Rues de Paroisse Saint-Basle-de-la-Plaine
1047 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
1re Allée Haye Jean Cottant
patrimoine2e Allée Haye Jean Cottant
patrimoine3e Allée Haye Jean Cottant
patrimoine4e Allée Haye Jean Cottant
patrimoine5e Allée Haye Jean Cottant
patrimoine6e Allée Haye Jean Cottant
patrimoine7e Allée Haye Jean Cottant
patrimoineAire du Bois de Chaumont
patrimoineAire du Grand Repenti
patrimoineAllée Bel Air
patrimoineAllée Champ Millot
patrimoineAllée Claude Bassot
patrimoineAllée Claude Gellée
patrimoineAllée de Béhulieu
patrimoineAllée de Charbonne
patrimoineAllée de Chempé
patrimoineAllée de la Bautremois
patrimoineAllée de la Bergeronnette
patrimoineAllée de la Cornée
patrimoineAllée de la Croisette
patrimoineAllée de la Ficherelle
patrimoineAllée de l'Aigrette
patrimoineAllée de la Samaritaine
patrimoineAllée de la Voye
patrimoineAllée de Liége
patrimoineAllée d'Enfrier
patrimoineAllée de Normandhaye
patrimoineAllée de Nossoloup
patrimoineAllée de Pharamont
patrimoineAllée de Preys
patrimoineAllée des Alisiers
patrimoineAllée de Savue
patrimoineAllée des Azeliers
patrimoineAllée des Carelles
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Chenevières du Larmin
natureAllée des Essarts
patrimoineAllée des Gélines
patrimoineAllée des Hauts Jardins
patrimoineAllée des Mirabelliers
patrimoineAllée des Pâquerettes
patrimoineAllée des Seize Mutins
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Trois Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée du Cras
patrimoineAllée du Fossé
patrimoineAllée du Gravot
patrimoineAllée du Haut de la Prelle
patrimoineAllée du Luxembourg
patrimoineAllée du Marais
patrimoineAllée du Peulin
patrimoineAllée du Réveillon
patrimoineAllée Entre Deux Eaux
patrimoineAllée Gallieni
patrimoineAllée Georges Guynemer
patrimoineAllée Henri Dunant
patrimoineAllée Louis Pergaud
patrimoineAllée Michel Dormois
patrimoineAllée Parrot
patrimoineAllée Privée Bel Air
patrimoineAllée René Fonck
patrimoineAllée Saint-Privat
patrimoineAllée Sœur Catherine
patrimoineAncien Chemin de Dombrot
patrimoineAncien Chemin de la Motte
patrimoineAncien Chemin de Saint-Baslemont au Chemin des Bouriques
patrimoineAncien Chemin de They-sous-Montfort à Vittel
patrimoineAncien Chemin de Thuillières
patrimoineAncien Chemin de Vittel à Valleroy-le-Sec
patrimoineAncienne route
patrimoineAncienne Route de Bourbonne-les-Bains à Nancy
patrimoineAncienne Route de Neufchâteau
patrimoineAncienne Route de Vittel
patrimoineAutoroute de Lorraine-Bourgogne
patrimoineAvenue Bouloumié
patrimoineAvenue de Belgique
patrimoineAvenue de Châtillon
patrimoineAvenue de Courberoye
patrimoineAvenue de Gérémoy
patrimoineAvenue de la 1re Armée
patrimoineAvenue de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Roseraie
patrimoineAvenue de la Tuilerie
patrimoineAvenue des Pierrottes
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue du Bois d'Hazau
patrimoineAvenue du Casino
patrimoineAvenue du Haut de Fol
patrimoineAvenue du Roi Stanislas
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Gilbert Trigano
patrimoineAvenue Maurice Barrès
patrimoineAvenue Raymond Poincaré
patrimoineBelle-Rue
patrimoineCarrefour Étienne Breteille
patrimoineChemin Allant aux Vignes
natureChemin allant aux Vignes de Dessous Haie
natureChemin Allées Derrière le Château
patrimoineChemin au pied des Mazurules
patrimoineChemin de Banifour
patrimoineChemin de Bel Amour
patrimoineChemin de Belmont-sur-Vair à Parey-sous-Montfort
patrimoineChemin de Bouzeval
patrimoineChemin de Bovimpré
patrimoineChemin de Bramont
patrimoineChemin de Braumont
patrimoineChemin de Chavreteuil
patrimoineChemin de Chenevières
natureChemin de Chioger
patrimoineChemin de Crésil
patrimoineChemin de Derrière-l'Église
patrimoineChemin de dessous les Vignes du Larreux
natureChemin de devant le Petit Buisson
patrimoineChemin de Dombrot
patrimoineChemin de Duvanet
patrimoineChemin de Farère
patrimoineChemin de Fontenelle
patrimoineChemin de Fourchette
patrimoineChemin de Frangéville
patrimoineChemin de Generoy
patrimoineChemin de Gérard Haye
