Rues de Paroisse Saint Benoît du pays de Beaurepaire
664 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Châtenay
patrimoineAllée de la Motte Féodale
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Bigalettes
patrimoineAllée des Capucines
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Cyprès
patrimoineAllée des Garennes
patrimoineAllée des Haberts
patrimoineAllee des Lilas
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée des Pierres
patrimoineAllée de Suzon
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée des Voyageurs
patrimoineAllée du Bois du Merle
patrimoineAllée du Clos Fléchet
patrimoineAllée Nord
patrimoineAllée Sud
patrimoineAncien Chemin de Beaurepaire
patrimoineAncien Chemin du Rhône à la Côte
patrimoineAvenue de Auenwald
patrimoineAvenue de la Valloire
patrimoineAvenue des Terreaux
patrimoineAvenue Général de Gaulle
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Louis-Michel Villaz
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Chemin Baraquat
patrimoineChemin Bertrand
patrimoineChemin Côte
patrimoineChemin Côte Jourdane
patrimoineChemin Creux
patrimoineChemin d'Accès Station d'Épuration
patrimoineChemin d'Arcieu
patrimoineChemin de Barbarin
patrimoineChemin de Barral
patrimoineChemin de Beaurepaire
patrimoineChemin de Bordenon
patrimoineChemin de Brame Tourte
patrimoineChemin de Chambaran
patrimoineChemin de Champagne
patrimoineChemin de Champ Dames
patrimoineChemin de Champ Montrot
patrimoineChemin de Charbonnera
patrimoineChemin de Charpenay
patrimoineChemin de Chavagneux
patrimoineChemin de chez Meynier
patrimoineChemin de Combalon
patrimoineChemin de Combalon Lot les Cyprès
patrimoineChemin de Connai
patrimoineChemin de Cumert
patrimoineChemin de Fantinière
patrimoineChemin de Fayaret
patrimoineChemin de Félison
patrimoineChemin de Ferby
patrimoineChemin de Feydel
patrimoineChemin de Fontaine Blanche
patrimoineChemin de Freyduras
patrimoineChemin de Galine
patrimoineChemin de Gambaloup
patrimoineChemin de Garassonnière
patrimoineChemin de Georgillon
patrimoineChemin de Grand Champ
patrimoineChemin de Grange Neuve
patrimoineChemin de Guérin
patrimoineChemin de Guttalerieux
patrimoineChemin de Jarcieu à Moissieu
patrimoineChemin de la Bacconière
patrimoineChemin de la Barrière
patrimoineChemin de la Baulerie
patrimoineChemin de la Biserie
patrimoineChemin de la Brosse
patrimoineChemin de la Cage
patrimoineChemin de la Campagne
patrimoineChemin de la Clef des Champs
patrimoineChemin de la Cloître
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Combe Carra
patrimoineChemin de la Combe d'Orge
patrimoineChemin de la Croix des Rameaux
patrimoineChemin de la Deroy
patrimoineChemin de la Dietta
patrimoineChemin de la Drabonnière
patrimoineChemin de la Faure
patrimoineChemin de la Faytaz
patrimoineChemin de la Ferrouillère
patrimoineChemin de la Feugère
patrimoineChemin de la Feytas
patrimoineChemin de la Gagère
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Garinière
patrimoineChemin de la Gouteriat
patrimoineChemin de la Goyardière
patrimoineChemin de la Grande Bissera
patrimoineChemin de la Grande Bruyère
patrimoineChemin de la Grande Charrière
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Grange Robert
patrimoineChemin de la Guillotière
patrimoineChemin de la Haute Bissera
patrimoineChemin de la Joudière
patrimoineChemin de l'Allemane
patrimoineChemin de la Marolière
patrimoineChemin de la Marsellière
patrimoineChemin de la Martinière
patrimoineChemin de l'Ambre
patrimoineChemin de l'Ambroz
patrimoineChemin de la Para
patrimoineChemin de la Perlande
natureChemin de la Perrière
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de la Poncinière
patrimoineChemin de la Poterne
patrimoineChemin de la Poyat
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Préatière
patrimoineChemin de la Rapillère
patrimoineChemin de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Chemin de la Ribaudière
patrimoineChemin de la Salette
patrimoineChemin de la Sanne
patrimoineChemin de la Serve
patrimoineChemin de la Sorbière
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Tour du Diable
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Tuilière
patrimoineChemin de la Tuillerie
patrimoineChemin de la Varèze
patrimoineChemin de la Verne
patrimoineChemin de la Verne Nord
