Rues de Paroisse Saint-Benoît-de-Haute-Vilaine
99 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Mondevert
patrimoineAire d'Erbrée
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Charmilles
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue de la Croix Laisné
patrimoineAvenue des Charmilles
patrimoineAvenue des Lilas
patrimoineAvenue Topaze
patrimoineChemin de la Serverie
patrimoineChemin du Moulin du Bois
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pont Berge
patrimoineClos de l'Hermine
patrimoineClos du Moranger
patrimoineImpasse de la Croix Rouge
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse des Diamants
patrimoineImpasse des Lices
patrimoineImpasse des Robiniers
patrimoineImpasse des Viviers
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Impasse du Triskell
patrimoineImpasse Grenat
patrimoineImpasse Onyx
patrimoineLotissement du Clos de l'Épine
patrimoineMail d'Armorique
patrimoinePlace Abbé Damon
patrimoinePlace de la Longueraie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Mézières
patrimoinePlace des Ormes
patrimoinePlace du Domaine
patrimoinePromenade des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Résidence du Verger
patrimoineRoute de Mondevert
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Mairie
patrimoineRue de la Motte Carrée
patrimoineRue de la Noë
patrimoineRue de la Pégeottière
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Pommeraie
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Valière
patrimoineRue de l'Étoile
patrimoineRue de l'Océane
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des Blés d'Or
patrimoineRue des Courtils
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Oeillets
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pommiers
patrimoineRue des Promenades
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rubis
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sports
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patrimoineRue de Verdon
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patrimoineRue du Chêne
natureRue du Chêne Gérault
natureRue du Clos du Bois
patrimoineRue du Courtil
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patrimoineRue du Muguet
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Emeraude
patrimoineRue Georges Hévin
patrimoineRue Hay des Nétumières
patrimoineRue Joseph Travers
patrimoineRue le Chemin des Écoliers
patrimoineRuelle des Lavandières
patrimoineRue Opale
patrimoineRue Pierre Simon
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Ouen
patrimoineRue Saphir
patrimoineRue Turquoise
patrimoine