Rues de Paroisse Saint-Christophe-des-Châtaigniers
481 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Barbinière
patrimoineAllée de la Belle Cépée
patrimoineAllée de la Bonneraie
patrimoineAllée de la Fosse aux Loups
patrimoineAllée de la Levrette
patrimoineAllée de la Réserve
patrimoineAllée de la Verrerie
patrimoineAllée d'Epagne
patrimoineAllée des Mines
patrimoineAllée du Couvent
patrimoineAllée du Douard
patrimoineAllée du Pont à l'Evèque
patrimoineAllée Elie de Sayvre
patrimoineAllée Forestière de la Petite Rhée
patrimoineAllée Traversière
patrimoineAvenue du Général Bécker
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Huit Mai
patrimoineAvenue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Georges Clemenceau
patrimoineBrézillon
patrimoineBus
patrimoineChemin de Barbarit
patrimoineChemin de Beaulieu
patrimoineChemin de Bourgneuf aux Clottes
patrimoineChemin de la Bourbe
patrimoineChemin de la Brinnonière
patrimoineChemin de la Chicane
patrimoineChemin de la Claie Guignard
patrimoineChemin de la Doutière
patrimoineChemin de la Girouardière
patrimoineChemin de la Grallière
patrimoineChemin de la Grande Cantière
patrimoineChemin de la Gripponnière
patrimoineChemin de la Haute Fauconnière
patrimoineChemin de la Ligonnière
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Monjalière
patrimoineChemin de la Moussière
patrimoineChemin de l'Ancien Abattoir
patrimoineChemin de la Pommaire
patrimoineChemin de la Porterie
patrimoineChemin de la Taillée
patrimoineChemin de l'Écuperie
patrimoineChemin de l'Egluère
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Monpinçon
patrimoineChemin de Passavent
patrimoineChemin de Quarante Sous
patrimoineChemin des Fosses
patrimoineChemin des Grands Prés
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Orlandières
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Bas Breuil
patrimoineChemin du Bourg à Moulin Moreau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Chiron
patrimoineChemin du Coquilleau
patrimoineChemin du Fief
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Haut Breuil
patrimoineChemin du Levant
patrimoineChemin du Magnou
patrimoineChemin du Moulin Texier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pont de 4 mètres
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Vert
patrimoineCité Saint-Christophe du Bois
patrimoineCour de la Motte
patrimoineCour du Miracle
patrimoineCour du Vieux Puits
patrimoineEspace Marcel Dumas
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Bonséjour
patrimoineImpasse Clos d'Emma
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de la Brizardière
patrimoineImpasse de la Filée
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Girouardière
patrimoineImpasse de la Gralière
patrimoineImpasse de la Levraudière
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Tour
patrimoineImpasse de l’Aurore
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Hyère
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Barres
patrimoineImpasse des Chaumes
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Gentilshommes
patrimoineImpasse des Granges
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Pépinières
patrimoineImpasse des Pigeonnières
patrimoineImpasse des Plantes
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse des Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Boulanger
patrimoineImpasse du Canotier
patrimoineImpasse du Coteau
patrimoineImpasse du Four à Pain
patrimoineImpasse du Garage
patrimoineImpasse du Haut de Forme
patrimoineImpasse du Moulin Gendoux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Noyer
patrimoineImpasse du Petit-Château
patrimoineImpasse du Pré Faucillon
patrimoineImpasse du Puit
patrimoineImpasse Marie-Justine Palliot du Plessis
patrimoineImpasse Saint-Hilaire
patrimoineLa Basse Rue
patrimoineLa Landremière
patrimoineLa Potence
patrimoineLa Recepte
patrimoineLe Pont de la Touche
patrimoineLe Pont des Guerches
patrimoineLes Basses Guillotières
patrimoineLes Hautes Guillotières
patrimoineLe Tudé
patrimoineLigne de Breuil-Barret à Velluire
patrimoineLigne de La Possonnière à Niort
patrimoineParking du Château Neuf
patrimoinePassage des de Vivonne
patrimoinePassage des Ouches
patrimoinePassage du Baillage
patrimoinePassage du Sabotier
patrimoinePasserelle
patrimoinePetite Rue
patrimoinePetite Rue des Forges
patrimoinePlace Bernard de Marigny
patrimoinePlace Centrale
patrimoinePlace de Blanchardière
patrimoinePlace de la Boule d'Or
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Margelle
patrimoinePlace de l'Ancien Marché
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la Sagesse
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Acacias
patrimoinePlace des Anciennes Halles
patrimoinePlace des Charmes
patrimoinePlace du Bail
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Champs de Foire
patrimoinePlace du Corps de Garde
patrimoinePlace du Docteur Jean Gaborit
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Panama
patrimoinePlace du Pavé
patrimoinePlace du Pavillon
patrimoinePlace du Puits Bouché
patrimoinePlace Gabriel Deboute
patrimoinePlace Girardière
patrimoinePlace Jeanne d'Arc
patrimoinePlace Marie Bailly
patrimoinePlace Monsieur Joseph
patrimoinePlace Sainte-Quitterie
patrimoinePlace Saint-Hilaire
patrimoinePlace Saint-Louis
patrimoinePlacette Marie Thiré
patrimoinePont de Chambron
patrimoinePont du Déluge
patrimoinePont du Diet
patrimoinePont du Saut-aux-Chèvres
patrimoinePromenade Félix Lionnet
patrimoineRond-Point de la Pénissière
patrimoineRond-Point de la Potence
patrimoineRond-Point des Sources de la Vendée
patrimoineRoute d'Antigny
patrimoineRoute de Bressuire
patrimoineRoute de Cheffois
patrimoineRoute de Fontenay
patrimoineRoute de Foussais
patrimoineRoute de la Châtaigneraie
patrimoineRoute de la Digrelière
patrimoineRoute de la Haute Forêt
natureRoute de Parthenay
patrimoineRoute du Breuil Barret