patrimoineChemin de la Verrerie
patrimoineChemin de la Vie Arlo
patrimoineChemin de la Vie Bernard
patrimoineChemin de la Vie de Revel
patrimoineChemin de la Vie du Cerisier
patrimoineChemin de la Vie Marchère
patrimoineChemin de la Vie Tournée
patrimoineChemin de Layat
patrimoineChemin de l'Eau
patrimoineChemin de l'Égalité
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Orme
patrimoineChemin de Malessard
patrimoineChemin de Meignan
patrimoineChemin de Moissieu
patrimoineChemin de Mophier
patrimoineChemin de Mornaix
patrimoineChemin de Mornay
patrimoineChemin de Parjat
patrimoineChemin de Patières
patrimoineChemin de Pention et Tac
patrimoineChemin de Pied Menu
patrimoineChemin de Pommier
patrimoineChemin de Revel
patrimoineChemin de Romagny
patrimoineChemin de Rouclavard
patrimoineChemin des Abattoirs
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin de Saint-Georges
patrimoineChemin de Saint-Jacques
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin de Saint-Sulpice
patrimoineChemin des Albergeries
patrimoineChemin des Ayats
patrimoineChemin des Barrières
patrimoineChemin des Blaches
patrimoineChemin des Bois de Revel
patrimoineChemin des Bouis
patrimoineChemin des Bourrissières
patrimoineChemin des Brassolets
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Calidonnes
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Chanoires
patrimoineChemin des Charmilles
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Chèvres
patrimoineChemin des Collières
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Copières
patrimoineChemin des Crées
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin de Servant
patrimoineChemin de Servonnière
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Fourches
patrimoineChemin des Frettes
patrimoineChemin des Galises
patrimoineChemin des Gallérands
patrimoineChemin des Grandes Poulettes
patrimoineChemin des Grands Primarets
patrimoineChemin de Simandre
patrimoineChemin des Jaillères
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Loges
patrimoineChemin des Lots
patrimoineChemin des Marandes
patrimoineChemin des Masures
patrimoineChemin des Maths
patrimoineChemin des Mollies
patrimoineChemin des Morelles
patrimoineChemin des Olivières
patrimoineChemin des Paillères
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Pierres
patrimoineChemin des Poulettes
patrimoineChemin des Prairies
natureChemin des Ratelières
patrimoineChemin des Rivaux
patrimoineChemin des Rivoires
patrimoineChemin des Rosselières
patrimoineChemin des Ruettes
patrimoineChemin des Sauzays
patrimoineChemin des Sermettes
patrimoineChemin des Serres
patrimoineChemin des Servonnières
patrimoineChemin des Sordures
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Taillis
patrimoineChemin des Terreaux
patrimoineChemin des Tuiles
patrimoineChemin des Valuzes
patrimoineChemin des Varilles
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Taravas
patrimoineChemin de Tiennot
patrimoineChemin de Tournin
patrimoineChemin de Varambon
patrimoineChemin de Vermini
patrimoineChemin de Vers les Brosses
patrimoineChemin dit Combe Bourgeat
patrimoineChemin du 19 Mars 1962
patrimoineChemin du Battoir
patrimoineChemin du Beausoleil
patrimoineChemin du Bertholon
patrimoineChemin du Bessey
patrimoineChemin du Bois du Merle
patrimoineChemin du Bois Salin
patrimoineChemin du Bois Vieux
patrimoineChemin du Bosquet
patrimoineChemin du Bourret
patrimoineChemin du Boussard
patrimoineChemin du Bouteiller
patrimoineChemin du Calais
patrimoineChemin du Chalon
patrimoineChemin du Champ Bouguet
patrimoineChemin du Champlard
patrimoineChemin du Champon
patrimoineChemin du Champ Robert
patrimoineChemin du Châtaignier
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Château Feuillet
patrimoineChemin du Château Vert
patrimoineChemin du Chêne
natureChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Clot
patrimoineChemin du Couchant
patrimoineChemin du Couvent
patrimoineChemin du Cumer
patrimoineChemin du Dolon
patrimoineChemin du Fay
patrimoineChemin du Fayollet
patrimoineChemin du Font Mourand
patrimoineChemin du Grand Bois
patrimoineChemin du Grand Champ
patrimoineChemin du Grand Vent
patrimoineChemin du Guy
patrimoineChemin du Jayon
patrimoineChemin du Levant
patrimoineChemin du Lotissement Champ Bernier
