Rues de Paroisse Saint-François-aux-Portes-d’Angers
815 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire des Portes d'Angers Nord
patrimoineAire des Portes d'Angers Sud
patrimoineAllée André Fardeau
patrimoineAllée au Poirier
patrimoineAllée Claude Debussy
patrimoineAllée de la Cerisaie
patrimoineAllée de la Consoude
patrimoineAllée de la Croix
patrimoineAllée de la Fontaine
patrimoineAllée de la Gabare
patrimoineAllée de la Mare
patrimoineAllée de la Tonnellerie
patrimoineAllée des 4 Saisons
patrimoineAllée des 4 Vents
patrimoineAllée des Asphodèles
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Cassis
patrimoineAllée des Cavaillons
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Charrons
patrimoineAllée des Chaumières
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Cossières
patrimoineAllée des Dolantines
patrimoineAllée des Écoliers
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Girolles
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Goganes
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Merisiers
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Nénuphars
patrimoineAllée des Nonnains
patrimoineAllée des Noyers
patrimoineAllée des Ormeaux
patrimoineAllée des Paquerettes
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée des Sabotiers
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Chêne Vert
natureAllée du Figuier
patrimoineAllée du Grand Clos
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Peyrelleur
patrimoineAllée du Puisatier
patrimoineAllée du Taillis
patrimoineAllée Georges Bizet
patrimoineAllée Monique Bridonneau
patrimoineAllée Olympe de Gouges
patrimoineAllée Sainte-Émérance
patrimoineAllée Simone de Beauvoir
patrimoineAllée Théophile Jouan
patrimoineAvenue de la Françaiserie
patrimoineAvenue de la Millardière
patrimoineAvenue des Carreaux
patrimoineAvenue des Champs Blancs
patrimoineAvenue du Fond Léger
patrimoineAvenue du Parc
patrimoineAvenue Victor Châtenay
patrimoineBelle Poule
patrimoineBoulevard de la Chanterie
patrimoineBoulevard de l'Épervière
patrimoineBoulevard de l'Industrie
patrimoineBoulevard Louis Delage
patrimoineChamp de Mairé
patrimoineChemin aux Vaches
patrimoineChemin Bas
patrimoineChemin Blanc
patrimoineChemin Calme
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Belle Gelée
patrimoineChemin de Bois-Jarry
patrimoineChemin de Craon
patrimoineChemin de Fayet
patrimoineChemin de Foudon
patrimoineChemin de Frémoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Funault
patrimoineChemin de Gaza
patrimoineChemin de Jambon
patrimoineChemin de Jeansellerie
patrimoineChemin de la Barbotinière
patrimoineChemin de la Basse Bodinière
patrimoineChemin de la Beassière
patrimoineChemin de la Belle Motte
patrimoineChemin de la Blotterie
patrimoineChemin de la Boire aux Chevaux
patrimoineChemin de la Bouvarderie
patrimoineChemin de la Buchetière
patrimoineChemin de la Cavère
patrimoineChemin de la Cerclère
patrimoineChemin de la Chabolais
patrimoineChemin de la Chabotière
patrimoineChemin de la Chaîne
patrimoineChemin de la Charonnière
patrimoineChemin de la Châtaigneraie
patrimoineChemin de la Chatte
patrimoineChemin de la Chéhuère
patrimoineChemin de la Chesnaie
patrimoineChemin de la Claie
patrimoineChemin de la Cloche
patrimoineChemin de la Corne
patrimoineChemin de la Ferraillerie
patrimoineChemin de la Fevrie
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Gilberdière
patrimoineChemin de la Grande Maison
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Grèlerie
patrimoineChemin de la Guiberdière
patrimoineChemin de la Joussinière
patrimoineChemin de la Loire
patrimoineChemin de la Macheferière
patrimoineChemin de la Mare Morton
patrimoineChemin de la Mercerie
patrimoineChemin de la Millardière
patrimoineChemin de la Miltière
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Moulinerie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Noblerie
patrimoineChemin de la Noiraie
patrimoineChemin de la Noiraie Sud
patrimoineChemin de la Noirette
patrimoineChemin de la Petite Armoirie
patrimoineChemin de la Petite Bergerie
patrimoineChemin de la Petite Rote
patrimoineChemin de la Pilière
patrimoineChemin de la Pironnerie
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de la Potardière
