Rues de Paroisse Saint-Gildas-des-Sources
263 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Beaubois
patrimoineAllée de l'Amitié
patrimoineAllée de l'Aulne
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineChemin de Halage du Canal de Nantes à Brest
patrimoineChemin de la Gautrais
patrimoineChemin de la Larrée
patrimoineChemin de la Pentière
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Rouxiere
patrimoineChemin de Larrée
patrimoineChemin de l'Orée du Bois
patrimoineChemin d'Embas
patrimoineChemin de Sainte-Marie
patrimoineChemin des Clos Cadets
patrimoineChemin des Vallées
patrimoineChemin de Traverse
patrimoineChemin du Bougret
patrimoineChemin du Chêne
natureChemin du Clos des Mortiers
patrimoineChemin du Kaolin
patrimoineChemin du Port
patrimoineChemin du Rougeux
patrimoineChemin Fontenelles
patrimoineChemin Le Mareau
patrimoineChemin Le PSAIS
patrimoineCôte de Peslan
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau des Sarments
patrimoineImpasse Broussard
patrimoineImpasse de Coëtmeleuc
patrimoineImpasse de Coispean
patrimoineImpasse de Gourap
patrimoineImpasse de la Cour d'en bas
patrimoineImpasse de la Gruguenais
patrimoineImpasse de la Guérivoye
patrimoineImpasse de la Landelle
natureImpasse de la mercerais
patrimoineImpasse de la Normandais
patrimoineImpasse de la Prioutais
patrimoineImpasse de la Vallée du Bourg
patrimoineImpasse des Bosquets
patrimoineImpasse des champs
patrimoineImpasse des Champs Daguais
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Landes
natureImpasse des Marais
patrimoineImpasse des Petits Prés
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Rives du Canal
patrimoineImpasse des Sports
patrimoineImpasse des Terres Fleuries
patrimoineImpasse des Vigneaux 1
natureImpasse des Vigneaux 2
natureImpasse du Champ de l’Isle
patrimoineImpasse du Clos d'Allaire
patrimoineImpasse du Clos Merçais
patrimoineImpasse du Feus Baron
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Perrais
patrimoineImpasse du Pré Neuf
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Verdais
patrimoineImpasse Galaxie
patrimoineLa Croix Daniel
patrimoineLa Marrière
patrimoineLa Petit Val
patrimoineLa Provotais
patrimoineLa Réserve
patrimoineLa Ruée
patrimoineLe Bas Juzan
patrimoineLe croissant
patrimoineLe Ruisseau
natureLes Épinettes
patrimoineLes Rocheaux
patrimoineLotissement de la Janière
patrimoineLotissement des Sports
patrimoineLotissement Les Vigneaux
natureLotissement Moulin de la Justice
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage des Celtes
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlace Jeanne d'Arc
patrimoinePont de "16 Mètres"
patrimoineRoute Communale
patrimoineRoute de Barrel
patrimoineRoute de Beaufromet
patrimoineRoute de Beuillac
patrimoineRoute de Bonne Miette
patrimoineRoute de Greulais
patrimoineRoute de la Barre
patrimoineRoute de la Butte Brulée
patrimoineRoute de la Cheminais
patrimoineRoute de la Chesnaie
patrimoineRoute de La Cochais
patrimoineRoute de la Combe
patrimoineRoute de la Ferme École
patrimoineRoute de la Feuillarde
patrimoineRoute de la Frélande
natureRoute de la Grée
patrimoineRoute de la Houssais
patrimoineRoute de la Maladrerie
patrimoineRoute de la marière
patrimoineRoute de la Ménandais
patrimoineRoute de la Noé du Gué
patrimoineRoute de la Normandais
patrimoineRoute de la Polhaie
patrimoineRoute de la Rivière de la Jonchais
natureRoute de la Rivière d'en Bas
natureRoute de L'Aubinais
patrimoineRoute de la Vieille Cour
patrimoineRoute de Madoux
patrimoineRoute de Malagué
patrimoineRoute de Missillac
patrimoineRoute de Moréac
patrimoineRoute de Pontchâteau
patrimoineRoute de Quilly
patrimoineRoute de Redon
patrimoineRoute de Ronde
patrimoineRoute de Saint-Dolay
patrimoineRoute de Sainte-Marie
patrimoineRoute de Saint-Gildas
patrimoineRoute des Arrayeux
patrimoineRoute des Barreaux
patrimoineRoute des Forges
patrimoineRoute des Fossés Neufs
patrimoineRoute des Jaunas
