Aubépine
patrimoineAllée de l'Etang
natureAllée de l'Étang
natureAllée de Lohon
patrimoineAllée de L'Ongraie
patrimoineAllée de Riga
patrimoineAllée des Ajoncs
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bois
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Ecotays
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Fresnes
patrimoineAllée des Fuchsias
patrimoineAllée des Granitiers
patrimoineAllée des Hetres
natureAllée des Jardins
patrimoineAllée des lagunes
patrimoineAllée des Landes Blanches
natureAllée des Maitres de Poste
patrimoineAllée des Petits Prés
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Primevères
patrimoineAllée des Ruettes
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée du Bois Blanc
patrimoineAllée du Bon Repos
patrimoineAllée du Charme
patrimoineAllée du Clos
patrimoineAllée du Clos au Loup
patrimoineAllée du Clos du Frêne
patrimoineAllée du Frène
patrimoineAllée du Levant
patrimoineAllée du Linon
patrimoineAllée du Petit Bois
patrimoineAllée du Petit Handrel
patrimoineAllée du Pré du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Presbytère
patrimoineAllée du Ruisseau
natureAllée du Vert Bocage
patrimoineAllée Françoise Sagan
patrimoineAllée Madame de Staël
patrimoineAllée Raphael
patrimoineAllée Robert Surcouf
patrimoineAllée Toussaint Dubreuil
patrimoineAvenue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Avenue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Avenue des Cerisiers
patrimoineAvenue des Cytises
patrimoineAvenue des Érables
patrimoineAvenue des Marins
patrimoineAvenue des Palmiers
patrimoineAvenue des Prunus
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue de Waldmünchen
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Gautier Père et Fils
patrimoineAvenue Robert Surcouf
patrimoineBeauvallon
patrimoineBeau Vallon
patrimoineBoulevard de l'Europe
patrimoineBoulevard du Mail
patrimoineChaussée de Durfort
patrimoineChemin de Bauchée
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Boughan
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Lande Rose
natureChemin de la Moignerie
patrimoineChemin de la Morvonnais
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Ricolais
patrimoineChemin de la Rigole de Boulet
patrimoineChemin de la Rivaudais
patrimoineChemin de l'Ourme
patrimoineChemin des Ateliers
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin du Communet
patrimoineChemin du Pas-de-Roche
patrimoineChemin du Ruant
patrimoineChemin du Saudrais
patrimoineChemin Rural
patrimoineClos de la Boulais
patrimoineCour du Château
patrimoineCour l'Epas
patrimoineÉpine Fort
patrimoineImpasse de la Bisquine
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de la Croix du Chenot
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Voie Romaine
patrimoineImpasse de Rome
patrimoineImpasse des Champs Huet
patrimoineImpasse des Chardons
patrimoineImpasse des Châtaigners
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse du Belem
patrimoineImpasse du Lac
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Impasse du Noyer
patrimoineImpasse du Pin Gousnil
patrimoineImpasse du Téhet
patrimoineImpasse du Vieux Lavoir
patrimoineImpasse Gautier Père et Fils
patrimoineLa Barrerie
patrimoineLa Bouderie
patrimoineLa Corderie
patrimoineLa Ferme de la Barre
patrimoineLa Fresnais
patrimoineLa Pierrais
patrimoineLa ville lizou
patrimoineLe Brasseilleur
patrimoineLe Chemin Vieux
patrimoineLe Domaine des Druides
patrimoineLe Hameau des Blés
patrimoineLe Liard
patrimoineLe Pré Vert
patrimoineLe Ruant
patrimoineLes Rivières
natureLe Village du Rocher Cordier
patrimoineLotissement des Ajoncs d'Or
patrimoineLotissement la Grande Chênaie
patrimoineLotissement la Vallée
patrimoinePassage des Courtils
patrimoinePlace Albert Parent
patrimoinePlace Ange Denis
patrimoinePlace Chateaubriand
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Charrons
patrimoinePlace des Déportés
patrimoinePlace des Sœurs de la Providence
patrimoinePlace du Calvaire
patrimoinePlace du Champ de Derrière
patrimoinePlace du Linon
patrimoinePlace du Moutier
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlace du Tertre
patrimoinePlace Pierre Lannes
patrimoinePlace Piquette
patrimoinePlace Rene Huet et P Peuvrel
patrimoinePlace Saint-Gilduin
patrimoinePlace Saint-Maurice
patrimoineRésidence de la Charmille
patrimoineRoute de Combourg à Épiniac
patrimoineRoute de Dol
patrimoineRoute de la Besselière
patrimoineRoute de la Racinais
patrimoineRoute de Lourmais
patrimoineRoute de Meillac
patrimoineRoute de Pilleverte
patrimoineRoute des Gehardières
patrimoineRoute du Tertre Guy
patrimoineRoute du Vieux-Bourg
patrimoineRue Abbé Chapdelaine
patrimoineRue Adjudant Clair Egron
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Anatole Le Braz
patrimoineRue André Irys
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Angèle Vannier
patrimoineRue Auguste Brizeux
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Beausoleil
patrimoineRue Bertrand du Guesclin
