Rues de Paroisse Saint-Benoït-les-Rivières
610 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Abbaye du Port du Salut
patrimoineAllée de Courcelle
patrimoineAllée de la Bourdaine
patrimoineAllée de la Chasse
patrimoineAllée de la Clairière
patrimoineAllée de la Forêt
natureAllée de la Futaie
patrimoineAllée de la Peupleraie
patrimoineAllée de la Pillière
patrimoineAllée de la Prairie
natureAllée de la Roche
patrimoineAllée des Ajoncs
patrimoineAllée des Biches
patrimoineAllée des Buttes
patrimoineAllée des Buttes Allée des Buttes
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Églantiers
patrimoineAllée des Mûriers
patrimoineAllée des Néfliers
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Prunelliers
patrimoineAllée du camp
patrimoineAllée du Chèvrefeuille
patrimoineAllée du Jumelage
patrimoineAllée du Sous-Bois
patrimoineAllée du Sureau
patrimoineAllée Pave
patrimoineAllée René Dupré
patrimoineAvenue de la Mayenne
patrimoineAvenue des Saveurs
patrimoineBeaulieu
patrimoineBonne
patrimoineBriacé
patrimoineChanteloup
patrimoineChemin de Bien Avise
patrimoineChemin de Boitisse
patrimoineChemin de Bonne
patrimoineChemin de Courbeveille
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de Halage de la Mayenne
patrimoineChemin de Jarreté
patrimoineChemin de la Barrerie
patrimoineChemin de la Baudeliere
patrimoineChemin de la Baudonniere
patrimoineChemin de la Besnerie
patrimoineChemin de la Bigottière
patrimoineChemin de la Bonelière
patrimoineChemin de la Bouge
patrimoineChemin de la Bouvrie
patrimoineChemin de la Chopinière
patrimoineChemin de la Corderais
patrimoineChemin de la Coudre
patrimoineChemin de la Courtillerie
patrimoineChemin de la Curelière
patrimoineChemin de la Damoissière
patrimoineChemin de la Gingonnière
patrimoineChemin de la Guaisière
patrimoineChemin de la Guélinde
patrimoineChemin de la Guitonniere
patrimoineChemin de la Haloperie
patrimoineChemin de la Hardonniere
patrimoineChemin de la Harirais
patrimoineChemin de la Hauteberdière
patrimoineChemin de la Haute Roche
patrimoineChemin de la Haute Tremblaie
patrimoineChemin de la Herrière
patrimoineChemin de la Herverie
patrimoineChemin de la Héteillère
patrimoineChemin de l'Aître aux Dormets
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Megnannerie
patrimoineChemin de la Ménardière
patrimoineChemin de la Mitrie
patrimoineChemin de la Mondiere
patrimoineChemin de la Morinière
patrimoineChemin de la Motte Marcou
patrimoineChemin de la Pélardière
patrimoineChemin de la Petite Verrie
patrimoineChemin de la Pibannière
patrimoineChemin de la Pincerie
patrimoineChemin de la Pinsonniere
patrimoineChemin de la Poulinière
patrimoineChemin de la Primaudière
patrimoineChemin de la Ramardière
patrimoineChemin de la Ramaugerie
patrimoineChemin de la Réauté
patrimoineChemin de la Rochefoucault
patrimoineChemin de la Roterie
patrimoineChemin de la Roussière
patrimoineChemin de la Suhardiere
patrimoineChemin de la Tannerie
patrimoineChemin de la Viandrie
patrimoineChemin de la Vieille Lande
natureChemin de la Vignerie
natureChemin de la Volue
patrimoineChemin de l'Épronnière
patrimoineChemin de l'Hetondelliere
patrimoineChemin de l'Oresse
patrimoineChemin de l'Ouette
patrimoineChemin de Moncenault
patrimoineChemin de Monchevrier
patrimoineChemin de Montebert
patrimoineChemin de Montmoult
patrimoineChemin de Parneau
patrimoineChemin de Persigand
patrimoineChemin de Sainte-Croix
patrimoineChemin des Baronnieres
patrimoineChemin des Bignonnières
patrimoineChemin des Bossueres
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Cosnuères
patrimoineChemin des Doubelières
patrimoineChemin des Lavoirs
patrimoineChemin des Roses
patrimoineChemin des Trois Marches
patrimoineChemin de Thuboeuf
patrimoineChemin de Villeray
patrimoineChemin d'Orvilette
patrimoineChemin du Benâtre
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bordage
patrimoineChemin du Cormier
patrimoineChemin du Grand Vauchoisier
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Perret
patrimoineChemin du Pinçon
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin du Terrançon
patrimoineClos de Narbonne
patrimoineClos du Cormier
patrimoineCobouc
patrimoineCote des Murs
patrimoineCourcelle
patrimoineCour de la Gabarre
patrimoineCour Marie
patrimoineCourtillers
patrimoineDomaine de Chantemerle
patrimoineDomaine de Luget
patrimoineDomaine du Cormier
patrimoineDomaine Sainte-Croix
patrimoineEspace des Lavoirs
patrimoineFresnay
patrimoineGiratoire du Haut-Chêne
