Rues de Paroisse Saint-François-d'Assise-en-Louet-Aubance
245 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Chardonnière
patrimoineAllée de l'Étang
natureAllée des Guimauves
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Nénuphars
patrimoineAllée des Orchidées
patrimoineAllée des Paquerettes
patrimoineAllée des Perce-Neige
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Ruelles
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée de Treillebois
patrimoineAllée du Stade
patrimoineChemin d'Eau
patrimoineChemin de Gaubourg
patrimoineChemin de Haute Perche
patrimoineChemin de la Bidetterie
patrimoineChemin de la Cartonnière
patrimoineChemin de la Chardonnière
patrimoineChemin de la Chassée
patrimoineChemin de la Cour des Brosses
patrimoineChemin de la Craie
patrimoineChemin de la Foirouse
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Gachetière
patrimoineChemin de la Glacière
patrimoineChemin de la Godelière
patrimoineChemin de la Goilinière
patrimoineChemin de la Justicion
patrimoineChemin de la Mare à la Lande
natureChemin de la Mare Biotte
patrimoineChemin de la Mariée
patrimoineChemin de la Mecrenière
patrimoineChemin de la Noue
patrimoineChemin de l'Appartenance
patrimoineChemin de la Ruette Pierreuse
patrimoineChemin de l'Arzille
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin de l'Aubinière
patrimoineChemin de l'Écotière
patrimoineChemin de l'Épinay
patrimoineChemin de l'Halberderie
patrimoineChemin de l'Île Picherit
patrimoineChemin de Princé
patrimoineChemin de Puy Chartrain
patrimoineChemin des Bas Refoux
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Ganaudières
patrimoineChemin des Grands Jardins
patrimoineChemin des Murs
patrimoineChemin des Ouches
patrimoineChemin des Praults
patrimoineChemin des Vaux
patrimoineChemin de Toucheronde
patrimoineChemin du Bas Plessis
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Chanvre
patrimoineChemin du Clos des Murailles
patrimoineChemin du Clos du Plessis
patrimoineChemin du Gué du Saule
patrimoineChemin du Haut Plessis
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Cassé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pontu
patrimoineChemin Noir
patrimoineChemin Rural de la Blairie au Plessis
patrimoineChemin Rural des Ruelles
patrimoineChemin sous les Murs
patrimoineClos de Noue
patrimoineClos des coteaux
patrimoineClos des huttières
patrimoineClosneau
patrimoineGaigné
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau de la Grolière
patrimoineHaute Marzelle
patrimoineImpasse de Haute Perche
patrimoineImpasse de la Beulerie
patrimoineImpasse de la Herse
patrimoineImpasse de la Hurlière
patrimoineImpasse de la Mare Biotte
patrimoineImpasse de la Prée des Noues
patrimoineImpasse de la Saulaie
patrimoineImpasse de la Touche
patrimoineImpasse de l'Aubance
patrimoineImpasse de l'Îlot
patrimoineImpasse de l'Orée des Vignes
natureImpasse des Aireaux
patrimoineImpasse des Boires
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Menutières
patrimoineImpasse des Praults
patrimoineImpasse des Refoux
patrimoineImpasse des Tonneliers
patrimoineImpasse de Treillebois
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Chenin
patrimoineImpasse du Clos des Murailles
patrimoineImpasse du Courtil Faucheux
patrimoineImpasse du Louet
patrimoineImpasse du Mail
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Porteau
patrimoineImpasse du Puits Rouillon
patrimoineImpasse du Sauvignon
patrimoineImpasse du Schiste
patrimoineImpasse du Vallon
patrimoineImpasse Jonchère
patrimoineImpasse Ramir
patrimoineImpasse Sauvignon
patrimoineLe Granry
patrimoineL'Épinay
patrimoineLes Baluères
patrimoineLes Brosses (Calvaire)
patrimoineLes Petites Landes
natureL'Oisellerie
patrimoineMozé-sur-Louet - Rond-Point RD 160
patrimoinePassage de l'Ânerie
patrimoinePassage du Lavoir
patrimoinePlace de la Perrière
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Genêts
patrimoinePlace Muller
patrimoinePlace Traversière
patrimoinePont du Port Qui Tremble
patrimoinePromenade du Pré Pelote
patrimoineRond-Point de Haute-Perche
patrimoineRond point de la Herse
patrimoineRond-point de Treillebois
patrimoineRond-Point du Champ du Poirier
patrimoineRoute d'Angers
patrimoineRoute de Fontenille
patrimoineRoute de la Jarretière
patrimoineRoute de l'Aubinière
patrimoineRoute de Mozé
patrimoineRoute de Mûrs-Érigné
patrimoineRoute de Poitiers
patrimoineRoute de Port Godard
patrimoineRoute de Port Thibault
patrimoineRoute de Port Thibautlt
patrimoineRoute de Saint-Melaine
patrimoineRoute des Coteaux
patrimoineRoute des Grands Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Jubeaux
patrimoineRoute de Souvigné
natureRoute des Refoux
patrimoineRoute de Treillebois
patrimoineRoute de Vauchrétien
patrimoineRoute du Grand Clos
patrimoineRoute du Plessis
patrimoineRue André Sarazin
patrimoineRue Armand Brousse
patrimoineRue Basse Halopeau
patrimoineRue Beau Soleil
patrimoineRue Belle Vue
patrimoineRue Borée
patrimoineRue Bourgeoise
patrimoineRue de la Bigotière
patrimoineRue de la Coulée
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Fidélite
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Grange Aux Dimes
patrimoineRue de la Herrière
patrimoineRue de la Justicion
patrimoineRue de l'Alambic
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Nozillère
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Reine Fabiola
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Aubance
patrimoineRue de l'Union
patrimoineRue des Aireaux
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Colchiques
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Fresnes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Goganes
patrimoineRue des Hauts de l'Aubance
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Noues Blanches
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Prés Hauts
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Vendanges
patrimoineRue des Vendangeurs
patrimoineRue des Vignes
natureRue Dragalina
patrimoineRue du 22 Juillet 1793
patrimoineRue du 30 Août 1944
patrimoineRue du Bel Essor
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Chardonnay
patrimoineRue du Charmille
patrimoineRue du Clos des Cartes
patrimoineRue du Colonel
patrimoineRue du Corps de Garde
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Guignier
patrimoineRue du Guinechien
patrimoineRue du Huit Mai
patrimoineRue du Marsaule
patrimoineRue du Passage Chauveau
patrimoineRue du Patis
patrimoineRue du Pavillon
patrimoineRue du Petit Louet
patrimoineRue du Pinot
patrimoineRue du Pont Aux Moines
patrimoineRue du Port Thinault
patrimoineRue du Preunellier
patrimoineRue du Sarment
patrimoineRue du Square
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue Gustave Raimbault
patrimoineRue Haute Halopeau
patrimoineRue Louis Aubeux
patrimoineRue Maxime Normandin
patrimoineRue René Thareau
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saint-Samson
patrimoineSquare Armand Brousse
patrimoineSquare de la Croix Blanche
patrimoineSquare de la Paix
patrimoineSquare des Grands Jardins
patrimoineSquare du Bois
patrimoineSquare du Clos de Montferrand
patrimoineSquare du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Square du Pontu
patrimoineSquare du Porteau
patrimoineVoie du Houx
patrimoineZ A de Treillebois
patrimoine