patrimoineRue Bertrand Duguesclin
patrimoineRue Ceinte
patrimoineRue Charles Dayot
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Châteaubriand
patrimoineRue Colette
patrimoineRue Comte du Bourblanc
patrimoineRue d'Armorique
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bourgouet
patrimoineRue de Brocéliande
patrimoineRue de Budapest
patrimoineRue de Cheminette
patrimoineRue de Chipie
patrimoineRue de Copenhague
patrimoineRue de Couapichette
patrimoineRue de Dingé
patrimoineRue de Fremisson
patrimoineRue de Joudette
patrimoineRue de la Barrière
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Bedaudais
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Chesnais
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix Verte
patrimoineRue de la Duchesse Anne
patrimoineRue de la Fauvelière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Futaie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grenouillère
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Liberté
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maison Neuve
patrimoineRue de la Marquise de Sévigné
natureRue de la Marre Boutier
patrimoineRue de la Peupleraie
patrimoineRue de la Pierre Blanche
patrimoineRue de la Renaissance
patrimoineRue de la Rousselaie
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de la Tourelle
patrimoineRue de la Ville Es Nees
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Ille
patrimoineRue de Linon
patrimoineRue de Lisbonne
patrimoineRue de Lombe
patrimoineRue de Lourmais
patrimoineRue de Madrid
patrimoineRue de Malouas
patrimoineRue de Melesse
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Prague
patrimoineRue de Québec
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chaussées
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Collines
patrimoineRue des Cordiers
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Courtils
patrimoineRue des Coutures
patrimoineRue des Dames
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Deux Croix
patrimoineRue des Docteurs Pele
patrimoineRue des Doris
patrimoineRue des Ecoliers
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fontaines
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Frères Hamon
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Houssais
patrimoineRue des Laboureurs
patrimoineRue des Lagunes
patrimoineRue des Lavandieres
patrimoineRue des Lavoirs
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Longues Pierres
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Mares Rouges
patrimoineRue des Mouliniers
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Oliviers
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Picotoux
patrimoineRue des Potiers
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Princes
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Roches Bleues
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue de Stockholm
patrimoineRue des Torons
patrimoineRue des Touchettes
patrimoineRue des Trois Croix
patrimoineRue des Trois Pichets
patrimoineRue des Vieux Gréments
patrimoineRue de Tragonoux
patrimoineRue de Varsovie
patrimoineRue de Zagreb
patrimoineRue d'Helsinki
patrimoineRue Docteur Toravel
patrimoineRue d'Oslo
patrimoineRue du 2 Août
patrimoineRue du Bas Châtaignier
patrimoineRue du Beau Pré
patrimoineRue du Bellanger
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Calvaire
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patrimoineRue du Champ Poussin
patrimoineRue du Clos de la Forge
patrimoineRue du Clos des Saules
patrimoineRue du Cottage Bel Air
patrimoineRue du Doue de la Porte
patrimoineRue du Douet
patrimoineRue du Fournil
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Gouessant
patrimoineRue du Grand Champ
patrimoineRue du Linon
patrimoineRue du Menhir
patrimoineRue du Mont-Saint-Michel
patrimoineRue du Moulin Madame
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Prieure
patrimoineRue du Rigoulet
patrimoineRue du Rocher Abraham
patrimoineRue du Rocher Cordier
patrimoineRue du Taillis
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Edouard Herriot
patrimoineRue Émile Rouxin
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Eugène Desvaux
patrimoineRue Eugène Moniot
patrimoineRue Flandres Dunkerque 1940
patrimoineRue François Pondemer
patrimoineRue François-René de Chateaubriand
patrimoineRue François Touzé
patrimoineRue Frère Ange Garnier
patrimoineRue George Sand
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patrimoineRue Jacques Cartier
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patrimoineRuelle de la Forge
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patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineRue Valentin Bigue
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sentier du Clos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Square de Bruxelles
patrimoineSquare du Clos Vaillant
patrimoineSquare Émile Bohuon
patrimoineVenelle des Burons
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