Rues de Paroisse Saint-Fraimbault-en-Lassay
392 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Haut Perrin
patrimoineAncienne Route Nationale 12
patrimoineBoulevard Marguerite
patrimoineBourg de Poulay
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Belle Vue
patrimoineChemin de Biry
patrimoineChemin de Chatenay
patrimoineChemin de Chauvallon
patrimoineChemin de Coulion
patrimoineChemin de Ker Avray
patrimoineChemin de la Barboire
patrimoineChemin de la Baumerie
patrimoineChemin de la Bertrayère
patrimoineChemin de la Bilheuderie
patrimoineChemin de la Blottière
patrimoineChemin de la Boisardière
patrimoineChemin de la Bordelais
patrimoineChemin de la Boulayère
patrimoineChemin de la Boutelvère
patrimoineChemin de la Brosse
patrimoineChemin de la Brunelière
patrimoineChemin de la Caillère
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Champonnière
patrimoineChemin de la Chaponnais
patrimoineChemin de la Chauvinière
patrimoineChemin de la Chopinière
patrimoineChemin de la Coipellière
patrimoineChemin de la Cour
patrimoineChemin de la Courlandais
patrimoineChemin de la Coutière
patrimoineChemin de la Couverie
patrimoineChemin de la Croisette
patrimoineChemin de la Deurie
patrimoineChemin de la Faburais
patrimoineChemin de la Feterie
patrimoineChemin de la Foutelaie
patrimoineChemin de la Frette
patrimoineChemin de la Gauberdière
patrimoineChemin de la Gautraie
patrimoineChemin de la Godardière
patrimoineChemin de la Goderie
patrimoineChemin de la Gouaudière
patrimoineChemin de la Grande Varie
patrimoineChemin de la Grotte
patrimoineChemin de la Guesnelière
patrimoineChemin de la Guyardière
patrimoineChemin de la Hayère
patrimoineChemin de la Houssinière
patrimoineChemin de la Jeusselière
patrimoineChemin de la Laire
patrimoineChemin de la Limogère
patrimoineChemin de la Mabonnais
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Malindrière
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Meignannerie
patrimoineChemin de la Métairie
patrimoineChemin de la Morinière
patrimoineChemin de la Morlière
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de l'Anglècherie
patrimoineChemin de la Petite Varie
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de la Prioulais
patrimoineChemin de la Rebourgère
patrimoineChemin de la Reneudière
patrimoineChemin de la Richeraie
patrimoineChemin de la Rigandinière
patrimoineChemin de la Rigaudière
patrimoineChemin de la Rondelière
patrimoineChemin de la Roterie
patrimoineChemin de la Rouérie
patrimoineChemin de la Rougeraie
patrimoineChemin de la Soutivière
patrimoineChemin de la Sulsinière
patrimoineChemin de la Susinière
patrimoineChemin de la Talbotière
patrimoineChemin de la Teulière
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin de la Tréhardière
patrimoineChemin de la Trotterie
patrimoineChemin de Launay Bouillon
patrimoineChemin de Launay des Bourdaines
patrimoineChemin de Lauriais
patrimoineChemin de la Vaugonnière
patrimoineChemin de l'Écurie
patrimoineChemin de l'Epinay
patrimoineChemin de l'Euche
patrimoineChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin de l'Oisillère
patrimoineChemin de l'Ouillardière
patrimoineChemin de Marcent
patrimoineChemin de Maubray
patrimoineChemin de Maupas
patrimoineChemin des Aumondes
patrimoineChemin des Bas Bois
patrimoineChemin des Bas-Rochaux
patrimoineChemin des Basses Frogeries
patrimoineChemin des Basses Monneries
patrimoineChemin des Basses Reneudières
patrimoineChemin des Basses-Rouves
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Charrons
patrimoineChemin des Hautes Frogeries
patrimoineChemin des Hautes Monneries
patrimoineChemin des Jumelles
patrimoineChemin des Lilas
patrimoineChemin des Loups
patrimoineChemin des Mézières
patrimoineChemin des Naudières
patrimoineChemin des Noés
patrimoineChemin de Soreau
patrimoineChemin des Petits Bas Bois
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Taillis
patrimoineChemin des Tisserans
patrimoineChemin des Vallées
patrimoineChemin de Viltien
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin d'Herbouet
patrimoineChemin du Bas Plessis
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois Bouvier
patrimoineChemin du Bois de la Frette
patrimoineChemin du Bois Hu
patrimoineChemin du Bois Laurent
patrimoineChemin du Bois Richard
patrimoineChemin du Boulay
patrimoineChemin du Bourdonnais
patrimoineChemin du Bourdonné
patrimoineChemin du Buffet
patrimoineChemin du Centre
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Corbelet
patrimoineChemin du Defay
patrimoineChemin du Fougeray
patrimoineChemin du Fresne
patrimoineChemin du Grand Aulnay
patrimoineChemin du Gripperay
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Hallier
patrimoineChemin du Lamboux
patrimoineChemin du Mérite
patrimoineChemin du Mézeray
patrimoineChemin du Mont Eole
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Lamboux
patrimoineChemin du Petit Ricordeau
patrimoineChemin du Plessis
patrimoineChemin du Presbytère
patrimoineChemin du Riolet
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin du Saussay
patrimoineChemin du Terrai
patrimoineChemin du Tertre
patrimoineChemin du Val
patrimoineChemin du Vieux Cimetière
patrimoineChemin du Vieux Presbytère
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de la Tibertière
patrimoineCour Saint-Honore
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Beausoleil
patrimoineImpasse de la Boutique
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de La Claie
patrimoineImpasse de la clé des champs
patrimoineImpasse de la Noé
patrimoineImpasse de la Rose du Prince
patrimoineImpasse de la Rose Sultane
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Épine
patrimoineImpasse des Bas Bois
patrimoineImpasse des Bergers
patrimoineImpasse des Bouviers
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Buttes
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Charrons
