Rues de Paroisse Saint-Clément-du-Craonnais
571 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée André Malraux
patrimoineAllée Bernard Palissy
sciencesArtisan autodidacte devenu l'un des plus grands céramistes de la Renaissance, Bernard Palissy (v.1510-1589) passa seize ans de sa vie obstinément penché sur son four, à chercher le secret de l'émail blanc à la vénitienne — ruinant sa famille, brûlant ses meubles pour alimenter son feu quand le bois vint à manquer. La légende, colportée jusque dans l'Encyclopédie de Diderot, veut qu'il ait sacrifié jusqu'aux planches de son plancher. Sa persévérance finit par payer : il inventa les fameuses « rustiques figulines », plats et bassins émaillés où grouillent, en relief saisissant, lézards, poissons, serpents, grenouilles et coquillages moulés d'après nature. Sa virtuosité lui valut la protection de Catherine de Médicis, pour qui il aménagea une grotte céramique aux Tuileries. Mais Palissy fut aussi un précurseur des sciences : converti au protestantisme vers 1546, il donna des conférences remarquées sur les eaux, les métaux, la formation des roches, et défendit contre l'Église l'idée révolutionnaire que les fossiles sont des restes d'animaux réels — bien avant la naissance de la paléontologie. Ses convictions religieuses lui valurent la prison sous Henri II, puis la Bastille à près de quatre-vingts ans, où il mourut en 1589. On dit qu'Henri III, venu le presser d'abjurer, s'entendit répondre : « Sire, vous ne pouvez rien contre moi, car je sais mourir. »
Allée Branly
patrimoineAllée Charles Lindbergh
patrimoineAllée Charmille
patrimoineAllée Claude Bernard
patrimoineAllée d'Andigné
patrimoineAllée de Ceinture
patrimoineAllée de la Chapelle
patrimoineAllée de la Fidèlité
patrimoineAllée de la Fontaine
patrimoineAllée de la Grange
patrimoineAllée de la Liberté
patrimoineAllée de la Poésie
patrimoineAllée de Messé
patrimoineAllée de Saint-Amadour
patrimoineAllée des Biches
patrimoineAllée des Manguiers
patrimoineAllée des Merisiers
patrimoineAllée des Perdrix
patrimoineAllée des Ponts
patrimoineAllée des Rouilliers
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Vignes
natureAllée du Docteur Morillon
patrimoineAllée du Fer à Cheval
patrimoineAllée du Lavoir
patrimoineAllée du Pasty
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée Edgar Degas
patrimoineAllée Émile Lemonnier
patrimoineAllée François Boulay
patrimoineAllée Georges Braque
patrimoineAllée Georges Guynemer
patrimoineAllée Jean Mermoz
patrimoineAllée Laënnec
patrimoineAllée Lavoisier
patrimoineAllée le Clos de la Chapelle
patrimoineAllée le Clos du Plessis
patrimoineAllée Louis Blériot
patrimoineAllée Maurice Ravel
patrimoineAllée Quentin de Latour
patrimoineAllée Saint-Exupéry
patrimoineAllée Toulouse Lautrec
patrimoineAllée Verte
patrimoineAllée Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Allée Vincent Van Gogh
patrimoineAvenue de Champagné
patrimoineAvenue de l'Hippodrome
patrimoineAvenue de Longchamp
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Boulevard de Bel Air
patrimoineBoulevard Docteur Bodinier
patrimoineBoulevard d'Okehampton
patrimoineBoulevard Gustave Eiffel
patrimoineChemin Bois des Trés
patrimoineChemin d'Ardennes
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Bigot
patrimoineChemin de Bouilli
patrimoineChemin de Chantepie
patrimoineChemin de Cherruault
patrimoineChemin de Cloret
patrimoineChemin de Courbure
patrimoineChemin de la Babinière
patrimoineChemin de la Balayère
patrimoineChemin de la Barbellerie
patrimoineChemin de la Barre
patrimoineChemin de la Basse Brancherie
patrimoineChemin de la Basse Sablonnière
patrimoineChemin de la Beaudouinnière
patrimoineChemin de la Bellangerie
patrimoineChemin de la Benaudais
patrimoineChemin de la Bézillère
patrimoineChemin de la Bodinière
patrimoineChemin de la Bonsullière
patrimoineChemin de la Boulée
