Rues de Paroisse Saint-Eloi-du-Garun
338 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alphonse Baron
patrimoineAllée Amand Rosais
patrimoineAllée Claude Monet
patrimoineAllée de Bréhat
patrimoineAllée de la Cloture
patrimoineAllée de la Forge
patrimoineAllée des Glénan
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Bas Aunay
patrimoineAllée du Clos Corbin
patrimoineAllée du Clos du Bois
patrimoineAllée du Courtil
patrimoineAllée du Meunier
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Petit Aunay
patrimoineAllée du Prieuré
patrimoineAllée du Tréhieuc
patrimoineAllée Joseph Ferré
patrimoineAllée Julien Pellouais
patrimoineAllée Louis Udin
patrimoineAllée Mathurin Méheut
patrimoineAllée Pierre Loison
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue des Lilas
patrimoineAvenue des Violettes
patrimoineChemin d'accès au lycée La Providence
patrimoineChemin de Jual
patrimoineChemin de La Boulais
patrimoineChemin de La Fontaine
patrimoineChemin de la Gourdonellais
patrimoineChemin de la Houssais
patrimoineChemin de la Ville aux Bouchers
patrimoineChemin de la Ville Morin
patrimoineChemin de la Ville Radou
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de l'Orée du Bois
patrimoineChemin de Maupertuis
patrimoineChemin du Chêne Gras
natureChemin du Coudray
patrimoineChemin du Gage
patrimoineChemin du Graverel
patrimoineChemin du Pré Renault
patrimoineContour des Sentiers
patrimoineCRAPA
patrimoineImpasse Beaumanoir
patrimoineImpasse de Cornouaille
patrimoineImpasse de Froquigné
patrimoineImpasse de Granit Rose
patrimoineImpasse de Groix
patrimoineImpasse de la Boulaie
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de la Cordonnerie
patrimoineImpasse de la Fée Viviane
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Houe
patrimoineImpasse de la Lande Renault
natureImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de la Victoire
patrimoineImpasse de l'Hôtel
patrimoineImpasse de l'Hôtel Neuf
patrimoineImpasse d'Emeraude
patrimoineImpasse de Penthièvre
patrimoineImpasse de Pinson
patrimoineImpasse de Rohan
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Champs Morin
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Colombiers
patrimoineImpasse des Côtes
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Landelles
natureImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Longuerais
patrimoineImpasse des Mégalithes
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Vanneurs
patrimoineImpasse des Vieilles-Aires
patrimoineImpasse de Villeneuve
patrimoineImpasse d'Ouessant
patrimoineImpasse du Bois-Joly
patrimoineImpasse du Bon Secours
patrimoineImpasse du Clos Devant
patrimoineImpasse du Clos Long
patrimoineImpasse du Clos Picard
patrimoineImpasse du Clos Siard
patrimoineImpasse du Clos Volais
patrimoineImpasse du Courtil
patrimoineImpasse du Courtil Maheux
patrimoineImpasse du Grand Pin
patrimoineImpasse Duguesclin
patrimoineImpasse du Lamerais
patrimoineImpasse du Manège
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pré du Loup
patrimoineImpasse du Pré Lambert
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Stade Delisse
patrimoineImpasse Émile Gourga
patrimoineImpasse la Cour es Leblays
patrimoineImpasse La Fontenais
patrimoineImpasse La Peronnais
patrimoineImpasse La Salette
patrimoineImpasse Le Biard
patrimoineImpasse le Chenot
patrimoineImpasse le Clos Morel
patrimoineImpasse le Genêt
patrimoineImpasse Pierre Gibier
patrimoineImpasse Renée Prévert
patrimoineImpasse Théodore Botrel
patrimoineImpasse Trouessard
patrimoineLa Haute Brohinière
patrimoineLa Plesse
patrimoineLe Bignon
patrimoineLe Bois Gaultier
patrimoineLe Bois Gesbert
patrimoineLe Clos d'Ahaut
patrimoineLes Jardins de la Butte
patrimoineL'Étouble
patrimoineLotissement de la Renaissance
patrimoinePassage de la Providence
patrimoinePlace de Bischberg
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants d'Algérie
patrimoinePlace du Général Weygand
patrimoinePlace du Monuments aux Morts
patrimoinePlace Fénelon Pinson
patrimoineRésidence Brocéliande
patrimoineRésidence de Bellevue
patrimoineRésidence de la Belle Épine
patrimoineRésidence des Iffs
patrimoineRésidence du Four
patrimoineRésidence La Basse Ville
patrimoineRésidence La Bégaudière
patrimoineRésidence Les Alizières
patrimoineRésidence Plein Sud
patrimoineRomé
patrimoineRoute de la Chapelle du Lou
patrimoineRoute de Landujan
patrimoineRoute de Louche
patrimoineRoute de Médréac
patrimoineRoute de Montauban
patrimoineRoute de Saint-Méen
patrimoineRoute de Saint-Uniac
patrimoineRoute des Aunays
patrimoineRoute de Tréliboeuf
patrimoineRoute du Bois Hamon
patrimoineRue Alain de Botherel
patrimoineRue Alice Pasco
patrimoineRue Anne de Bretagne
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Canlous
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Corbelande
natureRue de Beaudouin
patrimoineRue de Belle-Île
patrimoineRue de Brest
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Brocéliande
patrimoineRue de Cezembre
patrimoineRue de Chateaubriand
patrimoineRue de Châteaubriand
patrimoineRue de Dinan
patrimoineRue de Grosset
patrimoineRue de la Barcane
patrimoineRue de la Belle Noë
patrimoineRue de la Brohinière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chesnaie
patrimoineRue de la Cité
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Croix Balou
patrimoineRue de la Duchesse Anne
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Lande
natureRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Mairie
patrimoineRue de la Maladrerie
patrimoineRue de la Mézière
patrimoineRue de Landujan
patrimoineRue de la Planche
patrimoineRue de La Prière
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de Leauville
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Enchanteur Merlin
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Étoube
patrimoineRue de Maroc
patrimoineRue de Médréac
patrimoineRue de Molène
patrimoineRue de Montauban
patrimoineRue de Néal
patrimoineRue de Rabuan
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue de Romillé
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Malo
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cailleuls
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Carmaux
patrimoineRue des Champs Cahariais
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Côtes Bretonnes
patrimoineRue des Deux Puits
patrimoineRue des Doris
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fontenelles
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Glaieuls
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Lavandières
patrimoineRue des Longs Champs
patrimoineRue des Manoirs
patrimoineRue des Mégalithes
patrimoineRue des Nénuphars
patrimoineRue des Pêcheries
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Prés
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Ruisseaux
natureRue des Sauges
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Terres Neuvas
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue de Trosdort
patrimoineRue d'Iffendic
patrimoineRue du Béziers
patrimoineRue du Bois Coudrais
patrimoineRue du Champ Ferron
patrimoineRue du Champ Fleuri
patrimoineRue du Champ Guillaume
patrimoineRue du Champ Morin
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Clos Colas
patrimoineRue du Clos Picard
patrimoineRue du Clos Séverin
patrimoineRue du Courtil
patrimoineRue du Docteur Louis Druais
patrimoineRue du Domaine du Pré
patrimoineRue du Four Roblin
patrimoineRue du Garun
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général de La Hamelinaye
patrimoineRue du Graal
patrimoineRue du Grosset
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Perry
patrimoineRue du Placis
patrimoineRue du Plessis Coudray
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Portail Vert
patrimoineRue du Pré du Bourg
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Roi Arthur
patrimoineRue du Roquet du Lavoir
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Val
patrimoineRue Edgar Degas
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue Émile Gourga
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue François Rosselin
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jacques de Mellon
patrimoineRue Jean Ferrat
cultureÂgé de onze ans lorsque son père fut déporté à Auschwitz, d'où il ne revint jamais, Jean Tenenbaum (1930-2010) échappa au même destin grâce à l'aide de militants communistes. Cette enfance marquée par la Shoah et la Résistance forgera à jamais ses convictions. Il embrassa la carrière d'artiste, fit du théâtre avec Jean Vilar (1912-1971), puis se lança dans la chanson sous le nom de Jean Ferrat — pseudonyme choisi en clin d'œil à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il avait passé de belles vacances. Après avoir écrit des textes pour d'autres et chanté le répertoire d'Yves Montand dans les cabarets parisiens, il connut la consécration en 1960 avec Ma môme, imposant une forme de lyrisme populaire aux mélodies vibrantes et aux paroles exigeantes. Homme en colère contre les injustices de l'histoire et de la société, il dédia à l'Ardèche sa chanson La Montagne (1964) — avant de quitter réellement Paris en 1973, au sommet de sa gloire, pour s'installer à Antraigues-sur-Volane où il vivra jusqu'à sa mort, conseiller municipal de son village adopté. Artiste engagé aux côtés du Parti communiste français, il n'en fut pourtant jamais membre et prit ses distances quand il l'estima nécessaire, notamment après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Souvent dérangeant, parfois iconoclaste, il connut de nombreux démêlés avec la censure de la radio et de la télévision. Plusieurs de ses chansons sont des adaptations de poèmes de Louis Aragon (1897-1982) — à l'image d'Aimer à perdre la raison (1971), sommet fragile d'un art qui refusait toujours de séparer l'émotion de l'intelligence.
Rue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Sullivan
patrimoineRue Jean Zay
patrimoineRue Joseph Faramin
patrimoineRue Joseph Hamon
patrimoineRue Jules Breton
patrimoineRue Ker Madeleine
patrimoineRue La Fontaine
patrimoineRue Lancelot du Lac
patrimoineRue Léo Ferré
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Marie Piriou
patrimoineRue Monvoisin
patrimoineRue Nathalie Sarraute
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Féval
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Pierre Gibier
patrimoineRue Pierre Legault
patrimoineRue René Laënnec
patrimoineRue René Martin
patrimoineRue Robert Surcouf
patrimoineRue Saint-Eloi
patrimoineRue Saint-Éloi
patrimoineRue Saint-Eutrope
patrimoineRue Saint-Pierre-et-Miquelon
patrimoineRue Saint-Tudin
patrimoineRue Simone Lemoigne
patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineSquare des Lys
patrimoineVélorail
patrimoineVoie Verte V3
patrimoineZone Artisanale
patrimoine