Rues de Paroisse Saint-Barnabé-en-Charnie
420 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la Vallée de l'Erve
patrimoineAire de Loriolet
patrimoineAire de Villeray
patrimoineAllée de Launay
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée Louis Morteveille
patrimoineAvenue d'Erve et Charnie
patrimoineChemin d'Ambriers
patrimoineChemin de Beaulieu
patrimoineChemin de Bel Essart
patrimoineChemin de Blandouet
patrimoineChemin de Boisabert
patrimoineChemin de Bonne-Fontaine
patrimoineChemin de Champfleuri
patrimoineChemin de Champrond
patrimoineChemin de Chipoire
patrimoineChemin de Clairbois
patrimoineChemin de Dansé
patrimoineChemin de Davier
patrimoineChemin de Ferrand
patrimoineChemin de Francière
patrimoineChemin de Frémusson
patrimoineChemin de Graslon
patrimoineChemin de Juigné
patrimoineChemin de la Babinière
patrimoineChemin de la Bancelière
patrimoineChemin de la Barde
patrimoineChemin de la Barrerie
patrimoineChemin de la Berrière
patrimoineChemin de la Bignonnière
patrimoineChemin de la Billerie
patrimoineChemin de la Biochère
patrimoineChemin de la Borde aux Chouans
patrimoineChemin de la Boulière
patrimoineChemin de la Bouverie du Coin
patrimoineChemin de la Bouverie du Presbyte
patrimoineChemin de la Briquetterie
patrimoineChemin de la Brunette
patrimoineChemin de la Butte aux Miroirs
patrimoineChemin de la Chapellerie
patrimoineChemin de la Charnie
patrimoineChemin de la Chataigneraie
patrimoineChemin de la Châtaigneraie
patrimoineChemin de la Châtegneraie
patrimoineChemin de la Cosnillère
patrimoineChemin de la Cour d'Erve
patrimoineChemin de la Croix Bachelot
patrimoineChemin de la Croix Rouge
patrimoineChemin de la Delugère
patrimoineChemin de la Farinière
patrimoineChemin de la Faucherie
patrimoineChemin de la Faucouillère
patrimoineChemin de la Ferrière
patrimoineChemin de la Fousillère
patrimoineChemin de la Grande Chauvelière
patrimoineChemin de la Grande Maison Neuve
patrimoineChemin de la Grande Normandière
patrimoineChemin de la Gravelle
patrimoineChemin de la Haute Forterie
patrimoineChemin de la Housserie
patrimoineChemin de la Largerie
patrimoineChemin de la Lézardière
patrimoineChemin de la Logette
patrimoineChemin de la Madeleine
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Malinière
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Massuardière
patrimoineChemin de la Métairie des Pauvres
patrimoineChemin de la Minotière
patrimoineChemin de la Monnairie
patrimoineChemin de la Moriniere
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Muette à Étival
patrimoineChemin de la Muette aux Championnières
patrimoineChemin de la Mule Blanche
patrimoineChemin de Landelle
natureChemin de la Pageotière
patrimoineChemin de la Patache
patrimoineChemin de la Perrerie
patrimoineChemin de la Petite Guette
patrimoineChemin de la Petite Pierre
patrimoineChemin de la Pinelais
patrimoineChemin de la Pommeraie
patrimoineChemin de la Poterie
patrimoineChemin de la Reberdière
patrimoineChemin de la Renaudrie
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Rongère
patrimoineChemin de la Rouillère
patrimoineChemin de la Route Noire
patrimoineChemin de la Saltière
patrimoineChemin de la Sefière
patrimoineChemin de la Sorie
patrimoineChemin de la Sorinière
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Talbotiere
patrimoineChemin de la Thuaudière
patrimoineChemin de l'Aubépin
patrimoineChemin de l'Aubrière
patrimoineChemin de Launay
patrimoineChemin de la Valette
patrimoineChemin de la Vallette
patrimoineChemin de la Valtière
patrimoineChemin de la Vivvannière
patrimoineChemin de l'Écrille
patrimoineChemin de l'Epine
patrimoineChemin de l'Étang des Landes
natureChemin de l'Hommée
patrimoineChemin de l'Oisellerie
patrimoineChemin de l'Orchidee
patrimoineChemin de l'Orière
patrimoineChemin de l'Oriolet
patrimoineChemin de Malnoë
patrimoineChemin de Monthermont
patrimoineChemin de Neuvillette-en-Charnie à Étival-en-Charnie
patrimoineChemin de Patience
patrimoineChemin de Pétillon
patrimoineChemin de Poil de Brebis
patrimoineChemin de Roisnon
patrimoineChemin de Ruchèvre
patrimoineChemin de Saint-Denis-d'Orques à Torcé
patrimoineChemin de Saint-Nicolas
patrimoineChemin de Saint-Nicolas à la Lande Ronde
