Rues de Paroisse Saint-Bernard-de-Clermont
602 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la Paplonnière
patrimoineAire de la Sorinière
patrimoineAllée André Bellesort
patrimoineAllée de Beausoleil
patrimoineAllée de la Pompe
patrimoineAllée de la Rouzinière
patrimoineAllée de l'Etrauvailler
patrimoineAllée des Blanches
patrimoineAllée des Bosquets
patrimoineAllée des Coudriers
patrimoineAllée des Deux Provinces
patrimoineAllée des Meuniers
patrimoineAllée des Rochers
patrimoineAllée des Ruettes
patrimoineAllée des Trotteurs
patrimoineAllée des Vignaux
patrimoineAllée Douanier Rousseau
patrimoineAllée du Bois Romé
patrimoineAllée du Cerisier
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Chêne
natureAllée du Coteau
patrimoineAllée du Gymnase
patrimoineAllée Georges Hamel
patrimoineAllée Jean-Baptiste Messager
patrimoineAllée Louis Derbré
patrimoineAllée Paulet
patrimoineAllée René Brunet
patrimoineAllée Robert Tatin
patrimoineBoulevard des Marronniers
patrimoineChantepie
patrimoineChaussée de la Poulardière
patrimoineChemin de Beau
patrimoineChemin de Chantepie
patrimoineChemin de Cocaigne
patrimoineChemin de Cornesse
patrimoineChemin de Feuillevay
patrimoineChemin d'Egite
patrimoineChemin de la Baillée
patrimoineChemin de la Barinière
patrimoineChemin de la Basse Besnerie
patrimoineChemin de la Bézardière
patrimoineChemin de la Blottaie
patrimoineChemin de la Brichetière
patrimoineChemin de la Charbonnerie
patrimoineChemin de la Chaunière
patrimoineChemin de la Chauvinaie
patrimoineChemin de la Croix des Aulnays
patrimoineChemin de la Croix du Bouquet
patrimoineChemin de la Croix Marie
patrimoineChemin de la Croix Papin
patrimoineChemin de la Domouchère
patrimoineChemin de la Douairie
patrimoineChemin de la Feuillée
patrimoineChemin de la Foucherie
patrimoineChemin de la Frilouzière
patrimoineChemin de la Frogerie
patrimoineChemin de la Fromagerie
patrimoineChemin de la Gablinière
patrimoineChemin de la Galeuchère
patrimoineChemin de la Gaptière
patrimoineChemin de la Gouffardière
patrimoineChemin de la Grande Cormerie
patrimoineChemin de la Grande Goderie
patrimoineChemin de la Grande Prise
patrimoineChemin de la Grande Touche
patrimoineChemin de la Grangerie
patrimoineChemin de la Guilbaudière
patrimoineChemin de la Haie de Villiers
patrimoineChemin de la Hanterie
patrimoineChemin de la Hayée
patrimoineChemin de la Henrière
patrimoineChemin de la Jacoterie
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Lande Baloire
natureChemin de la Largerie
patrimoineChemin de la Lisière
patrimoineChemin de la Loirie
patrimoineChemin de la Mabilais
patrimoineChemin de la Magauderie
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Marchandaie
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Marpaudière
patrimoineChemin de la Meslerie
patrimoineChemin de la Métairie
patrimoineChemin de la Métrie
patrimoineChemin de la Mocardière
patrimoineChemin de la Moncière
patrimoineChemin de la Monnerie
patrimoineChemin de la Pangeline
patrimoineChemin de la Péchaudière
patrimoineChemin de la Pelterie
patrimoineChemin de la Petite Prise
patrimoineChemin de la Petite Rabinière
patrimoineChemin de la Petite Vitesse
patrimoineChemin de la Pétruère
patrimoineChemin de la Pitrie
patrimoineChemin de la Plonnière
patrimoineChemin de la Porterie
patrimoineChemin de la Prunerie
patrimoineChemin de la Reaulumière
patrimoineChemin de la Roullière
patrimoineChemin de la Teillaie
patrimoineChemin de la Trochère
patrimoineChemin de l'Aucherie
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Véronnière
patrimoineChemin de l'Epinay
patrimoineChemin de l'Etang des Rochettes
natureChemin de l'Île
patrimoineChemin de l'Orgerie
patrimoineChemin de Malgrétout
patrimoineChemin de Maubusson
patrimoineChemin de Mondesir
patrimoineChemin de Painchaud
patrimoineChemin de Pinceloup
patrimoineChemin de Plesse
patrimoineChemin de Robida
patrimoineChemin de Robideau
patrimoineChemin des Batardières
patrimoineChemin des Beunards
patrimoineChemin des Bignonnières
patrimoineChemin des Brichardons
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Charmiers
patrimoineChemin des Fauvières
patrimoineChemin des Frilouzières
patrimoineChemin des Grandes Métairies
patrimoineChemin des Halbrans
patrimoineChemin des Halles
