Rues de Paroisse Saint-Fraimbault-en-Lassay
392 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Haut Perrin
patrimoineAncienne Route Nationale 12
patrimoineBoulevard Marguerite
patrimoineBourg de Poulay
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Belle Vue
patrimoineChemin de Biry
patrimoineChemin de Chatenay
patrimoineChemin de Chauvallon
patrimoineChemin de Coulion
patrimoineChemin de Ker Avray
patrimoineChemin de la Barboire
patrimoineChemin de la Baumerie
patrimoineChemin de la Bertrayère
patrimoineChemin de la Bilheuderie
patrimoineChemin de la Blottière
patrimoineChemin de la Boisardière
patrimoineChemin de la Bordelais
patrimoineChemin de la Boulayère
patrimoineChemin de la Boutelvère
patrimoineChemin de la Brosse
patrimoineChemin de la Brunelière
patrimoineChemin de la Caillère
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Champonnière
patrimoineChemin de la Chaponnais
patrimoineChemin de la Chauvinière
patrimoineChemin de la Chopinière
patrimoineChemin de la Coipellière
patrimoineChemin de la Cour
patrimoineChemin de la Courlandais
patrimoineChemin de la Coutière
patrimoineChemin de la Couverie
patrimoineChemin de la Croisette
patrimoineChemin de la Deurie
patrimoineChemin de la Faburais
patrimoineChemin de la Feterie
patrimoineChemin de la Foutelaie
patrimoineChemin de la Frette
patrimoineChemin de la Gauberdière
patrimoineChemin de la Gautraie
patrimoineChemin de la Godardière
patrimoineChemin de la Goderie
patrimoineChemin de la Gouaudière
patrimoineChemin de la Grande Varie
patrimoineChemin de la Grotte
patrimoineChemin de la Guesnelière
patrimoineChemin de la Guyardière
patrimoineChemin de la Hayère
patrimoineChemin de la Houssinière
patrimoineChemin de la Jeusselière
patrimoineChemin de la Laire
patrimoineChemin de la Limogère
patrimoineChemin de la Mabonnais
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Malindrière
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Meignannerie
patrimoineChemin de la Métairie
patrimoineChemin de la Morinière
patrimoineChemin de la Morlière
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de l'Anglècherie
patrimoineChemin de la Petite Varie
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de la Prioulais
patrimoineChemin de la Rebourgère
patrimoineChemin de la Reneudière
patrimoineChemin de la Richeraie
patrimoineChemin de la Rigandinière
patrimoineChemin de la Rigaudière
patrimoineChemin de la Rondelière
patrimoineChemin de la Roterie
patrimoineChemin de la Rouérie
patrimoineChemin de la Rougeraie
patrimoineChemin de la Soutivière
patrimoineChemin de la Sulsinière
patrimoineChemin de la Susinière
patrimoineChemin de la Talbotière
patrimoineChemin de la Teulière
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin de la Tréhardière
patrimoineChemin de la Trotterie
patrimoineChemin de Launay Bouillon
patrimoineChemin de Launay des Bourdaines
patrimoineChemin de Lauriais
patrimoineChemin de la Vaugonnière
patrimoineChemin de l'Écurie
patrimoineChemin de l'Epinay
patrimoineChemin de l'Euche
patrimoineChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin de l'Oisillère
patrimoineChemin de l'Ouillardière
patrimoineChemin de Marcent
patrimoineChemin de Maubray
patrimoineChemin de Maupas
patrimoineChemin des Aumondes
patrimoineChemin des Bas Bois
patrimoineChemin des Bas-Rochaux
patrimoineChemin des Basses Frogeries
patrimoineChemin des Basses Monneries
patrimoineChemin des Basses Reneudières
patrimoineChemin des Basses-Rouves
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Charrons
patrimoineChemin des Hautes Frogeries
patrimoineChemin des Hautes Monneries
patrimoineChemin des Jumelles
patrimoineChemin des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Chemin des Loups
patrimoineChemin des Mézières
patrimoineChemin des Naudières
patrimoineChemin des Noés
patrimoineChemin de Soreau
patrimoineChemin des Petits Bas Bois
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Taillis
patrimoineChemin des Tisserans
patrimoineChemin des Vallées
patrimoineChemin de Viltien
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin d'Herbouet
patrimoineChemin du Bas Plessis
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois Bouvier
patrimoineChemin du Bois de la Frette
patrimoineChemin du Bois Hu
patrimoineChemin du Bois Laurent
patrimoineChemin du Bois Richard
patrimoineChemin du Boulay
patrimoineChemin du Bourdonnais
patrimoineChemin du Bourdonné
patrimoineChemin du Buffet
patrimoineChemin du Centre
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Corbelet
patrimoineChemin du Defay
patrimoineChemin du Fougeray
patrimoineChemin du Fresne
patrimoineChemin du Grand Aulnay
patrimoineChemin du Gripperay
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Hallier
patrimoineChemin du Lamboux
patrimoineChemin du Mérite
patrimoineChemin du Mézeray
patrimoineChemin du Mont Eole
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Lamboux
patrimoineChemin du Petit Ricordeau
patrimoineChemin du Plessis
patrimoineChemin du Presbytère
patrimoineChemin du Riolet
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin du Saussay
patrimoineChemin du Terrai
patrimoineChemin du Tertre
patrimoineChemin du Val
patrimoineChemin du Vieux Cimetière
patrimoineChemin du Vieux Presbytère
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de la Tibertière
patrimoineCour Saint-Honore
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Beausoleil
patrimoineImpasse de la Boutique
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de La Claie
patrimoineImpasse de la clé des champs
patrimoineImpasse de la Noé
patrimoineImpasse de la Rose du Prince
patrimoineImpasse de la Rose Sultane
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Épine
patrimoineImpasse des Bas Bois
patrimoineImpasse des Bergers
patrimoineImpasse des Bouviers
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Buttes
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Charrons
