Rues de Paroisse Saint-Amand de Vienne et Glane
1009 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la Jalette
patrimoineAire du Loubier
patrimoineAllée Côte de Sicioreix
patrimoineAllée de Chabourde
patrimoineAllée de Chambéry
patrimoineAllée de Chandiat
patrimoineAllée de Chez Mondie
patrimoineAllée de Chez Pouzy
patrimoineAllée de Fontchabrier
patrimoineAllée de la Bétoule
patrimoineAllée de la Boétie
patrimoineAllée de la Chapelle
patrimoineAllée de la Ferme
patrimoineAllée de la Fontaine
patrimoineAllée de la Grange de Boeil
patrimoineAllée de la Ribière
patrimoineAllée de la Vergogne
patrimoineAllée de Rochefort
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Bois
patrimoineAllée des Carderies
patrimoineAllée des Champs
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Chevaux
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Fontaines
patrimoineAllée des Granges
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Jardiniers
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Landes
natureAllée des Libellules
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Marronniers Peury
patrimoineAllée des Oiseaux
patrimoineAllée des Pâquerettes
patrimoineAllée des Petites Chaumes
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Prades
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Puits
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée des Sources
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée des Tuillières
patrimoineAllée du Bassin
patrimoineAllée du Bérigaud
patrimoineAllée du Bois au Boeuf
patrimoineAllée du Bugearas
patrimoineAllée du Buisson
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Chatelard
patrimoineAllée du Communal
patrimoineAllée du Dérot
patrimoineAllée du Pacage du Milieu
patrimoineAllée du Perier Salat
patrimoineAllée du Petit Pont
patrimoineAllée du Plounty
patrimoineAllée du Puits
patrimoineAllée du Quéroix
patrimoineAllée du Tennis
patrimoineAllée du Terme Rouge
patrimoineAllée du Tilleul
natureAllée Gabriel Lavérine
patrimoineAllée George Sand
patrimoineAllée Henriette Petit
patrimoineAllée le Rentier
patrimoineAllée Marthe Morand
patrimoineAllée Pégase
patrimoineAllée Saint-Martial
patrimoineAllée Saint-Martin
patrimoineAllée Sauty de Chalon
patrimoineAvenue Amédée Deserces
patrimoineAvenue Anatole France
patrimoineAvenue Corot
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Mairie
patrimoineAvenue de Précoin
patrimoineAvenue d'Estienne d'Orves
patrimoineAvenue Diogène Bertrand
patrimoineAvenue d'Oradour-sur-Glane
patrimoineAvenue du 10 Juin
patrimoineAvenue du Chatelard
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Pont
patrimoineAvenue Élisée Reclus
patrimoineAvenue Émile Zola
patrimoineAvenue Gay Lussac
patrimoineAvenue Gustave Flaubert
patrimoineAvenue Henri Barbusse
patrimoineAvenue Jacques Blény
patrimoineAvenue Jacques Prévert
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Avenue Léontine Vignerie
natureAvenue Martial Thiphonnet
patrimoineAvenue Maryse Bastié
patrimoineAvenue Nelson Mandela
patrimoineAvenue Paul Vaillant Couturier
patrimoineAvenue Pierre Auguste Merle
patrimoineAvenue Pingault
patrimoineAvenue Romain Rolland
patrimoineAvenue Rosa Luxembourg
patrimoineAvenue Sadi Carnot
patrimoineAvenue Victor Roche
patrimoineAvenue Voltaire
patrimoineAvenue Voltaire Prolongee
patrimoineAvenue Youri Gagarine
patrimoineBessillac Village
patrimoineBoeuf Rouge Access
patrimoineBoulevard de la Glane
patrimoineBoulevard de la République
patrimoineBoulevard Louis Blanc
patrimoineBoulevard Marcel Cachin
patrimoineBoulevard Pierre Brossolette
patrimoineBoulevard Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Bourblanche Village
patrimoineBoussignac Village
patrimoineCarrefour de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Chambéry
patrimoineChâteau de la Vigne
natureChâteau Trompette
patrimoineChemin Chez-Pénicaud
patrimoineChemin Croix Bonnaud
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Briqueil à la Gaudine
patrimoineChemin de Chambéry