patrimoineChemin de la Poussinière
patrimoineChemin de la Rapinière
patrimoineChemin de la Raverie
patrimoineChemin de la Reculière
patrimoineChemin de la Rougerie
patrimoineChemin de la Salle
patrimoineChemin de la Saurée
patrimoineChemin de la Tranquilité
patrimoineChemin de la Tuffière
patrimoineChemin de l'Audinais
patrimoineChemin de l'Augerie
patrimoineChemin de l'Aumônerie
patrimoineChemin de l'Auvrie
patrimoineChemin de la ZA de la Sigonnière
patrimoineChemin de l'Enclose
patrimoineChemin de l'Épinet
patrimoineChemin de l'Hôtellerie
patrimoineChemin de l'Ortier
patrimoineChemin de l'Oseraie
patrimoineChemin de Mon Idée
patrimoineChemin de Nantille à l'Audulière
patrimoineChemin de Pellouailles à Bauné
patrimoineChemin de Primo
patrimoineChemin de Provins
patrimoineChemin de Reugnier
patrimoineChemin de Rouyon
patrimoineChemin des Aireaux à la Cour d'Aigrefoin
patrimoineChemin des Aireaux à la Mitre
patrimoineChemin des Allards
patrimoineChemin des Argoyaux
patrimoineChemin des Aulnayes
patrimoineChemin des Bas-Chardons
patrimoineChemin des Béraudières
patrimoineChemin des Bosquets
patrimoineChemin des Bouchets
patrimoineChemin des Bougonnières
patrimoineChemin des Briandières
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Chambois
patrimoineChemin des Champs Fleuris
patrimoineChemin des Chardons
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Conilleaux
patrimoineChemin des Corbeaux
patrimoineChemin des Couleuvroux
patrimoineChemin des Dimetières
patrimoineChemin de Senné
patrimoineChemin des Fenaisons
patrimoineChemin des Foucronnières
patrimoineChemin des Fousseaux
patrimoineChemin des Gas
patrimoineChemin des Grandes Vignes
natureChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Grouas
patrimoineChemin des Humeaux
patrimoineChemin des Journaux
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Logis de Beaulieu
patrimoineChemin des Malièvres
patrimoineChemin des Maugarderies
patrimoineChemin des Mazeaux
patrimoineChemin des Meuniers
patrimoineChemin de Souvigné
natureChemin des Pâtisseaux
patrimoineChemin des Pâtures
patrimoineChemin des Ranjardières
patrimoineChemin des Ricordières
patrimoineChemin des Ruelles
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin des Sablons
patrimoineChemin des Sept Tournants
patrimoineChemin des Taillis
patrimoineChemin des Touches
patrimoineChemin des Varennes
patrimoineChemin des Vignaiseries
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Vignes d'Oule
natureChemin des Villages
patrimoineChemin de Tartelusse
patrimoineChemin de Tartifume
patrimoineChemin de Touraine
patrimoineChemin de Vrigné
patrimoineChemin du Bas de la Croix
patrimoineChemin du Bois Emery
patrimoineChemin du Bois Émery
patrimoineChemin du Bois Pila
patrimoineChemin du Bois Simon
patrimoineChemin du Bourg au Dimetières
patrimoineChemin du Brosset
patrimoineChemin du Brouillard
patrimoineChemin du Champ de Maire
patrimoineChemin du Chapeau d'Anne
patrimoineChemin du Chaumineau
patrimoineChemin du Chaumineau à la Maison Neuve
patrimoineChemin du Chêne
natureChemin du Chêne Vert
natureChemin du Clos Doré
patrimoineChemin du Cloteau
patrimoineChemin du Cormeray
patrimoineChemin du Guerday
patrimoineChemin du Hutreau
patrimoineChemin du Léard
patrimoineChemin du Loir
patrimoineChemin du Moulin de la Plaine
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Petit Bois l'Abbé
patrimoineChemin du Petit Darant
patrimoineChemin du Petit Mortier
patrimoineChemin du Petit Perray
patrimoineChemin du Pied Pourri
patrimoineChemin du Plessis-Grammoire à Corné
patrimoineChemin du Plessis-Grammoire aux Dublières
patrimoineChemin du Poirier au Ruisseau
natureChemin du Pont-Besnier
patrimoineChemin du Port
patrimoineChemin du Roi
patrimoineChemin du Village d'Aigrefoin
patrimoineChemin Henri-Pierre Flaud
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural du Cloteau
patrimoineChemin Sainte-Catherine
patrimoineCôte de Beaulieu
patrimoineCour des Aubépines
patrimoineCour des Brulettes
patrimoineCour des Eperviers
patrimoineCour des Fauvettes
patrimoineCour des Lilas
patrimoineCour des Pinsons
patrimoineCour des Pluviers
patrimoineCour des Roses
patrimoineCour des Tire-Dousines
patrimoineDe la Perdière à Pellouailles-Les-Vignes