natureChemin de Salver
patrimoineChemin de Sauballon
patrimoineChemin des Balivieres
patrimoineChemin des Baslivières
patrimoineChemin des Bourceries
patrimoineChemin des Boutinières
patrimoineChemin des Carriers
patrimoineChemin des Chauvinières
patrimoineChemin des Choiseaux
patrimoineChemin des Choisières
patrimoineChemin des Cosneries
patrimoineChemin des Coulées
patrimoineChemin des Dames
patrimoineChemin des Descends
patrimoineChemin des Dévirolettes
patrimoineChemin des Douets
patrimoineChemin des Echelettes
patrimoineChemin des Fossettes
patrimoineChemin des Geslinières
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Gros Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Grottes
patrimoineChemin des Guiberdières
patrimoineChemin des Guyaudières
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Loges
patrimoineChemin des Maillardières
patrimoineChemin des Métairies
patrimoineChemin des Morinières
patrimoineChemin des Moulées
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Noëries
patrimoineChemin des Noés
patrimoineChemin des Noés Chopin
patrimoineChemin des Noés d'Erve
patrimoineChemin des Noisettes
patrimoineChemin des Petits Champs
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Poiriers
patrimoineChemin des Prairies
natureChemin des Rairies
patrimoineChemin des Renardières
patrimoineChemin des Rousselières
patrimoineChemin des Rues
patrimoineChemin des Touches
patrimoineChemin des Vaunays
patrimoineChemin des Vieux Guivains
patrimoineChemin du Bas Rocher
patrimoineChemin du Bas Taillis
patrimoineChemin du Bois aux Moines
patrimoineChemin du Bois de Vaiges
patrimoineChemin du Bois du Cou
patrimoineChemin du Bouquet
patrimoineChemin du Bourg à l'Abesse
patrimoineChemin du Busson
patrimoineChemin du Châble
patrimoineChemin du Châtelier
patrimoineChemin du Chêne Vert
natureChemin du Fay
patrimoineChemin du Fort
patrimoineChemin du Haut l'Huitré
patrimoineChemin du Haut Meslay
patrimoineChemin du Haut Rocher
patrimoineChemin du Laurier
patrimoineChemin du Meslier
patrimoineChemin du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Perrichet
patrimoineChemin du Petit Beauvais
patrimoineChemin du Petit Cormier
patrimoineChemin du Petit Rocher
patrimoineChemin du Petit Salver
patrimoineChemin du Pierras
patrimoineChemin du Pignon Vert
patrimoineChemin du Plessis
patrimoineChemin du Poirier de la Garde
patrimoineChemin du Pont Neuf
patrimoineChemin du Pont Perrin
patrimoineChemin du Portail
patrimoineChemin du Pre Coudre
patrimoineChemin du Pré de l'Aire
patrimoineChemin du Vau
patrimoineFaubourg de la Gare
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de Bazougers
patrimoineImpasse de Bouillé
patrimoineImpasse de la Mécanique
patrimoineImpasse de l'Anjuine
patrimoineImpasse de la Saugère
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Albizias
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Fours
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse de Sulzheim
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Château Gaillard
patrimoineImpasse du Closeau
patrimoineImpasse du Cruchet
patrimoineImpasse du Haut-Perrin
patrimoineImpasse du Méteil
patrimoineImpasse du Minerai
patrimoineImpasse du Pâtis
patrimoineImpasse du Vieux Pré
patrimoineImpasse Gribouille
patrimoineImpasse Saint-Étienne
patrimoineL'Armoricaine
patrimoineLigne de la Meute
patrimoineLigne du Treulon
patrimoineLotissement de la Gélinière
patrimoineLotissement du Fay
patrimoineLotissement les Lavandières
patrimoinePassage du Grenier à Grain
patrimoinePlace Adam Becker
patrimoinePlace Ambroise de Loré
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace de l'Abbé Maillard
patrimoinePlace de la Forge
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Charrières
patrimoinePlace des Roseaux
patrimoinePlace des Tulipiers
patrimoinePlace de Sulzheim
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Pont Piéton
patrimoinePlace du Tertre Ganne
patrimoinePlace Hubert II de Beaumont
patrimoinePlace Saint-Léger
patrimoinePromenade de la Poterne
patrimoineRoute Communale 6 de la Lune
patrimoineRoute de Baillée
patrimoineRoute de Blandouet
patrimoineRoute de Chammes
patrimoineRoute de Châtres-la-Forêt
natureRoute de Chéméré
patrimoineRoute de Crève Cœur