patrimoineChemin de la Boussardière
patrimoineChemin de la Boutais
patrimoineChemin de la Bretonnière
patrimoineChemin de la Brosse
patrimoineChemin de la Brunellière
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Bucherie
patrimoineChemin de la Buchetière
patrimoineChemin de la Cahorie
patrimoineChemin de la Carterie
patrimoineChemin de la Chaine
patrimoineChemin de la Chalonnerie
patrimoineChemin de la Chaussée Aux Moines
patrimoineChemin de la Chedanière
patrimoineChemin de la Chérançais
patrimoineChemin de la Chotardière
patrimoineChemin de la Colline
patrimoineChemin de la Cour
patrimoineChemin de la Courtière
patrimoineChemin de la Croix Raudière
patrimoineChemin de la Cruardière
patrimoineChemin de la Faverie
patrimoineChemin de la Féchalière
patrimoineChemin de la Ferronnière
patrimoineChemin de la Filottière
patrimoineChemin de la Fleurière
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Forterie
patrimoineChemin de la Fourrière
patrimoineChemin de la Fresnaie
patrimoineChemin de la Fromagerie
patrimoineChemin de la Fromentinière
patrimoineChemin de la Gaillottière
patrimoineChemin de la Gallière
patrimoineChemin de la Garrière
patrimoineChemin de la Gaucheraie
patrimoineChemin de la Goupillère
patrimoineChemin de la Grande Chevillonnière
patrimoineChemin de la Grande Épineuse
patrimoineChemin de la Grande Guérivais
patrimoineChemin de la Grande Hunaudière
patrimoineChemin de la Grande Rouairie
patrimoineChemin de la Grande Suhardière
patrimoineChemin de la Gravelle
patrimoineChemin de la Greslerie
patrimoineChemin de la Grislaie
patrimoineChemin de la Guitonnais
patrimoineChemin de la Hamelinière
patrimoineChemin de la Hapelière
patrimoineChemin de la Haute Forterie
patrimoineChemin de la Hersonnière
patrimoineChemin de la Houisière
patrimoineChemin de la Huberdière
patrimoineChemin de la Janousse
patrimoineChemin de la Juliottière
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Louetterie
patrimoineChemin de la Maréchalerie
patrimoineChemin de la Marsollière
patrimoineChemin de la Ménardière
patrimoineChemin de la Menestrière
patrimoineChemin de la Mercerie
patrimoineChemin de la Moricerie
patrimoineChemin de la Morlière
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Motte Daudier
patrimoineChemin de la Nicoullière
patrimoineChemin de la Noë
patrimoineChemin de l'Ansaudière
patrimoineChemin de la Parentière
patrimoineChemin de la Petite Chevillonnière
patrimoineChemin de la Petite Épineuse
patrimoineChemin de la Petite Filottière
patrimoineChemin de la Petite Guérivais
patrimoineChemin de la Petite Suhardière
patrimoineChemin de la Plantardais
patrimoineChemin de la Poissonnière
patrimoineChemin de la Porcherie
patrimoineChemin de la Potinière
patrimoineChemin de la Richardière
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Robinardière
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Rougerie
patrimoineChemin de la Rouillère
patrimoineChemin de la Subrardière
patrimoineChemin de la Thomassais
patrimoineChemin de la Tombe
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin de la Touche Cornuault
patrimoineChemin de la Tremelière
patrimoineChemin de la Trichonnière
patrimoineChemin de Launay
patrimoineChemin de la Viennière
patrimoineChemin de l'Effredière
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Homelais
patrimoineChemin de l'Île Tison
patrimoineChemin de Lise Barbière
patrimoineChemin de l'Orgerie
patrimoineChemin de Mongre
patrimoineChemin de Monternault
patrimoineChemin de Romé
patrimoineChemin de Saint-Hubert
patrimoineChemin de Saint-Jouin
patrimoineChemin des Blanchères
patrimoineChemin des Bodangères
patrimoineChemin des Boucheries
patrimoineChemin des Boulais
patrimoineChemin des Cartries
patrimoineChemin des Chaintres
patrimoineChemin des Chénardières
patrimoineChemin des Chenonnières
patrimoineChemin des Cholières