natureGodeferrière
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Arthur Rimbaud
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Cagnes-sur-Mer
patrimoineImpasse Chantilly
patrimoineImpasse Charles Baudelaire
patrimoineImpasse Clos du Ficière
patrimoineImpasse d'Auteuil
patrimoineImpasse Deauville
patrimoineImpasse de Bel Air
patrimoineImpasse de la Barrerie
patrimoineImpasse de la Caléhuée
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de la Chesnaie
patrimoineImpasse de la Ciboulette
patrimoineImpasse de la Colmont
patrimoineImpasse de la Coriandre
patrimoineImpasse de la Fuye
patrimoineImpasse de la Haie
patrimoineImpasse de la Hervetterie
patrimoineImpasse de la Marjolaine
patrimoineImpasse de l'Anxure
patrimoineImpasse de la Paillardière
patrimoineImpasse de la Rochette
patrimoineImpasse de l'Aron
patrimoineImpasse de la Sarriette
patrimoineImpasse de la Sauge
patrimoineImpasse de la Sonce
patrimoineImpasse de la Tranquillité
patrimoineImpasse de la Varenne
patrimoineImpasse de la Vée
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Egrenne
patrimoineImpasse de l'Enclos
patrimoineImpasse de l'Ernée
patrimoineImpasse de l'Origan
patrimoineImpasse de l'Oudon
patrimoineImpasse de l'Ouette
patrimoineImpasse d'Enghein
patrimoineImpasse de Préaux
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Anémones
patrimoineImpasse des Aulnes
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bossueres
patrimoineImpasse des Bourreliers
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Cenelles
patrimoineImpasse des Chapeliers
patrimoineImpasse des Charbonniers
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Charrons
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Colombes
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Forgerons
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Fresnes
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Meuniers
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Néfliers
patrimoineImpasse des Nymphéas
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Paquerettes
patrimoineImpasse des Pervenches
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Potiers
patrimoineImpasse des Pruniers
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Rouliers
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Tonneliers
patrimoineImpasse des Troënes
patrimoineImpasse des Tulipiers
patrimoineImpasse des Vallons
patrimoineImpasse des Vanniers
patrimoineImpasse des Verriers
patrimoineImpasse du 10 Juin 1944
patrimoineImpasse du Basilic
patrimoineImpasse du Bosquet
patrimoineImpasse du Bourg Chevreau
patrimoineImpasse du Closeau
patrimoineImpasse du Galoi
patrimoineImpasse du Gast
patrimoineImpasse du Gui
patrimoineImpasse du Manoir
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Noyer
patrimoineImpasse du Pré du Pont
patrimoineImpasse du Pré Piau
patrimoineImpasse du Puits Magenta
patrimoineImpasse du Puits Toutain
patrimoineImpasse du Romarin
patrimoineImpasse du Taillis
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse du Vignot
patrimoineImpasse Flandres-Dunkerque
patrimoineImpasse Fleur Bleue
patrimoineImpasse Guillaume Appolinaire
patrimoineImpasse Jacques Prévert
patrimoineImpasse Jean Racine
patrimoineImpasse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse Maurice Carême
patrimoineImpasse Montauciel
patrimoineImpasse Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Impasse Robert Desnos
patrimoineImpasse Saint-Cloud
patrimoineImpasse Touche Pin
patrimoineImpasse Vincennes
patrimoineLa Babinière
patrimoineLa Bellangerie
patrimoineLa Benâtre
patrimoineLa Bétonnière
patrimoineLa Beuchetière
patrimoineLa Biottière
patrimoineLa Bonne Métrie
patrimoineLa Bouffelière
patrimoineLa Bouletière
patrimoineLa Bourganière
patrimoineLa Butte
patrimoineLa Carterie
patrimoineLa Chaponnière
patrimoineLa Clémencerie
patrimoineLa Conillière
patrimoineLa Coudre
patrimoineLa Cour d'Ouette
patrimoineLa Croix Nouveau
patrimoineLa Dactière
patrimoineLa Davière
patrimoineLa Folusière
patrimoineLa Furetière
patrimoineLa Gandorière
patrimoineLa Gare
patrimoineLa Gasnerie
patrimoineLa Gaudinière
patrimoineLa Gaumerie
patrimoineLa Giraudière
patrimoineLa Grande Chauvinière
patrimoineLa Grande Chevallerie
patrimoineLa Grande Courbe
patrimoineLa Grande Favardière
patrimoineLa Grande Houdouérie
patrimoineLa Guesnerie
patrimoineLa Guiberdière
patrimoineLa Hairie
patrimoineLa Hamardière
patrimoineLa Héroutière
patrimoineLa Houssaye
patrimoineLa Hulinière