natureImpasse Antoine Bajac
patrimoineImpasse Arletty
patrimoineImpasse de la Bataillère
patrimoineImpasse de la Buchetière
patrimoineImpasse de la Chaine
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Dionnière
patrimoineImpasse de la Haute Bodinière
patrimoineImpasse de l'Amazone
patrimoineImpasse de la Métairie
patrimoineImpasse de la Pivachère
patrimoineImpasse de la Toque
patrimoineImpasse de la Tremblaye
patrimoineImpasse de la Varenne
patrimoineImpasse de l'Eguillon
patrimoineImpasse de l'Octroi
patrimoineImpasse de l'Ouche
patrimoineImpasse de Parigne
patrimoineImpasse des Aubées
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Burlats
patrimoineImpasse des Carreaux
patrimoineImpasse des Champs Chevaux
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Coucous
patrimoineImpasse des Couleuvroux
patrimoineImpasse des Dimetières
patrimoineImpasse des Essarts
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Fousseaux
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Hiboux
patrimoineImpasse des Joncs
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Mazeaux
patrimoineImpasse des Miracles
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Oeillères
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse des Rochebruyères
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Impasse des Rousserolles
patrimoineImpasse des Tonneliers
patrimoineImpasse des Vignassieux
patrimoineImpasse d'Éventard
patrimoineImpasse du Buron
patrimoineImpasse du Champ de la Croix
patrimoineImpasse du Chêne Vert
natureImpasse du Cheval Blanc
patrimoineImpasse du Closier
patrimoineImpasse du Fer à Cheval
patrimoineImpasse du Portineau
patrimoineImpasse du Préau
patrimoineImpasse du Tierce
patrimoineImpasse Francis Besson
patrimoineImpasse Gustave Bayol
patrimoineImpasse Hélène Laurier
patrimoineImpasse Jules Launay
patrimoineImpasse Lucien Péant
patrimoineImpasse Monplaisir
patrimoineImpasse Robin du Faulx
patrimoineImpasse Saint-Étienne
patrimoineImpasse Saint-Gilles
patrimoineLa Chambre
patrimoineLa Fauvelaie
patrimoineLa Fontaine
patrimoineLa Fourerie
patrimoineLa Gazette
patrimoineLa Haie Joulain
patrimoineLaie des Landes
natureLa Livennière
patrimoineLa Main de Bois
patrimoineLa Métairie
patrimoineLa Passagerie
patrimoineLa Pironnerie
patrimoineL'Aumonerie
patrimoineLe Bois Brulon
patrimoineLe Manoir
patrimoineLe Painvenais
patrimoineLe Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
L'Épine Noire
patrimoineLes Bouvetteries
patrimoineLes Chesnaies
patrimoineLes Cloteaux
patrimoineLes Gâtès
patrimoineLes Loges
patrimoineLes Quatre Chemins
patrimoineLes Six Chemins
patrimoineLe Tertre
patrimoineL'Hopiteau
patrimoineL’Océane
patrimoineL'Ormeau
patrimoineLotissement Village du Château
patrimoineMail des Quatre Vents
patrimoineMontée Daniel et Marie Duclaux
patrimoinePassage de la Marne
patrimoinePassage des Genêts
patrimoinePassage du Thiboué
patrimoinePassage Toussaint Hodée
patrimoinePiste d’Entraînement Privée
patrimoinePlace BelleBranche
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Échanson
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Union
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Ormeaux
patrimoinePlace du Clos de la Motte
patrimoinePlace du Mail
patrimoinePlace du Plantain
patrimoinePlace Hamard
patrimoinePlace Jean Lurçat
patrimoinePlace Rivière
naturePromenade de la Sarthe
patrimoinePromenade de la Vieille Maine
patrimoineRond-Point de la Françaiserie
patrimoineRond-Point de la Millardière
patrimoineRond-Point du Parc
patrimoineRond-Point Louis Gabriel Lebrun
patrimoineRoute d'Aigrefoin
patrimoineRoute d'Angers
patrimoineRoute d’Angers
patrimoineRoute de Bel Air
patrimoineRoute de Blitourne
patrimoineRoute de Briollay
patrimoineRoute de Corzé
patrimoineRoute de La Bohalle à Tiercé
patrimoineRoute de la Bouteillerie
patrimoineRoute de la Chapelle du Chêne
natureRoute de la Confluence
patrimoineRoute de la Croiserie
patrimoineRoute de la Dionnière
patrimoineRoute de la Fosse Noire
patrimoineRoute de la Grande Maison
patrimoineRoute de la Grimorelle
patrimoineRoute de la Marquerie
patrimoineRoute de la Moussarderie
patrimoineRoute de la Patrie
patrimoineRoute de la Prioulière
patrimoineRoute de La Réale
