Rues de Paroisse Saint-Benoît-d'Herbignac
461 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Allée Alphonse Daudet
patrimoineAllée Anne Frank
patrimoineAllée de KerNava
patrimoineAllée de la Cure
patrimoineAllée de la Lande du Bourg
natureAllée de l'Île d'Hoëdic
patrimoineAllée de l'Île d'Houat
patrimoineAllée des Aigrettes
patrimoineAllée des Ajoncs
patrimoineAllée des Avocettes
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Cambelles à Michaud
patrimoineAllée des Églantines
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Gourdiennes
patrimoineAllée des Hérons
patrimoineAllée des Houx
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Parcs des Genêts
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pins
patrimoineAllée des Prés Blancs
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Spatules
patrimoineAllée des Tourelles
patrimoineAllée des Typhas
patrimoineAllée des Vanneaux
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée de Typhas
patrimoineAllée du Basté
patrimoineAllée du Chemin de Ronde
patrimoineAllée du Clos Farais
patrimoineAllée du Moulin de la Galette
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Parc des Landes
natureAllée Julien Gracq
patrimoineAllée Louise Weiss
patrimoineAllée Marcel Pagnol
patrimoineAllée Pen Duick
patrimoineAllées des Îles
patrimoineAvenue de la Monneraye
patrimoineAvenue des Sports
patrimoineBoulevard de la Brière
patrimoineButte de l'Ilette
patrimoineChemin de Carabi
patrimoineChemin de Crahé
patrimoineChemin de Kerbrun
patrimoineChemin de Kerhébé
patrimoineChemin de Ker Joseph
patrimoineChemin de Kerlan
patrimoineChemin de Kerlouis
patrimoineChemin de Kerolier
patrimoineChemin de la baie des mulets
patrimoineChemin de la Butte de Gresigo
patrimoineChemin de la Falaise
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fontaine des Chevaux
patrimoineChemin de la Fuie
patrimoineChemin de la Gripelais
patrimoineChemin de la Longère
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Noé
patrimoineChemin de Minguin
patrimoineChemin de Poilvert
patrimoineChemin des Brisants
patrimoineChemin des Buissons
patrimoineChemin des Crabes Verts
patrimoineChemin des Grandes Landes
natureChemin des Ibis
patrimoineChemin des Landes de Ramby
natureChemin des Maisons Neuves
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Mégalithes
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Pommiers
patrimoineChemin des Potiers
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Prinzes
patrimoineChemin des Roches Creuses
patrimoineChemin des Tamaris
patrimoineChemin de Trivalan
patrimoineChemin du Bas Village
patrimoineChemin du Bocage
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Clos du Poivre
patrimoineChemin du Douanier Rousseau
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Grand Clos
patrimoineChemin du Grand Parc
patrimoineChemin du Hariaud
patrimoineChemin du Maurois
patrimoineChemin du Mintré
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Nescoeur
patrimoineChemin du Nihersy
patrimoineChemin du Pont d'Orvin
patrimoineChemin du Prady
patrimoineChemin du Pré de la Fontaine
patrimoineChemin du Pré du Couturier
patrimoineChemin du Pré Neuf
patrimoineChemin du Pré Rival
patrimoineChemin du Pressoir
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Tourland
patrimoineChemin du Trocadéro
patrimoineChemin du Vieil Eclis
patrimoineChemin George Sand
patrimoineClos de la Maladrie
patrimoineEx-Voie Romaine
patrimoineGiratoire de Bretagne
patrimoineGiratoire de la Brière
patrimoineGiratoire de la Presqu'Île
patrimoineGiratoire de Ranrouët
patrimoineGiratoire du Pré Grasseur
patrimoineGiratoire du Rodoir
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse aux Hirondelles
natureImpasse Camille Claudel
patrimoineImpasse de Caillaudin
patrimoineImpasse de Golven
patrimoineImpasse de La Baie
patrimoineImpasse de la Cour
patrimoineImpasse de la Digue
patrimoineImpasse de la Duchesse Anne
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Grée
patrimoineImpasse de la Grée du Four
patrimoineImpasse de la Pierre
patrimoineImpasse de la Rue à Battre
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de l'Isle du Rohel
patrimoineImpasse des Aulnes
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Clos Neufs
patrimoineImpasse des Douves
patrimoineImpasse des Dunes
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Grands Frauds
patrimoineImpasse des Ibis
patrimoineImpasse des Jardins de la Noé
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Meuniers
