Rues de Paroisse Saint-Amans du Larzac
495 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Covoiturage des Places
patrimoineAire des Quatre Routes
patrimoineAire du Larzac
patrimoineAllée Chaude
patrimoineAllée des Fedes
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Puech du Mus
patrimoineAncienne Ligne Tournemire - Le Vigan
patrimoineAncienne Route de Saint-Affrique à Sauclières
patrimoineAncienne Route du Clapier au Mas Raynal (draille)
patrimoineAvenue Charles Andrieu
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue de la 13ème DBLE
patrimoineAvenue du 122ème RI
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue Louis Alexis Delmas
patrimoineAvenue Mouret
patrimoineAvenue Simone Veil
patrimoineAvenue Vaïsse
patrimoineCanal de l'Abbaye
patrimoineChemin d'Aspres
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Brante
patrimoineChemin de Cazic
patrimoineChemin de Font Nègre
patrimoineChemin de Huet
patrimoineChemin de la Belle du Loup
patrimoineChemin de la Brunelerie
patrimoineChemin de la Caselle
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix du Vent
patrimoineChemin de la Déchetterie
patrimoineChemin de la Devèze
patrimoineChemin de Ladoux
patrimoineChemin de la Filature
patrimoineChemin de la Gardette
patrimoineChemin de la Pesse
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Rougerie
patrimoineChemin de la Rouquette
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Trivalle
patrimoineChemin de la Vayssière
patrimoineChemin de Magnals
patrimoineChemin de Mas Razal
patrimoineChemin de Miejesole
patrimoineChemin de Millau
patrimoineChemin de Nant à Trèves
patrimoineChemin de Nau
patrimoineChemin de Noyers
patrimoineChemin des Agastous
patrimoineChemin des Baurios
patrimoineChemin des Cabassudes
patrimoineChemin des Campets
patrimoineChemin des Carbounials
patrimoineChemin des Clauzets
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Fadarelles
patrimoineChemin des Fayssettes
patrimoineChemin des Mazes
patrimoineChemin des Mines
patrimoineChemin des Mourguettes
patrimoineChemin des Orchidees
patrimoineChemin des Paredous
patrimoineChemin des Parros
patrimoineChemin des Pierres
patrimoineChemin des Planquettes
patrimoineChemin des Serres
patrimoineChemin des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin des Valettes
patrimoineChemin des Vayssières
patrimoineChemin des Vernèdes Basse
patrimoineChemin des Vernèdes Basses
patrimoineChemin des Vernèdes Hautes
patrimoineChemin de Tras le Puech
patrimoineChemin de Tras Parrot
patrimoineChemin du Barry
patrimoineChemin du Bousquennous
patrimoineChemin du Bruel
patrimoineChemin du Camp d'Aviation
sciencesChemin du Camp du Cadet
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Clauzelou
patrimoineChemin du Coulet
patrimoineChemin du Cres
patrimoineChemin du Cun
patrimoineChemin du Lacas
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Bondon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Noyer
patrimoineChemin du Passadou
patrimoineChemin du Potager
patrimoineChemin du Pradel
patrimoineChemin du Prat d'Alaux
patrimoineChemin du Puech Grel
patrimoineChemin du Rajal
patrimoineChemin du Rocher la Chambrière
patrimoineChemin du Roc Nantais
patrimoineChemin du Sambuc
patrimoineChemin du Serre au Camp d'Aviation
sciencesChemin du Stade
patrimoineChemin Ferré
patrimoineChemin Rural des Mazes à Parrouze
patrimoineChemin Tras le Puech
patrimoineCôte de La Fare
patrimoineD65
patrimoineDraille
patrimoineGiratoire des Places
patrimoineGrand Rue
patrimoineGrand' Rue
patrimoineImpasse Anne Frank
patrimoineImpasse Auguste
patrimoineImpasse de la Calade
patrimoineImpasse de la Chambree
patrimoineImpasse de la Citerne
patrimoineImpasse de la Coop
patrimoineImpasse de la Falaise
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Laiterie
patrimoineImpasse de la Paume
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de la Planque
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de l'Arboretum
patrimoineImpasse de la Roussayrole
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Tour Valette
patrimoineImpasse de l'Ayral
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de Roquebrune
patrimoineImpasse de Roquefeuille
patrimoineImpasse des Ateliers
patrimoineImpasse des Cabanelles
patrimoineImpasse des Cabirous
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Costes
