Rues de Paroisse Saint-Barthélémy-entre-Loire-et-Divatte
731 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Beauregard
patrimoineAllée de Bellevue
patrimoineAllée de la Hulotte
patrimoineAllée de l'Ancre
patrimoineAllée de l'Eden
patrimoineAllée des Bateliers
patrimoineAllée des Civelles
patrimoineAllée des Délices
patrimoineAllée des Entrepreneurs
patrimoineAllée des Épis
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Fuchsias
patrimoineAllée des Grandes Nouelles
patrimoineAllée des Merisiers
patrimoineAllée des Meuniers
patrimoineAllée des Moineaux
patrimoineAllée des Moissons
patrimoineAllée des Muriers
patrimoineAllée des Ormes
patrimoineAllée des Passereaux
patrimoineAllée des Prunus
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée des Tulipiers
patrimoineAllée du Béarn
patrimoineAllée du Cèdre Bleu
patrimoineAllée du Clos d'Or
patrimoineAllée du Froment
patrimoineAllée du Port
patrimoineAllée Fleuriau
patrimoineAllée Joachim du Bellay
patrimoineAllée Marguerite
patrimoineArboretum
patrimoineAvenue du Bois Cheneau
natureBoulevard de la Loire
patrimoineBoulevard de Trittau
patrimoineBoulevard du Général de Gaulle
patrimoineBoulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Cancale
patrimoineChaussée des Guillou
patrimoineChemin d'Andromède
patrimoineChemin de Cassiopée
patrimoineChemin de l'Abbaye
patrimoineChemin de la Boissière
patrimoineChemin de la charaudière
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Grande Ourse
patrimoineChemin de la Matelote
patrimoineChemin de la Perrière
patrimoineChemin de la Stellaire des Marais
patrimoineChemin de la Tannerie
patrimoineChemin de l'Héronnière
patrimoineChemin de l'Oseraie
patrimoineChemin de Retz
patrimoineChemin des Bordouillères
patrimoineChemin des Écussons
patrimoineChemin des Gavots
patrimoineChemin des Jarrys
patrimoineChemin des Manoques
patrimoineChemin des Morrinières
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Passereaux
patrimoineChemin des Quatre Jeudis
patrimoineChemin des Roses
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin des Vigneaux
natureChemin d'exploitation
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin dit des Ringeonnières
patrimoineChemin d'Orion
patrimoineChemin du Champ Mellier
patrimoineChemin du clos des blanches
patrimoineChemin du Guihoulet
patrimoineChemin du Pigeonnier
patrimoineChemin du Rotin
patrimoineChemin du Temps Perdu
patrimoineChemin du Tonnelier
patrimoineChemin rural dit des Jouis
patrimoineClos des Barres
patrimoineClos des Echaliers
patrimoineClos du Gotay
patrimoineCour du Château
patrimoineCour Mélaine
patrimoineImpasse Alexandra David Néel
patrimoineImpasse Alfred de Musset
patrimoineImpasse Anita Conti
patrimoineImpasse Berthe Morisot
patrimoineImpasse Camille Pissaro
patrimoineImpasse Charles Baudelaire
patrimoineImpasse Claude Debussy
patrimoineImpasse de la Bayonnerie
patrimoineImpasse de la Boire
patrimoineImpasse de la Bourrine
patrimoineImpasse de la Bronnière
patrimoineImpasse de la Charmille
patrimoineImpasse de la Chevalerie
patrimoineImpasse de la Cour
patrimoineImpasse de la Croix Bertin
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Frégate
patrimoineImpasse de la Frenaie
patrimoineImpasse de la Giraudière
patrimoineImpasse de la Laiterie
patrimoineImpasse de la Lison
patrimoineImpasse de la Métallerie
patrimoineImpasse de la Moricière
patrimoineImpasse de la Parée
patrimoineImpasse de la Piscine
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Pré
patrimoineImpasse de la Préfecture
patrimoineImpasse de la Rue du Rocher
patrimoineImpasse de la Serfouette
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse de la Vendange
patrimoineImpasse de l'Enclume
patrimoineImpasse de l’Épeautre
patrimoineImpasse de l'Orangeraie
patrimoineImpasse Déméter
patrimoineImpasse de Montrelais
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Aigrettes
patrimoineImpasse des Alisiers
patrimoineImpasse des Appentis
patrimoineImpasse des Bateliers
patrimoineImpasse des Bouvreuils
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Coccinelles
patrimoineImpasse des Courtils
patrimoineImpasse des Douvelles
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse des Framboisiers
patrimoineImpasse des Fritillaires
patrimoineImpasse des Gabarres
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Ifs
patrimoineImpasse des Jacinthes
patrimoineImpasse des Lacetiers