patrimoineImpasse des Orchidées
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Parcs
patrimoineImpasse des Rouliers
patrimoineImpasse des Sahélos
patrimoineImpasse de Treiz Gwen
patrimoineImpasse du Baignet
patrimoineImpasse du Cantina
patrimoineImpasse du Chaland
patrimoineImpasse du Châtelet
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Clos Degaret
patrimoineImpasse du Clos des Fées
patrimoineImpasse du Clos Lumette
patrimoineImpasse du Clos Neuf
patrimoineImpasse du Clos Roussel
patrimoineImpasse du Haut Kergas
patrimoineImpasse du Logui
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse du Morta
patrimoineImpasse du Parc Guilloré
patrimoineImpasse du Petit-Logis
patrimoineImpasse du Petit Marlais
patrimoineImpasse du Pont-Levis
patrimoineImpasse du Pré de la Rue
patrimoineImpasse du Rua
patrimoineImpasse du Village de Keravélo
patrimoineImpasse Florence Arthaud
patrimoineImpasse Keravelo-Izel
patrimoineImpasse la Grée de Lilet
patrimoineImpasse Le Pré de Ker Ouelli
patrimoineImpasse Maupertuis
patrimoineImpasse Pen-frost
patrimoineImpasse Suzanne Lenglen
patrimoineKercouret
patrimoineKer Jacob
patrimoineKer Ougas
patrimoineLa Cochette
patrimoineLa Cour de Kerbernard
patrimoineLa Cours aux Cerfs
patrimoineLa Croix Longue
patrimoineLa Grée de Kerbilet
patrimoineLa Grée de Landieul
patrimoineLe Clos des Fées
patrimoineLe Frostidié
patrimoineLe Pré de Duret
patrimoineLes Hameaux de l'Étang
natureLes Jardins de Trémelu
patrimoineLe Valli de Kerbernard
patrimoineLotissement des Sables
patrimoineParcours Sportif
patrimoinePassage des Brières du Bourg
patrimoinePasserelle de Bréca
patrimoinePetit Arm
patrimoinePiclendeches
patrimoinePlace Abbé Landeau
naturePlace de l'Église
patrimoinePlace du Général d'Argencé
patrimoinePlace du Prieuré
patrimoinePlace Olivier Guichard
patrimoinePlace Olympe de Gouges
patrimoinePont Gallo-Romain de Gras
patrimoineRoute d'Arbourg
patrimoineRoute d'Assérac
patrimoineRoute de Bouzeray
patrimoineRoute de Bréca
patrimoineRoute de Cayermo
patrimoineRoute de Coëtbout
patrimoineRoute de Coipras
patrimoineRoute de Grand-Arme
patrimoineRoute de Guérande
patrimoineRoute de Guernais
patrimoineRoute de Guhy
patrimoineRoute de Juigné-des-Moutiers
patrimoineRoute de Keravelo
patrimoineRoute de Ker Bilet
patrimoineRoute de Ker Bouhy
patrimoineRoute de Ker Couret
patrimoineRoute de Ker Crusson
patrimoineRoute de Kerdeno
patrimoineRoute de Kergauche
patrimoineRoute de Kerhas
patrimoineRoute de Kerhérault
patrimoineRoute de Kerhor
patrimoineRoute de Ker Marie
patrimoineRoute de la Briquerie
patrimoineRoute de la Clé des Champs
patrimoineRoute de la Fontaine Maria
patrimoineRoute de la Grande Isle
patrimoineRoute de la Grée des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de la Maladrie
patrimoineRoute de Landieul
patrimoineRoute de la Roche Bernard
patrimoineRoute de la Ville aux Macons
patrimoineRoute de la Ville aux Pannetiers
patrimoineRoute de la Ville Drain
patrimoineRoute de la Ville du Rio de Langatre
patrimoineRoute de la Ville Guervé
patrimoineRoute de la Villeneuve
patrimoineRoute de la Ville Perrotin
patrimoineRoute de l'Estran
patrimoineRoute de Limarzel
patrimoineRoute de l'Isle du Tout Brun
patrimoineRoute de Lizerbaud
patrimoineRoute de Mesquery
patrimoineRoute de Missillac
patrimoineRoute de Pen Bé
patrimoineRoute de Pen-Bé
patrimoineRoute de Pont-Mahé
patrimoineRoute de Questoubin
patrimoineRoute de Ramby
patrimoineRoute de Saint-Lyphard
patrimoineRoute de Sapillon Ranrouet
patrimoineRoute des Marais
patrimoineRoute des Marais Keralouette
patrimoineRoute de Tréhiguier
patrimoineRoute de Trément
patrimoineRoute de Trévelois
patrimoineRoute du Bois du Pont
patrimoineRoute du Clos d'Orange
patrimoineRoute du Créno
patrimoineRoute du Tertre
patrimoineRoute Kescoul
patrimoineRue Aimé Césaire
patrimoineRue Anjela Duval
patrimoineRue de Belle-Île
patrimoineRue de Bilon
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Cambelles
patrimoineRue de Durny
patrimoineRue de Gorève
patrimoineRue de Guérande
patrimoineRue de Ker Bouhy
patrimoineRue de Kerdebleu
patrimoineRue de Kergestin
patrimoineRue de Kergonan
patrimoineRue de Kerguisnet
patrimoineRue de Kerio
patrimoineRue de Kerjano
patrimoineRue de Kerloumet
patrimoineRue de Kernay
patrimoineRue de Kersénéchal
patrimoineRue de Kerverte
patrimoineRue de Kervily
patrimoineRue de la Barbacane
patrimoineRue de la Barilleterie
patrimoineRue de l'Abeille
patrimoineRue de la Bonne Fontaine
patrimoineRue de la Boulonnière
