Rues de Paroisse Saint-Georges du Revermont
352 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Érables
patrimoineAu Sauget
patrimoineAutoroute Verte
patrimoineAvenue de Chalon
patrimoineChemin Chalasse
patrimoineChemin Champ La Roche
patrimoineChemin de Biefoux
patrimoineChemin de Bussières
patrimoineChemin de Cury
patrimoineChemin de la Biche
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Coupe des Champs
patrimoineChemin de la Croix-Rouge
patrimoineChemin de la Doye
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Paule
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Rochelle
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Vallière
patrimoineChemin de la Varine
patrimoineChemin de la Vendée
patrimoineChemin de la Vouivre
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Étang Jean Guyon
natureChemin de Mars
patrimoineChemin de Monoux
patrimoineChemin de Montboutot
patrimoineChemin de Paisia
patrimoineChemin de Riesland
patrimoineChemin Derrière Chatillon
patrimoineChemin des Acacias
patrimoineChemin de Saint-Martin
patrimoineChemin des Caravottes
patrimoineChemin des Caves
patrimoineChemin des Crêts
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Golards
patrimoineChemin des Grands Prés
patrimoineChemin des Patarates
patrimoineChemin des Pieds
patrimoineChemin des Repôts
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Teppes
patrimoineChemin des Toupes
patrimoineChemin des Vernes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Varron
patrimoineChemin de Varrons
patrimoineChemin de Velard
patrimoineChemin de Versière
patrimoineChemin du Caillou
patrimoineChemin du Carrouge
patrimoineChemin du Champ de la Croix
patrimoineChemin du Champ Poly
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Grand Messia
patrimoineChemin du Haut Gauvin
patrimoineChemin du Montceau
patrimoineChemin du Moulin de Nilly
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pré de la Mare
patrimoineChemin du Prost
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Rivon
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Thiellet
patrimoineChemin Lucie et Raymond Aubrac
patrimoineChemin Moineau
patrimoineCour des Poiriers
patrimoineCour Saint-Vincent
patrimoineDerrière le Chalet
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau de Chantrant
patrimoineHameau de Froideville
patrimoineHameau Les Machurés
patrimoineImpasse de la Bourcette
patrimoineImpasse de la Corne
patrimoineImpasse de la Godarde
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Sablière
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Fontaines
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Pâquerettes
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Toupes
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Bourg
patrimoineImpasse du Montarlier
patrimoineImpasse du Pré Boileau
patrimoineImpasse du Prenet
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Soleil Levant
patrimoineImpasse Jean de la Tour
patrimoineImpasse La Rada
patrimoineImpasse Marguerie Flavien Buffard
patrimoineImpasse Pierre Chevassus
patrimoineImpasse Saint-Germain
patrimoineImpasse sous Charnet
patrimoineLa Serpentine
patrimoineLa Voie Bressane
patrimoineLe Paturey
patrimoineLes Varilles
patrimoineLes Varrons
patrimoineLotissement "Au Poirier"
patrimoineLotissement Sur Chaloz
patrimoineMontée de Saint-Laurent-la-Roche
patrimoineMontée des Tilleuls
natureMontée du Four
patrimoineMontee du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du Sauget
patrimoinePont Gay la Biche
patrimoineQuartier à la Citadelle
patrimoineQuartier au Tilleul
natureQuartier de la Bardette
patrimoineQuartier de la Minoterie
patrimoineQuartier de la Sombarde
patrimoineQuartier des Hirondelles
natureQuartier du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Quartier du Sauvage
patrimoineQuartier en Rochelle
patrimoineQuartier en Vallot
patrimoineQuartier la Doye
patrimoineQuartier le Chanet
patrimoineQuartier les Carrouges
patrimoineQuartier les Marchands
patrimoineQuartier Sous la Roche
patrimoineRoute d'Augisey
patrimoineRoute de Blanay
patrimoineRoute de Bletterans
patrimoineRoute de Bonnaisod
patrimoineRoute de Bonnaud
patrimoineRoute de Cesancey
patrimoineRoute de Chilly
patrimoineRoute de Condamine
patrimoineRoute de Courbouzon
patrimoineRoute de Courlans
patrimoineRoute de Courlaoux
patrimoineRoute de Fontainebrux
patrimoineRoute de Frébuans
patrimoineRoute de Grusse
patrimoineRoute de la Combe
patrimoineRoute de la Grand Mare
patrimoineRoute de Longeverne
patrimoineRoute de Lons
patrimoineRoute de Lons-le-Saunier
patrimoineRoute de Louhans
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Mallerey
patrimoineRoute de Nilly
patrimoineRoute de Rotalier
patrimoineRoute de Sainte-Agnès
patrimoineRoute de Saint-Georges
patrimoineRoute de Savigny