patrimoineImpasse des Hauts de France
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Tones
patrimoineImpasse des Tronquiers
patrimoineImpasse des Vacas
patrimoineImpasse du Barry
patrimoineImpasse du Bois de Labat
patrimoineImpasse du Burle
patrimoineImpasse du Castagnet Bas
patrimoineImpasse du Castagnet Haut
patrimoineImpasse du Caubel
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Chemin de Ronde
patrimoineImpasse du Clos des Vignals
patrimoineImpasse du Coustel
patrimoineImpasse du Couvent
patrimoineImpasse du Docteur Raynal
patrimoineImpasse du Faubourg Haut
patrimoineImpasse du Ferradou
patrimoineImpasse du Recantou
patrimoineImpasse du Récantou
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse le Serieys
patrimoineImpasse Les Orchidées
patrimoineImpasse le Viala
patrimoineImpasse Pradets
patrimoineLa Condamine
patrimoineLa Méridienne
patrimoineLa Mouline
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
La Placette
patrimoineLe Mas de Rouquette
patrimoineLes Condamines
patrimoineLieu-dit Cabanes
patrimoineLigne Tournemire - Le Vigan
patrimoineLigne Tournemire-Le Vigan
patrimoineLotissement La Condamine
patrimoineLotissement Les Condamines
patrimoineLotissement Les Truillières
patrimoineLotissement Le Trouzil
patrimoineLotissement Peyrousse
patrimoineLou Ballet
patrimoineMas de Rouquette
patrimoineMas Raynal Canals
patrimoineParking Maison de Santé
patrimoinePassage de la Calade
patrimoinePassage de la Rouquette
patrimoinePassage de l'École
patrimoinePassage des Amoureux
patrimoinePassage du Recantou
patrimoinePlace Albin Lemasson
patrimoinePlace de la Borie
patrimoinePlace de l’Acacia
patrimoinePlace de la Croix du Roc
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de l'Aire
patrimoinePlace de l'Aire de la Court
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l’Ancienne Mare
patrimoinePlace de la Parau
patrimoinePlace de l'Ayral
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Église Saint-Caprais
patrimoinePlace de l'Eglise Saint-Jacques
patrimoinePlace de l'Eglise Saint-Pierre
patrimoinePlace de l'Hôtel
patrimoinePlace des Bénédictins
patrimoinePlace des Clauzets
patrimoinePlace des Cloîtres
patrimoinePlace des Cygnes
patrimoinePlace des Templiers
patrimoinePlace du 14 Août 1944
patrimoinePlace du Bal
patrimoinePlace du Barry
patrimoinePlace du Calvaire
patrimoinePlace du Chien Noir
patrimoinePlace du Cimetière
patrimoinePlace du Clapas
patrimoinePlace du Claux
patrimoinePlace du Marronnier
patrimoinePlace du Sacré-Coeur
patrimoinePlace du Touat del Mary
patrimoinePlace Henri Boussaguet
patrimoinePlace Neuve
patrimoinePlace Paul Coulon
patrimoinePlace Portal d’Amoun
patrimoinePlace Poussaranquette
patrimoinePlace Saint-Jacques
patrimoinePont de la Mouline
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Pont de Saint-Martin
patrimoinePont du Bousquet
patrimoinePont Neuf
patrimoinePont Neuf du Bruel
patrimoinePont sur la Dourbie
patrimoinePont Vieux
patrimoineportal d'amoun
patrimoineRoute de Belvezet
patrimoineRoute de Canals
patrimoineRoute de Cantobre à Saint-Sauveur-des-Pourcils
patrimoineRoute de Cantobre à Saint-Sulpice
patrimoineRoute de Combe de Revel
patrimoineRoute de Cornus à la Cavalerie
patrimoineRoute de Fougayrolles
patrimoineRoute de Gaillac
patrimoineRoute d'Égalières
patrimoineRoute de la Bastide des Fonts
patrimoineRoute de La Cavalerie
patrimoineRoute de la Dourbie
patrimoineRoute de la Fageole
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Gruelle
patrimoineRoute de la Jasse
patrimoineRoute de la Lavagnette
patrimoineRoute de la Marene
patrimoineRoute de la Mouline
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de la Pezade
patrimoineRoute de la Portalerie
patrimoineRoute de la Rougerie
patrimoineRoute de la Salvetat
patrimoineRoute de la Tune
patrimoineRoute de Lavaur
patrimoineRoute de la Virenque
patrimoineRoute de l'Estrade
patrimoineRoute de Malafosse
patrimoineRoute de Millau
patrimoineRoute de Nant
patrimoineRoute de Palate
patrimoineRoute de Peyreleau à Montredon
patrimoineRoute de Redoulès
patrimoineRoute de Réfrégies
patrimoineRoute de Roquefort
patrimoineRoute de Saint-Affrique
patrimoineRoute de Sainte-Eulalie
patrimoineRoute de Saint-Jean-du-Bruel
patrimoineRoute de Saint-Rome
patrimoineRoute de Saint-Rome de Cernon à Cornus
patrimoineRoute de Sauclières
patrimoineRoute des Canoles
