Rues de Paroisse Saint-Amé-des-Trois-Vallées
301 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Gare
patrimoineChemin de Badonfaing
patrimoineChemin de Bouxerand
patrimoineChemin de Champe
patrimoineChemin de Châtillon
patrimoineChemin de Chevrimont
patrimoineChemin de la Basse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin de la Basse Flaconnière Chargoutte
patrimoineChemin de la Bise
patrimoineChemin de la Carrière des Courbelières
patrimoineChemin de la Charme
patrimoineChemin de la Cleurie
patrimoineChemin de la Cotiande
patrimoineChemin de la Fontaine des Loups
patrimoineChemin de Lambertfaing
patrimoineChemin de l'Ancensement
patrimoineChemin de la Tille
patrimoineChemin de la Vanne
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de Petainfeing
patrimoineChemin des Bouxeux
patrimoineChemin des Caluches
patrimoineChemin des Feumeux
patrimoineChemin des Gouttes
patrimoineChemin des Gouttes de Fresse
patrimoineChemin des Grands Clos
patrimoineChemin des Lincieux
patrimoineChemin des Mézés
patrimoineChemin des Rapailles
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Roches Chevaliers
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin Dessous Les Fèches
patrimoineChemin des Traits
patrimoineChemin des Tronches
patrimoineChemin de Trapoix
patrimoineChemin d'Hazintrait
patrimoineChemin du Bas de Closchamp
patrimoineChemin du Beignet
patrimoineChemin du Bélier
patrimoineChemin du Champ de l'Étang
natureChemin du Champ de Tir
patrimoineChemin du Chanois
patrimoineChemin du Faing de la Maix
patrimoineChemin du Faing Labeurre
patrimoineChemin du Faing la Biche
patrimoineChemin du Grand Coteau
patrimoineChemin du Grand Roullier
patrimoineChemin du Haut de Closchamp
patrimoineChemin du Haut des Charmes
patrimoineChemin du Haut Rang
patrimoineChemin du Neuf Pré
patrimoineChemin du Noyer
patrimoineChemin du Palton
patrimoineChemin du Pont
patrimoineChemin du Pré de la Grange
patrimoineChemin du Pré du Four
patrimoineChemin du Pré Vixot
patrimoineChemin du Rapois
patrimoineChemin du Saint-Mont
patrimoineChemin du Vieux Saint-Amé
patrimoineChemin La Flaconnière Druchanois
patrimoineChemin Xavier Thiriat
patrimoineDomaine du Petit Rapré
patrimoineGrand Chemin de la Forêt
natureGrande Rue
patrimoineHLM Closchamp
patrimoineImpasse de Cheneau
natureImpasse de Franould
patrimoineImpasse de la Goutte Foigneu
patrimoineImpasse de la Grande Goutte
patrimoineImpasse de la Gravette
patrimoineImpasse de la Grosse Hutte
patrimoineImpasse de la Moselotte
patrimoineImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de la Verte Pierre
patrimoineImpasse de l'Écureuil
patrimoineImpasse de Petainfeing
patrimoineImpasse de Pont
patrimoineImpasse des Anémones
patrimoineImpasse des Fèches
patrimoineImpasse des Feignes
patrimoineImpasse des Fontaines
patrimoineImpasse des Gémeaux
patrimoineImpasse des Gouttes
patrimoineImpasse des Mezins
patrimoineImpasse des Moines
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Ramées
patrimoineImpasse des Roches
patrimoineImpasse du Bois du Pin
patrimoineImpasse du Braon
patrimoineImpasse du Champ Houot
patrimoineImpasse du Corot
patrimoineImpasse du Patis
patrimoineImpasse du Pré des Gazons
patrimoineImpasse le Clos
patrimoineLa Claire Rose
patrimoineLotissement Aux Frachamps
patrimoineLotissement de Badonfaing
patrimoineLotissement de la Blanche Géline
patrimoineLotissement de la Plaine de Celles
patrimoineLotissement de la Vierge
patrimoineLotissement des Anémones
patrimoineLotissement des Feumeux
patrimoineLotissement des Viaux
patrimoineLotissement du Golleton
patrimoinelotissement du haut des hâts
patrimoineLotissement Les Bouleaux
patrimoineLotissement les Noisetiers
patrimoineLotissement les Saules
patrimoinePassage des Breuchottes
patrimoinePassage des Mortes
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Anciens d'AFN
patrimoinePlace Simone Veil
patrimoinePlaine de Celles
patrimoinePont du rondin
patrimoineRoute de Beaufaing
patrimoineRoute de Bémont
patrimoineRoute de Blanche Roche
patrimoineRoute de Blongoutte
patrimoineRoute de Bouvacôte
patrimoineRoute de Bréhavillers
patrimoineRoute de Bussang
patrimoineRoute de Celles
patrimoineRoute de Chaudefontaine
patrimoineRoute de Cheneau
natureRoute de Cleurie
patrimoineRoute de Dommartin
patrimoineRoute de Gérardmer
patrimoineRoute de Hielle
patrimoineRoute de Julienrupt
patrimoineRoute de la Croix Jacquotte
patrimoineRoute de la Forge
patrimoineRoute de la Goutte des Founelles
patrimoineRoute de la Louvière
patrimoineRoute de la Mairie
patrimoineRoute de Lambertfeing
patrimoineRoute de la Passée
