Rues de Paroisse Saint-Georges du Revermont
352 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Érables
patrimoineAu Sauget
patrimoineAutoroute Verte
patrimoineAvenue de Chalon
patrimoineChemin Chalasse
patrimoineChemin Champ La Roche
patrimoineChemin de Biefoux
patrimoineChemin de Bussières
patrimoineChemin de Cury
patrimoineChemin de la Biche
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Coupe des Champs
patrimoineChemin de la Croix-Rouge
patrimoineChemin de la Doye
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Paule
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Rochelle
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Vallière
patrimoineChemin de la Varine
patrimoineChemin de la Vendée
patrimoineChemin de la Vouivre
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Étang Jean Guyon
natureChemin de Mars
patrimoineChemin de Monoux
patrimoineChemin de Montboutot
patrimoineChemin de Paisia
patrimoineChemin de Riesland
patrimoineChemin Derrière Chatillon
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Chemin de Saint-Martin
patrimoineChemin des Caravottes
patrimoineChemin des Caves
patrimoineChemin des Crêts
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Golards
patrimoineChemin des Grands Prés
patrimoineChemin des Patarates
patrimoineChemin des Pieds
patrimoineChemin des Repôts
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Teppes
patrimoineChemin des Toupes
patrimoineChemin des Vernes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Varron
patrimoineChemin de Varrons
patrimoineChemin de Velard
patrimoineChemin de Versière
patrimoineChemin du Caillou
patrimoineChemin du Carrouge
patrimoineChemin du Champ de la Croix
patrimoineChemin du Champ Poly
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Grand Messia
patrimoineChemin du Haut Gauvin
patrimoineChemin du Montceau
patrimoineChemin du Moulin de Nilly
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pré de la Mare
patrimoineChemin du Prost
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Rivon
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Thiellet
patrimoineChemin Lucie et Raymond Aubrac
patrimoineChemin Moineau
patrimoineCour des Poiriers
patrimoineCour Saint-Vincent
patrimoineDerrière le Chalet
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau de Chantrant
patrimoineHameau de Froideville
patrimoineHameau Les Machurés
patrimoineImpasse de la Bourcette
patrimoineImpasse de la Corne
patrimoineImpasse de la Godarde
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Sablière
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Fontaines
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Pâquerettes
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Toupes
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Bourg
patrimoineImpasse du Montarlier
patrimoineImpasse du Pré Boileau
patrimoineImpasse du Prenet
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Soleil Levant
patrimoineImpasse Jean de la Tour
patrimoineImpasse La Rada
patrimoineImpasse Marguerie Flavien Buffard
patrimoineImpasse Pierre Chevassus
patrimoineImpasse Saint-Germain
patrimoineImpasse sous Charnet
patrimoineLa Serpentine
patrimoineLa Voie Bressane
patrimoineLe Paturey
patrimoineLes Varilles
patrimoineLes Varrons
patrimoineLotissement "Au Poirier"
patrimoineLotissement Sur Chaloz
patrimoineMontée de Saint-Laurent-la-Roche
patrimoineMontée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Montée du Four
patrimoineMontee du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du Sauget
patrimoinePont Gay la Biche
patrimoineQuartier à la Citadelle
patrimoineQuartier au Tilleul
natureQuartier de la Bardette
patrimoineQuartier de la Minoterie
patrimoineQuartier de la Sombarde
patrimoineQuartier des Hirondelles
natureQuartier du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Quartier du Sauvage
patrimoineQuartier en Rochelle
patrimoineQuartier en Vallot
patrimoineQuartier la Doye
patrimoineQuartier le Chanet
patrimoineQuartier les Carrouges
patrimoineQuartier les Marchands
patrimoineQuartier Sous la Roche
patrimoineRoute d'Augisey
patrimoineRoute de Blanay
patrimoineRoute de Bletterans
patrimoineRoute de Bonnaisod
patrimoineRoute de Bonnaud
patrimoineRoute de Cesancey
patrimoineRoute de Chilly
patrimoineRoute de Condamine
patrimoineRoute de Courbouzon
patrimoineRoute de Courlans
patrimoineRoute de Courlaoux
patrimoineRoute de Fontainebrux
patrimoineRoute de Frébuans
patrimoineRoute de Grusse
patrimoineRoute de la Combe
patrimoineRoute de la Grand Mare
patrimoineRoute de Longeverne
patrimoineRoute de Lons
patrimoineRoute de Lons-le-Saunier
