Rues de Paroisse Saint-Gabriel-sur-Maine
606 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Remouillé-Est
patrimoineAire de Remouillé-Ouest
patrimoineAllée Commandant Charcot
patrimoineAllée de Champ Fleuri
patrimoineAllée de la Cascade
patrimoineAllée de la Charmille
patrimoineAllée de la Chênaie
patrimoineAllée de la Gare
patrimoineAllée de la Mare
patrimoineAllée de la Source
patrimoineAllée de l'Eau
patrimoineAllée de Plaisance
patrimoineAllée des 4 Souches
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Azalées
patrimoineAllée des Bignones
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bosquets
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Campanules
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Cheminots
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Daphnés
patrimoineAllée des Elfes
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Lilas
patrimoineAllée des Maisonneuves
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Pavillons
patrimoineAllée des Pensées
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée des Sylvides
patrimoineAllée des Tourterelles
patrimoineAllée du Bassin
patrimoineAllée du Bois de la Nouelle
patrimoineAllée du Coteau
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Puits
patrimoineAllée George Sand
patrimoineAllée Georges Brassens
patrimoineAllée Jacques Brel
patrimoineAllée Jacques Prévert
patrimoineAllée Jean Mermoz
patrimoineAllée Lobélia
patrimoineAllée Logis Ronsard
patrimoineAllée Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Allée Maryse Bastié
patrimoineAllée René Laennec
patrimoineAllée Saint-Exupéry
patrimoineAllée Surfinia
patrimoineAllée Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Avenue de Bretagne
patrimoineAvenue de la Gagnerie
patrimoineAvenue de la Maine
patrimoineAvenue de l'Atlantique
patrimoineAvenue de la Vendée
patrimoineAvenue de Nantes
patrimoineAvenue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Avenue des Camélias
patrimoineAvenue des Géraniums
patrimoineAvenue des Marronniers
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue des Tulipes
patrimoineAvenue des Violettes
patrimoineAvenue du Parc
patrimoineAvenue du Pré du Bourg
patrimoineAvenue du Val de Loire
patrimoineAvenue Jules Verne
patrimoineAvenue Saint-Louis
patrimoineAvenue Stanislas Baudry
patrimoineBasse Rue
patrimoineBoulevard de l'Industrie
patrimoineChaussée Inondable
patrimoineChemin de Bordage
patrimoineChemin de Bouaine
patrimoineChemin d'Écomard
patrimoineChemin de la Beurerie
patrimoineChemin de la Couillaudais
patrimoineChemin de la Fosse aux Loups
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Lisse
patrimoineChemin de la Loirière
patrimoineChemin de la Loirière aux Haies
patrimoineChemin de la Loirière aux Vignaux
patrimoineChemin de la Maine
patrimoineChemin de la Moricière
patrimoineChemin de la Musse
patrimoineChemin de la Petite Malnoue
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Tour
patrimoineChemin de Mirmir
patrimoineChemin de Nantes
patrimoineChemin des Ardelières
patrimoineChemin des Aubépines
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Cantins
patrimoineChemin des Cernes
patrimoineChemin des Chasseries
patrimoineChemin des Douzils
patrimoineChemin des Écobuts
patrimoineChemin des Fontenelles
patrimoineChemin des Gîtes
patrimoineChemin des Hautes Vignes
natureChemin des Lavandières
patrimoineChemin des Marcenières
patrimoineChemin des Plantis
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Sensives
patrimoineChemin des Tanneries
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Boulay
patrimoineChemin du Sablier
patrimoineChemin Les Boutins
patrimoineChez Bertin
patrimoineChez Gautret
patrimoineChez Lusteau
patrimoineCircuit de Chantemerle
patrimoineClaveleau
patrimoineClos d'Arsène
patrimoineD 137
patrimoineGrand Rue
patrimoineGrand'Rue
patrimoineHameau de la Madeleine
patrimoineHameau des Chasseries
patrimoineImpasse Amiral Courbet
patrimoineImpasse Cathelineau
patrimoineImpasse de Bretagne
patrimoineImpasse de la Doitté
patrimoineImpasse de la Draisine
patrimoineImpasse de la Filée
patrimoineImpasse de la Flétrie
patrimoineImpasse de la Gagnerie
patrimoineImpasse de la Grand Rue
patrimoineImpasse de la Haute Trélitière
patrimoineImpasse de la Ligne
patrimoineImpasse de la Métairie
patrimoineImpasse de la Minoterie
patrimoineImpasse de la Pièce Brûlée
patrimoineImpasse de la Planche
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Poterie
patrimoineImpasse de la Prée
patrimoineImpasse de la Tanzanite
patrimoineImpasse de la Topaze
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse de la Valtonnerie
patrimoineImpasse de l'Azurite
patrimoineImpasse de l'Enclose
patrimoineImpasse de l'Essart
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de l'Oasis
patrimoineImpasse de l'Ognon
patrimoineImpasse de l'Orée des Genêts
patrimoineImpasse de l'Ouche
patrimoineImpasse de Métreau
patrimoineImpasse de Plaisance
patrimoineImpasse des Aires
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Alisiers
patrimoineImpasse des Beauches
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Buissons
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Chardonnets
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Courtils
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Étamines
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Frères Lumière