patrimoineRoute de la Reue
patrimoineRoute de la Tinelière
patrimoineRoute de La Tinellière
patrimoineRoute de l'Écluse
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de l'Océane
patrimoineRoute de Montreuil sur Loir
patrimoineRoute de Pellouailles
patrimoineRoute de Ribonne
patrimoineRoute de Saint-Sylvain
patrimoineRoute de Seiches
patrimoineRoute des Gadifaix
patrimoineRoute des Marzelles
patrimoineRoute des Ongrois
patrimoineRoute des Placelles
patrimoineRoute des Sablières
patrimoineRoute de Tiercé
patrimoineRoute de Trélazé
patrimoineRoute du Clos de Vau
patrimoineRoute du Gravier
patrimoineRoute du Parc des Sablières
patrimoineRoute du Pâtis Chéreau
patrimoineRoute du Plessis Grammoire
patrimoineRoute du Pont aux Filles
patrimoineRue Abbé Gaby Boulay
patrimoineRue Adèle Janvier
patrimoineRue Agnès Varda
patrimoineRue André Bruel
patrimoineRue Anne Sylvestre
patrimoineRue Auguste Albaret
patrimoineRue Belles de Chatenay
patrimoineRue Bennefray
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Camille Saint-Saëns
cultureEntré au Conservatoire à l'âge de treize ans, Camille Saint-Saëns (1835-1921) acquit rapidement une renommée significative auprès de grands compositeurs comme Rossini ou Berlioz. Organiste titulaire de la Madeleine à Paris pendant vingt ans, puis professeur de piano, il composa dans tous les genres : les opéras Samson et Dalila (1877) et Déjanire (1898) assirent sa notoriété, tandis que le Carnaval des animaux — qu'il refusa de publier de son vivant, le jugeant trop léger — reste aujourd'hui son œuvre la plus jouée à travers le monde. Souvent en opposition avec le wagnérisme, son style contribua au développement du poème symphonique, genre nouveau également porté par Liszt. Pris par l'élan patriotique qui succéda à la défaite française lors de la guerre franco-prussienne, Saint-Saëns fonda en 1871 la Société nationale de musique pour promouvoir les compositeurs de l'hexagone. Fait notable dans l'histoire du cinéma, il fut aussi le premier à composer spécialement une musique pour un film — celle de L'Assassinat du duc de Guise, en 1908.
Rue Centaure
patrimoineRue Coeur de Pigeon
patrimoineRue Creuse
patrimoineRue d'Almas
patrimoineRue d'Auteuil
patrimoineRue de Baulieu
patrimoineRue de Beaumont
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Bellebranche
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Brétigné
patrimoineRue de Cil
patrimoineRue de Fresnes
patrimoineRue de Galerne
patrimoineRue de la Bataillère
patrimoineRue de l'Abbé Masson
patrimoineRue de la Belle Meunière
patrimoineRue de la Biette
patrimoineRue de la Bleuniere
patrimoineRue de la Bodinière
patrimoineRue de la Bonnerie
patrimoineRue de la Brosse
patrimoineRue de la Caleche
patrimoineRue de la Cardamine
patrimoineRue de la Casaque
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chapelle Saint-Julien
patrimoineRue de la Charpenterie
patrimoineRue de la Charronnerie
patrimoineRue de la Cravache
patrimoineRue de la Forêt de Verrières
natureRue de la Forgerie
patrimoineRue de la Fritillaire
patrimoineRue de la Gardonne
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gourmette
patrimoineRue de la Guichaumerie
patrimoineRue de la Haie Joulain
patrimoineRue de la Lie
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Marelle
patrimoineRue de la Ménagère
patrimoineRue de la Meule
patrimoineRue de la Motte Féodale
patrimoineRue de l'Anglaiserie
patrimoineRue de la Paillette
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pasquerie
patrimoineRue de la Pelleterie
patrimoineRue de la Petite Motte
patrimoineRue de l'Arceau
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de l'Armoirie
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Saillerie
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de la Trésorerie
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patrimoineRue de la Vieille Poste
patrimoineRue de l'Échanson
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Éperon
patrimoineRue de l'épervier
patrimoineRue de l'Hippodrome
patrimoineRue de l'Île Saint-Aubin
patrimoineRue de Longchamp
patrimoineRue de l'Orée des Plantes
patrimoineRue de l'Ormeau Blanc
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Noroit
patrimoineRue d'Eole