patrimoineChemin de la Balliote au Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Borde
patrimoineChemin de la Carelle Duvannet
patrimoineChemin de la Charme
patrimoineChemin de la Cocotte
patrimoineChemin de la Corvée
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Côte Brûlée
patrimoineChemin de la Côte-du-Bure
patrimoineChemin de la Cotelle
patrimoineChemin de la Creuse
patrimoineChemin de la Croix-de-Mission
patrimoineChemin de l'Aérodrome
sciencesChemin de la Fernoye
patrimoineChemin de la Folie
patrimoineChemin de la Fontaine du Closel Barthélémy
patrimoineChemin de la Fontaine Moré
patrimoineChemin de la Fosse a Loups
patrimoineChemin de la Fouillie
patrimoineChemin de la Gelinière
patrimoineChemin de la Grande Fin
patrimoineChemin de la Grande Tranchée
patrimoineChemin de la Gravière
patrimoineChemin de la Haie des Enseignes
patrimoineChemin de la Haie du Vérat
patrimoineChemin de la Haye Guty
patrimoineChemin de la Jeune Roye
patrimoineChemin de l'Alembert
patrimoineChemin de la Mailly
patrimoineChemin de la Maison Richard
patrimoineChemin de la Maix
patrimoineChemin de la Maix Tourilleuse
patrimoineChemin de Lamet
patrimoineChemin de la Moutaille
patrimoineChemin de l’Ancienne Tuilerie
patrimoineChemin de Laneuveville à Girovillers
patrimoineChemin de la Neuveville-sous-Montfort
patrimoineChemin de Laneuveville-sous-Montfort
patrimoineChemin de Laneuveville-sous-Montfort à Valfroicourt
patrimoineChemin de la Petite Côte
patrimoineChemin de la Petite Fouillie
patrimoineChemin de la Petite Xiroux
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Prêle
patrimoineChemin de la Roie Brûlée
patrimoineChemin de la Rue Haute
patrimoineChemin de la Ruelle Brabant
patrimoineChemin de la Rue Neuve
patrimoineChemin de la Rue Neuve au Chaudray
patrimoineChemin de la Tabourée
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de Lauchère
patrimoineChemin de la Vieille Église
patrimoineChemin de la Vieille-Vigne
natureChemin de la Viergeotte
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de la Voie de la Maix
patrimoineChemin de la Voivre
patrimoineChemin de l’Eney
patrimoineChemin de l’Étendue
patrimoineChemin de l’Huilerie
patrimoineChemin de Lignéville
patrimoineChemin de Lignéville à Monthureux-le-Sec
patrimoineChemin de Maizoy
patrimoineChemin de Malanfontaine
patrimoineChemin de Meix Voyard
patrimoineChemin de Morécourt
patrimoineChemin de Morianpré
patrimoineChemin de Noffriez
patrimoineChemin de Normanaye
patrimoineChemin de Norroy-sur-Vair à They-sous-Montfort
patrimoineChemin de Parey à They
patrimoineChemin de Parey-sous-Montfort
patrimoineChemin de Parey-sous-Montfort à They-sous-Montfort
patrimoineChemin de Pisseloup
patrimoineChemin de Préfontaine
patrimoineChemin de Quarelle
patrimoineChemin de Quevenaye
patrimoineChemin de Quinchamp
patrimoineChemin de Remoncourt
patrimoineChemin de Roche
patrimoineChemin de Rozière
patrimoineChemin des Aiguillons
patrimoineChemin de Saint-Baslemont
patrimoineChemin de Saint-Baslemont à Remoncourt
patrimoineChemin de Saint-Ouen
patrimoineChemin de Saint-Remimont à Parey-sous-Montfort
patrimoineChemin des Angues
patrimoineChemin des Ansonges
patrimoineChemin des Arbures
patrimoineChemin des Aulnoy
patrimoineChemin des Baumes
patrimoineChemin des Blossiers
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Champs Bettaux
patrimoineChemin des Champs Joly
patrimoineChemin des Champs le Noir
patrimoineChemin des Chapons
patrimoineChemin des Courtes
patrimoineChemin des Courts-Tahons
patrimoineChemin des Curtilles
patrimoineChemin des Douzes Jours
patrimoineChemin des Exilaines
patrimoineChemin des Forges
patrimoineChemin des Franches-Terres
patrimoineChemin des Gélines
patrimoineChemin des Grandes Curtilles au Haut du Poil
patrimoineChemin des Grandes Portions
patrimoineChemin des Grands-Champs
patrimoineChemin des Grands Prés
patrimoineChemin des Grillots
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Loches
patrimoineChemin des Longeaines
patrimoineChemin des Longues Royes
patrimoineChemin des Mardets
patrimoineChemin des Neuveaux
patrimoineChemin des Noirs Paquis
patrimoineChemin de Sorel
patrimoineChemin des Patenottes