patrimoineImpasse des Fromentaux
patrimoineImpasse des Fusains
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Grands-Noëls
patrimoineImpasse des Grenats
patrimoineImpasse des Harsandes
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Lierres
patrimoineImpasse des Loriots
patrimoineImpasse des Orchidées
patrimoineImpasse des Paquerettes
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Prairies
natureImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Renards
patrimoineImpasse des Roches
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Sureaux
patrimoineImpasse des Terres Noires
patrimoineImpasse des Troënes
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse des Viviers
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Brochet
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Cellier
patrimoineImpasse du Coudrais
patrimoineImpasse du Fournil
patrimoineImpasse du Garou
patrimoineImpasse du Haut Rouet
patrimoineImpasse du Lacas
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Moulin Poisson
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Patis Poirier
patrimoineImpasse du Pont
patrimoineImpasse du Pont Bachelier
patrimoineImpasse du Puits Jacob
patrimoineImpasse du Rail
patrimoineImpasse du Redour
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Sahara
patrimoineImpasse du Sarrasin
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse du Verger Léauté
patrimoineImpasse Gauguin
patrimoineImpasse Jean de la Fontaine
patrimoineImpasse Jean Racine
patrimoineImpasse la Jarrie
patrimoineImpasse Molière
patrimoineImpasse Preclou
patrimoineImpasse René Descartes
patrimoineImpasse Saint-Jacques
patrimoineLa Basse Chaise
patrimoinela Basse Poterie
patrimoineLa Basse Poterie
patrimoineLa Basse Rue
patrimoineLa Borderie
patrimoineLa Chaise Haute
patrimoineLa Chaussée
patrimoineLa Cossonnerie
patrimoineLa Furnière
patrimoineLa Grand Rue
patrimoineLa Guiltière
patrimoineLa Haute Poterie
patrimoineLa Haute Rivière
natureLa Haute Trelitière
patrimoineLa Haute Trélitière
patrimoineLa Huperie
patrimoineLa Janière
patrimoineLa Petite Meilleraie
patrimoineLa Raye
patrimoineLa Relipière
patrimoineLa Ronde
patrimoineLa Savarière
patrimoineLa Trélitière
patrimoineLa Ville
patrimoineLa Vrignais
patrimoineLe Coteau Bernard
patrimoineLe Friche Audouin
patrimoineLe Grand Logis
patrimoineLe Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Haut Coin
patrimoineLes Basses Huronnières
patrimoineLes Goupillières
patrimoineLes Hautes Landes
natureLes Jardins de la Touche
patrimoineLes Landes Guénégaud
natureLes Tenauderies
patrimoineL'Orieudière
patrimoinePassage Bouchaud Zacharie
patrimoinePassage des Glycines
patrimoinePasserelle de Reuzard
patrimoinePetite Cour des Pavés
patrimoinePlace de la Bosselle
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Marche
patrimoinePlace de la Moricière
patrimoinePlace de la Motte
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Étendard
patrimoinePlace des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Place des Etamines
patrimoinePlace des Moissons
patrimoinePlace des Rochettes
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du Courtil
patrimoinePlace Fonteneau
patrimoinePlace Georges Gaudet
patrimoinePlace Saint-Thomas
patrimoinePont des Douzils
patrimoineRond-Point Charles Perrault
patrimoineRoute de Bretagne
patrimoineRoute de Chantemerle
patrimoineRoute de Château-Thébaud
patrimoineRoute de la Falordière
patrimoineRoute de la Grambaudière
patrimoineRoute de la Planche
patrimoineRoute de la Raye
patrimoineRoute de l'Ardrère
patrimoineRoute de la Robertière
patrimoineRoute de la Viezaire
patrimoineRoute de L'Épinay
patrimoineRoute de l'Hommeau
patrimoineRoute de l'Hommetière
patrimoineRoute d'Huche Loup
patrimoineRoute du Barbin
patrimoineRoute du Bignon
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Perron
patrimoineRue Auguste Jugieau
patrimoineRue BeauSoleil
patrimoineRue Blanche Le Thessier
patrimoineRue Boileau
patrimoineRue Cathelineau
patrimoineRue Clos Bauchette
patrimoineRue d'Aigrefeuille
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Beautour
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Chantemerle
patrimoineRue de Dion-Bouton
patrimoineRue de la Bayonne
patrimoineRue de la Bosselle
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Brie
patrimoineRue de la Brosse
patrimoineRue de la Burellerie
patrimoineRue de la Calcédoine
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chevratière
patrimoineRue de la Communauté
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix Bernard
patrimoineRue de la Croix des Prés
patrimoineRue de la Croix Moutard
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Distillerie
patrimoineRue de la Duchesse du Berry
patrimoineRue de la Filée
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Furnière
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de l'Agate
patrimoineRue de la Gaudine
patrimoineRue de la Gendarmerie
patrimoineRue de la Grange à l'Abbé
patrimoineRue de la Grenouillère
patrimoineRue de la Hache Polie
patrimoineRue de la Jarrie
patrimoineRue de la Joutelle
patrimoineRue de la Ligne
patrimoineRue de la Mâcre
patrimoineRue de la Maine
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Marche
patrimoineRue de la Mille Pay
patrimoineRue de la Minoterie
patrimoineRue de la Moricière