patrimoineChemin des Cosnuères
patrimoineChemin des Féages
patrimoineChemin des Feux Chauds
patrimoineChemin des Feux Cis
patrimoineChemin des Gasneries
patrimoineChemin des Goisbaudières
patrimoineChemin des Grandes Maisons
patrimoineChemin des Hunaudières
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Loges
patrimoineChemin des Planches
patrimoineChemin des Pommeraies
patrimoineChemin des Pucellières
patrimoineChemin des Rivières
natureChemin des Tesnières
patrimoineChemin des Theillées
patrimoineChemin des Tortières
patrimoineChemin des Touches
patrimoineChemin des Vieuvilles
patrimoineChemin de Tournefeuilles
patrimoineChemin de Villeneuve
patrimoineChemin du Bas Bois Jouan
patrimoineChemin du Bas Tertre
patrimoineChemin du Beau Pin
patrimoineChemin du Bois Gandon
patrimoineChemin du Bois Hubert
patrimoineChemin du Boulay
patrimoineChemin du Bourgeault
patrimoineChemin du Châtaignier
patrimoineChemin du Claray
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Closeau
patrimoineChemin du David
patrimoineChemin du Domaine
patrimoineChemin du Donjon
patrimoineChemin du Fossé
patrimoineChemin du Gros Caillou
patrimoineChemin du Hail
patrimoineChemin du Haut Parvis
patrimoineChemin du Haut Tertre
patrimoineChemin du Haut Theil
patrimoineChemin du Haut Vissay
patrimoineChemin du Lattay
patrimoineChemin du Moulin des Planches
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Nail
patrimoineChemin du Patis
patrimoineChemin du Patis Piètre
patrimoineChemin du Petit Grez
patrimoineChemin du Petit Plessis
patrimoineChemin du Petit Saint-Amadour
patrimoineChemin du Petit Val
patrimoineChemin du Pineau
patrimoineChemin du Plessis
patrimoineChemin du Plessis Charbon
patrimoineChemin du Pressoir
patrimoineChemin du Rouillon
patrimoineChemin du Sollier
patrimoineChemin du Tissu Lemoine
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin du Verger Hallon
patrimoineChemin du Vivier
patrimoineChemin d'Uzure
patrimoineChemin le His
patrimoineChemin le Rocher
patrimoineChemin les Guégnardières
patrimoineChemin Pince
patrimoineCité de Champagne
patrimoineCité de la Potinière
patrimoineCité des Charmes
patrimoineCité des Frênes
patrimoineCité des Ifs
patrimoineCité la Potinière
patrimoineCité Saint-Jean
patrimoineCour de la Géole
patrimoineCour du Château
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Bodinier
patrimoineImpasse de Bel Air
patrimoineImpasse de la Brancherie
patrimoineImpasse de la Brulerie
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Closeraie
patrimoineImpasse de la Haute Mare
patrimoineImpasse de la Jaunaie
patrimoineImpasse de la Liberté
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Motte
patrimoineImpasse de l'Andeumille
patrimoineImpasse de la Suhardière
patrimoineImpasse des Bois
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Onguents
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse du Bassin
patrimoineImpasse du Beau Pin
patrimoineImpasse du Café
patrimoineImpasse du Chantier
patrimoineImpasse du Claray
patrimoineImpasse du Closeau
patrimoineImpasse du Donjon
patrimoineImpasse du Grenier à Sel
patrimoineImpasse du Gué
patrimoineImpasse du Luarcon
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Terras
patrimoineImpasse Gustave Courbet
patrimoineImpasse Gustave Eiffel
patrimoineImpasse Jean-Baptiste Corot
patrimoineImpasse le Chemin
patrimoineImpasse le Couvent
patrimoineL'Allée du Bourg
patrimoineLes Promenades
patrimoineLotissement de la Mée
patrimoineLotissement de l'Oudon
patrimoineLotissement des Cerisiers
patrimoineLotissement des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Lotissement des Pommiers
patrimoineLotissement des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Lotissement des Vigneaux
natureLotissement du Cormier
patrimoineLotissement du Four Chommé
patrimoineLotissement du Lavoir
patrimoineLotissement du Prieuré