patrimoineChemin des Pralots
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Prés Maillot
patrimoineChemin des Prés Tilleux
patrimoineChemin des Quatre Trous
patrimoineChemin des Rayeux
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Rouaux
patrimoineChemin des Ruelles Butelles
patrimoineChemin des Sabordes ou Chemin de la Chapelle
patrimoineChemin des Sous Les Maches
patrimoineChemin des Torrards
patrimoineChemin des Varines
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Thiraufosse
patrimoineChemin de Valfroicourt à Rozerotte-et-Ménil
patrimoineChemin de Valleroy-le-Sec à Esley
patrimoineChemin de Valleroy-le-Sec à Thuillières
patrimoineChemin de Venaye
patrimoineChemin de Vialle
patrimoineChemin de Vittel
patrimoineChemin de Vittel à Valleroy-le-Sec
patrimoineChemin d'Exploitation de Chavreteuil
patrimoineChemin d'exploitation des Herbures
patrimoineChemin d'Outrancourt
patrimoineChemin d’Outrancourt
patrimoineChemin du Bas du Village
patrimoineChemin du Bâtard
patrimoineChemin du Bateau
patrimoineChemin du Bois de la Côte
patrimoineChemin du Bois du Han
patrimoineChemin du Bois le Prêtre
patrimoineChemin du Bois Prays
patrimoineChemin du Bomois
patrimoineChemin du Breuil
patrimoineChemin du Brule Tisserand
patrimoineChemin du Buisson le Prêtre
patrimoineChemin du Chaneau
patrimoineChemin du Chauffour
patrimoineChemin du Chaufour
patrimoineChemin du Chénot
patrimoineChemin du Copiné
patrimoineChemin du Crâs
patrimoineChemin du Crochet
patrimoineChemin du Dessus des Vignes
natureChemin du Fond de Valler
patrimoineChemin du Fort Julien
patrimoineChemin du Framont
patrimoineChemin du Grand Bief
patrimoineChemin du Grand Bois
patrimoineChemin du Grand Breuil
patrimoineChemin du Halichard
patrimoineChemin du Hapiat
patrimoineChemin du Harmontmeix
patrimoineChemin du Haut de Charmont
patrimoineChemin du Haut de la Belle Croix
patrimoineChemin du Haut de la Croix
patrimoineChemin du Haut des Côtes
patrimoineChemin du Haut des Vignes
natureChemin du Haut de Vittel
patrimoineChemin du Haut du Cras
patrimoineChemin du Haut du Plain
patrimoineChemin du Haut Vézé
patrimoineChemin du Jardin Drouot
patrimoineChemin du Jean Dufour
patrimoineChemin du Jeangeain
patrimoineChemin du Liet
patrimoineChemin du Luet
patrimoineChemin du Maizoy
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Neuf Moulin à Rozières
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Paquis Violet
patrimoineChemin du Parfonrupt
patrimoineChemin du Peutomont
patrimoineChemin du Poil du Lièvre
patrimoineChemin du Poissul
patrimoineChemin du Potot
patrimoineChemin du Pré de la Fontaine
patrimoineChemin du Puisot
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Ret
patrimoineChemin du Robertot
patrimoineChemin du Rond Jardin
patrimoineChemin du Rudiot
patrimoineChemin du Saurupt
patrimoineChemin du Tahon
patrimoineChemin du Thirio Navez
patrimoineChemin du Trébouchot
patrimoineChemin du Village
patrimoineChemin entre deux rivières
natureChemin La Grande Tranchée
patrimoineChemin Latéral à la VC 301
patrimoineChemin Latéral au Fossé du Pré le Prêtre
patrimoineChemin latéral Sud à la R.D. n°28
patrimoineChemin le Clos du Lavoir
patrimoineChemin montant la Côte
patrimoineChemin Saint-Martin
patrimoineChemin sous le Cras
patrimoineChemin sous les Vignes
natureChemin sur la Roche
patrimoineChemin vers Bainville
patrimoineChemin vers Darney
patrimoineChemin vers Esley
patrimoineChemin vers Lignéville
patrimoineChemin vers Norroy
patrimoineChemin vers Remoncourt
patrimoineChemin vers Rozerotte-et-Ménil
patrimoineChemin vers Valleroy-le-Sec
patrimoineChemin vers Vittel
patrimoineCour de la Pierre Sud
patrimoineCour du Château
patrimoineCour du Château des Anglais
patrimoineDe Landaville à Damblain
patrimoineDe Médonville à Darney
patrimoineDe Neufchateau à Saint-Ouen
patrimoineDevant Dimont
patrimoineFaubourg d'Isches
patrimoineFerme de Dreuve
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Ruelle
patrimoineGrand'Rue
patrimoineHaut Chemin derrière le Recon
patrimoineImpasse de la Cornée
patrimoineImpasse de la Haie des Étalons
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Voie de Meix
