Rues de Paroisse Saint-Clair-en-Pays-Nozéen
696 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Puceul
patrimoineAllée de la Fontaine Saint-Pierre
patrimoineAllée de la Sablière
patrimoineAllée de l'Isac
patrimoineAllée de Saint-Flour
patrimoineAllée des Battages
patrimoineAllée des Buissons
patrimoineAllée des Capucines
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Cueillettes
patrimoineAllée des Deux Fontaines
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Framboisiers
patrimoineAllée des Grandes Quinoires
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Moissons
patrimoineAllée des Mûriers
patrimoineAllée des Namnêtes
patrimoineAllée des Orchidées
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Semailles
patrimoineAllée des Sources
patrimoineAllée des Tamarins
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée des Voyageurs
patrimoineAllée du Bocage
patrimoineAllée du Bois Allard
patrimoineAllée du Champ Loin
patrimoineAllée du Clos de la Vigne
natureAllée du Don
patrimoineAllée du Kaolin
patrimoineAllée du Petit Versailles
patrimoineAllée du Pont Morin
patrimoineAllée du Sophora
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée Forestière de l'Homme Mort
patrimoineAllée Forestière des Ferrières
patrimoineAvenue des Genêts
patrimoineAvenue du Château
patrimoineAvenue du Coeur de l'Ouest
patrimoineAvenue du Mont Noël
patrimoineBoulevard Aristide Briand
patrimoineBoulevard de la Prée Robert
patrimoineBoulevard des Américains
patrimoineBoulevard du Petit Versailles
patrimoineBoulevard Hillereau
patrimoineBoulevard Saint-Germain
patrimoineChemin Belles-Contrées
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Caharel au Maire
patrimoineChemin de Cétrais
patrimoineChemin de Coulouine à la Haie de Thély
patrimoineChemin de Coulouine à l'Etival
patrimoineChemin de Galhard
patrimoineChemin de Grand-Landes à Coulouine
natureChemin de Grand-Landes au Château Rouge
natureChemin de Grand-Landes aux Nonneries
natureChemin de Guéméné
patrimoineChemin de Halage du Canal de Nantes à Brest
patrimoineChemin de Haute-Rive
patrimoineChemin de la Baratterie
patrimoineChemin de la Beautrais à la Godardais
patrimoineChemin de la Bernarderie
patrimoineChemin de la Caillaudière
patrimoineChemin de la Chaussée
patrimoineChemin de la Chenaie
patrimoineChemin de la Chevrolière
patrimoineChemin de la Coquelinais à Limaro
patrimoineChemin de la Corbière
patrimoineChemin de la Cour Royale
patrimoineChemin de la Deneuzerie
patrimoineChemin de la Duchetaie
patrimoineChemin de la Duchetaie à Grand'Landes
natureChemin de la Ferme de la Rivière
natureChemin de la Feuillée
patrimoineChemin de la Foie
patrimoineChemin de la Fontaine Esnault
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Futaie
patrimoineChemin de la Gléminière
patrimoineChemin de la Godardais
patrimoineChemin de la Guinchardais à la Frechetais
patrimoineChemin de la Halte
patrimoineChemin de la Huchetière
patrimoineChemin de l'Aigire
patrimoineChemin de la Juliennerie
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Lésirais
patrimoineChemin de la Lirais
patrimoineChemin de la Lirais à l'Étang de Vioreau
natureChemin de l'Amérique
patrimoineChemin de la Minetais
patrimoineChemin de la Naulière
patrimoineChemin de la Pervanchère
patrimoineChemin de la Pervenchère
patrimoineChemin de la Petite Lande à Galhard
natureChemin de la Petite Rouaudière
patrimoineChemin de la Pichardière
patrimoineChemin de la Pichardière à la Gueffrais
patrimoineChemin de la Pierre à Galhard
patrimoineChemin de la Prairie du Château
natureChemin de la Prée Robert
patrimoineChemin de la Rainais
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Roberdière
patrimoineChemin de la Rotte Bernard à Coulouine
patrimoineChemin de la Rotte Bernard à Grand Lande