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Libellules
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Loges
patrimoineImpasse des Loisirs
patrimoineImpasse des Longues Planches
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Moissons
patrimoineImpasse des Murets Fleuris
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Ouches
patrimoineImpasse des Pampres
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Pinsons des Arbres
patrimoineImpasse des Piverts
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Pruniers
patrimoineImpasse des Roitelets
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Rubras
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Tonneliers
patrimoineImpasse Dionysos
patrimoineImpasse du Bihoreau
patrimoineImpasse du Bocage
patrimoineImpasse du Bois Nouveau
patrimoineImpasse du Borée
patrimoineImpasse du Butoir
patrimoineImpasse du Cellier
patrimoineImpasse du Champ Gallo
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Chènevis
natureImpasse du Clos Bedoit
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Coteau de Chotard
patrimoineImpasse du Foulque
patrimoineImpasse du Fournil
patrimoineImpasse du Froment
patrimoineImpasse du Grand Chêne
natureImpasse du Gros Frêne
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Margais
patrimoineImpasse du Margat
patrimoineImpasse du Mica
patrimoineImpasse du Moulin Fillon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Paradis
patrimoineImpasse du Petit Pré
patrimoineImpasse du Port
patrimoineImpasse du Puit d'Avril
patrimoineImpasse du Quercus
patrimoineImpasse du Sarment
patrimoineImpasse du Silex
patrimoineImpasse du Val de Loire
patrimoineImpasse du Vieux Cep
patrimoineImpasse du Volcan
patrimoineImpasse du Wagonnet
patrimoineImpasse du Zéphyr
patrimoineImpasse Étienne Jodelle
patrimoineImpasse Ferdinand Buisson
patrimoineImpasse Florence Arthaud
patrimoineImpasse Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Impasse Frédéric Passy
patrimoineImpasse Freycinet
patrimoineImpasse Jacques Prévert
patrimoineImpasse Jeanne Barret
patrimoineImpasse Joséphine Baker
patrimoineImpasse Julien Sécher
patrimoineImpasse Léon Jouhaux
patrimoineImpasse Louis Benjamin
patrimoineImpasse Louis Renault
patrimoineImpasse Lully
patrimoineImpasse Margot
patrimoineImpasse Marie Galante
patrimoineImpasse Maurice Ravel
patrimoineImpasse Paul Eluard
patrimoineImpasse Paul Gauguin
patrimoineImpasse Rémi Belleau
patrimoineImpasse Saint-Christophe
patrimoineImpasse Saint-Pierre
patrimoineImpasse Sevre et Maine
patrimoineImpasse Vincent Van Gogh
patrimoineLa Cave
patrimoineLa Clairaie
patrimoineLa Coulée Verte
patrimoineLa Grande Courbe
patrimoineLa Grimaudière
patrimoineLa Gualonnière
patrimoineLa Haute Robiniere
patrimoineLa Lande
natureLa Ligne
patrimoineLe Bas Coteau
patrimoineLe Bois Chef
patrimoineLe Bois Fillaud
patrimoineLe Caroil du Pin
patrimoineLe Clairay
patrimoineLe Clos de la Gare
patrimoineLe Cosson
patrimoineLe Houx
patrimoineLe Pâtis Bazin
patrimoineLe Petit Chemin
patrimoineLe Pont Trubert
patrimoineLes Amourettes
patrimoineLes Chauvières
patrimoineLes Hauts Champs
patrimoineLes Jardins du Houx
patrimoineLes Ringeonnières
patrimoineLevée de la Divatte
patrimoinePassage de Crève Coeur
patrimoinePassage de la Vannerie
patrimoinePassage de l'Ouchette
patrimoinePassage des Écoles
patrimoinePassage des Jardins
patrimoinePassage des Justices
patrimoinePassage du Maine
patrimoinePassage Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Passage Vivaldi
patrimoinePlace André Ripoche
patrimoinePlace Bretagne
patrimoinePlace Concorde
patrimoinePlace de la Basse Poëze
patrimoinePlace de la Licorne
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Étoile
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace de l'Oseraie
patrimoinePlace des Airaux
patrimoinePlace des Camélias
patrimoinePlace des Fours à Pains
patrimoinePlace des Geais des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Place des Tonneliers
patrimoinePlace des Vanneaux Huppés
patrimoinePlace des Vieilles Halles
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Petit Plessis
patrimoinePlace du Phénix
patrimoinePlace du Vieux Four
patrimoinePlace Julien Chebuet
patrimoinePlace Rosmadec
patrimoinePlace Sainte-Magdeleine
patrimoinePont de la Culotte
patrimoinePont de l'Ouen
patrimoinePont de Mauves sur Loire
patrimoinePont de Mauves-sur-Loire
patrimoinePont de Thouaré
