Rues de Paroisse Saint-François-d'Assise-en-Bocage
512 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Aux Princes
patrimoineAllée de La Bibliothèque
cultureAllée de la Caillerie
patrimoineAllée de la Chapelle
patrimoineAllée de la Croix
patrimoineAllée de La Fontaine
patrimoineAllée de la Mairie
patrimoineAllée de La Noue
patrimoineAllée de la Pommeraie
patrimoineAllée de la Salle des Fêtes
patrimoineAllée de La Sèvre
patrimoineAllée de La Source
patrimoineAllée de l'Avenir
patrimoineAllée de l'Église
patrimoineAllée de L'Orée du Bois
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Accacias
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Jardins Fleuris
patrimoineAllée des Lavandières
patrimoineAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Marandières
patrimoineAllée des Mionnières
patrimoineAllée des Noyers
patrimoineAllée des Petits Gourmets
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Portes du Bocage
patrimoineAllée des Tourterelles
patrimoineAllée du Garou
patrimoineAllée du Lavoir
patrimoineAllée du Roblin
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée Ernest Perochon
patrimoineAllée Pierre Jouffrault
patrimoineAllée Pierre Roblin
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Libération
patrimoineLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France pendant près d'un an, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Avenue de l'Atlantique
patrimoineAvenue de l'Espoir
patrimoineAvenue de l'Industrie
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Pré Byre
patrimoineChemin Botanique
patrimoineChemin de Barail
patrimoineChemin de Baudin
patrimoineChemin de Bois Martin
patrimoineChemin de Bonnifond
patrimoineChemin de la Baraudière
patrimoineChemin de la Barotière
patrimoineChemin de la Bie
patrimoineChemin de la Cave
patrimoineChemin de la Condaugerie
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix à la Parie
patrimoineChemin de la Folie
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de La Gallardière à La Croix de Pierre
patrimoineChemin de la Ganerie
patrimoineChemin de La Garde
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Junte
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de La Ménardière
patrimoineChemin de la Merlaudière
patrimoineChemin de la Petière
patrimoineChemin de la Pontonière
patrimoineChemin de la Quiotte
patrimoineChemin de la Ripaudière
patrimoineChemin de la Ripaudière à la Charpenterie
patrimoineChemin de la Robinière
patrimoineChemin de la Rougerie
patrimoineChemin de l'Audonnerie
patrimoineChemin de la Vergnaie
patrimoineChemin de l'Émarière
patrimoineChemin de l'Espérance
patrimoineChemin de Monfermier
patrimoineChemin de Montifaut
patrimoineChemin de Recoignot
patrimoineChemin des 3 Maisons
patrimoineChemin des Cordes
patrimoineChemin des Cosses
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Frênes
patrimoineChemin des Ilôts
patrimoineChemin des Marronniers
patrimoineChemin des Nouères
patrimoineChemin des Nouettes
patrimoineChemin des Prés Michonneau
patrimoineChemin des Quatre Vents
patrimoineChemin des Terriers
patrimoineChemin des Vacanciers
patrimoineChemin des Vieilles Processions
patrimoineChemin des Viviers
patrimoineChemin de Vacanciers
patrimoineChemin du Bas Plessis
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Champ Falour
patrimoineChemin du Chiron
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Couard
patrimoineChemin du Grand Freigné
patrimoineChemin du Haut Plessis
patrimoineChemin du Loup
patrimoineChemin du Mont d'Or
patrimoineChemin du Muguet
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Pas de la Vièrge
patrimoineChemin du Rava
patrimoineChemin du Roya à la Petite Martinière
patrimoineChemin Rural de Bois Girard à la Peltrie
patrimoineChemin Rural de la Barillonnière au Noirvault
patrimoineChemin Rural de la Chemillardière
patrimoineChemin Rural de la Coulée
patrimoineChemin Rural de la Fenêtre à la Baudonnière
patrimoineChemin Rural de la Ferlandière à la Boucherie
patrimoineChemin rural de la Petite Martinière à la Bouchetière
patrimoineChemin Rural de la Rétière au Gât
patrimoineChemin Rural de l'Ébaupin
patrimoineChemin Rural de l'Ebaupin à Barail
patrimoineChemin Rural des Coudray à Puidéry
patrimoineChemin Rural des Pierres