patrimoineRue de la Bretagne
patrimoineRue de la Brière
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Butte A Calins
patrimoineRue de la Chalandière
patrimoineRue de la Chaplenerie
patrimoineRue de la Claie
patrimoineRue de la Colenne
patrimoineRue de la Côte d'Amour
patrimoineRue de la Croix Gervaud
patrimoineRue de la Dame Blanche
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Langâtre
patrimoineRue de la Gagnerie de la Mare
patrimoineRue de la Grée de Hesquin
patrimoineRue de la Grée de Kerguisnet
patrimoineRue de la Grée des Hutains
patrimoineRue de la Grée des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Grée du Puits
patrimoineRue de la Grée du Rocher
patrimoineRue de la Hulotte
patrimoineRue de l'Alambic
patrimoineRue de l'Almène
patrimoineRue de la Malabrie
patrimoineRue de la Mal à Faire
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Petite Gare
patrimoineRue de la Petite Grée
patrimoineRue de la Pierre Blanche
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de la Ruche
patrimoineRue de la Taille
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vinière
patrimoineRue de l'Espoir
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Île aux Moines
patrimoineRue de l'Île de Gratteseille
patrimoineRue de l'Île de Groix
patrimoineRue de l'Île du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de l'Océan
patrimoineRue de Mirebelle
patrimoineRue de Ranrouët
patrimoineRue de Retz
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Aigrettes
patrimoineRue de Saint-Lyphard
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Archères
patrimoineRue de Sarre
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Boins
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Colverts
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Courtines
patrimoineRue des Dolmens
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue de Serpolet
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Fresches
patrimoineRue des Grands Arbres
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Gros Fossés
patrimoineRue des Hérons
patrimoineRue des Ibis
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Parcs du Bourg
patrimoineRue des Parcs Neufs
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Potiers
patrimoineRue des Prés Audrain
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Sahélos
patrimoineRue des Salorges
patrimoineRue des Sarcelles
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Saulniers
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tadornes
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Vanneaux
patrimoineRue des Vanniers
patrimoineRue des Verdiers
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Yais
patrimoineRue de Traverse
patrimoineRue de Tremelu
patrimoineRue de Tresaudren
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Ar Mès
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bois de l'Épine
patrimoineRue du Bois Muré
patrimoineRue du Boquet
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Clos des Fées
patrimoineRue du Clos Lumette
patrimoineRue du Clos Neuf
patrimoineRue du Courtil
patrimoineRue du Crény
patrimoineRue Due Fouméga
patrimoineRue du Fauzard
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Fournil
patrimoineRue du Gosquet
patrimoineRue du Halier
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marais de L'Ilette
patrimoineRue du Més
patrimoineRue du Morbihan
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Parc Guilloré
patrimoineRue du Patureau
patrimoineRue du Pélo
patrimoineRue du Père Laurent
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Pibarot
patrimoineRue du Pingrin
patrimoineRue du Plancho
patrimoineRue du Pont Aux Pages
patrimoineRue du Pont Bérin
patrimoineRue du Pont de Bois
patrimoineRue du Pont de Men
patrimoineRue du Pont Pério
patrimoineRue du Pré Govelin
patrimoineRue du Pré Grasseur
patrimoineRue du Pré Robic
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Rigasse
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Vignonnet
patrimoineRue Fontaine Saint-Jean
patrimoineRue Glenmor
patrimoineRue Jakez Helias
patrimoineRue Jean de Rieux
patrimoineRue Jean de Rieux-marlais
patrimoineRue le Clos Muré
patrimoineRue Marie Jeanne Seznec
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre de Coubertin
patrimoineRue René Guy Cadou
patrimoineRue René Lacoste
patrimoineRue Saint-Cyr
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Simone de Beauvoir
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