patrimoineChemin de Charannas Le Mas
patrimoineChemin de Chez Mondie
patrimoineChemin de Chez Moulinaud
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Chez Pabot
patrimoineChemin de Chez Pouzy
patrimoineChemin de Forgeix à Brigueuil
patrimoineChemin de Fougerade
patrimoineChemin de Gabias au Masférat
patrimoineChemin de Grand Boisse aux Pièces Moreau
patrimoineChemin de la Bretagne à Lavaud
patrimoineChemin de l'Abreuvoir
patrimoineChemin de la Châtaigneraie
patrimoineChemin de la Clé des Champs
patrimoineChemin de la Fabrique
patrimoineChemin de la Fauvette à Cieux
patrimoineChemin de la Gaudine
patrimoineChemin de la Gaudine au Rochelot
patrimoineChemin de la Gorre
patrimoineChemin de la Grange de Boeil
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Loge
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de la Valade
patrimoineChemin de l'Avenue Voltaire au Désert
patrimoineChemin de la Vie
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de l'Ermitage
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l’Étang du Bourg
natureChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin de Mondaret
patrimoineChemin de Nancy
patrimoineChemin de Notre-Dame au Goth
patrimoineChemin de Pagnac
patrimoineChemin de Pellechevent
patrimoineChemin de Profas
patrimoineChemin de Puy Vert
patrimoineChemin de Raquiaud-Croyer
patrimoineChemin des Abattoirs
patrimoineChemin de Saint-Amand
patrimoineChemin de Saint-Gence
patrimoineChemin de Saint-Junien à Beaulieu
patrimoineChemin des Baisses
patrimoineChemin des Barrettes
patrimoineChemin des Berlandes
natureChemin des Berlots
patrimoineChemin des Bertrandes
patrimoineChemin des Bétoulles
patrimoineChemin des Betoulles aux Hauts-Genêts
patrimoineChemin des Boijoux
patrimoineChemin des Boisselettes
patrimoineChemin des Bordes
patrimoineChemin des Bordes à la Commune de Peyrilhac
patrimoineChemin des Buttes des Vimois
patrimoineChemin des Cadophies
patrimoineChemin des Cavaliers
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Champs du Bois
patrimoineChemin des Charles
patrimoineChemin des Châtaigneraies
patrimoineChemin des Clapières
patrimoineChemin des Clos Tords
patrimoineChemin des Coulières
patrimoineChemin des Fonts Espinasse
patrimoineChemin des Forges
patrimoineChemin des Gouttes
patrimoineChemin des Grandes Terres
patrimoineChemin des Hauts-Genêtes au Essarts
patrimoineChemin des Hortensias
patrimoineChemin des Jonquilles la Barre
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Lavandières
patrimoineChemin des Loges
patrimoineChemin des Mélèzes
patrimoineChemin des Moines
patrimoineChemin des Pêcheurs
patrimoineChemin des Peisses
patrimoineChemin des Pessarots
patrimoineChemin des Porcelainiers
patrimoineChemin des Pradelles - Le Mas
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Raches
patrimoineChemin des Riveaux - La Barre
patrimoineChemin des Rives
patrimoineChemin des Rochetaux
patrimoineChemin des Roitelets
patrimoineChemin des Rossignols
patrimoineChemin des Salamandres
patrimoineChemin des Savauds
patrimoineChemin des Termes
patrimoineChemin des Vallats
patrimoineChemin des Versannes
patrimoineChemin de Veyrac
patrimoineChemin de Villeneuve
patrimoineChemin du Bas Chatelard
patrimoineChemin du Beauséjour
patrimoineChemin du Brigueuil
patrimoineChemin du Cabot
patrimoineChemin du Communal
patrimoineChemin du Fromager
patrimoineChemin du Gaut
patrimoineChemin du Gaut au Moulin de Boussignac
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Glanet la Barre
patrimoineChemin du Got
patrimoineChemin du Goth
patrimoineChemin du Goulet
patrimoineChemin du Gué de Vienne
patrimoineChemin du Gué Lavaud
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Lavoir la Barre
patrimoineChemin du Loubier
patrimoineChemin du Maupas
patrimoineChemin du Monteil
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Brice
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Belhomme
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pacage du Milieu
patrimoineChemin du Pacage Long
