Rues de Paroisse Saint-Éloi
205 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire d'Hyombre
patrimoineAllée des Jacinthes
patrimoineAllée des Tulipes
patrimoineAncienne Levée des Romains
patrimoineAncienne Voie Ferrée
patrimoineChemin Blanc
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Bruyére
patrimoineChemin de la Carriére
patrimoineChemin de la Combotte
patrimoineChemin de la Forbonne
patrimoineChemin de la Louventaire
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Ruchotte
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin des Baraques
patrimoineChemin des Bouteillers
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Essards
patrimoineChemin des Forgerons
patrimoineChemin de Val d'Auroux
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Fort des Rattes
patrimoineChemin du Milieu
patrimoineChemin du Patouillet
patrimoineChemin du Pré de la Loutre
patrimoineChemin du Prêtre
patrimoineChemin du Réservoir
patrimoineChemin du Tissage
patrimoineChemin du Voluroux
patrimoineEurovélo 6
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau Les Calmants
patrimoineImpasse Cabone
patrimoineImpasse de l'Abbé Pelletier
patrimoineImpasse de la Pommeraie
patrimoineImpasse de l'Île
patrimoineImpasse des Coudriers
patrimoineImpasse des Daujettes
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Sureaux
patrimoineImpasse du Fiolage
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineLa Comtoise
patrimoineLe Grand Contour
patrimoineLe Pontot
patrimoineLigne Decurey
patrimoineLigne Michouï
patrimoineLotissement Champs des Vis
patrimoineLotissement Les Madiottes
patrimoinePasserelle
patrimoinePlace Arthur Gaulard
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Mare
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoinePlace Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Place Paul Bornet
patrimoinePlacette des Roses
patrimoinePont de Ranchot
patrimoineRoute de Besançon
patrimoineRoute de Charchillac
patrimoineRoute de Courtefontaine
patrimoineRoute des 3 Sources
patrimoineRoute des Forges
patrimoineRoute Nationale 73
patrimoineRue Air et Soleil
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Champs La Vigne
natureRue de Beauregard
patrimoineRue de Besançon
patrimoineRue de Charchillac
patrimoineRue de Courtefontaine
patrimoineRue de Dambernard
patrimoineRue de Dampierre
patrimoineRue de Dole
patrimoineRue de Fourg
patrimoineRue de Fraisans
patrimoineRue de Gendrey
patrimoineRue de Gray
patrimoineRue de la Brulanderie
natureRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la Corvée
patrimoineRue de la Crêche
patrimoineRue de la Creuse
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Doline
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de La Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gouille
patrimoineRue de la Grabuse
patrimoineRue de la Grotte
patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de la Loutre
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Margotte
patrimoineRue de la Riotte
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vieille Forge
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de Monteplain
patrimoineRue de Rans
patrimoineRue de Roset
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Aiguisons
patrimoineRue de Saint-Vit
patrimoineRue de Salans
patrimoineRue des Alisiers
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Charmois
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Cités des Forges
patrimoineRue des Combottes
patrimoineRue des Crocus
patrimoineRue des Demoiselles
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Essarts du Bois
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Jardins de Jean
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Madiottes
patrimoineRue des Marnieres
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Minerais
patrimoineRue des Muriers
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Planches
patrimoineRue des Renardières
patrimoineRue des Rouchottes
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Tremblots
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vieilles Vignes
natureRue de Traverse
patrimoineRue d'Étrepigney
patrimoineRue de Villars
patrimoineRue du Bac
patrimoineRue du Bas du Village
patrimoineRue du Bois Joli
patrimoineRue du Bois l'Évêque
patrimoineRue du Champ de la Vigne
natureRue du Champ Rond
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Cléau
patrimoineRue du Clos Jacques Duhamel
patrimoineRue du Doubs
patrimoineRue du Four Banal
patrimoineRue du Grand Domaine
patrimoineRue du Grand Verger
patrimoineRue du Lavandier
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Luxembourg
patrimoineRue du Martinet
patrimoineRue du Millénaire
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Bruyére
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Rond du Pré
patrimoineRue du Rondelot
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Georges Brassens
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Henri Paul
patrimoineRue Jean-Baptiste Besson
patrimoineRuelle Bernard
patrimoineRuelle de l'Abreuvoir
patrimoineRuelle du Champ de Foire
patrimoineRuelle du Four Banal
patrimoineRue Maison Rouge
patrimoineRue Marcel Aymé
patrimoineRue Marguerite de Bourgogne
patrimoineRue Mayoux
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue René Pierre
patrimoineRue sur les Roches
patrimoineRue Traversière
patrimoineSentier des Écureuils
patrimoineSentier des Mésanges
patrimoineSentiers des Bouvreuils
patrimoineSommiere des Baraques
patrimoineVoie des salines
patrimoine