patrimoineChemin du Manet
patrimoineChemin du Mayoussier
patrimoineChemin du Mouillat
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Coquaz
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Servonnat
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Mourelet
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Perrier
patrimoineChemin du Petit Meignan
patrimoineChemin du Plan
patrimoineChemin du Plateau
patrimoineChemin du Plein-Ciel
patrimoineChemin du Poulet
patrimoineChemin du Pouloux
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Raclet
patrimoineChemin du Revou du Geai
patrimoineChemin du Rif
patrimoineChemin du Rival
patrimoineChemin du Rivat
patrimoineChemin du Roc
patrimoineChemin du Rousset
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Sabot
patrimoineChemin du Soldat
patrimoineChemin du Suret
patrimoineChemin du Suzon
patrimoineChemin du Vernay
patrimoineChemin En Carte
patrimoineChemin Étang Girard
natureChemin Farabay
patrimoineChemin Ferras
patrimoineChemin Jean de Solin
patrimoineChemin Marie Blanc
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Nord du Poulet
patrimoineChemin Oron
patrimoineChemin Ouest du Poulet
patrimoineChemin Poncin
patrimoineChemin Romain
patrimoineChemin Rudelay
patrimoineChemin Rural des Châtaigniers
patrimoineChemin Saint-Marcel
patrimoineChemin Simandre
patrimoineChemin sur les Vignes
natureChemin Trouillet
patrimoineChemin Virguilloud
patrimoineCimetière des Charmilles
patrimoineCombe d'Orge
patrimoineDéviation Route Departementale 519
patrimoineEspace Morlière
patrimoineGare Routière de Beaurepaire
patrimoineGrande Place
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Blainville
patrimoineImpasse Bonnefardières
patrimoineImpasse chez l'Abbé
patrimoineImpasse Chez Millat
patrimoineImpasse Chez Villard
patrimoineImpasse de Barbarin
patrimoineImpasse de Combe Quartier
patrimoineImpasse de Félizon
patrimoineImpasse de Feydel
patrimoineImpasse de la Dijonnière
patrimoineImpasse de la Fanchonnière
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Gabotte
patrimoineImpasse de la Guillotière
patrimoineImpasse de la Joudière
patrimoineImpasse de la Morinière
patrimoineImpasse de la Para
patrimoineImpasse de la Rameyssière
patrimoineImpasse de la République
patrimoineImpasse de la Révole
patrimoineImpasse de la Riboula
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse de l'Avenir
patrimoineImpasse de la Vie du Cerisier
patrimoineImpasse de la Voie Ferrée
patrimoineImpasse de l'Église Notre-Dame
patrimoineImpasse de l'Hôpital
patrimoineImpasse des 3 Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Allobroges
patrimoineImpasse des Braconniers
patrimoineImpasse des Bruleurs de Loups
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Colombières
patrimoineImpasse des Cures
patrimoineImpasse des Ermites
patrimoineImpasse des Fromentaux
patrimoineImpasse des Gallérands
patrimoineImpasse des Isles
patrimoineImpasse des Lardennes
patrimoineImpasse des Paccalières
patrimoineImpasse des Pépinières
patrimoineImpasse des Prairies
natureImpasse des Roches
patrimoineImpasse des Tanneurs
patrimoineImpasse des Terreaux
patrimoineImpasse des Terrières
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Vignes Séglat
natureImpasse du 4 Août
patrimoineImpasse du Battoir
patrimoineImpasse du Bertholon
patrimoineImpasse du Champ Martin
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Chirat
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Clos Marcel
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Cottonet
patrimoineImpasse du Dolon
patrimoineImpasse du Loup
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse du Pouloux
patrimoineImpasse du Ru
patrimoineImpasse du Terrier
patrimoineImpasse du Varzay
patrimoineImpasse Francoz
patrimoineImpasse Henri Albertin
patrimoineImpasse Les Terrasses des Primarets
patrimoineImpasse Louis-Michel Villaz
patrimoineImpasse Mignot
patrimoineImpasse Richanu
patrimoineImpasse Rigoudy
patrimoineImpasse Rouilloud
patrimoineImpasse Victor Magnat
patrimoineLa Petite Place
patrimoineLe Défendu
patrimoineLe Rif
patrimoineLes Fromentaux
patrimoineLotissement Château Feuillet
patrimoineLotissement Clos des Valuzes
patrimoineLotissement de la Perlande
natureLotissement des Cèdres
patrimoineLotissement des Cerisiers
patrimoineLotissement des Châtaigniers