patrimoineImpasse de la Voque
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de Maximois
patrimoineImpasse des Dames
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Mirabelliers
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse devant le prieur
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Copiné
patrimoineImpasse du Sac
patrimoineImpasse du Ténnéché
patrimoineImpasse du Vair
patrimoineImpasse Jean Bossu
patrimoineImpasse Jules Méline
patrimoineImpasse Sainte-Anne
patrimoineLa Côte Clément
patrimoineLa Grande Ruelle
patrimoineLa Haie des Étalons
patrimoineLa Haye Sauron
patrimoineLa Maix
patrimoineLa Moiselle
patrimoineLa Petite Rue
patrimoineLa Petite Voye
patrimoineLa Place
patrimoineLa Ruelle
patrimoineLa Ruelle Maujean
patrimoineLe Clos du Château
patrimoineLe Faubourg
patrimoineLe Jard
patrimoineLes Hauts du Poirier
patrimoineLe Sord Champ
patrimoineLes Prés de la May
patrimoineLe Vieux Chemin
patrimoineL'Orée du Bois
patrimoineLotissement de la Vieille Ringue
patrimoineLotissement des Sauvillons
patrimoineLotissement Sous La Tour
patrimoineMoulin de Vanel
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Pâquis des Tailles
patrimoinePassage Magdelon
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace de Badenweiler
patrimoinePlace de la Croix
patrimoinePlace de la Croix Blanche
patrimoinePlace de la Fête
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Fontaine Marant
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Marne
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Liége
patrimoinePlace des Dames
patrimoinePlace des Fontaines Bleues
patrimoinePlace des Francs
patrimoinePlace des Sorciers
patrimoinePlace du 12 Septembre 1944
patrimoinePlace du 29 Juillet 1944
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Marché
patrimoinePlace du Monument
patrimoinePlace du Prieuré
patrimoinePlace du Remoirupt
patrimoinePlace Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Henri Guillemaut
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patrimoineRoute des Clairs Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route des Lacs
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patrimoineRue de Batremoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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patrimoineRue de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
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patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue de Saint-Exupéry
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patrimoineRue des Chenevières
natureRue des Clairs Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Closes Boyard
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natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Lochères
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patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Mésanges
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patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Myosotis
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patrimoineRue Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
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histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
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patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
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patrimoineRue du Monument
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moussot
patrimoineRue du Neuf Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Onze Septembre
patrimoineRue du Pape François
patrimoineRue du Paquis
patrimoineRue du Pâquis
patrimoineRue du Parterre
patrimoineRue du Petit Ban
patrimoineRue du Petit Gras
patrimoineRue du Petit Pont
patrimoineRue du Pichet
patrimoineRue du Piétus
patrimoineRue du Pluvier
patrimoineRue du Point Central
patrimoineRue du Point de Vue
patrimoineRue du Poirier
patrimoineRue du Poitou
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont de l'Epêche
patrimoineRue du Pot Cuit
patrimoineRue du Prailly
patrimoineRue du Puisot