patrimoineChemin des Hautes Berdières
patrimoineChemin des Maisons Neuves
patrimoineChemin des Poiriers
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Rochereux
patrimoineChemin des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin des Vignaux
patrimoineChemin de Terchant
patrimoineChemin de Trémezeau
patrimoineChemin de Valleray
patrimoineChemin du Bas Bourg
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois de Panard
patrimoineChemin du Bosquet
patrimoineChemin du Challonge
patrimoineChemin du Champ Ferray
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Chêne
natureChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Guy Bouttier
patrimoineChemin du Haras d'Haufor
patrimoineChemin du Haut Bourg
patrimoineChemin du Haut Chateau
patrimoineChemin du Haut Louis
patrimoineChemin du Haut-Pineau
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Libaret
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pas
patrimoineChemin du Pont
patrimoineChemin du Prieuré
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin du Roussoir
patrimoineChemin Moreau
patrimoineChemin Pâtis
patrimoineChemin Rural de Jouvence
patrimoineClairefontaine
patrimoineCornesse
patrimoineCour du Fau du Teil
patrimoineDesserte minute
patrimoineHameau de Saint-Roch
patrimoineHameau des Besneries
patrimoineImpasse Andrée Bordeaux-Le Pecq
patrimoineImpasse Auguste Escoffier
patrimoineImpasse d'Anjou
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Bretagne
patrimoineImpasse de Brioury
patrimoineImpasse de la Chapelle du Chêne
natureImpasse de La Charité
patrimoineImpasse de la Châtaigneraie
patrimoineImpasse de la Closerie
patrimoineImpasse de la Douve
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Guicherie
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de la Maille
patrimoineImpasse de la Maison Blanche
patrimoineImpasse de la Mine
patrimoineImpasse de la Musaraigne
patrimoineImpasse de l'Ancienne Église
patrimoineImpasse de la Noe Piquette
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de l'Aubépine
patrimoineImpasse de la Vallée Verte
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Épine
patrimoineImpasse de l'Hermine
patrimoineImpasse de l'Orrière
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Alisiers
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Géraniums
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Griennes
patrimoineImpasse des Halitières
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Néfliers
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Rochers
patrimoineImpasse des Sorbiers
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse des Tisserands
patrimoineImpasse de Touraine
patrimoineImpasse d'Olivet
patrimoineImpasse du Bas de la Ruelle
patrimoineImpasse du Bois de Misedon
patrimoineImpasse du Bon Air
patrimoineImpasse du Braye
patrimoineImpasse du Campagnol
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Clos Jardin
patrimoineImpasse du Clos Loiron
patrimoineImpasse du Coin du Bois
patrimoineImpasse du Coin Noir
patrimoineImpasse du Guilminot
patrimoineImpasse du Maine
patrimoineImpasse du Midi
patrimoineImpasse du Pavement
patrimoineImpasse du Poitou
patrimoineImpasse du Pré Blanc
patrimoineImpasse du Pré Fleuri
patrimoineImpasse du Pré Mandé
patrimoineImpasse du Puits Georges
patrimoineImpasse du Puits Portier
patrimoineImpasse du Ronceray
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Trianon
patrimoineImpasse du Vallon
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Jean Mermoz
patrimoineImpasse Lande de la Croix
natureImpasse Neptune
patrimoineImpasse Pré Carré
patrimoineImpasse Saint-Denis
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
La Cassée
patrimoineLa Chapelle du Chêne
natureLa Charpenterie
patrimoineLa Croix au Vanneur
patrimoineLa Fontaine aux Fées
patrimoineLa Haute Juberdière
patrimoineLa Petite Chevaudière
patrimoineL'Armoricaine
patrimoineL'Assy
patrimoineLe Bois aux Moines
patrimoineLes Barres
patrimoineLes Mées
patrimoineLes Pavés
patrimoineLes Rochettes
patrimoineLe Tertre
patrimoineL'Herrerie
patrimoineLibaret
patrimoineLotissement Artisanal de Parigné
patrimoineLotissement de l'Aucherie
patrimoineLotissement du Ronceray
patrimoineLotissement le Domaine des Forges
patrimoineParc du Plessis
patrimoinePassage des Forges