patrimoineRoute de la Prêle
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de la Verte Pierre
patrimoineRoute de l'Usine
patrimoineRoute de Meyvillers
patrimoineRoute de Mulhouse
patrimoineRoute de Nol
patrimoineRoute de Péccavillers
patrimoineRoute de Plaine
patrimoineRoute de Purifaing
patrimoineRoute de Ramont
patrimoineRoute de Réherrey
patrimoineRoute de Remiremont
patrimoineRoute de Saint-Amé
patrimoineRoute de Saint-Augustin
patrimoineRoute des Aqueducs
patrimoineRoute des Champs
patrimoineRoute des Cités
patrimoineRoute des Cucherons
patrimoineRoute des Forts
patrimoineRoute des Founelles
patrimoineRoute des Gémeaux
patrimoineRoute des Hlm
patrimoineRoute des Mortes
patrimoineRoute des Ramées
patrimoineRoute des Rocasses
patrimoineRoute des Tourbières
patrimoineRoute des Xattys
patrimoineRoute de Xhoris
patrimoineRoute du Bois du Pin
patrimoineRoute du Bourbet
patrimoineRoute du Breau
patrimoineRoute du CD 417
patrimoineRoute du Champ de la Vigne
natureRoute du Chasal
patrimoineRoute du Grand Tétras
patrimoineRoute du Gros Chêne
natureRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin des Cailloux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Mourot
patrimoineRoute du Paquis
patrimoineRoute du Passage
patrimoineRoute du Patis du Bois du Pin
patrimoineRoute du Pont de Cleurie
patrimoineRoute du Pré Claudiné
patrimoineRoute du Pré Galland
patrimoineRoute du Saut de la Cuve
patrimoineRoute Lambert Roche
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue de Claire-Rose
patrimoineRue de Franould
patrimoineRue de Gerbiachamp
patrimoineRue de Haute-Rive
patrimoineRue de la Blanche Croix
patrimoineRue de la Brasserie
patrimoineRue de la Croisette
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Distillerie
patrimoineRue de la Faxette
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Fosse
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gare Nol
patrimoineRue de la Gare Peccavilliers
patrimoineRue de la Maix
patrimoineRue de la Moselotte
patrimoineRue de la Moussière
patrimoineRue de la Nolle
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Poirie
patrimoineRue de la Proye
patrimoineRue de la Rive
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Rochotte
patrimoineRue de l'Ascencement
patrimoineRue de l'Avison
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue de Menaufaing
patrimoineRue de Mont Roche
patrimoineRue de Moyemont
patrimoineRue de Pont
patrimoineRue de Ribeauxard
patrimoineRue des Blés d'Or
patrimoineRue des bleuets
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Breuchottes
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chalets
patrimoineRue des Champs du Peu
patrimoineRue des Chaseaux
patrimoineRue des Cloisieures
patrimoineRue des Clos
patrimoineRue des Combattants AFN
patrimoineRue des Combattants d'A.F.N. 1952-1962
patrimoineRue des Deux Ponts
patrimoineRue des Digitales
patrimoineRue des Fèches
patrimoineRue des Fontenelles
patrimoineRue des Granges de Franould
patrimoineRue des Granges Defranould
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Meix Jacquot
patrimoineRue des Mitreuches
patrimoineRue des Mortes
patrimoineRue des Neufs Prés
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Paquis d'Aunet
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Tilles
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vergers
patrimoineRue des Xaty
patrimoineRue Devant la Ville
patrimoineRue de Vaubexy
patrimoineRue de Xonvillers
patrimoineRue d'Henry Pré
patrimoineRue du Blanchiment
patrimoineRue du Bois des Abbesses
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Cédre
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ Lambert
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Cuchot
patrimoineRue du Faing des Aulnées
patrimoineRue du Feing
patrimoineRue du Golau
patrimoineRue du Gouot
patrimoineRue du Gros Chêne
natureRue du Haut des Rangs
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Rapré
patrimoineRue du Rond Lieu
patrimoineRue du Souvenir Français
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vouaudin
patrimoineRue du Xaté
patrimoineRue Le Chêne
natureRue le Clos
patrimoineRue les Fourrières
patrimoineRue Sous la Côte
patrimoineRue Sous La Voix
patrimoineRue Sous le Rot
patrimoineSentier des Moines
patrimoineSentier des Pennecières
patrimoineSentier piétons & VTT
patrimoineTraverse de la Prêle
patrimoineTraverse de l'Usine
patrimoineTraverse de Plaine
patrimoineTraverse Des Fèches
patrimoineVoie Communale des Xards à la Neye
patrimoineVoie Verte des Hautes-Vosges
patrimoine