patrimoineL'Airie
patrimoineLa Jarossais
patrimoineLa Jarrière
patrimoineLa Mahoterie
patrimoineLa Malabrière
patrimoineLa Maladrie
patrimoineLa Malandrie
patrimoineLa Mancelleière
patrimoineLa Métairie
patrimoineLa Morlière
patrimoineLa Papelonnière
patrimoineLa Perrine
patrimoineLa Pertesse
patrimoineLa Petite Bigottière
patrimoineLa Petite Blossinière
patrimoineLa Petite Chauvinière
patrimoineLa Petite Chevallerie
patrimoineLa Petite Houdouérie
patrimoineLa Petite Ouette
patrimoineLa Plaie
patrimoineLa Plissonnière
patrimoineLa Pommeraie
patrimoineLa Rimonière
patrimoineLa Ripaudière
patrimoineLa Roche aux Claies
patrimoineLa Ronce
patrimoineLa Rosée
patrimoineLa Roterie
patrimoineLa Saulaie
patrimoineLa Semondière
patrimoineLa Sévrie
patrimoineLa Tanchonnière
patrimoineLa Tourtelière
patrimoineL'Aunay Guyard
patrimoineLa Véronnière
patrimoineLa Verrie
patrimoineLa Volue
patrimoineLe Bas Fougeray
patrimoineLe Bignon
patrimoineLe Boulay
patrimoineLe Clos Sainte-Croix
patrimoineL'Écorce
patrimoineLe Cormier
patrimoineLe Domaine
patrimoineLe Grand Fretray
patrimoineLe Grand Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Grand Puits
patrimoineLe Gravillon
patrimoineL'Egretais
patrimoineLe Haut Fougeray
patrimoineLe Hommeran
patrimoineLe Jardin des Pétunias
patrimoineLe Margas
patrimoineLe Moulin à Tan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Moulin de Chéré
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
L'Enclos
patrimoineLe Pâtis
patrimoineLe Petit Fretray
patrimoineLe Petit Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Petit Puits
patrimoineLe Pin
patrimoineLe Plessis
patrimoineLe Pont
patrimoineLe Pont d'Ouette
patrimoineLe Pré du Bourg
patrimoineLe Rocheray
patrimoineLe Roseau
patrimoineLes Antes
patrimoineLes Aulnais
patrimoineLes Baronnières
patrimoineLes Buttes
patrimoineLes Cosnuères
patrimoineLes Coteaux de la Roche
patrimoineLes Doubellières
patrimoineLes Fossés
patrimoineLes Loges
patrimoineLes Ormeaux
patrimoineLes Planches
patrimoineLes Théories
patrimoineLe Tertre
patrimoineLe Verger
patrimoineLe vignot
patrimoineL'Hommelais
patrimoineL'Orbereau
patrimoineLotissement les Lupins
patrimoineLotissement le Verger
patrimoineLotissement l'Orée des Champs
patrimoineMachenottière
patrimoineMarthebise
patrimoineMérandais
patrimoineMontigné
patrimoineMontjurain
patrimoineMoussay
patrimoineOuette
patrimoineParc des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Parc des Lilas
patrimoineParking de la Prise Roland
patrimoinePassage de la Chaillanderie
naturePassage du Remblais
patrimoinePassage Saint-André
patrimoinePetite Église
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l’Église
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patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Alouettes
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patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chevaliers
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patrimoineRue des Fauvettes
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natureRue des Saules
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patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tisserands
patrimoineRue des Troënes
patrimoineRue des Trois Conières
patrimoineRue des Vallées
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Touraine
patrimoineRue de Venage
patrimoineRue Douce France
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bray
patrimoineRue du Clos du Gast
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patrimoineRue du Docteur Georget
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patrimoineRue du Domaine des Mottes
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Greffier
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Roche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
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patrimoineRue du Petit Cheval Blanc
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patrimoineRue du Pré du Pont
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patrimoineRue Saint-Siméon
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patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Saint-Pierre
patrimoineSumeraine
patrimoineTuboeuf
patrimoineVieux Pont
patrimoineVoie du Fougeray
patrimoineVoie Romaine
patrimoineVoie Verte Laval - Renazé
patrimoineYvelande
natureZ.A de l'Aubépin
patrimoineZone Artisanale du Grand Chemin
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