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Nouaison
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Rousselière
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Sencive
patrimoineRue de la Sensive
patrimoineRue de la Tourmaline
patrimoineRue de la Turquoise
patrimoineRue de l'Aurière
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Ville
patrimoineRue de l'Épautre
patrimoineRue de l'Essart Rocher
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Expansion
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Ognon
patrimoineRue de l'Opale
patrimoineRue de l'Yprésis
patrimoineRue de Marbœuf
patrimoineRue de Montaigu
patrimoineRue de Nantes
patrimoineRue des Aires
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Albizzias
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Azalées
patrimoineRue des Bâtisseurs
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Caprines
patrimoineRue des Cardamines
patrimoineRue des Carriers
patrimoineRue des Catalpas
patrimoineRue des Celliers
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Champs Brossards
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chardonnets
patrimoineRue des Chardons
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Charrons
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chèvrefeuilles
patrimoineRue des Choctières
patrimoineRue des Cinq Chemins
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Colombiers
patrimoineRue des Colverts
patrimoineRue des Cormiers
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Cyclamens
patrimoineRue des Cygnes
patrimoineRue des Dentellières
patrimoineRue des Deux Ponts
patrimoineRue des Digitales
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fontenelles
patrimoineRue des Forêts
natureRue des Frênes
patrimoineRue des Frères Guéraud
patrimoineRue des Garets
patrimoineRue des Gâtines
patrimoineRue des Gazons
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grands Fiefs
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hauts Champs
patrimoineRue des Hessards
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Hirondelles
natureRue des Iris
patrimoineRue des Jacinthes
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Landes
natureRue des Lavandières
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Loges
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Malleries
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Métiers
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Moustériens
patrimoineRue des Naturalistes
patrimoineRue des Nénuphars
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue des Pampres
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pivoines
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Quatres-Chemins
patrimoineRue des Roitelets
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sabotiers
patrimoineRue des Sansonnets
patrimoineRue des Sarments
patrimoineRue des Saulsaies
patrimoineRue des Séquoias
patrimoineRue des Sergenteries
patrimoineRue des Sillons
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Sorinières
patrimoineRue des Stellaires
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Terres Noires
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tisserands
patrimoineRue des Tonneliers
patrimoineRue des Tourettes
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Vallées
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vergnes
patrimoineRue des Vignauds
patrimoineRue des Vignerons
natureRue des Vignes
natureRue de Trianon
patrimoineRue de Versailles
patrimoineRue de Vieillevigne
natureRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Champ du Pont
patrimoineRue du Champ Saint-Père
patrimoineRue du Chanoine Guibert
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chaudry
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Cormier
patrimoineRue du Fief
patrimoineRue du Fondreau
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Friche Audouin
patrimoineRue du Général Charles de Charrette
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Gorgeat
patrimoineRue du Grand Bois
patrimoineRue du Grand Clos
patrimoineRue du Grand Jardin
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lièvre
patrimoineRue du Manil
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Marceau
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Maréchal Ferrant
patrimoineRue du Méteil
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Bleu
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Reuzard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moussard
patrimoineRue du Parc
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patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Louis-Charles du Chaffault
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Nicolas Appert
patrimoineRue Paul Decauville
patrimoineRue Paul Joyau
patrimoineRue Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Rue Pierre Garreau
patrimoineRue Pinguely
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patrimoineRue Saint-Pierre
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patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Stanislas Luneau
patrimoineRue Suzanne Bureau
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patrimoineSquare Jean Gastineau
patrimoineVenelle Notre-Dame
patrimoineVoie de la Brétinière
patrimoineVoie de la Gorsonnière
patrimoineVoie de la Haute Poterie
patrimoine