patrimoineRoute des Crozes
patrimoineRoute de Seingleys
patrimoineRoute des Fermes
patrimoineRoute des Infruts
patrimoineRoute des Liquisses
patrimoineRoute des Menudes
patrimoineRoute des Places
patrimoineRoute de Treves
patrimoineRoute de Valescure
patrimoineRoute de Vinens
patrimoineRoute du Bénéfire
patrimoineRoute du Bois de l'Abbé
patrimoineRoute du Caussanel
patrimoineRoute du Cimetière
patrimoineRoute du Durzon
patrimoineRoute du Gressentis
patrimoineRoute du Mas du Pré
patrimoineRoute du Mas Hugonenc
patrimoineRoute du Parros de Jombes
patrimoineRoute du Plo
patrimoineRoute du Sérieys
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRoute du Viaduc
patrimoineRoute du Viala
patrimoineRoute du Vigan
patrimoineRoute Les Cascabels
patrimoineRoute Neuve
patrimoineRoute Sorgues
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Borie
patrimoineRue Camille Grimal
patrimoineRue Côte Bossue
patrimoineRue Côte-Vieille
patrimoineRue d'Algues
patrimoineRue d'Amade
patrimoineRue Daniel Atcher
patrimoineRue D'Auvergne Rhone Alpes
patrimoineRue de Bancelle
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Corse
patrimoineRue de Derrière la Muraille
patrimoineRue de Garonne
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Borie
patrimoineRue de la Cabrune
patrimoineRue de la Calade
patrimoineRue de la Caminette
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Cite
patrimoineRue de la Clède
patrimoineRue de la Cornusse
patrimoineRue de la Coutellerie
patrimoineRue de la Crouzette
patrimoineRue de la Doublette
patrimoineRue de Ladoux
patrimoineRue de la Faysse
patrimoineRue de la Fon d'Ollier
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de l'Aire
patrimoineRue de la Loubière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maurine
patrimoineRue de l'Ancien Four
patrimoineRue de la Parro
patrimoineRue de la Planquette
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prison
patrimoineRue de Larjalas
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Rouquette
patrimoineRue de la Roussayrole
patrimoineRue de la Tinette
patrimoineRue de la Trivalle
patrimoineRue de la Vialette
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de la Ville
patrimoineRue de l'Ayral
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Esplanade
patrimoineRue de Lestrade
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l’Hotel de Grailhe
patrimoineRue de Marinou
patrimoineRue de Montrepos
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Saint-Caprais
patrimoineRue des Bédigues
patrimoineRue des Bergeries
patrimoineRue des Cabirous
patrimoineRue des Carbonières
patrimoineRue des Cardabelles
patrimoineRue des Cévennes
patrimoineRue des Chandelières
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Clauzets
patrimoineRue des Combarelles
patrimoineRue des Deux Voutes
patrimoineRue des Egals
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Harkis
patrimoineRue des Hauts de France
patrimoineRue des Hauts-de-la-Cavalerie
patrimoineRue des Hospitaliers
patrimoineRue des Jouadous
patrimoineRue des Mazes
patrimoineRue des Moines
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Pénitents
patrimoineRue des Places
patrimoineRue des Porches
patrimoineRue des Rajalous
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Rouquettes
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue des Traverses
patrimoineRue des Trois Marie
patrimoineRue des Trois Porches
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Vignolles
patrimoineRue d'Occitanie
patrimoineRue Droite
patrimoineRue du Ballat
patrimoineRue du Barry
patrimoineRue du Bosc
patrimoineRue du Cacao
patrimoineRue du Cami Romieu
patrimoineRue du Caussanel
patrimoineRue du Cerieys
patrimoineRue du Chardon Bleu
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clocher
patrimoineRue du Debaladou
patrimoineRue du Devez
patrimoineRue du Faubourg Bas
patrimoineRue du Faubourg Haut
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Four Banal
patrimoineRue du Grand Chemin
patrimoineRue du Guillaumard
patrimoineRue du Malpas
patrimoineRue du Marechal Ferrant
patrimoineRue du Mas Raynal
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
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patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
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