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Puits Lemoine
patrimoineRue du Quartier
patrimoineRue du Retronchamp
patrimoineRue du Rhulemoine
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Saint-Brice
patrimoineRue du Sauveu
patrimoineRue du Shah de Perse
patrimoineRue du Souvenir Français
patrimoineRue du Tahon
patrimoineRue du Taureau
patrimoineRue du Vair
patrimoineRue Émile Gallé
patrimoineRue Émile Lutringer
patrimoineRue Émile Mairerichard
patrimoineRue Ernest Castille
patrimoineRue Ernest Daudet
patrimoineRue Ernest Pérochon
patrimoineRue Ève Lavallière
patrimoineRue François de Neufchâteau
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue François Richard
patrimoineRue François Villon
patrimoineRue Gallieni
patrimoineRue Gaston Thomson
patrimoineRue Genoise
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Georges Colin
patrimoineRue Georges de La Tour
patrimoineRue Georges Fabry
patrimoineRue Georges Guynemer
patrimoineRue Georgette et Georges Froitier
patrimoineRue Graboué
patrimoineRue Grande Rue
patrimoineRue Grand Fontaine
patrimoineRue Grandjean
patrimoineRue Gratte Paille
patrimoineRue Gustave Déléris
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Henri Lafosse
patrimoineRue Jacques Callot
patrimoineRue Jacques Ducrot
patrimoineRue Jean Bouin
patrimoineRue Jean des Baumes
patrimoineRue Jean Ferrat
cultureÂgé de onze ans lorsque son père fut déporté à Auschwitz, d'où il ne revint jamais, Jean Tenenbaum (1930-2010) échappa au même destin grâce à l'aide de militants communistes. Cette enfance marquée par la Shoah et la Résistance forgera à jamais ses convictions. Il embrassa la carrière d'artiste, fit du théâtre avec Jean Vilar (1912-1971), puis se lança dans la chanson sous le nom de Jean Ferrat — pseudonyme choisi en clin d'œil à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il avait passé de belles vacances. Après avoir écrit des textes pour d'autres et chanté le répertoire d'Yves Montand dans les cabarets parisiens, il connut la consécration en 1960 avec Ma môme, imposant une forme de lyrisme populaire aux mélodies vibrantes et aux paroles exigeantes. Homme en colère contre les injustices de l'histoire et de la société, il dédia à l'Ardèche sa chanson La Montagne (1964) — avant de quitter réellement Paris en 1973, au sommet de sa gloire, pour s'installer à Antraigues-sur-Volane où il vivra jusqu'à sa mort, conseiller municipal de son village adopté. Artiste engagé aux côtés du Parti communiste français, il n'en fut pourtant jamais membre et prit ses distances quand il l'estima nécessaire, notamment après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Souvent dérangeant, parfois iconoclaste, il connut de nombreux démêlés avec la censure de la radio et de la télévision. Plusieurs de ses chansons sont des adaptations de poèmes de Louis Aragon (1897-1982) — à l'image d'Aimer à perdre la raison (1971), sommet fragile d'un art qui refusait toujours de séparer l'émotion de l'intelligence.
Rue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jeanne Pecheur
patrimoineRue Jennepont
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Méline
patrimoineRue Julie Daubié
patrimoineRue Juliette Ménéteau
patrimoineRue Julie-Victoire Daubié
patrimoineRue Legrand du Saule
patrimoineRue Léon Zitrone
patrimoineRue Lieutenant Gauffre
patrimoineRuelle Allant à l'Église
patrimoineRuelle Arielle Boileau
patrimoineRuelle Butelle
patrimoineRuelle Conraux
patrimoineRuelle Conroux
patrimoineRuelle de l'Abreuvoir
patrimoineRuelle de Maximois
patrimoineRuelle du Ménil au Paquis et de la Haie aux Pierres
patrimoineRuelle du Ménil au Paquis et la Haie aux Pierres
patrimoineRuelle du Moulin du Bas
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle du Petit Gras
patrimoineRuelle du Presbytère
patrimoineRuelle du Ruisseau
natureRuelle du Village
patrimoineRuelle Haute
patrimoineRuelle Martin
patrimoineRuelle sous la Tour
patrimoineRuelle Valmont
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Lapicque
patrimoineRue Louis Pergaud
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Machoit
patrimoineRue Magdelon
patrimoineRue Malcôte