patrimoinePont Gallo-Romain Restauré
patrimoinePorte de Landreau
patrimoineQuai Clémence Lefeuvre
patrimoineQuai des Pêcheurs
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRoute Clémence Lefeuvre
patrimoineRoute d'Ancenis
patrimoineRoute de Barbechat
patrimoineRoute de Goulaine
patrimoineRoute de la Cale
patrimoineRoute de la Chapelle Basse-Mer
patrimoineRoute de la Chapelle-Heulin
patrimoineRoute de la Croix Labert
patrimoineRoute de la Divatte
patrimoineRoute de la Loire
patrimoineRoute de Landemont
natureRoute de la Rémaudière
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de la Varenne
patrimoineRoute de La Varenne
patrimoineRoute de l'Épine
patrimoineRoute de l'Ouche Bertaud
patrimoineRoute de Maître Jean
patrimoineRoute de Mauves
patrimoineRoute d'Embreil
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRoute des Cerisiers
patrimoineRoute des Coteaux
patrimoineRoute des Courtines
patrimoineRoute des Faucardeurs
patrimoineRoute des Forgerons
patrimoineRoute des Meuniers
patrimoineRoute des Murlasines
patrimoineRoute des Pâtures
patrimoineRoute des Polygones
patrimoineRoute des Ponts
patrimoineRoute des Quatre Saisons
patrimoineRoute des Rinières
patrimoineRoute des Roseaux
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute de Vallet
patrimoineRoute du Bois-Vert
patrimoineRoute du Champ Blond
patrimoineRoute du Chanvre
patrimoineRoute du Château d'Eau
patrimoineRoute du Clos Valliat
patrimoineRoute du Fleuve
patrimoineRoute du Granit
patrimoineRoute du Grès
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Landreau
patrimoineRoute du Loroux
patrimoineRoute du Moulin de Bel Air
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Muguet
patrimoineRoute du Soleil Levant
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRoute Félix Praud
patrimoineRue Adrien Berra
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Anaïs Nin
patrimoineRue André Ripoche
patrimoineRue Angelo Alfano
patrimoineRue Anne de Bretagne
patrimoineRue Anne de Goulaine
patrimoineRue Antonio Vivaldi
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Arthur du Boisguehenneuc
patrimoineRue Aubert
patrimoineRue Auguste Macé
patrimoineRue Auguste Toublanc
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Beau-Site
patrimoineRue Betty Holberton
patrimoineRue Blaise Pascal
sciences« L'homme est un roseau pensant », « Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie »… Les Pensées de Blaise Pascal (1623-1662) sont un incontournable de la philosophie française. Le penseur y décrit la condition humaine avec une profondeur pénétrante qui laisse difficilement indifférent. Il voit en Dieu la réponse à la faiblesse de l'Homme, qui ne peut ni douter de tout ni tout savoir absolument — ce en quoi il s'oppose au rationalisme de Descartes, qu'il jugeait trop orgueilleux : pour Pascal, Dieu se sent « au cœur, non à la raison ». Toute son œuvre porte la trace d'une nuit fondatrice : le 23 novembre 1654, il vit une expérience mystique bouleversante qu'il note fébrilement sur un parchemin — le fameux « Mémorial » — cousu dans la doublure de son pourpoint et qu'il portera sur lui jusqu'à sa mort, à trente-neuf ans. Une brièveté qui n'aura empêché ni sa géniale carrière de mathématicien et de physicien, ni la révolution philosophique qu'il aura, en si peu de temps, laissée derrière lui. Inventeur à dix-neuf ans d'une machine à calculer — la fameuse Pascaline, ancêtre lointain de nos ordinateurs, voir l'image — Blaise Pascal fut aussi l'un des plus grands physiciens de son siècle. On lui doit notamment l'expérience du crève-tonneau : introduire dans un tonneau fermé un fin tuyau vertical de plusieurs mètres, puis le remplir d'eau. À partir d'une certaine hauteur, la pression exercée par la petite colonne d'eau du tuyau suffit à faire exploser le tonneau ! En 1648, il mit également son beau-frère à contribution pour gravir le puy de Dôme avec un baromètre au mercure, prouvant que la colonne baissait en altitude — preuve définitive de l'existence de la pression atmosphérique et démentant les cartésiens qui prétendaient que « la nature a horreur du vide ». C'est d'ailleurs en son honneur que l'unité internationale de pression s'appelle le pascal (1 hectopascal = 100 pascals) — celle-là même qu'affichent les baromètres et les bulletins météo. La pression correspond à une force par unité de surface. Qu'est-ce qu'une force, au fait ?
