Rues de Paroisse Saint-Augustin-de-Chaux
96 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Arletty
patrimoineAllée des Prés Buffard
patrimoineAllée du Pont Roman
patrimoineAutoroute Verte
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue Maréchal Juin
patrimoineBoulevard de la Concorde
patrimoineBoulevard de la Corniche
patrimoineChemin des Pêcheurs
patrimoineChemin du Pendu
patrimoineImpasse de la Forêt de Chaux
natureImpasse des Peupliers
natureLe Grand Contour
patrimoinePasserelle des Poètes
patrimoinePlace du Coulon
patrimoinePont de la Corniche
patrimoinePont de la Raie des Moutelles
patrimoineR.F. des Anglais
patrimoineRond-Point des Droits de l'Homme
patrimoineRond-Point des Templiers
patrimoineRoute Forestière des Prés Gaudard
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alexis Cordienne
patrimoineRue André Barthélémy
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Auguste Vantard
patrimoineRue Bernard Tépinier
patrimoineRue Charles Blind
patrimoineRue Costes et Bellonte
patrimoineRue d'Argent
patrimoineRue d'Azans
patrimoineRue de Chaux
patrimoineRue de Crissey
patrimoineRue de la Biche
patrimoineRue de la Bombardière
patrimoineRue de la Boutière
patrimoineRue de la Combotte
patrimoineRue de la Cour des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue de la Dame Verte
patrimoineRue de la Fenotte
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Platière
patrimoineRue de la Proie
patrimoineRue de la Renardière
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Ronceraie
patrimoineRue de la Sauline
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vouivre
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue de Plaisance
patrimoineRue des Aiguillons
patrimoineRue des Buvettes
patrimoineRue des Fourches
patrimoineRue des Iletons
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Moutelles
patrimoineRue des Pommeraies
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Saules
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue du Bizard
patrimoineRue du Boichot
patrimoineRue du Cerf
patrimoineRue du Coulon
patrimoineRue du Général Bethouart
patrimoineRue du Général Lasne
patrimoineRue du Loup
patrimoineRue du Meix Brulé
patrimoineRue du Muguet
patrimoineRue du Nemont
patrimoineRue du Paquier
patrimoineRue du Val d'Amour
patrimoineRue Élie Puffeney
patrimoineRue Eliette Schenneberg
patrimoineRue Félix Broutet
patrimoineRue Général Charles Diego Brosset
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Julien Feuvrier
patrimoineRue Lamartine
histoireD'abord poète célébré — les Méditations poétiques le rendirent illustre à trente ans —, Alphonse de Lamartine (1790-1869) devint sur le tard un politicien redouté pour son éloquence. Élu député en 1833, il se fit connaître par des discours retentissants sur la question sociale : après la révolte des canuts lyonnais, il dénonça dans un discours resté célèbre « l'horrible volcan sur lequel l'industrie repose » — formule qui frappait les esprits mais agaçait une Chambre bourgeoise que ses envolées mystiques laissaient sceptique. Quand la Monarchie de Juillet s'effondre le 24 février 1848, Lamartine se retrouve, presque malgré lui, à la tête du gouvernement provisoire. Le lendemain, à l'Hôtel de Ville, une foule en armes exige que le drapeau rouge, symbole insurrectionnel, remplace le tricolore. Lamartine s'y oppose dans un discours improvisé qui reste l'un des grands moments d'éloquence du XIXᵉ siècle : « Le drapeau rouge que vous nous rapportez n'a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et en 93, tandis que le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie. » Chef de facto de la jeune République, il fit abolir l'esclavage dans les colonies et la peine de mort en matière politique — deux mesures dont l'écho dépasse largement son court passage au pouvoir. L'euphorie de février tourne court. La fermeture des ateliers nationaux, ces chantiers publics créés pour employer les chômeurs parisiens, déclenche en juin 1848 une insurrection ouvrière — les Journées de Juin — matée dans le sang par le général Cavaignac. Lamartine, débordé par des événements qu'il ne maîtrise plus, perd tout crédit auprès du peuple qui l'avait porté en triomphe quatre mois plus tôt. La chute est vertigineuse. À l'élection présidentielle du 10 décembre 1848, celui qui avait proclamé la République ne recueille que 17 910 voix — 0,23 % —, humilié par Louis-Napoléon Bonaparte (5,4 millions de voix, 74 %). Dans son propre département de Saône-et-Loire, il n'obtient que 1 501 voix contre 27 121 pour Bonaparte. Sa carrière politique s'achève là, aussi vite qu'elle s'était imposée. Il retourne à la littérature et finit sa vie criblé de dettes, vendant sa plume au plus offrant pour survivre — lui qui, quelques décennies plus tôt, écrivait déjà dans L'Isolement son goût pour l'arrachement et la fuite : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Ledoux
patrimoineRue Léon Perraudin
patrimoineRue Louis Robert
patrimoineRue Mahaut d'Artois
patrimoineRue Marguerite Bourcet
patrimoineRue Marguerite Rosier
patrimoineRue Montciel
patrimoineRue Perraudin
patrimoineRue Raymond Braillard
patrimoineRue Renobert Nelaton
patrimoineRue Youri Gagarine
patrimoineVoie Grévy
patrimoineYouri Gagarine
patrimoine