patrimoineRoute de Trenal
patrimoineRoute de Vincelles
patrimoineRoute d'Orbagna
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRoute Nationale 83
patrimoineRue Aimé Berthod
patrimoineRue au Gay la Biche
patrimoineRue au Gay Labiche
patrimoineRue Belvue
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue Chamberland
patrimoineRue Château Gaillard
patrimoineRue d'Amont
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Chardenoy
patrimoineRue de Combe Rive
patrimoineRue de la Bascule
patrimoineRue de la Bibarde
patrimoineRue de la Borde
patrimoineRue de la Colonie
patrimoineRue de la Combe Noire
patrimoineRue de la Condamine
patrimoineRue de la Cour du Loup
patrimoineRue de la Croix de Paris
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Ronde
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Fouilla
patrimoineRue de la Foulatière
patrimoineRue de la Fromagerie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de l'Alambic
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Ancienne Fontaine
patrimoineRue de l'Ancienne Fromagerie
patrimoineRue de la Papèterie
patrimoineRue de la Papillarde
patrimoineRue de Laraux
patrimoineRue de la Ravonasse
patrimoineRue de la Sorne
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Vendée
patrimoineRue de la Vuarde
patrimoineRue de l'Echaux
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hospital
patrimoineRue de Penu
patrimoineRue de Pré-Haut
patrimoineRue de Ronde
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Bérard
patrimoineRue des Bois de Reine
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chenevières
natureRue des Clusiaux
patrimoineRue des Condamines
patrimoineRue des Courtils
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue de Sellières
patrimoineRue des Essarts
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Gay
patrimoineRue des Gribrars
patrimoineRue Désiré Barodet
patrimoineRue des Joncs
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Nues
patrimoineRue des Ormois
patrimoineRue des Perroux
patrimoineRue des Rochets
patrimoineRue des Teppes
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Troënes
patrimoineRue des Vaillants
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Vignes Blanches
natureRue des Vignets
natureRue des Vignettes
natureRue des Violettes
patrimoineRue de Vaudrey
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bas
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Carouge
patrimoineRue du Castel
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Champ Beaulieu
patrimoineRue du Champ Jean
patrimoineRue du Champ Levant
patrimoineRue du Champ Mouchot
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Commandant Foucaud
patrimoineRue du Creusot
patrimoineRue du Creux
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Four Banal
patrimoineRue du Gaufouillot
patrimoineRue du Genévrier
patrimoineRue du Grand Champ
patrimoineRue du Grand Four
patrimoineRue du Grand Messia
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Montarlier
patrimoineRue du Monument
patrimoineRue du Monument aux Morts
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Noyer Chaussin
patrimoineRue du Pautet
patrimoineRue du Pérou
patrimoineRue du Perret
patrimoineRue du Petit Dresia
patrimoineRue du Petit Étang
natureRue du Petit Four
patrimoineRue du Petit Messia
patrimoineRue du Petit Tartre
patrimoineRue du Platane
patrimoineRue du Poids Public
patrimoineRue du Poissonnard
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Revermont
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Val de Sorne
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Vernois
patrimoineRue du Vieux Chemin
patrimoineRue du Vignier
patrimoineRue Emmanuel Vauchez
patrimoineRue en Couche Buisson
patrimoineRue en Sus Boirier
patrimoineRue Étroite
patrimoineRue Eugène Robelin
patrimoineRue Guénot
patrimoineRue Jean Cretin
patrimoineRue Jean Crétin
patrimoineRue Jean de la Tour
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Lacuzon
patrimoineRue le Carrouge
patrimoineRue Louis Mathon
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis Pergaud
patrimoineRue Louis Rémy
patrimoineRue Marcel Bouvet
patrimoineRue Marigny
patrimoineRue Meix des Claviers
patrimoineRue Paul Caseau
patrimoineRue Paul Seguin
patrimoineRue Pierre Delatour
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Prosper Sordet
patrimoineRue Robert Morland
patrimoineRue Romaine
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Simone Polak
patrimoineRue sous Charnet
patrimoineRue Théodore Vernier
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sentier de Merles
patrimoineSentier du Mont
patrimoineSous la Roche
patrimoineSur Clairiat
patrimoineSur l'Echaux
patrimoineViaduc de Courlans
patrimoineVoie Bressane
patrimoineVoie de la Bresse Jurassienne
patrimoine