natureChemin de la Rotte Bernard à la Petite Lande
natureChemin de la Rotte Bernard à la Pourprince
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin de Le Cas
patrimoineChemin de l'Épinaie
patrimoineChemin de l'Étang des Fées
natureChemin de l'Etival
patrimoineChemin de Sainte-Marie
patrimoineChemin des Boutons d’Or
patrimoineChemin des Breils Cléments
patrimoineChemin des Champs Ronds
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Corlais
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Fonderies
patrimoineChemin des Galernes
patrimoineChemin des Gués
patrimoineChemin des Jaunais
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Landes à la Maisonnette du Mortier
natureChemin des Landes de Gruellau
natureChemin des Masses
patrimoineChemin des Noés de la Taverne
patrimoineChemin des Noues
patrimoineChemin des Pérets
patrimoineChemin des Pompierres
patrimoineChemin des Rabardières
patrimoineChemin des Rotys
patrimoineChemin des Vigneaux
natureChemin des Violettes
patrimoineChemin de Vieille
patrimoineChemin du Bois Jean
patrimoineChemin du Bois Vert
patrimoineChemin du Brandony
patrimoineChemin du Brandony à la Lirais
patrimoineChemin du Chemin Allain
patrimoineChemin du Guilbouly
patrimoineChemin du Haut de Limoron
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pas-Biche
patrimoineChemin du Pâtis Vert
patrimoineChemin Rural de Beaujouet
patrimoineChemin Rural de Beauvais
patrimoineChemin Rural de Belin au Foue
patrimoineChemin Rural de Belle-Perche
patrimoineChemin Rural de Bernusseau
patrimoineChemin Rural de Bernusseau à la Ville-Ville
patrimoineChemin Rural de Boisdin
patrimoineChemin Rural de Boisdin aux Clusions
patrimoineChemin Rural de Boulatin
patrimoineChemin Rural de Bourruen
patrimoineChemin Rural de Caharel à la Pierre
patrimoineChemin Rural de Cardunel à Roche Blanche
patrimoineChemin Rural de Cetrais
patrimoineChemin Rural de Cetrais au Brossais
patrimoineChemin Rural de Clégreuc à l'Étang
natureChemin Rural de Coisbrac
patrimoineChemin Rural de Cran
patrimoineChemin Rural de Guindray aux Landelles
natureChemin Rural de la Balluère
patrimoineChemin Rural de la Baratterie
patrimoineChemin Rural de la Barre-Aillet
patrimoineChemin Rural de la Boissaie
patrimoineChemin Rural de la Boulais
patrimoineChemin Rural de la Boutardière
patrimoineChemin Rural de la Bouvrie
patrimoineChemin Rural de la Bretonnière
patrimoineChemin Rural de la Bretonnière à Beautrait
patrimoineChemin Rural de la Bretonnière au Challonge
patrimoineChemin Rural de la Brossaudière
patrimoineChemin Rural de la Brunelais
patrimoineChemin Rural de la Butte
patrimoineChemin Rural de la Château
patrimoineChemin Rural de la Chenaie
patrimoineChemin Rural de la Chenuelière
patrimoineChemin Rural de la Chenuetière
patrimoineChemin Rural de la Coquelinais
patrimoineChemin Rural de la Couassière
patrimoineChemin Rural de la Croix Licouet
patrimoineChemin Rural de la Douçais
patrimoineChemin Rural de la Duchetaie
patrimoineChemin Rural de la Duchetaie à Grand'Landes
natureChemin Rural de la Fleuriais
patrimoineChemin Rural de la Foie
patrimoineChemin Rural de la Fontaine au Beurre
patrimoineChemin Rural de la Fontaine des Quatre Seigneurs
patrimoineChemin Rural de la Gagnerie au Bout-des-Haies
patrimoineChemin Rural de la Glérésie
patrimoineChemin Rural de la Gomerais à la Limite de Jans
patrimoineChemin Rural de la Grée de Boisdin
patrimoineChemin Rural de la Guillaudais
patrimoineChemin Rural de la Guillaudais à la Rivière
natureChemin Rural de la Haie Poil de Grue
patrimoineChemin Rural de la Jumenterie
patrimoineChemin Rural de la Lande Rouet
natureChemin Rural de l'Alcidais à l'Hôtel Ferrand
patrimoineChemin Rural de l'Allier
patrimoineChemin Rural de la Maison Commune
patrimoineChemin Rural de la Mare des Chaineaux
patrimoineChemin Rural de la Minsonnière
