Rues de Paroisse Saint-François-d'Assise-en-Revermont
274 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
À l'Étanchot
patrimoineAllée des Noyers
patrimoineAu Boisdel
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineChamps du Chêne
natureChamps Martin
patrimoineChemin de Bamboche
patrimoineChemin de Carrouge
patrimoineChemin de Chantemerle
patrimoineChemin de Combillard
patrimoineChemin de la Charrière
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Gravelle
patrimoineChemin de la Madone vers Le Grand Rambey
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de l'Oratoire
patrimoineChemin des Capucines
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Champs Baron
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Glorias
patrimoineChemin des Nuzettes
patrimoineChemin des Pelles
patrimoineChemin des Tatres
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Vignes de Doye
natureChemin du Bois de la Tour
patrimoineChemin du Chalet
patrimoineChemin du Champ Léonard
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Leya
patrimoineChemin du Moulinot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pérou
patrimoineChemin du Pont du Battoir
patrimoineChemin du Pratelin
patrimoineChemin du Quart
patrimoineChemin du Sabotier
patrimoineChemin du Tunnel
patrimoineChemin du Vannet
patrimoineCour des Prairies
natureCour du Mont Bouson
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand Rambey
patrimoineGrand's Rues
patrimoineHameau de Crèvecoeur
patrimoineHameau de Fléria
patrimoineImpasse Cabot
patrimoineImpasse de Graveleuse
patrimoineImpasse de Honry
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Fontaine-Saugy
patrimoineImpasse de la Gravelle
patrimoineImpasse de la Guette
patrimoineImpasse de l'Alambic
patrimoineImpasse de la Liberté
patrimoineImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Rotonne
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse des Cinq Fontaines
patrimoineImpasse des Courtelet
patrimoineImpasse des Crêts
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Peignes
patrimoineImpasse des Petits Bois
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Roches
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Vergers
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Chalet
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Clos Oudet
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Monument
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Noyer
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Pissou
patrimoineImpasse du Pré des Cula
patrimoineImpasse du Pré Devant
patrimoineImpasse du Rochet
patrimoineImpasse du Tilleul
natureImpasse du Verger
patrimoineImpasse Jeannin
patrimoineImpasse Malatra
patrimoineImpasse Marigna
patrimoineImpasse Rouget de Lisle
patrimoineImpasse Sur Bérias
patrimoineLa Faraude
patrimoineLa Marbriere
patrimoineLanézia
patrimoineLa Petite Biolée
patrimoineLa Venelle
patrimoineLe Faubourg
patrimoineLes Cours Perrot
patrimoineLes Defferts
patrimoineLes Gugnots
patrimoineLes Jouffroys
patrimoineLe Vivier
patrimoineLotissement la Combe
patrimoineLotissement le Mortalier
patrimoineMare Bertin
patrimoineMontée de Blarge
patrimoineMontée de la Chapelle
patrimoineMontée des Coudrettes
patrimoineMontée du Taret
patrimoinePassage de l'Église
patrimoinePetit Rambey
patrimoinePlace Claire Pernet
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Grenette
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Préfet Buchot
patrimoineRoute Champs de la Croix
patrimoineRoute d'Augea
patrimoineRoute d'Augisey
patrimoineRoute de Beaufort
patrimoineRoute de Champagne
patrimoineRoute de Chatel
patrimoineRoute de Chevreaux
patrimoineRoute de Colonozet
patrimoineRoute de Cousance
patrimoineRoute de Crévecoeur
patrimoineRoute de Flacey-Le-Perron
patrimoineRoute de Fléria
patrimoineRoute de Gizia
patrimoineRoute de l'Abergement
patrimoineRoute de la Chandelaine
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Combe du Noyer
patrimoineRoute de la Grande Semée
patrimoineRoute de la Prairie
natureRoute de la Reculée
patrimoineRoute de la Rélasse
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de Louhans
patrimoineRoute de Maynal
patrimoineRoute de Montferrand
patrimoineRoute de Rongeon
patrimoineRoute de Rosay
patrimoineRoute de Rotalier
patrimoineRoute des Chavannes
patrimoineRoute des Fontenelles
patrimoineRoute des Putets
patrimoineRoute des Tupins
patrimoineRoute des Vernettes
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute des Vignes de Bry
natureRoute des Vins
patrimoineRoute de Vercia
patrimoineRoute d'Orbagna
patrimoineRoute du Belvédère
patrimoineRoute du Bois Laurent
patrimoineRoute du Boursier
patrimoineRoute du Chanelet
patrimoineRoute du Moulin Bonnot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin du Croz
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Garnier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route Miroir
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRoute Nationale 83
patrimoineRoute Principale du Bois Laurent
patrimoineRue Cadet
patrimoineRue Charrière Baron
patrimoineRue Charrière Barras
patrimoineRue Clos Buzeau
patrimoineRue Colonel Oudet
patrimoineRue d'Auvergne
patrimoineRue de Bonneville
patrimoineRue de Bresse
patrimoineRue de la Burille
patrimoineRue de la Chalantine
patrimoineRue de la Chanée
patrimoineRue de la Charnaille
patrimoineRue de la Clos
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Coutouse
patrimoineRue de la Cressonnière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Ronde
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Malatière
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Pendaine
patrimoineRue de la Piperie
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Rochette
patrimoineRue de la Sorège
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Tuilerie du Perron
patrimoineRue de la Vieille Fontaine
patrimoineRue de la Zabelle
patrimoineRue de l'Eaufayet
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Église Saint-Cloud
patrimoineRue de l'Etandonne
patrimoineRue Derrière la Grenette
patrimoineRue des Boisdels
patrimoineRue des Boulistes
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Cent Écus
patrimoineRue des Champs Beaux
patrimoineRue des Coulemaches
patrimoineRue des Dames
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Frères
patrimoineRue des Grevots
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Marres
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Mouilles
patrimoineRue des Nayards
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Pourrets
patrimoineRue des Preillons
patrimoineRue des Presles
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Veauvres
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bas
patrimoineRue du Bief Meunier
patrimoineRue du Boisdel
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Cerisier
patrimoineRue du Champ Bouvier
patrimoineRue du Chanelet
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Glacier
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Layau
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Mitan
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Prélion
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue du Soleil Couchant
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue Fauvet
patrimoineRue Fleurie
patrimoineRue Jacques de Beaulieu
patrimoineRue Louis Lautrey
patrimoineRue Marchand
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Saint Clément
patrimoineRue Saint-Clément
patrimoineRue Saint-François Xavier
patrimoineRue Saint-Julien
patrimoineRue Sur La Fontaine
patrimoineRue Traversière
patrimoineZA La Grusillonne
patrimoineZ.A. les Vauvres
patrimoine