patrimoineRue Marcel Cerdan
patrimoineRue Marcel Peter
patrimoineRue Marcel Soulier
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Marie Marvingt
patrimoineRue Maurice Barrès
patrimoineRue Maurice Collin
patrimoineRue Michel Rocard
patrimoineRue Monseigneur Rodhain
patrimoineRue Mougin
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Nicole de Finance
patrimoineRue Numa Aubry
patrimoineRue Pie Bois
patrimoineRue Pierre Auguste Morel
patrimoineRue Pierre Ferry
patrimoineRue Pierre Mauroy
patrimoineRue Pierre Mendès-France
patrimoineRue Porot
patrimoineRue Poullain-Grandprey
patrimoineRue Prés Saint-Valère
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Rancourt
patrimoineRue Reine Isabelle
patrimoineRue Renée Petitcolas
patrimoineRue René Fonck
patrimoineRue René Turquet
patrimoineRue Rennée Petitcolas
patrimoineRue Requenel
patrimoineRue Robert de Flers
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Roland Dorgelès
patrimoineRue Saint-Brice
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Sainte-Barbe
patrimoineRue Saint-Éloi
patrimoineRue Sainte-Ode
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saint-Rémy
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Saint-Romaric
patrimoineRue Salabéry
patrimoineRue Saulaville
patrimoineRue Sergent Roch
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Simonin
patrimoineRue Sœur Catherine
patrimoineRue Soeur Charité
patrimoineRue Soeur Emmanuelle
patrimoineRue Sœur Saint-Paul
patrimoineRue Sous l'Écuchamt
patrimoineRue Suzanne Chardin
patrimoineRue Torterue
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Vaudoncourt
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Rue Victor Tocquard
patrimoineRue Vidal Madjar
patrimoineRue Winston Churchill
patrimoineRue Ziwer Pacha
patrimoineSentier de la Prairie
natureSentier de la Viergeotte
patrimoineSentier Derrière l'École
patrimoineSentier du Cimetière
patrimoineSentier du Moulin Brûlé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sentier Duvannet
patrimoineSentier du Voirhet
patrimoineSentier du Voyerand
patrimoineSentier vers Norroy
patrimoineSortie des Prés Ci-derrière
patrimoineSquare de l'Alpha
patrimoineSquare Robert Hossein
patrimoineTranchée de la Mère Breton
patrimoineTranchée des Pâquis Guénard
patrimoineTranchée Le Chargodin
patrimoineTraverse des Mazurules
patrimoineVieille Route de Vittel
patrimoineVoie de Belmont-sur-Vair à Gemmelaincourt
patrimoineVoie de Domjulien à They-sous-Montfort
patrimoineVoie de Frénois à Bainville-aux-Saules
patrimoineVoie de Frénois à Valfroicourt
patrimoineVoie de Girovillers à Estrennes
patrimoineVoie de Laneuveville à Domjulien
patrimoineVoie de Laneuveville à Remoncourt
patrimoineVoie de Laneuveville-sous-Châtenois
patrimoineVoie de Lignéville à la R.D. n°18
patrimoineVoie de Lignéville à Saint-Baslemont
patrimoineVoie de Monthureux-le-Sec à Thuillères
patrimoineVoie de Norroy-sur-Vair à Outrancourt
patrimoineVoie de Outrancourt à Norroy-sur-Vair
patrimoineVoie de Parey-sous-Montfort à Belmont-sur-Vair
patrimoineVoie de Remicourt à Domèvre
patrimoineVoie de Remoncourt à Domèvre
patrimoineVoie de Remoncourt à Estrennes
patrimoineVoie de Rozerotte à Madecourt
patrimoineVoie de Saint-Remimont à Norroy-sur-Vair
patrimoineVoie de Saint-Remimont à Parey-sous-Montfort
patrimoineVoie de Sandaucourt à Dombrot-sur-Vair
patrimoineVoie de Saulxures-lès-Bulgnéville à Vaudoncourt
patrimoineVoie des Roches et de l’Allieu
patrimoineVoie des Saules
patrimoineVoie des Seules
patrimoineVoie de They-sous-Montfort à Haréville
patrimoineVoie de Valfroicourt à Rozerotte-et-Ménil
patrimoineVoie de Valleroy-le-Sec à Saint-Baslemont
patrimoineVoie de Vittel
patrimoineVoie de Vittel à Dombrot-le-Sec
patrimoineVoie de Vittel à They-sous-Montfort
patrimoineVoie de Viviers-lès-Offroicourt
patrimoineVoie d’Haréville
patrimoineVoie du Cerf
patrimoineVoie du Cimetière
patrimoineVoie du Jot
patrimoineVoie Gallo Romaine
patrimoineVoie vers Bainville-aux-Saules
patrimoineVoie vers Belmont-sur-Vair
patrimoineVoie vers Madecourt
patrimoineVoie vers They-sous-Montfort
patrimoineVoie vers Valleroy
patrimoine