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse des Forges
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Loges
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Tournesols
patrimoineImpasse du Brin d'Eau
patrimoineImpasse du Doué
patrimoineImpasse du Fourgeron
patrimoineImpasse du Lac
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Passais
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Théatre
cultureImpasse du Vieux Lavoir
patrimoineImpasse Jean Baptiste Lully
patrimoineImpasse Saint-Jacques
patrimoineImpasse Saint-Yves
patrimoineLa Grandière
patrimoineLa Rue de la Chasseguerre
patrimoineLa Rue de la Chouane
patrimoineL'Ave du Fresne
patrimoineLe Bois Hue
patrimoineLe Chemin de la Futaie
patrimoineLe Chemin de la Meltière
patrimoineLe Chemin de la Trébuchère
patrimoineLe Chemin des Découvertes
patrimoineLe Chemin des Étangs
natureLe Chemin de Tarot
patrimoineLe Moulin des Vaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Pont de Couterne
patrimoineLes Morelles
patrimoineLiaison Voie Verte - Bois du Tay
patrimoineLotissement de Beausejour
patrimoineLotissement des Camelias
patrimoineParvis des Bénédictines
patrimoinePassage Théophène
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Tannerie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Tonneliers
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du Centre
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Hameau
patrimoinePlace du Huit Mai 1945
patrimoinePlace du Midi
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePlace Saint-Médard
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Résidence de la source
patrimoineRésidence de la Source
patrimoineRésidence des Tisserands
patrimoineRoute de Couterne
patrimoineRoute de Javron
patrimoineRoute d'Hardanges
patrimoineRoute du Bois Frou
patrimoineRoute du Brossay
patrimoineRoute du Sous-Bois
patrimoineRoute Nationale 12
patrimoineRue Abbé Angot
patrimoineRue aux Poules
patrimoineRue Barthélémy Thimonnier
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Binet
patrimoineRue Cébaudière
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue d'Ambrières
patrimoineRue de Baroche
patrimoineRue de Beausoleil
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Couterne
patrimoineRue de Domfront
patrimoineRue de Housse
patrimoineRue de Javron
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Claie
patrimoineRue de la Communauté
patrimoineRue de la Croix au Bal
patrimoineRue de la Fertinière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Rouillée
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Fossetière
patrimoineRue de la Futaie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Jamoisière
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Loge
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Petite Chapelle
patrimoineRue de la Pierre Robert
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Seille
patrimoineRue de Lassay
patrimoineRue de la Tarotière
patrimoineRue de la Touche
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vallée Verte
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Europe
patrimoineRue de Mayenne
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Paille
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Blés
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs Housseau
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Charrons
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Cytises
patrimoineRue des Demoiselles
patrimoineRue de Sept Forges
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fascines
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Haies
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Monts de Pail
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Noisetiers
patrimoineRue des Orfèvres
patrimoineRue des Pas
patrimoineRue des Pèlerins
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pommiers
patrimoineRue des Quatre Vingts
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tisserands
patrimoineRue des Touches
patrimoineRue des Vallées
patrimoineRue des Vallons
patrimoineRue de Thuboeuf
patrimoineRue de Valoré
patrimoineRue d'Haleine
patrimoineRue d'Hauteville
patrimoineRue Dorée
patrimoineRue du Bellay
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Bois Frou
patrimoineRue du Bois Hubert
patrimoineRue du Bois Janvier
patrimoineRue du Bois Thibault
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Charpentier
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château de Bois Thibault
patrimoineRue du Chatenay
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineRue du Cordonnier
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Douanier Rousseau
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Gadage
patrimoineRue du Gué de Boul
patrimoineRue du Haut Perrin
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Mont de la Croix
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Soleil-Levant
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Grosbois
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue Jacques François Dujarie
patrimoineRue Jean-Baptiste Messager
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue John Audubon
patrimoineRue La Bruyère
patrimoineRue La Fresnaye
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Louis Lehagre
patrimoineRue Ludovic Piette
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Migoret Lamberdière
patrimoineRue M.J. Fouquet
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Perrine
patrimoineRue Pissaro
patrimoineRue Réaumur
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Saint-Sauveur
patrimoineRue Vallon Doré
patrimoineVoie Communale de la Talbotière
patrimoineVoie de la Herpinière
patrimoineVoie des Roseaux
patrimoineVoie Verte de Mayenne à Ambrières-les-Vallées
patrimoineVoie Verte de Mayenne à Javron
patrimoineVoir de la Bigottière
patrimoine