patrimoinePlace Auguste Lochard
patrimoinePlace de l'Acacia
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de la Tannerie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Commerces
patrimoinePlace des Mées
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Verger
patrimoinePlace du Vieux Marché
patrimoinePlace Gérard de la Rivière
naturePlace Henri Herrenschmidt
patrimoinePlace Jules Ferry
patrimoineRésidence de la Plesse
patrimoineRoute d'Andouillé
patrimoineRoute de Beaulieu
patrimoineRoute de Bel-Air
patrimoineRoute de Breal Sous Vitre
patrimoineRoute de Fougères
patrimoineRoute de la Basse-Jéguère
patrimoineRoute de la Blinière
patrimoineRoute de la Bretonnière
patrimoineRoute de la Briancière
patrimoineRoute de la Brulatte
patrimoineRoute de la Croix aux Vanneurs
patrimoineRoute de la Croix Verte
patrimoineRoute de la Garenne
patrimoineRoute de la Gravelle
patrimoineRoute de La Gravelle
patrimoineRoute de la Lucette
patrimoineRoute de la Ménaudière
patrimoineRoute de la Mine
patrimoineRoute de la Rabine
patrimoineRoute de La Riauté
patrimoineRoute de la Tribouillère
patrimoineRoute de l'Aulne
patrimoineRoute de Launay-Villiers
patrimoineRoute de Laval
patrimoineRoute de l’École
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de Loiron
patrimoineRoute de Loiron Ruillé
patrimoineRoute de Misedon
patrimoineRoute de Montjean
patrimoineRoute de Port-Brillet
patrimoineRoute de Rennes
patrimoineRoute d'Ernée
patrimoineRoute de Ruillé
patrimoineRoute de Saint-Berthevin
patrimoineRoute de Saint-Germain
patrimoineRoute de Saint-Ouën
patrimoineRoute de Saint-Ouën-des-Toits
patrimoineRoute des Barres
patrimoineRoute des Châtaigniers
patrimoineRoute des Chênes Secs
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route des Étangs
natureRoute des Gasts
patrimoineRoute des Hubinières
patrimoineRoute des Laurencières
patrimoineRoute des Rascenouzières
patrimoineRoute des Villetremaizes
patrimoineRoute de Vitré
patrimoineRoute d'Olivet
patrimoineRoute du Bourgneuf
patrimoineRoute du Brévier
patrimoineRoute du Challonge
patrimoineRoute du Chêne Macé
natureRoute du Chêne Planté
natureRoute du Genest
patrimoineRoute du Genest-Saint-Isle
patrimoineRoute du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pertre
patrimoineRoute du Sacré-Coeur
patrimoineRue Alain Gerbault
patrimoineRue Albert Jacquard
patrimoineRue Alfred Jarry
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue Anne de Bretagne
patrimoineRue Armand Chappée
patrimoineRue Courte
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Beaulieu
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Chantepie
patrimoineRue de Fougères
patrimoineRue de la Barbotière
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Borderie
patrimoineRue de la Bretonnière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Charpenterie
patrimoineRue de la Chataîgneraie
patrimoineRue de la Chênaie
patrimoineRue de la Chevrie
patrimoineRue de la Coconnière
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Croix Jameau
patrimoineRue de la Durière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Forge
patrimoineRue de la Galetière
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gasnerie
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Grenouillère
patrimoineRue de la Grotte
patrimoineRue de la Haute Charpenterie
patrimoineRue de la Haute Maison
patrimoineRue de la Loge
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Maille
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maltonnière
patrimoineRue de la Mauvière
patrimoineRue de la Mine
patrimoineRue de la Monnerie
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue de l'Ancienne Poste
patrimoineRue de la Noe du Bignon
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Petite Croix
patrimoineRue de la Petite Forge
patrimoineRue de la Petite Vitesse
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Promenade
patrimoineRue de l'Arc en Ciel
patrimoineRue de la Rentière
patrimoineRue de la Reuverie
patrimoineRue de la Ronce Claire
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de la Trébonnais
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de l'Aubier
patrimoineRue de la Vallée Verte
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de l'Éclipse