patrimoineRue de Plein Vent
patrimoineRue de Préhaut
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Ateliers
patrimoineRue des Aubées
patrimoineRue de Sauron
patrimoineRue des Belles Rives
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bigarreaux
patrimoineRue des Blés d'Or
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bosselés
patrimoineRue des Cassis
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs du Bourg
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patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cordiers
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patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écotières
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patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Garennes
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patrimoineRue des Hérissons
patrimoineRue des Hérons
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Houppiers
patrimoineRue Désirée Ragot
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jockeys
patrimoineRue des Joncs
patrimoineRue des Landes
natureRue des Lavandières
patrimoineRue des Martinets
patrimoineRue des Ménestrels
patrimoineRue des Merises
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Moissonneurs
patrimoineRue des Mortiers
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Ormes
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Piverts
patrimoineRue des Quatre Saisons
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Sarments
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Six Chemins
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tourterelles
patrimoineRue de Suroit
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue d'Éventard
patrimoineRue de Vincennes
patrimoineRue d'Helminthie
patrimoineRue du Bac
patrimoineRue du Bas Mortier
patrimoineRue du Bec du Loir
patrimoineRue du Béret
patrimoineRue du Bezain
patrimoineRue du Bicentenaire
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bois d'Olivet
patrimoineRue du Bois-l'Abbé
patrimoineRue du Bon Puits
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Bourgon
patrimoineRue du Chai
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chat Perché
patrimoineRue du Chemineau
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Chêne Vert
natureRue du Clos de la Motte
patrimoineRue du Cloteau
patrimoineRue du Colonel Léon Faye
patrimoineRue du Cottage
patrimoineRue du Déry
patrimoineRue du Docteur Guyard
patrimoineRue du Fiacre
patrimoineRue du Fief Gentil
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Logis Notre-Dame
patrimoineRue du Loir
patrimoineRue du Maréchal Ferrant
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Moulin de la Plaine
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pavé
patrimoineRue du Pesage
patrimoineRue du Petit Clos
patrimoineRue du Petit Coudray
patrimoineRue du Petit Darant
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Port Launay
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Sabotier
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Vanneur
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vert Bocage
patrimoineRue du Vieux Port
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Édouard Chesnier
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue Émile Delahaye
patrimoineRue Emmanuel Voisin
patrimoineRue Fabien Cesbron
patrimoineRue Florence Arthaud
patrimoineRue Francis Besson
patrimoineRue François Cacheux
patrimoineRue François Repussard
patrimoineRue Gaudin
patrimoineRue Georges Chesneau
patrimoineRue Germaine Abraham
patrimoineRue Gisèle Halimi
patrimoineRue Guillaume Bodinier
patrimoineRue Gustave Bayol
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henriette Brault
patrimoineRue Henri Leroyer
patrimoineRue Jacques Dillé
patrimoineRue Jacques Garnier
patrimoineRue Jean de Beauveau
patrimoineRue Jean de la Brète
patrimoineRue Jean de Rely
patrimoineRue Jean du Bellay
patrimoineRue Jean Puissais
patrimoineRue Joséphine Baker
patrimoineRue Jules Desbois
patrimoineRue Juliette Greco
patrimoineRue l'Abbé Goubard
patrimoineRue Laurent Charpentier
patrimoineRue Lise Laurent-Martin
patrimoineRuelle de Galerne
patrimoineRuelle de la Marne
patrimoineRuelle de la Sarthe
