Rues de Paroisse Saint-Antoine-en-Vologne
275 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Prairie
natureAllée des Bosquets
patrimoineAllée des Capucines
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée du Clos Phulpin
patrimoineAllée du Plou
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAu Moisetat
patrimoineAu Vieux Lieu
patrimoineAux Brulés
patrimoineChemin de Costempré
patrimoineChemin de Fossard
patrimoineChemin de Henzelle
patrimoineChemin de la Bisoire
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Charmine
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Grande-Haie n° 1
patrimoineChemin de la Haie
patrimoineChemin de la Moulure
patrimoineChemin de la Passée
patrimoineChemin de la Petite Patience
patrimoineChemin de la Poirie
patrimoineChemin de la Rose
patrimoineChemin de la Scie
patrimoineChemin de l'Encerf
patrimoineChemin de l'Ormont
patrimoineChemin de Malenrupt
patrimoineChemin de Pierre Bétrine n° 1
patrimoineChemin de Pierre Bétrine n° 2
patrimoineChemin de Rosipré
patrimoineChemin des Aulnes
patrimoineChemin des Bolottes
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Charmes
patrimoineChemin des Épines
patrimoineChemin des Gaises
patrimoineChemin des Grands Prés
patrimoineChemin des Meix Moure
patrimoineChemin des Parures
patrimoineChemin des Pierres
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Pschées
patrimoineChemin des Ronds Champs
patrimoineChemin des Spaxes
patrimoineChemin de Stéaumont
patrimoineChemin de Varinfête
patrimoineChemin du Bois Le Renard
patrimoineChemin du Champ-de-la-Bataille
patrimoineChemin du Champ de la Fontaine
patrimoineChemin du Champ des Côtes
patrimoineChemin du Chane
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Faing Janel
patrimoineChemin du Grand Jardin
patrimoineChemin du Grand Meix
patrimoineChemin du Haut-des-Vrayes
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pehry
patrimoineChemin du Plat
patrimoineChemin du Pré des Soeurs
patrimoineChemin du Quarond n° 1
patrimoineChemin du Quarond n° 3
patrimoineChemin du Sapenay
patrimoineChemin du Stot
patrimoineChemin du Trou de l'Enfer
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand Rue
patrimoineGrand'Rue
patrimoineHaut de Celle
patrimoineImpasse de la Lobe
patrimoineImpasse de la Régulée
patrimoineImpasse de la Roche des Corbeaux
patrimoineImpasse des Ronds Champs
patrimoineLa Bricotelle
patrimoineLa Corre
patrimoineLa Roche au Bois
patrimoineLe Champs des Côtes
patrimoineLe Clos Virion
patrimoineLe Gai Champ
patrimoineLe Haut de Surmain
patrimoineLe Palton
patrimoineLes Arpents
patrimoineLes Cherrières
patrimoineLe Soyeté
patrimoineLe Vivier
patrimoineL'Orée du Bois
patrimoineLotissement Aux Fournées
patrimoineLotissement de la Roche au Bois
patrimoineLotissement La Levrée
patrimoineLotissement Le Parémont
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Espine
patrimoinePlace Henri Ferry
patrimoineRoute de Bouzaye
patrimoineRoute de Bruyères
patrimoineRoute de Deycimont
patrimoineRoute de Docelles
patrimoineRoute de Fiménil
patrimoineRoute de Gérardmer
patrimoineRoute de Hérigoutte
patrimoineRoute de Houx
patrimoineRoute de la Baffe
patrimoineRoute de la Charme de l'Ormont
patrimoineRoute de l'Ancerf
patrimoineRoute de la Racine
patrimoineRoute de Laveline
patrimoineRoute de Laveline-du-Houx
patrimoineRoute de Le Boulay
patrimoineRoute de Lépanges
patrimoineRoute de Menémont
patrimoineRoute d'Épinal
patrimoineRoute de Rehaupal
patrimoineRoute de Saint-Jean
patrimoineRoute des Cascades
patrimoineRoute de Tendon
patrimoineRoute d'Hérigoutte
patrimoineRoute du Chaud Vent
patrimoineRoute du Chêna
patrimoineRoute du Col de Bonnefontaine
patrimoineRoute du Grand Ecart
patrimoineRoute du Grand Écart
patrimoineRoute Verte
patrimoineRue Abbé Paul Hadot
patrimoineRue André Ferry
patrimoineRue Au Colin
patrimoineRue Bréheux
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue d'Archettes
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bouillemont
patrimoineRue de Charanstate
patrimoineRue de Cheniménil
patrimoineRue de Gagnoly
patrimoineRue de Gérardchamp
patrimoineRue de Gremonmenil
patrimoineRue de Hadrange
patrimoineRue de la Baule
patrimoineRue de la Beunotte
patrimoineRue de la Blanche Voye
patrimoineRue de la Bolle
patrimoineRue de la Broche du Val
patrimoineRue de la Bure
patrimoineRue de la Charmine
patrimoineRue de la Clé
patrimoineRue de la Coissure
patrimoineRue de la Cordière
patrimoineRue de la Creuse
patrimoineRue de la Croisette
patrimoineRue de la Féculerie
patrimoineRue de la Ferronnerie
patrimoineRue de la Filature
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Fougrie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gêne
patrimoineRue de la Grande Combe
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Mairie
patrimoineRue de la Meulnotte
patrimoineRue de la Mont
patrimoineRue de l'Ancerf
patrimoineRue de L'Andrehay
patrimoineRue de la Passée
patrimoineRue de la Patère
patrimoineRue de la Patience
patrimoineRue de la Pêche
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Ratte
patrimoineRue de la Répandise
patrimoineRue de la Roche des Corbeaux
patrimoineRue de la Rosière
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Souau
patrimoineRue de la Vologne
patrimoineRue de l'École
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patrimoineRue de Maildor
patrimoineRue de Mignauvoid
patrimoineRue de Moinstot
patrimoineRue de Prayeu
patrimoineRue des Bains
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patrimoineRue des Bouleaux
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patrimoineRue des Champs
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patrimoineRue des Champs Le Fève
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patrimoineRue des Fusillés
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patrimoineRue des Tertres
patrimoineRue des Trois Sorrels
patrimoineRue des Vieux Champs
patrimoineRue Devant les Brayes
patrimoineRue du Barba
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patrimoineRue du Beau Chêne
natureRue du Bois-Gentil
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patrimoineRue du Champ du Lin
patrimoineRue du Chauffour
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patrimoineRue du Clos Fays
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patrimoineRue du Faing Neuf
patrimoineRue du Foyer
patrimoineRue du Général Patch
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patrimoineRue du Haut de Gemel
patrimoineRue du Haut de la Côte
patrimoineRue du Haut du Mont
patrimoineRue du Haut du Pré
patrimoineRue du Haut Mont
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Maix Devant
patrimoineRue du Maréchal de Turenne
patrimoineRue du Moncey
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
patrimoineRue du Petit Baptiste
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patrimoineRue du Ruisseau d'Argent
natureRue du Ruxelier
patrimoineRue du Sentier
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patrimoineSquare des Anciens Combattants
patrimoineSquare du Tilleul
natureSur le Four du Haut du Mont
patrimoineVI 32
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