patrimoineChemin du Petit Château-Gaillard
patrimoineChemin du Petit Clos
patrimoineChemin du Petit Grandmont
patrimoineChemin du Petit Loubier
patrimoineChemin du Petit Pré - Roche
patrimoineChemin du Peyrat
patrimoineChemin du Peyroux
patrimoineChemin du Plan d'Eau
patrimoineChemin du Pré du Puy
patrimoineChemin du Préjeraud
patrimoineChemin du Quartz
patrimoineChemin du Quéroix
patrimoineChemin du Relais
patrimoineChemin du Ré-Picard
patrimoineChemin du Ris
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Sapin
patrimoineChemin du Tilleul
natureChemin du Traux
patrimoineChemin du Villard
patrimoineChemin Richard Coeur de Lion
patrimoineChemlin des Seilles
patrimoineChez Guillou
patrimoineChez Mondie
patrimoineChez Moulinaud
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chez Moulinaud Route des Essarts
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chez Vevaud
patrimoineCité de Fayolas
patrimoineCité Léontine Vignerie
natureCité l'Escholier
patrimoineCité Rochebrune
patrimoineCôte de Sicioreix
patrimoineCôte du Maluchat
patrimoineCour de la Grange de Boeil
patrimoineDescente de la Grange de Boeil
patrimoineDomaine de l'Île
patrimoineEspace Bellevue de Glane
patrimoineFaubourg Auguste Blanqui
patrimoineFaubourg Gaillard
patrimoineFaubourg Liebknecht
patrimoineHameau de Roche
patrimoineImpasse Agnès Bourdier
patrimoineImpasse Ambroise Croizat
patrimoineImpasse André Marie Ampère
patrimoineImpasse Auguste Gagne
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Bellevue de Glane
patrimoineImpasse Chauchique - Plaud
patrimoineImpasse Chez Beaugy
patrimoineImpasse Chez Moulinaud
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Corot
patrimoineImpasse Côte de Sicioreix
patrimoineImpasse de Chabanas
patrimoineImpasse de Codille
patrimoineImpasse de Croyer
patrimoineImpasse de Fontchabrier
patrimoineImpasse de la Boétie
patrimoineImpasse de la Boissière
patrimoineImpasse de la Canette
patrimoineImpasse de la Chimie
patrimoineImpasse de la Cour
patrimoineImpasse de la Grange de Boeil
patrimoineImpasse de la Grosse Borne Ouest
patrimoineImpasse de la Maison de Ville
patrimoineImpasse de la Maluche
patrimoineImpasse de l'Ancien Abattoir
patrimoineImpasse de la Pacaille
patrimoineImpasse de la Prade
patrimoineImpasse de l’Ébourliat
patrimoineImpasse de Maluchat
patrimoineImpasse de Nancy
patrimoineImpasse de Précoin
patrimoineImpasse de Rieubarby
patrimoineImpasse de Roc Chêne
natureImpasse des 3 Maisons
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Casernes
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Charles
patrimoineImpasse des Chataignolles
patrimoineImpasse des Coopérateurs
patrimoineImpasse des Côteaux
patrimoineImpasse des Coulières-Plaud
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Églantiers
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patrimoineImpasse des Garennes
patrimoineImpasse des Gentianes la Barre
patrimoineImpasse des Glycines
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patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Margelles
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patrimoineImpasse des Pivoines
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patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse d'Estienne d'Orves
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Grand Bois au Boeuf
patrimoineImpasse du Grand Boisse
patrimoineImpasse du Maine du Bost
patrimoineImpasse du Montaudet
patrimoineImpasse du Pavillon
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patrimoineImpasse du Puy de Valette
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse Édith Piaf
patrimoineImpasse Érik Satie
patrimoineImpasse Fontaine de la Madeleine
patrimoineImpasse Fontaine de la Marceline
patrimoineImpasse Gabriel Fauré
patrimoineImpasse Gauguin
patrimoineImpasse Guizier
patrimoineImpasse Hector Berlioz
patrimoineImpasse Henri Barbusse
patrimoineImpasse Henri Becquerel
patrimoineImpasse Jacques Brel