patrimoineRoute des Landes de Fontenelle
natureRoute des Moulins de Bilais
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Moulins de la Grée
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Pontreaux
patrimoineRoute de St Gildas des Bois
patrimoineRoute des Vignauds
patrimoineRoute de Théhillac
patrimoineRoute de Tréhermain
patrimoineRoute du Bout du clos
patrimoineRoute du Champ Mulon
patrimoineRoute du Chêne
natureRoute du Chesneau
patrimoineRoute du Clos des Landes
natureRoute du Clos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Cougou
patrimoineRoute du Feulambert
patrimoineRoute du Fozo
patrimoineRoute du Parc Saint Jean
patrimoineRoute du Parc Saint Joseph
patrimoineRoute du Plessis
patrimoineRoute du sable
patrimoineRoute La Louisianne
patrimoineRue Alizée
patrimoineRue André Caux
patrimoineRue Bel Air
patrimoineRue d'Ardignon
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Coëtmeleuc
patrimoineRue de Crabadais
patrimoineRue de Gourap
patrimoineRue de Grehais
patrimoineRue de Guenrouët
patrimoineRue de l'Abbatiale
patrimoineRue de l'Abbé Blanconnier
patrimoineRue de l’Abbé Verger
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Boucherais
patrimoineRue de la Butte du Clos
patrimoineRue de la chapelle
patrimoineRue de la Croix Barel
patrimoineRue de la Croix Grouhand
patrimoineRue de la Gagnerie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gravelle
patrimoineRue de la Grotte
patrimoineRue de la Guillerie
patrimoineRue de la Houssais
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Massiais
patrimoineRue de la Mission
patrimoineRue de Langâtre
patrimoineRue de la Petite École
patrimoineRue de la Polhaie
patrimoineRue de la Pommeraie
patrimoineRue de la Station
patrimoineRue de la Teisseraie
patrimoineRue de la Vallée du Bourg
patrimoineRue de l'Eau Vive
patrimoineRue de l'école
patrimoineRue de l’Épinette
patrimoineRue de l’Isac
patrimoineRue de Livernais
patrimoineRue de Pontchâteau
patrimoineRue de Riavaux
patrimoineRue de Rineuve
patrimoineRue de Roche Buttée
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Bougards
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Collines
patrimoineRue des Écobuts
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Fourneaux
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Hauts Bois
patrimoineRue des Hauts du Port
patrimoineRue des Landes
natureRue des Landes des Métairies
natureRue des Landes du Bourg
natureRue des Métairies
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Mortiers
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pontereaux
patrimoineRue des Pontreaux
patrimoineRue des Pourprés
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Trois Fontaines
patrimoineRue des Trois Roches
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Champ de l’Isle
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Clos de l'Abbatiale
patrimoineRue du Clos des Champs
patrimoineRue du Closeau
patrimoineRue du Clos Martin
patrimoineRue du Clos Merçais
patrimoineRue du Clos Neuf
patrimoineRue du Clos Roger
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Courtil Bouvrot
patrimoineRue du Docteur Praux
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Moulin de la Justice
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de l’Angerie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Patis Vert
patrimoineRue du Perrais
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Pré Beurel
patrimoineRue du Pré l'Abbé
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Square
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vieux Clos
patrimoineRue du Vieux Four
patrimoineRue du Vinet
patrimoineRue Eole
patrimoineRue Gabriel Deshayes
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Mathurin Delalande
natureRue Maurice Evain
patrimoineRue Pierre Delozes
patrimoineRue Sainte-Thérèse
patrimoineRue Saint-Joseph des Landes
natureRue Zéphir
patrimoine