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse des Forges
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Loges
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Tournesols
patrimoineImpasse du Brin d'Eau
patrimoineImpasse du Doué
patrimoineImpasse du Fourgeron
patrimoineImpasse du Lac
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Passais
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Théatre
cultureImpasse du Vieux Lavoir
patrimoineImpasse Jean Baptiste Lully
patrimoineImpasse Saint-Jacques
patrimoineImpasse Saint-Yves
patrimoineLa Grandière
patrimoineLa Rue de la Chasseguerre
patrimoineLa Rue de la Chouane
patrimoineL'Ave du Fresne
patrimoineLe Bois Hue
patrimoineLe Chemin de la Futaie
patrimoineLe Chemin de la Meltière
patrimoineLe Chemin de la Trébuchère
patrimoineLe Chemin des Découvertes
patrimoineLe Chemin des Étangs
natureLe Chemin de Tarot
patrimoineLe Moulin des Vaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Pont de Couterne
patrimoineLes Morelles
patrimoineLiaison Voie Verte - Bois du Tay
patrimoineLotissement de Beausejour
patrimoineLotissement des Camelias
patrimoineParvis des Bénédictines
patrimoinePassage Théophène
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Tannerie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Tonneliers
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du Centre
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Hameau
patrimoinePlace du Huit Mai 1945
patrimoinePlace du Midi
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePlace Saint-Médard
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Résidence de la source
patrimoineRésidence de la Source
patrimoineRésidence des Tisserands
patrimoineRoute de Couterne
patrimoineRoute de Javron
patrimoineRoute d'Hardanges
patrimoineRoute du Bois Frou
patrimoineRoute du Brossay
patrimoineRoute du Sous-Bois
patrimoineRoute Nationale 12
patrimoineRue Abbé Angot
patrimoineRue aux Poules
patrimoineRue Barthélémy Thimonnier
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Binet
patrimoineRue Cébaudière
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue d'Ambrières
patrimoineRue de Baroche
patrimoineRue de Beausoleil
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Couterne
patrimoineRue de Domfront
patrimoineRue de Housse
patrimoineRue de Javron
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Claie
patrimoineRue de la Communauté
patrimoineRue de la Croix au Bal
patrimoineRue de la Fertinière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Rouillée
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Fossetière
patrimoineRue de la Futaie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Jamoisière
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Loge
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Petite Chapelle
patrimoineRue de la Pierre Robert
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Seille
patrimoineRue de Lassay
patrimoineRue de la Tarotière
patrimoineRue de la Touche
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vallée Verte
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Europe
patrimoineRue de Mayenne
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Paille
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Blés
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs Housseau
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Charrons
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Cytises
patrimoineRue des Demoiselles
patrimoineRue de Sept Forges
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fascines
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Haies
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Monts de Pail
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Noisetiers
patrimoineRue des Orfèvres
patrimoineRue des Pas
patrimoineRue des Pèlerins
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pommiers
patrimoineRue des Quatre Vingts
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tisserands
patrimoineRue des Touches
patrimoineRue des Vallées
patrimoineRue des Vallons
patrimoineRue de Thuboeuf
patrimoineRue de Valoré
patrimoineRue d'Haleine
patrimoineRue d'Hauteville
patrimoineRue Dorée
patrimoineRue du Bellay
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Bois Frou
patrimoineRue du Bois Hubert
patrimoineRue du Bois Janvier
patrimoineRue du Bois Thibault
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Charpentier
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château de Bois Thibault
patrimoineRue du Chatenay
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineRue du Cordonnier
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Douanier Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Rue du Faubourg
patrimoineRue du Gadage
patrimoineRue du Gué de Boul
patrimoineRue du Haut Perrin
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Mont de la Croix
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Soleil-Levant
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Grosbois
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue Jacques François Dujarie
patrimoineRue Jean-Baptiste Messager
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue John Audubon
patrimoineRue La Bruyère
patrimoineRue La Fresnaye
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Louis Lehagre
patrimoineRue Ludovic Piette
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Migoret Lamberdière
patrimoineRue M.J. Fouquet
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Perrine
patrimoineRue Pissaro
patrimoineRue Réaumur
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Saint-Sauveur
patrimoineRue Vallon Doré
patrimoineVoie Communale de la Talbotière
patrimoineVoie de la Herpinière
patrimoineVoie des Roseaux
patrimoineVoie Verte de Mayenne à Ambrières-les-Vallées
patrimoineVoie Verte de Mayenne à Javron
patrimoineVoir de la Bigottière
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