patrimoineChemin Rural des Rivières
natureChemin rural dit de Mornay
patrimoineChemin rural dit du Roya à la Petite Martinière
patrimoineChemin Rural du Bas Puidéry au Gât
patrimoineChemin Rural du Creux
patrimoineChemin Rural du Gât au Pont
patrimoineChemin rural du Haut Puydéry
patrimoineChemin Rural du Lavoir
patrimoineChemin Rural du Petit-Moulin à la Savarière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemun Rural dit des Sautreaux
patrimoineCour du Prieuré
patrimoineCours Clemenceau
patrimoineCours des Roses
patrimoineHameau Les Lilas
patrimoineIlôt de l'Egaille
patrimoineImpasse Beauséjour
patrimoineImpasse Beau-Soleil
patrimoineImpasse de la Barillière
patrimoineImpasse de la Briqueterie
patrimoineImpasse de la Chapelle La Laimière
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Javrelière
patrimoineImpasse de la Maison Neuve
patrimoineImpasse de la Mariolière
patrimoineImpasse de La Nève
patrimoineImpasse de la Petite Naulière
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Touche
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse des Arnaudières
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Champs du Bois
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Grands Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Jardins
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Métiers
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Vents
patrimoineImpasse du Bas Bourg
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Châtaignier
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Côteau
patrimoineImpasse du Haut Bourg Saint-Marsault
patrimoineImpasse du Moulin Jacquet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Château
patrimoineImpasse du Priot
patrimoineImpasse du Tilleul
natureImpasse du Verger
patrimoineImpasse Moulins des Champs
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement de Bellevue
patrimoineLotissement de L'Avenir
patrimoineLotissement des Champs de la Grange
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Solidarité
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace de Pitié
patrimoinePlace des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Place des Halles
patrimoinePlace des Passereaux
patrimoinePlace du 14 Juillet 1836
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Midi
patrimoinePlace du Prieuré
patrimoinePlace Georges Clemenceau
patrimoinePlace Jeanne d'Arc
patrimoinePlace Maurice Clisson
patrimoineRoute de Boismé
patrimoineRoute de Bressuire
patrimoineRoute de Chiche
patrimoineRoute de Cirières
patrimoineRoute de Courlay
patrimoineRoute de Fenery
patrimoineRoute de la Buchellerie
patrimoineRoute de la Chapelle-Saint-Laurent
patrimoineRoute de la Chapelle Seguin
patrimoineRoute de la Chapelle-Seguin
patrimoineRoute de La Croix Blanche
patrimoineRoute de la Cure
patrimoineRoute de la Foye
patrimoineRoute de la Fremerière
patrimoineRoute de la Giraisière
patrimoineRoute de la Maison Neuve
patrimoineRoute de la Parentière
patrimoineRoute de Largeasse
patrimoineRoute de L'Aubreçais
patrimoineRoute de l'Audonnière
patrimoineRoute de Moncoutant
patrimoineRoute de Moncoutant à Bressuire
patrimoineRoute de Neuvy-Bouin
patrimoineRoute de Niort
patrimoineRoute Départementale de la Chapelle Saint-Laurent à la Pommeraye
patrimoineRoute Départementale de La-Chapelle-Saint-Laurent à Thouars
patrimoineRoute de Parthenay
patrimoineRoute de Pugny
patrimoineRoute de Saint-Fort
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Joviniens
patrimoineRoute des Martinières
patrimoineRoute des Mionnières
patrimoineRoute des Pouillères
patrimoineRoute des Versennes
patrimoineRoute de Terves
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patrimoineRoute du Cimetière
patrimoineRoute du Gats du Noyer
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRoute du Thouaret
patrimoineRue Abel Gody
patrimoineRue Adrien Violeau
patrimoineRue André Jabouille
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patrimoineRue Barault
patrimoineRue Château Gaillard
patrimoineRue Daniel Fradin
patrimoineRue de Barbechat
patrimoineRue de Beauchêne
natureRue de Bellevue
patrimoineRue de Bernarderie
patrimoineRue de Javrelière
patrimoineRue de la Barillière
patrimoineRue de la Bascule
patrimoineRue de La Basilique