patrimoineRoute de Louhans
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Mallerey
patrimoineRoute de Nilly
patrimoineRoute de Rotalier
patrimoineRoute de Sainte-Agnès
patrimoineRoute de Saint-Georges
patrimoineRoute de Savigny
patrimoineRoute de Trenal
patrimoineRoute de Vincelles
patrimoineRoute d'Orbagna
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRoute Nationale 83
patrimoineRue Aimé Berthod
patrimoineRue au Gay la Biche
patrimoineRue au Gay Labiche
patrimoineRue Belvue
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue Chamberland
patrimoineRue Château Gaillard
patrimoineRue d'Amont
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Chardenoy
patrimoineRue de Combe Rive
patrimoineRue de la Bascule
patrimoineRue de la Bibarde
patrimoineRue de la Borde
patrimoineRue de la Colonie
patrimoineRue de la Combe Noire
patrimoineRue de la Condamine
patrimoineRue de la Cour du Loup
patrimoineRue de la Croix de Paris
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Ronde
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Fouilla
patrimoineRue de la Foulatière
patrimoineRue de la Fromagerie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de l'Alambic
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Ancienne Fontaine
patrimoineRue de l'Ancienne Fromagerie
patrimoineRue de la Papèterie
patrimoineRue de la Papillarde
patrimoineRue de Laraux
patrimoineRue de la Ravonasse
patrimoineRue de la Sorne
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Vendée
patrimoineRue de la Vuarde
patrimoineRue de l'Echaux
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hospital
patrimoineRue de Penu
patrimoineRue de Pré-Haut
patrimoineRue de Ronde
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Anémones
patrimoineRue des Bérard
patrimoineRue des Bois de Reine
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chenevières
natureRue des Clusiaux
patrimoineRue des Condamines
patrimoineRue des Courtils
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue de Sellières
patrimoineRue des Essarts
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Gay
patrimoineRue des Gribrars
patrimoineRue Désiré Barodet
patrimoineRue des Joncs
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Nues
patrimoineRue des Ormois
patrimoineRue des Perroux
patrimoineRue des Rochets
patrimoineRue des Teppes
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Troënes
patrimoineRue des Vaillants
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Vignes Blanches
natureRue des Vignets
natureRue des Vignettes
natureRue des Violettes
patrimoineRue de Vaudrey
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bas
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Carouge
patrimoineRue du Castel
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Champ Beaulieu
patrimoineRue du Champ Jean
patrimoineRue du Champ Levant
patrimoineRue du Champ Mouchot
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Commandant Foucaud
patrimoineRue du Creusot
patrimoineRue du Creux
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Four Banal
patrimoineRue du Gaufouillot
patrimoineRue du Genévrier
patrimoineRue du Grand Champ
patrimoineRue du Grand Four
patrimoineRue du Grand Messia
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Montarlier
patrimoineRue du Monument
patrimoineRue du Monument aux Morts
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Noyer Chaussin
patrimoineRue du Pautet
patrimoineRue du Pérou
patrimoineRue du Perret
patrimoineRue du Petit Dresia
patrimoineRue du Petit Étang
natureRue du Petit Four
patrimoineRue du Petit Messia
patrimoineRue du Petit Tartre
patrimoineRue du Platane
patrimoineRue du Poids Public
patrimoineRue du Poissonnard
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Revermont
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patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Vernois
patrimoineRue du Vieux Chemin
patrimoineRue du Vignier
patrimoineRue Emmanuel Vauchez
patrimoineRue en Couche Buisson
patrimoineRue en Sus Boirier
patrimoineRue Étroite
patrimoineRue Eugène Robelin
patrimoineRue Guénot
patrimoineRue Jean Cretin
patrimoineRue Jean Crétin
patrimoineRue Jean de la Tour
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Lacuzon
patrimoineRue le Carrouge
patrimoineRue Louis Mathon
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis Pergaud
patrimoineRue Louis Rémy
patrimoineRue Marcel Bouvet
patrimoineRue Marigny
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histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
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