patrimoineChemin Rural de la Morlais à l'Étang de Gruellau
natureChemin Rural de la Mutte
patrimoineChemin Rural de l'Angle
patrimoineChemin Rural de la Noë Martin
patrimoineChemin Rural de la Petite Lande
natureChemin Rural de la Pierre à Larré
patrimoineChemin Rural de la Pile
patrimoineChemin Rural de la Platrouais
patrimoineChemin Rural de la Pommerais
patrimoineChemin Rural de la Renardière
patrimoineChemin Rural de la Rivière
natureChemin Rural de la Rotte Bernard
patrimoineChemin Rural de la Rousselais
patrimoineChemin Rural de Larré
patrimoineChemin Rural de l'Arrentement
patrimoineChemin Rural de la Servais
patrimoineChemin Rural de la Servais à la Butte
patrimoineChemin Rural de la Tardivière
patrimoineChemin Rural de la Touche de Boissaie
patrimoineChemin Rural de la Triponnerie
patrimoineChemin Rural de Launay
patrimoineChemin Rural de la Ville Foucrée
patrimoineChemin Rural de la Ville Foucrée au Petit Perray
patrimoineChemin Rural de la Villeneuve à la Rotte Bernard
patrimoineChemin Rural de l'Etriché
patrimoineChemin Rural de l'Hôtel Cossard
patrimoineChemin Rural de l'Hôtel Cossard à Blouzac
patrimoineChemin Rural de l'Hôtel-Férrand
patrimoineChemin Rural de Limoron
patrimoineChemin Rural de Lumien
patrimoineChemin Rural de Maquignac
patrimoineChemin Rural de Merel à Bel Air
patrimoineChemin Rural de Pirudel
patrimoineChemin Rural de Plaisance
patrimoineChemin Rural de Sainte-Anne
patrimoineChemin Rural de Sainte-Anne-de-Beaulieu
patrimoineChemin Rural de Sainte-Marie
patrimoineChemin Rural des Bauches
patrimoineChemin Rural des Bordeaux
patrimoineChemin Rural des Bouches
patrimoineChemin Rural des Bourbillais
patrimoineChemin Rural des Bruyères
patrimoineChemin Rural des Buttes de Fouy
patrimoineChemin Rural des Cassières
patrimoineChemin Rural des Champs Gando
patrimoineChemin Rural des Dernais
patrimoineChemin Rural des Divarais
patrimoineChemin Rural des États
patrimoineChemin Rural des Fondreaux
patrimoineChemin Rural des Landes Coisbrac
natureChemin Rural des Landes de Fouillaux
natureChemin Rural des Landes de Gratsa
natureChemin Rural des Marais
patrimoineChemin Rural des Mortiers
patrimoineChemin Rural des Noues Grasses
patrimoineChemin Rural des Rivières
natureChemin Rural des Rochettes
patrimoineChemin Rural de Villatte à la Malhaie
patrimoineChemin Rural de Villeneuve
patrimoineChemin Rural du Bas-Bourruen
patrimoineChemin Rural du Bois-Hubert
patrimoineChemin Rural du Breil
patrimoineChemin Rural du Cerisier
patrimoineChemin Rural du Champalin
patrimoineChemin Rural du Champ du Loup
patrimoineChemin Rural du Châtelier
patrimoineChemin Rural du Chêne Trovy
natureChemin Rural du Clan Garon
patrimoineChemin Rural du Désert
patrimoineChemin Rural du Fayel
patrimoineChemin Rural du Feu Geslin
patrimoineChemin Rural du Fresne de Beaulieu
patrimoineChemin Rural du Grand Perray
patrimoineChemin Rural du Grand Perray à Beaulieu
patrimoineChemin Rural du Haut-de-Lille
patrimoineChemin Rural du Haut Rocher
patrimoineChemin Rural du Luc
patrimoineChemin Rural du Mortier Blanc
patrimoineChemin Rural du Moulin Jahan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Rural du Partage
patrimoineChemin Rural du Pas Mercier au Haut Rocher
patrimoineChemin Rural du Pas-Renard
patrimoineChemin Rural du Pavillon aux Landes
natureChemin Rural du Perray
patrimoineChemin Rural du Petit Perray à Rouans
patrimoineChemin Rural du Petit Perray au Vieux Bourg
patrimoineChemin Rural du Plessis
patrimoineChemin Rural du Puits Blanc
patrimoineChemin Rural du Souchais
patrimoineChemin Rural du Souziquet
patrimoineChemin Rural du Tertre
patrimoineChemin Rural du Vivier du Maire
patrimoineCité Hector Pétin
patrimoineCour de la Fuie
patrimoineCour des Charmilles
patrimoineCour des Épinettes
patrimoineCour des Frênes
patrimoineCour des Glycines