patrimoineLotissement des Fromentaux
patrimoineLotissement des Ruettes
patrimoineLotissement du Charpenay
patrimoineLotissement du Pré Vert
patrimoineLotissement en Barral
patrimoineLotissement la Petite Place
patrimoineLotissement Le Clos de Fonnat
patrimoineLotissement Le Clos des Rancines
patrimoineLotissement le Clos du Soleil
patrimoineLotissement le Clos Vert
patrimoineLotissement Le Puits Dodo
patrimoineLotissement les Alouettes
patrimoineLotissement les Copières
patrimoineLotissement les Fusains
patrimoineLotissement le Suzon
patrimoineLotissement Les Valuzes Ouest
patrimoineLotissement Polaud
patrimoineMontée de Champ Romieu
patrimoineMontée de la Chambourrière
patrimoineMontée de la Léontine
patrimoineMontée de la Mairie
patrimoineMontée de l'Ancienne École
patrimoineMontée de la Poyat
patrimoineMontée de l'Église
patrimoineMontée de l'Embranchement
patrimoineMontée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Montée des Gavanats
patrimoineMontée des Murs
patrimoineMontée des Remparts
patrimoineMontée de Vijute
patrimoineMontée du Calvaire
patrimoineMontée du Champ du Cru
patrimoineMontée du Champinet
patrimoineMontée du Château
patrimoineMontée du Château Feuillet
patrimoineMontée du Chêne
natureMontée du Croton
patrimoineMontée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Montée du Vieux Village
patrimoineMontée Saint-Laurent
patrimoinePassage de la Poste
patrimoinePassage de l'Église
patrimoinePassage de l'Hôpital
patrimoinePassage de l'Orme
patrimoinePassage des Matous
patrimoinePassage des Nays
patrimoinePassage des Paccalières
patrimoinePassage du Commandant Bouvard
patrimoinePassage du Notaire Seguin
patrimoinePlace de la Cour Brûlée
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Paix
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Église Saint-Jean-Baptiste
patrimoinePlace des Bénédictes
patrimoinePlace des Terreaux
patrimoinePlace de Tourdan
patrimoinePlace du 19 Mars
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du 29 Août 1944
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Baron du Teil
patrimoinePlace du Docteur Gaston
patrimoinePlace du Foyer
patrimoinePlace du Jeu de Paume
patrimoinePlace du Souet de l'Halle
patrimoinePlace Poulet
patrimoinePlace Sant Marti de Tous
patrimoinePlace Yves Pagneux
patrimoinePont TGV Nord
patrimoineQuartier Charamey
patrimoineRoute de Bataillouse
patrimoineRoute de Beaufort
patrimoineRoute de Beaurepaire
patrimoineRoute de Bège
patrimoineRoute de Bellegarde
patrimoineRoute de Bossieu
patrimoineRoute de Buis
patrimoineRoute de Carillon
patrimoineRoute de Champier
patrimoineRoute de Chez Martin
patrimoineRoute de Cour et Buis
patrimoineRoute de Faramans
patrimoineRoute de Félizon
patrimoineRoute de Gouvernoud
patrimoineRoute de Grenoble
patrimoineRoute de Jarcieu
patrimoineRoute de la Bièvre
patrimoineRoute de la Côte-Saint-André
patrimoineRoute de la Craz
patrimoineRoute de la Croix Blanche
patrimoineRoute de la Croix-Rousse
patrimoineRoute de la Feytaz
patrimoineRoute de la Forge
patrimoineRoute de la Garenne
patrimoineRoute de la Guillotière
patrimoineRoute de Lapeyrouse
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de la Reboullière
patrimoineRoute de la Scierie
patrimoineRoute de la Valloire
patrimoineRoute de Lens-Lestang
patrimoineRoute de Lentiol
patrimoineRoute de l'Hôpital
patrimoineRoute de Manthes
patrimoineRoute de Marcollin
patrimoineRoute de Meyssiez
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patrimoineRoute de Pact
patrimoineRoute Départementale 519
patrimoineRoute de Pisieu
patrimoineRoute de Pommier de Beaurepaire
patrimoineRoute de Pré Gelé
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patrimoineRoute de Sablons
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patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Gutenberg
patrimoineRue Jules de Rostaing la Valuze
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Ledru Rollin
patrimoineRuelle du Puits
patrimoineRuelle du Puits Lieutenant
patrimoineRue Mably
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Vaucanson
patrimoineSaint-Barthélémy-de-Beaurepaire - Le Village
patrimoineSen du Loup
patrimoineSentier du Bertholon
patrimoineTréssine de la Maison Desgranges
patrimoineVallée du Regrimay
patrimoineZI Pré-Mornay
patrimoine