patrimoineRoute du Pont de la Touche
patrimoineRoute du Pont du Nay
patrimoineRoute du Tail
patrimoineRoute Forestière de Pierre Blanche
patrimoineRue Abbé Jean Gouraud
patrimoineRue Abbé Teillet
patrimoineRue Aimé de Hargues
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Amélie Parenteau
patrimoineRue Andrée Bourseguin
patrimoineRue Augustin de Hargues
patrimoineRue Basse des Remparts
patrimoineRue Bernard de Marigny
patrimoineRue Bonséjour
patrimoineRue Bras de Fer
patrimoineRue Champs des Pierres
patrimoineRue Corderie Soulet
patrimoineRue de Acacias
patrimoineRue de Beaulieu
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bonneraie
patrimoineRue de Bourgneuf
patrimoineRue de Gentilleau
patrimoineRue de Grenouillet
patrimoineRue de la Brossardière
patrimoineRue de l'Abrouc
patrimoineRue de la Caillette
patrimoineRue de la Capeline
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chapotière
patrimoineRue de la Charbonnière
patrimoineRue de la Chevalerie
patrimoineRue de la Clé des Champs
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Croix du Tour
patrimoineRue de la Croix Jadaud
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Filée
patrimoineRue de la Folie
patrimoineRue de la Fondanière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine des Bois
patrimoineRue de la Fontaine Noire
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Gare
patrimoineRue de la Garelière
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gâtine
patrimoineRue de la Girouardière
patrimoineRue de la Goujeonnerie
patrimoineRue de la Gralière
patrimoineRue de la Grange Paris
patrimoineRue de la Gripponnière
patrimoineRue de la Levraudière
patrimoineRue de la Ligonnière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maison Neuve
patrimoineRue de la Marjonnière
patrimoineRue de la Mazourie
patrimoineRue de la Michonnière
patrimoineRue de la Michotière
patrimoineRue de la Mine
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de l'Ancienne Cure
patrimoineRue de l'Ancienne Poste
patrimoineRue de l'Andourie
patrimoineRue de la Pacaudière
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Petite Chapelle
patrimoineRue de la Porte aux Moines
patrimoineRue de la Poterne
patrimoineRue de la Prée
patrimoineRue de la Provenche
patrimoineRue de la Recette
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Taillée
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de la Touche
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Tourette
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de Lattre de Tassigny
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de l'Auguinière
patrimoineRue de Laveau
patrimoineRue de la Vendée
patrimoineRue de la Vieille Grange
patrimoineRue de la Vieille Procession
patrimoineRue de la Villonnière
patrimoineRue de la Visitation
patrimoineRue de la Zone Artisanale
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épine
patrimoineRue de l'Escalier
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Herbergement
patrimoineRue de l'Oberlin
patrimoineRue de Lusignan
patrimoineRue de Maupertuis
patrimoineRue de Mortagne
patrimoineRue de Pareds
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue de Saint-Maurice
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Annales
patrimoineRue des Bigeoires
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Chintres
patrimoineRue des Comtes d'Asnières
patrimoineRue des Corons
patrimoineRue des Douves du Château
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Jacobins
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Libellules
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Lombards
patrimoineRue des Louries
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Niardières
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Noues
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Orettes
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue des Papinières
patrimoineRue des Pâtis
patrimoineRue des Pépinières
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue des Plochères
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Rangies
patrimoineRue des Rêves
patrimoineRue des Saulniers
patrimoineRue des Terriers
patrimoineRue des Thermes
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Tonneliers
patrimoineRue des Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Trois Piliers
patrimoineRue des Tuileries
patrimoineRue des Vieilles Pierres
patrimoineRue de Tournemy
patrimoineRue du Bas Bourg
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bois Brésil
patrimoineRue du Bois du Priochet
patrimoineRue du Bois Sud
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patrimoineRue du Bourg Bâtard
patrimoineRue du Caireux
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Calvaire Breton
patrimoineRue du Casino
patrimoineRue du Cèdre
patrimoineRue du Chapeau Rouge
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château Neuf
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patrimoineRue du Chemin Bas
patrimoineRue du Chemineau
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patrimoineRue du clos de la jarrie
patrimoineRue du Clos des Vignes
natureRue du Commerce
patrimoineRue du Coteau Vert
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Docteur Épron
patrimoineRue du Docteur Perrotin
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patrimoineRue du Duc d'Aquitaine
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patrimoineRue du Fief de la Pénissière
patrimoineRue du Fief Tardy
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Grand Pin
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Marais Poitevin
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Mesnil
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Chollet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Gendoux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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