patrimoineCour du Séquoïa
patrimoineHameau des Passereaux
patrimoineImpasse Alexis Letourneau
patrimoineImpasse Aristide Briand
patrimoineImpasse d'Aha
patrimoineImpasse de Jouvence
patrimoineImpasse de la Barre
patrimoineImpasse de la Bellange
patrimoineImpasse de la Clairière
patrimoineImpasse de la Close d'Ahaut
patrimoineImpasse de la Dentelière
patrimoineImpasse de la Ferrière
patrimoineImpasse de la Fréchais
patrimoineImpasse de la Lavandière
patrimoineImpasse de la Marquetterie
patrimoineImpasse de la Naulière
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de la Renardière
patrimoineImpasse de la Tannerie
patrimoineImpasse de l'Harmonie
patrimoineImpasse de l’Ile Metre
patrimoineImpasse des Amandieres
patrimoineImpasse des Arts
patrimoineImpasse des Casernes
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Cinq Baies
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Favellières
patrimoineImpasse des Forgerons
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Longères
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Maubées
patrimoineImpasse des Mottes
patrimoineImpasse des Nénuphars
patrimoineImpasse des Piverts
patrimoineImpasse des Roitelets
patrimoineImpasse des Terrasses de la Chesnaie
patrimoineImpasse des Vieux Métiers
patrimoineImpasse de Troisy
patrimoineImpasse du Bois de Fer
patrimoineImpasse du Bourrelier
patrimoineImpasse du Closineau
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Langast
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Maraîcher
patrimoineImpasse du Petit Clos
patrimoineImpasse du Petit Grandjouan
patrimoineImpasse du Porche
patrimoineImpasse du Pré Madiou
patrimoineImpasse du Séquoïa
patrimoineImpasse du Tonnelier
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Fleurie
patrimoineImpasse Mérinals
patrimoineImpasse Saint-Joseph
patrimoineImpasse Saint-Nicolas
patrimoineImpasse Saint-Sauveur
patrimoineLa Métairie du Temple
patrimoineLa Riennelais
patrimoineLes Grées
patrimoineLiaison cyclable n°6 Blain-Chateaubriant
patrimoineLigne Branchereau
patrimoineLigne Cécile
patrimoineLigne de Sablé à Montoir-de-Bretagne
patrimoineLigne du Cerf
patrimoineLigne du Pré-Hue
patrimoineLigne du Trésor
patrimoineLigne Monique
patrimoineLigne Patrice
patrimoineLigne Robert
patrimoineLigne Robert Lecoq
patrimoinePassage du 3ème Lieu
patrimoinePassage du Pressoir
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace Christian de Grandmaison
patrimoinePlace de Broughton
patrimoinePlace de la Beurrerie
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Jonquilles
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Chanoine Thomas
patrimoinePlace du Maquis de Saffré
histoirePlace du Marché aux Porcs
patrimoinePlace du Pré Saint-Pierre
patrimoinePlace Madeleine Brès
patrimoinePlace Saint-Grégoire
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoineRoute d'Abbaretz
patrimoineRoute de la Base de Loisirs
patrimoineRoute de la Charraie
patrimoineRoute de la Godardais
patrimoineRoute de la Hennelais
patrimoineRoute de la Mine
patrimoineRoute de la Roberdière
patrimoineRoute de l'Aurière
patrimoineRoute de la Ville Ville
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de l'Océan
patrimoineRoute de Lusanger
patrimoineRoute de Marsac
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRoute de Nort-sur-Erdre
patrimoineRoute de Nozay
patrimoineRoute de Plessé
patrimoineRoute de Puceul
patrimoineRoute de Rennes
patrimoineRoute de Saffré
patrimoineRoute des Carriers
patrimoineRoute des Gremets
patrimoineRoute des Haies
patrimoineRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Vay
patrimoineRoute du Creuset
patrimoineRoute du Frémy
patrimoineRoute du Gavre
patrimoineRoute du Haut Luc
patrimoineRoute du Kaolin
patrimoineRoute du Lotissement du Plessis
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Parc
