Rues de Paroisse Saint-Antoine-des-Puys
456 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Gedimat
patrimoineAllée 37 bis
patrimoineAllée de la Treille
patrimoineAllée des sapins
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée des Sentiers
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Champ Guyot
patrimoineAllée du Dail
patrimoineAncien Chemin du Vieux Pouzauges à Saint-Mesmin
patrimoineAvenue de Bellevue
patrimoineAvenue de la Grande Versaine
patrimoineAvenue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue des Sables
patrimoineBus
patrimoineChamporté
patrimoineChemin de Bonneveau
patrimoineChemin de Champorte
patrimoineChemin de la Bédelinière
patrimoineChemin de la Broue
patrimoineChemin de la Chagnasse
patrimoineChemin de la Gadrouille
patrimoineChemin de la Garneraie
patrimoineChemin de la Goupilière
patrimoineChemin de la Grivelière
patrimoineChemin de la Jaudonnière
patrimoineChemin de la Landette
natureChemin de la Legerie
patrimoineChemin de la Lunelière
patrimoineChemin de l'Antezière
patrimoineChemin de la Petite Boissière
patrimoineChemin de la Pinorière
patrimoineChemin de la Plissonnière
patrimoineChemin de la Pointe
patrimoineChemin de la Ribotière
patrimoineChemin de la Traire
patrimoineChemin de l'Avenau
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Pain Gagné
patrimoineChemin des Ajoncs
patrimoineChemin des Bergeronnettes
patrimoineChemin des Bleuets
patrimoineChemin des Bourrochelles
patrimoineChemin des Chardonnerets
patrimoineChemin des Coquelicots
patrimoineChemin des Coteaux
patrimoineChemin des Coulées
patrimoineChemin des Fauvettes
patrimoineChemin des Fiefs
patrimoineChemin des Inodières
patrimoineChemin des Lys
patrimoineChemin des Marguerites
patrimoineChemin des Martinets
patrimoineChemin des Mésanges
patrimoineChemin des Ouzinières
patrimoineChemin des Pieux
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Primevères
patrimoineChemin des Puys
patrimoineChemin des Roseaux
patrimoineChemin des Ruines
patrimoineChemin des Tourinières
patrimoineChemin des Trouyières
patrimoineChemin des Vallées
patrimoineChemin d'Exploitation de Lizardière
patrimoineChemin d'Exploitation de l'Usine
patrimoineChemin d'Exploitation des Courillauderies
patrimoineChemin d'Exploitation des Meilheraisses
patrimoineChemin d'Exploitation des Pieux
patrimoineChemin d'Exploitation des Rochettes
patrimoineChemin d'Exploitation des Touches
patrimoineChemin d'Exploitation des Vignes
natureChemin d'Exploitation du Pâtis aux Cloches
patrimoineChemin d'Exploitation du Pâtit
patrimoineChemin d'Exploitation du Pont des Touches
patrimoineChemin d'Exploitation du Puits
patrimoineChemin d'Exploitation du Sanday
patrimoineChemin d'Exploitation du Vrignaud
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois Beigiron
patrimoineChemin du Bois Biraudrie
patrimoineChemin du Chagneraie
patrimoineChemin du Champ Bardin
patrimoineChemin du Champ de la Loge
patrimoineChemin du Champ des Pierres
patrimoineChemin du Champ Sotard
patrimoineChemin du Cocher
patrimoineChemin du Cormier
patrimoineChemin du Fossé Double
patrimoineChemin du Gau
patrimoineChemin du Grand Champ
patrimoineChemin du Pont Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Chemin du Puy-Giraud
patrimoineChemin du Retoret
patrimoineChemin du Terrier
patrimoineChemin du Terrier Marteau
patrimoineChemin du Vieux Pouauges
patrimoineChemin du Vieux Pouzauges à Montravers
patrimoineChemin du Vrignaud
patrimoineChemin Rural 317
patrimoineChemin Rural de Belle Chasse
patrimoineChemin Rural de la Bouillère au Pin
patrimoineChemin Rural de la Ville au Petit Tillay
patrimoineChemin Rural des Coteaux de Basson
patrimoineChemin Rural du Banchereau
patrimoineChemin Rural du Canal
patrimoineCité de la Mayauderie
patrimoineCité de la Planche Bouillard
patrimoineCité de l'Étoile
patrimoineCité des Châtaigniers
patrimoineCité des Pervenches
patrimoineCité des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Cité du Beugnon
patrimoineCité du Lavoir
patrimoineCité du Roc
patrimoineCours des Trois Rois
patrimoineD13
patrimoineDrive
patrimoineImpasse Auguste Renoir
patrimoineImpasse Bel-Air
patrimoineImpasse Berthe Morisot
patrimoineImpasse Camille Pissarro
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Boitel
patrimoineImpasse de Chef de Bois
patrimoineImpasse de la Buchette
patrimoineImpasse de la Caux
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Corniche
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Pierre Blanche
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de la Serge
patrimoineImpasse de la Soie
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Tiretaine
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Bûcherons
patrimoineImpasse des Cardeurs
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Davières
patrimoineImpasse des Druides
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Hêtres
natureImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Loups
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Ournais
patrimoineImpasse des Pervenches
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Plantes
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Rousselleries
patrimoineImpasse des Sarments
patrimoineImpasse des Semailles
patrimoineImpasse des Tanneurs
patrimoineImpasse des Tisserands
patrimoineImpasse des Tonneliers
patrimoineImpasse de Véziers
patrimoineImpasse du Brûleur
patrimoineImpasse du Cèdre
patrimoineImpasse du Champ Salé
patrimoineImpasse du Clos du Vieux Pouzauges
patrimoineImpasse du Commandant Charcot
patrimoineImpasse du Coteau du Lay
patrimoineImpasse du Droguet
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Pré aux Pigeons
patrimoineImpasse du Pressoir
patrimoineImpasse du Sacré-Cœur
patrimoineImpasse du Séquoia
patrimoineImpasse du Terrier de la Fontaine
patrimoineImpasse du Val Rétif
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Edgar Degas
patrimoineImpasse Jean Bart
patrimoineImpasse Mary Cassatt
patrimoineImpasse Paul Cézanne
patrimoineImpasse Robert Surcouf
patrimoineImpasse Roger Colin
patrimoineImpasse Saint-Martin
patrimoineImpasse Sirius
patrimoineLa Petite Cibretière
patrimoineLe Chemin des Douaires
patrimoineLe Chemin des Vergnais
patrimoineLe Chemin du Champ Plat
patrimoineLe Chemin du Marché
patrimoineLe Pont Auger
patrimoineLivraisons
patrimoinelivraisons autre que cuisine
patrimoineParking Gilles de Rais
