Rues de Paroisse Saint-Etienne-de-Grammont
298 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Marronniers
patrimoineAllée du Chêne Besson
natureAllée du Relais
patrimoineAllée Gaston Chaissac
patrimoineAllée Simone Sommer
patrimoineAvenue Querqui
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Bobine
patrimoineChemin de Brieze
patrimoineChemin de Grammont
patrimoineChemin de la Bodinière
patrimoineChemin de la Fontaine d'Esterlanges
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Grande Motte
patrimoineChemin de la Migraine
patrimoineChemin de la Morinerie
patrimoineChemin de l'Éperonnière
patrimoineChemin de Libaudière
patrimoineChemin des Garnes
patrimoineChemin des Papinières
patrimoineChemin des Redaigneaux
patrimoineChemin des Tonelles
patrimoineChemin des Vieilles Vignes
natureChemin d'Exploitation de la Baudonnière
patrimoineChemin d'Exploitation de la Brocardière
patrimoineChemin d'Exploitation de la Gadebillière
patrimoineChemin d'Exploitation de la Haute Ville
patrimoineChemin d'Exploitation de la Nombraille
patrimoineChemin d'Exploitation de la Petite Motte
patrimoineChemin d'Exploitation de la Roche Batiot
patrimoineChemin d'Exploitation de la Suraudière
patrimoineChemin d'Exploitation de l'Ecurie
patrimoineChemin d'Exploitation de l'Étang
natureChemin d'Exploitation des Bourses
patrimoineChemin d'Exploitation des Brosses
patrimoineChemin d'Exploitation des Couchaudries
patrimoineChemin d'Exploitation des Garnaudières
patrimoineChemin d'Exploitation des Gornières
patrimoineChemin d'Exploitation des Hautes Papinières
patrimoineChemin d'Exploitation des Jardins
patrimoineChemin d'Exploitation des Reillaudries
patrimoineChemin d'Exploitation du Bois
patrimoineChemin d'Exploitation du Bois de Chassais
patrimoineChemin d'Exploitation du Chêne Besson
natureChemin d'Exploitation du Chêne Jean
natureChemin d'Exploitation du Fossé
patrimoineChemin d'Exploitation du Grison
patrimoineChemin d'Exploitation du Marais
patrimoineChemin d'Exploitation du Pâtis Neuf
patrimoineChemin d'Exploitation du Pissambert
patrimoineChemin d'Exploitation du Pont Mony
patrimoineChemin d'Exploitation du Redaigneau
patrimoineChemin du Breillet
patrimoineChemin du Cure Four
patrimoineChemin du Grand Fief
patrimoineChemin du Logis
patrimoineChemin du Mitan
patrimoineChemin du Moulin des Plantes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Ruisseau
natureChemin Rural
patrimoineChemin Rural de la Garnaudière
patrimoineChemin Rural de la Petite Motte
patrimoineChemin Rural de la Plaine
patrimoineChemin Rural de la Suraudière
patrimoineChemin Rural des Ardillers
patrimoineChemin Rural du Pissambert
patrimoineCité des Boutons d'Or
patrimoineCité des Tonnelles
patrimoineCité du Coudrais
patrimoineCité Saint-Louis
patrimoineClos des Oliviers
patrimoineCour Chanoine Guéry
patrimoineCour du Vieux Château
patrimoineEspace du Souvenir
patrimoineImpasse Colombier
patrimoineImpasse de la Bruyère
patrimoineImpasse de la Cordonnerie
patrimoineImpasse de l'Ansonnière
patrimoineImpasse de la Poterie
patrimoineImpasse de l'Industrie
patrimoineImpasse de l'Ormeau
patrimoineImpasse de L'Ouche à Baud
patrimoineImpasse des Artistes
patrimoineImpasse des Basses Ballières
patrimoineImpasse des Boutons d'Or
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Grands Montains
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Nefliers
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Petits Jardins
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Poiriers
patrimoineImpasse des Rochers
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Rouges Gorges
patrimoineImpasse des Serins
patrimoineImpasse des Sommeliers
patrimoineImpasse des Tonneliers
patrimoineImpasse des Vendangeurs
patrimoineImpasse du Bois Bertin
patrimoineImpasse du Cellier
patrimoineImpasse du Cormier
patrimoineImpasse du Grand Verger
patrimoineImpasse du Grison
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Champ
patrimoineImpasse du Petit Lundi
patrimoineImpasse du Pin
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Serpolet
patrimoineJardin de la Baudière
patrimoineJean de Lattre de Tassigny
patrimoineLa Chaussée
patrimoineLa Loge
patrimoineLa Petite Mairée
patrimoineLe Clos des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage de la Mairie
patrimoinePassage du Prieuré
patrimoinePassage du Théatre
culturePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'As de Pique
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Planchettes