patrimoineRuelle des Pots
patrimoineRuelle des Vendangeurs
patrimoineRuelle du Foudon
patrimoineRuelle du Port
patrimoineRue Louis Lefaucheux
patrimoineRue Lucienne Gillet-Duval
patrimoineRue Maison-Neuve
patrimoineRue Marcel Grosbois
patrimoineRue Marcel Salmon
patrimoineRue Marguerite Duras
patrimoineRue Marie Laforêt
natureRue Mathilde Alanic
patrimoineRue Maurice Legendre
patrimoineRue Maurice Picard
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Michel Huet
patrimoineRue Monplaisir
patrimoineRue Montmorency
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Gauguin
patrimoineRue Paul Sérusier
patrimoineRue Pégase
patrimoineRue Pierre Besson
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre Mendès France
patrimoineRue Pierre Seurau
patrimoineRue René Bazin
patrimoineRue René Dumont
patrimoineRue René Panhard
patrimoineRue Romy Schneider
patrimoineRue Rosa Bonheur
patrimoineRue Rose Avalanche
patrimoineRue Rose Quatre Coeurs
patrimoineRue Rose Red Naomi
patrimoineRue Saint-Gilles
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Sauron
patrimoineRue Simone Signoret
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Sophie Leroyer de Chantepie
patrimoineRue Toussaint Hodée
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sentier des Basses Vallées Angevines
patrimoineSentier des Roseaux
patrimoineSentier du Plantain
patrimoineSquare Alfred Benon
patrimoineSquare André Delahaye
patrimoineSquare Anne-Françoise Moriceau
patrimoineSquare Bacchus
patrimoineSquare Camille Levesque
patrimoineSquare Charles de Lambert
patrimoineSquare de Baulieu
patrimoineSquare de Beaulieu
patrimoineSquare de la Bimbière
patrimoineSquare de la Brise
patrimoineSquare de la Chabolais
patrimoineSquare de la Françaiserie
patrimoineSquare de la Gardonne
patrimoineSquare de la Licorne
patrimoineSquare de la Trésorerie
patrimoineSquare de la Vieillère
patrimoineSquare de l'Ortier
patrimoineSquare des Aigrettes
patrimoineSquare des Arômes
patrimoineSquare des Bateliers
patrimoineSquare des Belles Magnifiques
patrimoineSquare des Bouleaux
patrimoineSquare des Cerisiers
patrimoineSquare des Champs Blancs
patrimoineSquare des Charmes
patrimoineSquare des Chesnaies
patrimoineSquare des Cormorans
patrimoineSquare des Fleurs
patrimoineSquare des Fousseaux
patrimoineSquare des Fraisiers
patrimoineSquare des Hortensias
patrimoineSquare des Jardins
patrimoineSquare des Martins Pêcheurs
patrimoineSquare des Mongarday
patrimoineSquare des Nonnains
patrimoineSquare des Ormes
patrimoineSquare des Peupliers
natureSquare des Pins
patrimoineSquare des Poiriers
patrimoineSquare des Sapins
patrimoineSquare des Tonneliers
patrimoineSquare des Treilles
patrimoineSquare des Vignerons
natureSquare du Bourgon
patrimoineSquare du Fruitier
patrimoineSquare du Héron Cendré
patrimoineSquare du Martin Pêcheur
patrimoineSquare du Moulin Soreau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Square du Potager
patrimoineSquare du Tertre
patrimoineSquare du Vallon
patrimoineSquare du Zéphir
patrimoineSquare Émile Bernard
patrimoineSquare Erik Satie
patrimoineSquare Fernand Desvarannes
patrimoineSquare Foulques
patrimoineSquare François Houssais
patrimoineSquare Gasté Lelièvre
patrimoineSquare Geoffroy Joulain
patrimoineSquare Henri Bouriche
patrimoineSquare Henri Rivière
natureSquare Henri Trottier
patrimoineSquare Henry Moret
patrimoineSquare Jacques Warminski
patrimoineSquare Jean-Baptiste Boutton
patrimoineSquare Jean-Baptiste Riobé
patrimoineSquare Joseph Mongolfier
patrimoineSquare Leclerc de la Ferrière
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Square Léon Morice
patrimoineSquare Louis Blériot
patrimoineSquare Maryse Bastié
patrimoineSquare Maurice Asselin
patrimoineSquare Paul-Émile Colin
patrimoineSquare Prosper Bigeard
patrimoineSquare René Benoist
patrimoineSquare René Crochet
patrimoineSquare René d'Anjou
patrimoineSquare René Grimouard
patrimoineSquare René Guilleux
patrimoineSquare René Poulain
patrimoineSquare Saint-Gilles
patrimoineSquare Saint-Sauvin
patrimoineSquare Sœur Saint-Yves
patrimoineVenelle de Tire Jarret
patrimoineVillage des Brulons
patrimoineVillage des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Village du Naunet
patrimoineVillevêque : Mairie
patrimoine