patrimoineRoute du Plessis
patrimoineRoute du Pont de Pierre
patrimoineRoute du Puits Guérin
patrimoineRoute du Quinqui
patrimoineRue Alexandre Jenvret
patrimoineRue Alexis Letourneau
patrimoineRue Auguste Pasgrimaud
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Belle Étoile
patrimoineRue Boulay Paty
patrimoineRue Capellania
patrimoineRue Clément Marot
patrimoineRue de Beautrait
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Carrefour
patrimoineRue de la Barre du Chêne
natureRue de l'Abbé Merel
patrimoineRue de la Boulardière
patrimoineRue de la Bourdinerie
patrimoineRue de la Butte de Toulon
patrimoineRue de la Cassière
patrimoineRue de la Cassitérite
patrimoineRue de la Chapelle-Guéry
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Cité
patrimoineRue de la Clairière
patrimoineRue de la Cressonnière
patrimoineRue de la Faux
patrimoineRue de la Ferrière
patrimoineRue de la Filée
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Pierre
patrimoineRue de La Fragonette
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gourmandise
patrimoineRue de la Graineterie
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Mairie
patrimoineRue de la Maison Meunière
patrimoineRue de la Mare Guinel
patrimoineRue de la Minoterie
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Rabaillerie
patrimoineRue de la Renardière
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Roseraie
patrimoineRue de la Rouaudière
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patrimoineRue de l'Étang
natureRue de L'Isac
patrimoineRue de Nozay
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Jean
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bosquets
patrimoineRue des Carex
patrimoineRue des Chaumines
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Coléoptères
patrimoineRue des Digitales
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patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fontenelles
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patrimoineRue des Jonchais
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natureRue des Pinsons
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natureRue de Trelayan
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patrimoineRue du Chêne
natureRue du Chêne Creux
natureRue du Chèvrefeuille
patrimoineRue du Clos-Bernard
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patrimoineRue du Clos Géraud
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patrimoineRue du Grand Bois
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patrimoineRue du Haut Nozay
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patrimoineRue du Lotissement de l’Aulnerie
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Toulon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Onze Novembre
patrimoineRue du Parc des Sports
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit Grandjouan
patrimoineRue du Petit Tertre
patrimoineRue du Petit Village
patrimoineRue du Piallet
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pré de Jouvence
patrimoineRue du Pré du Rocher
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Sarrasin
patrimoineRue du Saule Pleureur
patrimoineRue du Soleil Levant
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patrimoineRue du Vieux Bourg
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Edmée Cottin
patrimoineRue Garde Dieu
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue Henri Wagner
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean Vivien
patrimoineRue Jules-Rieffel
patrimoineRuelle des Perrons
patrimoineRuelle des Rochettes
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Martrais
patrimoineRue Nicolas Maurice
patrimoineRue Pâquerettes
patrimoineRue Pierre Gardé
patrimoineRue Pierre Landeau