Rue Chanteclair
patrimoineRue Chante Pie
patrimoineRue Chapelle Saint-Charles
patrimoineRue Charles Brillaud
patrimoineRue Chotard
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue d'Ancenis
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Basse-Rivière
natureRue de Bel Air
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bois Ciron
patrimoineRue de Boulay
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Bouteiller de L'Isle
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Briacé
patrimoineRue de Claire Fontaine
patrimoineRue de Galerne
patrimoineRue de Gatine
patrimoineRue de Jean Monnet
patrimoineRue de la Blutterie
patrimoineRue de la Bossardière
patrimoineRue de la Boursette
patrimoineRue de la Bretonnière
patrimoineRue de la Cale
patrimoineRue de la Carpe
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Chaterie
patrimoineRue de la Clairière
patrimoineRue de la Clé des Sources
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Coulée
patrimoineRue de la Cour
patrimoineRue de la Couronne Boréale
patrimoineRue de la Croix de Pierre
patrimoineRue de la Divatte
patrimoineRue de la Draisine
patrimoineRue de la Durandière
patrimoineRue de la Fidèle
patrimoineRue de la Fombelle
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Bleue
patrimoineRue de la Fresnaie
patrimoineRue de la Furonnière
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gaudine
patrimoineRue de la Gauterie
patrimoineRue de la Graholière
patrimoineRue de la Guénipière
patrimoineRue de la Guetterie
patrimoineRue de la Harvière
patrimoineRue de la Hulotte
patrimoineRue de l'Albizzia
patrimoineRue de la Levée de la Divatte
patrimoineRue de la Ligne
patrimoineRue de la Liotterie
patrimoineRue de la Loire
patrimoineRue de la Maine
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Marine
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Métairie de Boulay
patrimoineRue de la Pléiade
patrimoineRue de l'Arche
patrimoineRue de la Robardière
patrimoineRue de la Robinière
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Salmonière
patrimoineRue de la Saulzaie
patrimoineRue de la Savatterie
patrimoineRue de la Sèvre
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Astrée
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de la Tour du Gué
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Aulnaie
patrimoineRue de la Vendée
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Écusson
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue de l'Épervier
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Ilette
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Omnibus
patrimoineRue de l'Osier
patrimoineRue de l'Ouche aux Roux
patrimoineRue de l'Ouen
patrimoineRue de Racapé
patrimoineRue de Richebourg
patrimoineRue des 4 Vents
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Barthélémy
patrimoineRue des Airettes
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Albizzias
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Anciens Ateliers
patrimoineRue des Ancres
patrimoineRue des Ateliers
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Azalées
patrimoineRue des Basses Landes
natureRue des Battages
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Brahaudières
patrimoineRue des Brevières
patrimoineRue des Brochets
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Castors
patrimoineRue des Celliers
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chais
patrimoineRue des Chalands
patrimoineRue des Chapellenies
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chardonnets
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Charrons
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chènevottes
natureRue des Chevesnes
patrimoineRue des Civeliers
patrimoineRue des Colibris
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Echassiers
patrimoineRue des Écluses
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue de Sèvre et Maine
patrimoineRue des Fabriques
patrimoineRue des Forcins
patrimoineRue des Forgerons
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Forsythias
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Fresches
patrimoineRue des Fritillaires
patrimoineRue des Gabares
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grandes Ouches
patrimoineRue des Grandes Vignes
natureRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Grimpereaux
patrimoineRue des Haies
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Heurthauds
patrimoineRue des Horizons
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Hospitaliers
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jarrys
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Maraîchers
patrimoineRue des Maraichins
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Mariniers
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Marzelles
patrimoineRue des Mauges
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Murailles
patrimoineRue des Nonnains
patrimoineRue des Œillets
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue des Ouches de Froland
patrimoineRue des Palissades
patrimoineRue des Pampres
patrimoineRue des Péniches
patrimoineRue des Perdrix
patrimoineRue des Pergolas
patrimoineRue des Petites Noues
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Pressoirs