patrimoineRoute de Goulvent
patrimoineRoute de la Bazouge
patrimoineRoute de la Boucherie
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Chapelle Raisouin
patrimoineRoute de la Croix des Salés
patrimoineRoute de la Crousille
patrimoineRoute de la Grasselière
patrimoineRoute de la Guérinière
patrimoineRoute de la Panneterie
patrimoineRoute de Laval
patrimoineRoute de l'Erve
patrimoineRoute de l'Essart
patrimoineRoute de Montsûrs
patrimoineRoute de Neuvillette
patrimoineRoute de Parennes
patrimoineRoute de Rouessé
patrimoineRoute de Rouessé Vassé
patrimoineRoute de Sablé-sur-Sarthe
patrimoineRoute de Saint-Denis-d'Orques
patrimoineRoute de Saint-Denis-d'Orques à Torcé
patrimoineRoute de Saint-Denis-du-Maine
patrimoineRoute de Sainte-Suzanne
patrimoineRoute de Saint-Jean
patrimoineRoute de Saint-Jean sur Erve
patrimoineRoute de Saint-Jean-sur-Erve
patrimoineRoute de Saint-Léger
patrimoineRoute de Saint-Pierre
patrimoineRoute de Saint-Pierre-sur-Erve
patrimoineRoute de Saulges
patrimoineRoute des Bouvinières
patrimoineRoute des Coëvrons
patrimoineRoute des Haies
patrimoineRoute des Haras
patrimoineRoute des Sérardières
patrimoineRoute de Tennie
patrimoineRoute de Thorigné
patrimoineRoute de Vaiges
patrimoineRoute de Viré-en-Champagne
patrimoineRoute de Voutré
patrimoineRoute d'Evron
patrimoineRoute du Bocage
patrimoineRoute du Mans
patrimoineRoute du Montil
patrimoineRoute du Tertre Blanc
patrimoineRoute du Tertre Ganne
patrimoineRoute Neuve
patrimoineRoute Noire
patrimoineRue aux Chevaux
patrimoineRue Claude de Bouille
patrimoineRue Creuse
patrimoineRue de Bouillé
patrimoineRue de Champatoire
patrimoineRue de Jouvence
patrimoineRue de la Belle Étoile
patrimoineRue de la Butte Rouge
patrimoineRue de la Charnie
patrimoineRue de la Croix Hubert
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grotte à Margot
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Mairie
patrimoineRue de la Marairie
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de la Panneterie
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Roselière
patrimoineRue de la Taconnière
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Vitre
patrimoineRue de l'Erve
patrimoineRue de l'Union
patrimoineRue de Montsûrs
patrimoineRue de Neuvillette
patrimoineRue de Richebourg
patrimoineRue de Sainte-Suzanne
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue de Saulges
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Charrières
patrimoineRue des Cloteaux
patrimoineRue des Coévrons
patrimoineRue des Colibris
patrimoineRue des Croix
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Marmousets
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Mines
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Ruisseaux
natureRue des Sports
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tisserands
patrimoineRue de Voutré
patrimoineRue d'Évron
patrimoineRue Dorée
patrimoineRue du Bas Château
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bouqueteau
patrimoineRue du Bourrelier
patrimoineRue du Camp des Anglais
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Coudray
patrimoineRue du Docteur Kelle
patrimoineRue du Fief aux Moines
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Grenier à Sel
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Haut-Bourg
patrimoineRue du Haut Ormeau
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Marchis
patrimoineRue du Maréchal Ferrant
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pavé
patrimoineRue du Petit Hasard
patrimoineRue du Petit Rocher
patrimoineRue du Plan d'Eau
patrimoineRue du Pont d'Erve
patrimoineRue du Tertre Blanc
patrimoineRue du Tripot
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Fouquet de la Varenne
patrimoineRue Guillaume le Conquérant
patrimoineRue Henri IV
patrimoineRue Jean de Bueil
patrimoineRuelle de la Carterie
patrimoineRuelle de la Mare Noire
patrimoineRuelle de l'Oratoire
patrimoineRuelle des Lavandières
patrimoineRuelle du Pressoir
patrimoineRue Margot
patrimoineRue Martin
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Perrine Dugué
patrimoineRue Reverdie
patrimoineRue Robert Glétron
patrimoineRue Robert Triger
patrimoineRue Saint-Sylvain
patrimoine