natureRue Principale
patrimoineRue Prosper Leroux
patrimoineRue René Orion
patrimoineRue Sainte-Geneviève
patrimoineRue Saint-Saturnin
patrimoineRue Saint-Symphorien
patrimoineRue Toussaint-Heureux
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vieille Cure
patrimoineVenelle de l'Avoine
patrimoineVenelle de l'Orge
patrimoineVoie Commule d'Abbaretz à Jans
patrimoineVoie Communale de Beaujouet
patrimoineVoie Communale de Bernigaud
patrimoineVoie Communale de Blouzac
patrimoineVoie Communale de Bourruen
patrimoineVoie Communale de Caharel au Maire
patrimoineVoie Communale de Cavalan
patrimoineVoie Communale de Dastres à Nozay
patrimoineVoie Communale de Grandjouan à Cardunel
patrimoineVoie Communale de Joue
patrimoineVoie Communale de la Bactière
patrimoineVoie Communale de la Belle Etoile au Bois-Hubert
patrimoineVoie Communale de la Bourdinière à la Ménerais
patrimoineVoie Communale de la Bretonnière à la Rivière
natureVoie Communale de la Brunelais
patrimoineVoie Communale de la Carduchère
patrimoineVoie Communale de la Chevallerais à Marsac-sur-Don
patrimoineVoie Communale de La Chevallerais à Saint-Victor
patrimoineVoie Communale de la Chevallerais à Vay
patrimoineVoie Communale de la Claie des Bois
patrimoineVoie Communale de la Cossardais
patrimoineVoie Communale de la Crapaudière
patrimoineVoie Communale de la Croix de Fer
patrimoineVoie Communale de la Duette
patrimoineVoie Communale de la Frénais
patrimoineVoie Communale de la Frenay à la Grionnais
patrimoineVoie Communale de la Gamerais
patrimoineVoie Communale de la Godardais
patrimoineVoie Communale de la Gomerais
patrimoineVoie Communale de la Gominais
patrimoineVoie Communale de la Gracinais
patrimoineVoie Communale de la Grimaudière
patrimoineVoie Communale de la Guichardière
patrimoineVoie Communale de la Guillaudais
patrimoineVoie Communale de la Guillaudais au Challonge
patrimoineVoie Communale de la Herminière
patrimoineVoie Communale de la Hunière aux Calonnes
patrimoineVoie Communale de la Ménerais
patrimoineVoie Communale de la Miltais
patrimoineVoie Communale de la Morlais
patrimoineVoie Communale de la Mulnais
patrimoineVoie Communale de la Rainais
patrimoineVoie Communale de la Rivière
natureVoie Communale de la Rivière à Carheil
natureVoie Communale de l'Etriché
patrimoineVoie Communale de l'Etriché à la Teillais
patrimoineVoie Communale de l'Hôtel-Cossard à la Roulais
patrimoineVoie Communale de l'Hôtel Ferrand
patrimoineVoie Communale de l'Hôtel Ferrand au Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie Communale de Ligou
patrimoineVoie Communale de Nozay à la Porte
patrimoineVoie Communale de Rosabonnet
patrimoineVoie Communale de Rouans
patrimoineVoie Communale des Bordeaux
patrimoineVoie Communale des Closereaux
patrimoineVoie Communale des Fondreaux
patrimoineVoie Communale des Grées au Bauchet
patrimoineVoie Communale des Mernais à La Roche Blanche
patrimoineVoie Communale de Tardivière à Nozay
patrimoineVoie Communale de Vay à Pirudel
patrimoineVoie Communale de Villeneuve
patrimoineVoie Communale du Bauchet aux Grées
patrimoineVoie Communale du Bé
patrimoineVoie Communale du Bé à la Boulardière
patrimoineVoie Communale du Bourg au Moulin de Bohallard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie Communale du Bourg au Pas Sicard
patrimoineVoie Communale du Calvaire à la Roche
patrimoineVoie Communale du Cep
patrimoineVoie Communale du Champ Battu à la Chesnaie
patrimoineVoie Communale du Grand Chemin de la Duchesse
patrimoineVoie Communale du Grand Perray
patrimoineVoie Communale du Landreau
patrimoineVoie Communale du Maire à Caharel
patrimoineVoie Communale du Mairie à Caharel
patrimoineVoie Communale du Moulin-de-Beautrait
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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