patrimoineRue de l'Abbé Pierre Laurentin
patrimoineRue de la Benoiserie
patrimoineRue de la Bergerie
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patrimoineRue de la Bonnetterie
patrimoineRue de la Bretonne
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patrimoineRue de la Caille Blanchère
patrimoineRue de la Caillère
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patrimoineRue de la Chapelle Imbert
patrimoineRue de la Condaugerie
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patrimoineRue de la Vieille Noue
patrimoineRue de La Vieille Voie
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patrimoineRue de Puy Mary
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patrimoineRue des Hauts de Gâtine
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patrimoineRue des Rocs
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tisserands
patrimoineRue des Trois Pigeons
patrimoineRue des Vieilles Forges
patrimoineRue des Vieux Métiers
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue dit de la Sauzaie
patrimoineRue du Bas Bourg
patrimoineRue du Bas-Bourg
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patrimoineRue du Marchais
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Monseigneur Vion
patrimoineRue du Moulin à Huile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Onze Novembre
patrimoineRue du Pâtis
patrimoineRue du Petit Château
patrimoineRue du Petit Chemin
patrimoineRue du Petit Chemin du Cimetière
patrimoineRue du Petit Marché
patrimoineRue du Petit Paris
patrimoineRue du Pied du Roy
patrimoineRue du Plessis Mornay
patrimoineRue du Pommier Doux
patrimoineRue du Pont Chambon
patrimoineRue du Pontret
patrimoineRue du Président Saillard du Rivault
patrimoineRue du Puy Cantin
patrimoineRue du Quarrefour
patrimoineRue du Rava
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Souvenir
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Thouaret
patrimoineRue du Tillet
patrimoineRue du Vent de Galerne
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vigneau
natureRue du Village des Rosiers
patrimoineRue Edmond Ribouleau
patrimoineRue El Tiemblo
patrimoineRue Ernest Perochon
patrimoineRue Ernest Pérochon
patrimoineRue Ferdinand Morin
patrimoineRue Fernand Gougeard
patrimoineRue Fleuriot
patrimoineRue François-Joseph Texier
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Henri Gourdon
patrimoineRue Jacques Bujault
patrimoineRue Jean Daguise
patrimoineRue Jean Daguisé
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Joseph Cacault
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRuelle des Cordonniers
patrimoineRue Louis Suire
patrimoineRue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue Mesnard de la Garde
patrimoineRue New Ross
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Puichaud Julienne
patrimoineRue Raymond Migaud
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Saillard du Rivault
patrimoineRue Saint-André
patrimoineRue Sainte-Émilie
patrimoineRue Saint-Eloi
patrimoineRue Saint-Étienne
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Saints Gervais et Protais
patrimoineRue Salliard du Rivault
patrimoineRue Vohenstrauss
patrimoineRue Xavier de la Rochebrochard
patrimoineSaint-Marc
patrimoineSentier des Lutins
patrimoineVoie Communale de Chanteloup à Boismé
patrimoineVoie Communale de Chanteloup à Pugny
patrimoineVoie Communale de la Bertinère à la Petite Martinière
patrimoineVoie Communale de la Briardière à Saint-Pierre
patrimoineVoie Communale de la Coulaisière
patrimoineVoie Communale de la Fenêtre à la Plainelière
patrimoineVoie Communale de la Lourie au Petit Puydéry
patrimoineVoie Communale de Lavaud aux Bleures
patrimoineVoie Communale du Garçais au Bas Puidéry
patrimoineVoie Communale du Petit Moulin à la Coulaisière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie de
patrimoineVoie de Courlay à Terves
patrimoineVoie de l'Abchère à la Ferlandière
patrimoineVoie de la Guérinière au Quéreux
patrimoineVoie de la Loge
patrimoineVoie de la Rétière
patrimoineVoie du Petit Moulin à la Coulaisière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie Verte Bressuire-Breuil-Barret
patrimoineVoie Verte Parthenay-Bressuire
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