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Écureuil
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Équirie
patrimoineRue de l'Esponnière
patrimoineRue de l'Etamoire
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Europe
patrimoineRue de Loiron
patrimoineRue de l'Orrière
patrimoineRue de l'Oseraie
patrimoineRue de l'Oudon
patrimoineRue de Meslard
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Picardie
patrimoineRue d'Ernée
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Cyr
patrimoineRue des Alisiers
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Basses Fontaines
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Brosses
patrimoineRue des Carreaux
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chevaux
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Courants d'Air
patrimoineRue des Douches
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Effrêtes
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Étoiles
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Forges
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patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
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patrimoineRue des Landes
natureRue des Lauriers
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Mées
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Narcisses
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Poiriers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Portes de Bretagne
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Primevères
patrimoineRue des Provinces
patrimoineRue des Prunus
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patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Rochettes
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Ruettes
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Serres
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tricoteurs
patrimoineRue des Verdiers
patrimoineRue de Touraine
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Villeneuve
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bois Verdier
patrimoineRue du Bourgneuf
patrimoineRue du Braye
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Clos de la Butte
patrimoineRue du Clos des Mesliers
patrimoineRue du Clos de Villiers
patrimoineRue du Closeau
patrimoineRue du Croissant
patrimoineRue du Docteur Ramé
patrimoineRue du Doué
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patrimoineRue du Fresne
patrimoineRue du Grand Champ
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Grès
patrimoineRue du Gué Garre
patrimoineRue du Guilminot
patrimoineRue du Haut Beauvais
patrimoineRue du Haut Boisard
patrimoineRue du Haut Plateau
patrimoineRue du Haut Pré
patrimoineRue du Haut Verger
patrimoineRue du Hérisson
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Lierre
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Mesnil
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nifiou
patrimoineRue du Pays de Loiron
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit Bois Brulé
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Poitou
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Reulier
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Saule
patrimoineRue du Soleil
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Taillis
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Trianon
patrimoineRue du Val d'Anjou
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Zénith
patrimoinerue Ecoparc
patrimoineRue Ecoparc
patrimoineRue F. Hetle
patrimoineRue Henri Herrenschmidt
patrimoineRue Henri Rousseau
patrimoineRue Isidore Dewitte
patrimoineRue Jean Chouan
patrimoineRue Jean Graffin
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean Quantin
patrimoineRue Jean Raty
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRuelle de la Petite Croix
patrimoineRuelle de l'École
patrimoineRuelle des Bonnes Soeurs
patrimoineRuelle du Bourgneuf
patrimoineRuelle du Cimetière
patrimoineRue Louis Derbré
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Lucie Aubrac
patrimoineRue Madame de Sévigné
natureRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Marie Moreau
patrimoineRue Maurice Roullois
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
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