patrimoineRue des Primeurs
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Querrouis
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Rochettes
patrimoineRue des Roitelets
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rouges Gorges
patrimoineRue des Sabotiers
patrimoineRue des Sapines
patrimoineRue des Savoir Faire
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Soupirs
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Taillandiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tonnelles
patrimoineRue des Traverses
patrimoineRue des Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Trois Provinces
patrimoineRue des Tuileries
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Valdoiseries
patrimoineRue des Vanniers
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Verts Prés
patrimoineRue des Vignerons
natureRue des Vignes
natureRue des Vingt Boisselées
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Totton
patrimoineRue de Trittau
patrimoineRue de Vallet
patrimoineRue de Vendée
patrimoineRue du Ballast
patrimoineRue du Bas Coudray
patrimoineRue du Beau Chemin
patrimoineRue du Belem
patrimoineRue du Beugnon
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bois Ferry
patrimoineRue du Bois Guillet
patrimoineRue du Bouilleur de Cru
patrimoineRue du Bouvreuil
patrimoineRue du Bruant
patrimoineRue du Caducée
patrimoinerue du calvaire
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Champ aux Moines
patrimoineRue du Charron
patrimoineRue du Chaussin
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Clos de la Monnerie
patrimoineRue du Clos Priou
patrimoineRue du Colonel Boutin
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Docteur Renoul
patrimoineRue du Fief Heulin
patrimoineRue du Fresne
patrimoineRue du Geai
patrimoineRue du Grand Puits
patrimoineRue du Gros Frêne
patrimoineRue du Gros Verrou
patrimoineRue du Jardin
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Landais
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Loulin
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Marronnier
patrimoineRue du Martray
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Eau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Beauchêne
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Landelle
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pâtis Plat
patrimoineRue du Pavillon
patrimoineRue du Petit Anjou
patrimoineRue du Petit Cheminet
patrimoineRue du Petit Clos
patrimoineRue du Petit Train
patrimoineRue du Pigeon Blanc
patrimoineRue du Poitou
patrimoineRue du Pont Fresneau
patrimoineRue du Ponton
patrimoineRue du Pont Trubert
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Porto
patrimoineRue du Preneau
patrimoineRue du Pré Paris
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Printemps
patrimoineRue du Puisatier
patrimoineRue du Recteur Robin
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Rotin
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Sablé
patrimoineRue du Saule Blanc
patrimoineRue du Schiste
patrimoineRue du Sextant
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Square
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Val de Loire
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Vallon d'Anjou
patrimoineRue du Viaduc
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Vieux Puits
patrimoineRue du Vigneau
natureRue du Vignoble
patrimoineRue Fanny Pécot
patrimoineRue Francine Vasse
patrimoineRue François de la Noue
patrimoineRue Gaston Simon
patrimoineRue Guillaume Botterel
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Joachim du Bellay
patrimoineRue Joseph Bouyer
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Julien Pillet
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Léon Bourgeois
patrimoineRuelle du Château
patrimoineRuelle Saint-Jean
patrimoineRue Louise Labé
patrimoineRue Louis Lumière
patrimoineRue Louis Retailleau
patrimoineRue Marc Séguin
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Maurice Ravel
patrimoineRue Mériadec-Laënnec
patrimoineRue Notre-Dame-de-Leard
patrimoineRue Olivier de Clisson
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Perthuis Churin
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre Landais
patrimoineRue Pierre Sécher
patrimoineRue Porte Bernard
patrimoineRue Porte Saumon
patrimoineRue Quilgars
patrimoineRue Rameau
patrimoineRue René Guy Cadou
patrimoineRue Ronsard
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Sainte-Hélène
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Saint-Lazare
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Sébastien Letourneux
patrimoineRue Sophie Trébuchet
patrimoineRue Stephenson
patrimoineRue Théard
patrimoineRue Torbiche
patrimoineRue Wolfgang Amadeus Mozart
patrimoineSentier Pédestre
patrimoineSquare des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Square Hohenfelde
patrimoineTraversée des Matelots
patrimoineVenelle de Céphée
patrimoineVenelle de l'Eridan
patrimoineVenelle du Capricorne
patrimoineViaduc Têtedoie
patrimoineVoie Communale de la Boisdrottière
patrimoineVoie Communale de Saint-Michel
patrimoineVoie Communale du Rosier
patrimoineVoie Communale du Village de La Suze
patrimoineVoie de la Charbonnerie
patrimoine