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace de l'Abbé Damien Lubineau
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Paix
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Anciens combattants d'Afrique du nord
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du Calvaire
patrimoinePlace du Centre
patrimoinePlace du Fournil
patrimoinePlace du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoinePlace Meitingen
patrimoinePont
patrimoinePont Guerin
patrimoineRésidence Violleau
patrimoineRocade de la Zone Industrielle de Montifaut
patrimoineRoute de Chavagnes
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Linaudière
patrimoineRoute de la Lunelière
patrimoineRoute de la Tralière
patrimoineRoute de Puy Crapaud
patrimoineRoute de Puy Moreau
patrimoineRoute de Puy Papin
patrimoineRoute de Rochereau
patrimoineRoute de Saint-Michel
patrimoineRoute des Barres
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Charrières
patrimoineRoute des Soriettes
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Val Rétif
patrimoineRue Alphonse Delavaud
patrimoineRue Antoine Augustin Parmentier
patrimoineRue Armand Guillaumin
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Basile Gonnord
patrimoineRue Buffon
patrimoineRue Camille Pissarro
patrimoineRue Catherine de Thouars
patrimoineRue Charles Largeteau
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Cormier
patrimoineRue Cour des Miracles
patrimoineRue de Bougainville
patrimoineRue de Chaffignon
patrimoineRue de Cornière
patrimoineRue de la Batteuse
patrimoineRue de la Baudrière
patrimoineRue de la Bobinière
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Brunelière
patrimoineRue de la Buchette
patrimoineRue de la Chagnaie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chintre
patrimoineRue de la Corniche
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patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Cure du Vieux Pouzauges
patrimoineRue de la Diorite
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patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fournière
patrimoineRue de la Gandouinière
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de l'Ageasse
patrimoineRue de l'Alouette
patrimoineRue de la Louisière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Muletrie
patrimoineRue de la Musse
patrimoineRue de la Parentelle
patrimoineRue de la Patrie
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patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Promenade
patrimoineRue de la Ragoille
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patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Aubépin
patrimoineRue de l'Aubretière
patrimoineRue de l'Aumônerie
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Échalier
patrimoineRue de l'Étoile
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Orangerie
patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue de l'Usine
patrimoineRue de Milette
patrimoineRue de Montifaut
patrimoineRue de Réaumur
patrimoineRue de Richebonne
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Barrières Blanches
patrimoineRue des Bénédictins
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bosquets
patrimoineRue des Bûcherons
patrimoineRue des Chaffauds
patrimoineRue des Champs de la Petite Auderie
patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Cordiers
patrimoineRue des Courtines
patrimoineRue des Druides
patrimoineRue des Écluses
patrimoineRue des Étoffes
patrimoineRue des Farinières
patrimoineRue des Forestiers
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Frichetières
patrimoineRue des Grands Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Guérinières
patrimoineRue des Ifs
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Javelles
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Lutins
patrimoineRue des Meilliers
patrimoineRue des Métives
patrimoineRue des Moines
patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Monts
patrimoineRue des Murailles
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Ombrages
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patrimoineRue des Rosiers
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natureRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue de Tournis
patrimoineRue de Véziers
patrimoineRue du Beau Pommier
patrimoineRue du Bois de Gadrelle
patrimoineRue du Bois de la Folie
patrimoineRue du Bois de l'Etoile
patrimoineRue du Bois Roland
patrimoineRue du Bourg Bélard
patrimoineRue du Bournigal
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chais
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Clos de la Barre
patrimoineRue du Clos du Vieux Patis
patrimoineRue du Creux du Bois
patrimoineRue du Docteur Barbanneau
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Guichet
patrimoineRue du Haut-Bourg
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maréchal de Lattre
patrimoineRue du Moulin Gémot de Bas
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Gémot de Haut
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Onze Novembre
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pavé
patrimoineRue du Pin Parasol
patrimoineRue du Planger
patrimoineRue du Pont aux Chèvres
patrimoineRue du Pontreau
patrimoineRue du Pré Chaffignon
patrimoineRue du Pré de Foire
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Roc en Bois
patrimoineRue du Sacré-coeur
patrimoineRue du Sacré-Cœur
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Stade André Jacob
patrimoineRue du Terrier de la Fontaine
patrimoineRue du Terrier Marteau
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vieux Bourg
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue du Vieux Logis
patrimoineRue du Vigneau
natureRue Émilie Angelotz
patrimoineRue Ernest Thomas
patrimoineRue Ferchaud de Réaumur
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patrimoineRue Frédéric Bazille
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patrimoineRue Georges Clémenceau
patrimoineRue Gustave Eiffel
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patrimoineRue Joachim Rouault
patrimoineRue Joseph Cugnot
patrimoineRue Jussieu
patrimoineRue Le Nôtre
patrimoineRue Léon de la Taste
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sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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