patrimoineLotissement du Roquet
patrimoinePlace Auguste École
patrimoinePlace de Challonges
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace du Commerce
patrimoinePlace du Huit Mai
patrimoinePlace du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Mûrier
patrimoinePlace du Onze Novembre
patrimoinePlace du Pilori
patrimoinePlace Jean Bruchet
patrimoinePlace Saint-Louis
patrimoinePlace Volney
patrimoinePromenades Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Résidence des Archers
patrimoineRoute Cossé - Ballots
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patrimoineRoute de Ballots
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patrimoineRoute de Craon - Ballots
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patrimoineRue de la Grotte
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Loge
patrimoineRue de l'Ancien Collège
patrimoineRue de l'Ancienne Salle
patrimoineRue de l'Andeumille
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patrimoineRue de l'Uzure
patrimoineRue de Mortiercrolles
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Pantigny
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue des 4 Piliers
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Martin du Limet
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Azalées
patrimoineRue des Boulais
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chèvrefeuilles
patrimoineRue des Chèvres
patrimoineRue des Colverts
patrimoineRue des Combattants d'Afrique du Nord
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Forteries
patrimoineRue des Frairies
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patrimoineRue des Hérons
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patrimoineRue des Mésanges
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patrimoineRue d'Espagne
patrimoineRue des Panthières
patrimoineRue des Piverts
patrimoineRue des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Rue des Salles
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vaux
patrimoineRue de Touraine
patrimoineRue de Zikisso
patrimoineRue du Cèdre
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Courtil
patrimoineRue du Docteur Charcot
patrimoineRue du Douanier Rousseau
patrimoineRue du Dr Simon Faligant
patrimoineRue du Grand Cerf
patrimoineRue du Gros Chêne
natureRue du Haut de l'Allée
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patrimoineRue du Mûrier
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patrimoineRue du Pré du Bourg
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patrimoineRue du Temps Perdu
patrimoineRue du Terras
patrimoineRue du Val de Loire
patrimoineRue du Vieux Pont
patrimoineRue Flandre Dunkerque
patrimoineRue Flandres-Dunkerque
patrimoineRue François Coli
patrimoineRue Haute Savoie
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Jean Bouin
patrimoineRue Joachim du Bellay
patrimoineRue Joseph Buineau
patrimoineRue Joseph Rivière
natureRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lecomte
patrimoineRue Lepelletier
patrimoineRuelle de la Fontaine
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patrimoineRue Matisse
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Monseigneur Grimault
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patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pissarro
patrimoineRue Principale
patrimoineRue René Guy
patrimoineRue Robert Tatin
patrimoineRue Roland Garros
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Eutrope
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Salvador Dali
patrimoineRue Soleil Levant
patrimoineRue Ténor de Beaune
patrimoineRue Tourne Bride
patrimoineSentier de l'École
patrimoineSquare Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Square Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Voie Verte Laval - Renazé
patrimoine