patrimoinePlace des Pommiers
patrimoinePlace du Calvaire
patrimoinePlace du Chétif Patis
patrimoinePlace du Cormier
patrimoinePlace Georges Clemenceau
patrimoinePlace Napoléon Bonaparte
patrimoinePlace Stanhope
patrimoinePlace Stanhope Debuterie
patrimoineRésidence des Lilas
patrimoineRoute de la Jonchère
patrimoineRoute de la Lande
natureRoute de l'Audommeraie
patrimoineRoute des Daudières
patrimoineRoute des Fournils
patrimoineRoute des Logis
patrimoineRoute de Vendrennes
patrimoineRoute du Boupère
patrimoineRue Anne Pilâtre Babu
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Châteaubriand
patrimoineRue de l'Abbé Girardeau
patrimoineRue de l'Abbé Mosnay
patrimoineRue de l'Abbé Mostray
patrimoineRue de la Bonnelle
patrimoineRue de la Bourroche
patrimoineRue de la Charronnerie
patrimoineRue de la Chênaie
patrimoineRue de la Cognasse
patrimoineRue de la Fabrique
patrimoineRue de la Foliette
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Fortune
patrimoineRue de la Galtière
patrimoineRue de la Lande
natureRue de la Louisière
patrimoineRue de la Maillocherie
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Martinière
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Mine
patrimoineRue de l’Antimoine
patrimoineRue de la Poterne
patrimoineRue de la Pousse-Vieille
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Prée
patrimoineRue de l'Arguignon
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Aubepine
patrimoineRue de la Ville
patrimoineRue de la Ville en Bois
patrimoineRue de la Ville Enbois
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Océan
patrimoineRue de l'Ouest
patrimoineRue de Malvoisine
patrimoineRue de Meslon
patrimoineRue de Rechin
patrimoineRue de Rochetrejoux
natureRue de Sainte-Cécile
patrimoineRue de Saint-Prouant
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Baillières
patrimoineRue des Basses Ballières
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Borderies
patrimoineRue des Bosquets
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs de Bertin
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Frêtas
patrimoineRue des Gaborettries
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Grands Montains
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Plantes
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Quatre Chênes
natureRue des Rochers
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Tisserands
patrimoineRue des Tonnelles
patrimoineRue des Vignerons
natureRue de Vaisne
patrimoineRue du Beignon
patrimoineRue du Bouchage
patrimoineRue du Bouchaud
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Charriau
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos du Chêne
natureRue du Clos Saint-Jacques
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Commandant Guilbaud
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Complant
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Docteur Bonnenfant
patrimoineRue du Fief de la Cure
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général Charette
patrimoineRue du Général Royrand
patrimoineRue du Grand Lay
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nord
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Petit Lay
patrimoineRue du Petit Lundi
patrimoineRue du Pin
patrimoineRue du Plateau
patrimoineRue du Pré Doré
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Puits du Côteau
patrimoineRue du Relais
patrimoineRue du Renclos
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Sureau
patrimoineRue du Synode
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Théatre
cultureRue du Tigre
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue du Vignoble
patrimoineRue Edouard Majou
patrimoineRue Féneau
patrimoineRue François Sicard
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Guinot
patrimoineRue Inclinée
patrimoineRue Jan et Joël Martel
patrimoineRue Jean Yole
patrimoineRue Léon Deverteuil
patrimoineRue Louis David
patrimoineRue Louis Marchegay
patrimoineRue Marguerite Detroye
patrimoineRue Mollis Campo
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Saint-Fiacre
patrimoineRue Thouarsais-Bouildroux
patrimoineVoie Communale de la Haute Ville
patrimoineVoie Communale de la Ponne
patrimoineVoie Communale de la Route des Barres à la Roche Batiot
patrimoineVoie de la Chironnerie
patrimoineVoie du Bourg à la Pinelière
patrimoineVoie du Chapeau Rouhe
patrimoineVoie verte partagée engins agricoles
patrimoine