Rues de Paroisse Saint-Bernard
117 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Brigaude
patrimoineChemin de Champ
patrimoineChemin de Champs Boisseninés
patrimoineChemin de Clos Dessus
patrimoineChemin de Derrière chez Carrez
patrimoineChemin de Derriére le Cimetière
patrimoineChemin de la Croix des Chandeliers
patrimoineChemin de Lahier
patrimoineChemin de la Paule
patrimoineChemin de la Poulette
patrimoineChemin de la Vergnotte
patrimoineChemin de Louvatange
patrimoineChemin des Aies
patrimoineChemin de Saint-Aubin
patrimoineChemin des Bouteillotes
patrimoineChemin des Champs Rouges
patrimoineChemin des Gamelieres
patrimoineChemin des Tertres
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Vassange
patrimoineChemin de Volange
patrimoineChemin d'exploitation dit de Naugière de la Vèze
patrimoineChemin dit de Bernardo
patrimoineChemin dit des Maux-Bru
patrimoineChemin du Désert
patrimoineChemin du Grand Quartier
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Devant la Ville
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Curtil Brusset
patrimoineImpasse de la Grisotte
patrimoineImpasse de la Tour
patrimoineImpasse de la Veze
patrimoineImpasse des Jardins du Pré
patrimoineImpasse des Presles
patrimoineImpasse des Vignottes
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Ruisseau
natureImpasse Le Gaulemas
patrimoineImpasse sur le Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
La Comtoise
patrimoineLotissement du Val de Veze
patrimoineLotissement du Val de Vèze
patrimoineParking Hortense Fiquet
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoineRoute de Banne
patrimoineRoute de Bresilley
patrimoineRoute de Dampierre
patrimoineRoute de Mercey
patrimoineRoute de Pagney
patrimoineRoute de Ranchot
patrimoineRoute de Rouffange
patrimoineRoute de Saligney
patrimoineRoute de Taxenne
patrimoineRue d'Acey
patrimoineRue de Bermond
patrimoineRue de Chaquaney
patrimoineRue de Gendrey
patrimoineRue de la Claire
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine d'Embrun
patrimoineRue de la Fontaine des Auges
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Liberté
patrimoineRue de la Riotte
patrimoineRue de la Ronce
patrimoineRue de la Serre
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Velle
patrimoineRue de la Veze
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Perrières
patrimoineRue de Romain
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Barottes
patrimoineRue des Champs d'Asi
patrimoineRue des Chevanelles
patrimoineRue des Daffois
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Mines
patrimoineRue des Sages
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Vigearde
patrimoineRue du Barboux
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Cheneveuille
natureRue du Closardot
patrimoineRue du Fietre
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Maquis
histoireRue du Noyer
patrimoineRue du Petit Mercey
patrimoineRue du Pré Jacquin
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Val de Vèze
patrimoineRue Haute
patrimoineRuelle du Château
patrimoineRuelle du Facteur
patrimoineRuelle Tue-Chevaux
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Richebourg
patrimoine