patrimoineImpasse Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Impasse Joliot Curie
patrimoineImpasse Labrunie
patrimoineImpasse l'Homme du Bost
patrimoineImpasse Lucien Dumas
patrimoineImpasse Macé
patrimoineImpasse Montgolfier
patrimoineImpasse Pelgros
patrimoineImpasse Pingault
patrimoineImpasse Saint-François
patrimoineImpasse Teillet
patrimoineImpasse Victor Roche
patrimoineImpasse Voltaire
patrimoineLa Borderie Village
patrimoineLa Croix des Séguines
patrimoineLa Gaudine Village
patrimoineLa Gautaud
patrimoineLa Grosse Borne
patrimoineLa Grosse Borne Ouest
patrimoineLa Malaise
patrimoineLas Retondas le Mas
patrimoineLe Bois au Bœuf
patrimoineLe Bouchet
patrimoineLe Maine du Bost
patrimoineLe Passage à Niveau n°30
patrimoineLe Pont du Dérot
patrimoineLe Pont Fromager Route d’Angouleme
patrimoineLe Puy de la Rue
patrimoineLes Bordes Village
patrimoineLes Hauts de Fayolas
patrimoineLes Landes de Lascaux
natureLes Pièces Louis
patrimoineLes Pièces Moreau
patrimoineL’Étang Route de Brigueuil
natureLotissement de la Metairie
patrimoineLotissement de l’Étang
natureLotissement des Haies Vives
patrimoineLotissement du Nicoullaud
patrimoineLotissement La Châtaigneraie
patrimoineLotissement La Source
patrimoineLotissement Les Côteaux
patrimoineLotissement les Grillons
patrimoineLotissement les Grillons 2
patrimoineLotissement les Grillons 3
patrimoineLotissement Route de Cieux
patrimoineMoulin du Dérot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Noche
patrimoinePassage de Beausoleil
patrimoinePassage de Fursac
patrimoinePassage de la Ferme
patrimoinePassage de la Fontaine
patrimoinePassage de la Grange de Boeil
patrimoinePassage de Neuville
patrimoinePassage des Champs
patrimoinePassage des Fleurs
patrimoinePassage Saint-François
patrimoinePassage Saler
patrimoinePasse de Lafont
patrimoinePasse Saint-François
patrimoinePavillon Résidence Defaye
patrimoinePavillon Rouget de L'Isle
patrimoinePlaça du 6 Décembre 1962
patrimoinePlace Armand Barbès
patrimoinePlace Auguste Roche
patrimoinePlace Bonnefond
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Charles Michels
patrimoinePlace de Croyer
patrimoinePlace Deffuas
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la Salle des Fêtes
patrimoinePlace de l’École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlace de Périssat
patrimoinePlace de Roeschwoog
patrimoinePlace des Carreaux
patrimoinePlace des Tilleuls Peury
naturePlace de Verthamon
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Chanoine Merlin
patrimoinePlace du Colonel Georges Guingouin
patrimoinePlace du Prieuré
patrimoinePlace du Puits
patrimoinePlace du Puits la Barre
patrimoinePlace du Tilleul
naturePlace du Village
patrimoinePlace Frédéric Mistral
patrimoinePlace Guy Môcquet
patrimoinePlace Jean-Baptiste Brachet
patrimoinePlace Joseph Lavergnas
patrimoinePlace Julienne Petit
patrimoinePlace La Bruyère
patrimoinePlace Lénine
patrimoinePlace Maisondieu
patrimoinePont du Poirier
patrimoinePont Notre-Dame
patrimoinePont Saint-Élisabeth
patrimoinePromenade de la Grange de Boeil
patrimoinePromenade de la Petite Forêt
naturePromenade de l'Étang
naturePromenade de l'Étang de Peury
naturePromenade Dupuytren
patrimoinePromenade du Vignaud
patrimoineQuai des Mégisseries
patrimoineRésidence Alfred de Musset
patrimoineRésidence Defaye - Bâtiment A
patrimoineRésidence Defaye - Bâtiment B
patrimoineRésidence René Cassin
patrimoineRochelot Village
patrimoineRoche - Route d'Angoulême
patrimoineRoche Route de Chabanas
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRond-Point du Bel Air
patrimoineRond-Point du Printemps
patrimoineRoute 3 Bornes Les Charles
patrimoineRoute 3 Bornes Pont à La Planche
patrimoineRoute d'Aixe
patrimoineRoute d'Angoulême
patrimoineRoute de Baroneau - Beaulieu
patrimoineRoute de Beaulieu
patrimoineRoute de Beauvalet
patrimoineRoute de Bellac
patrimoineRoute de Bellac Chez Vevaud
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Bessillac
patrimoineRoute de Bonne Franche
patrimoineRoute de Bosménard
patrimoineRoute de Brigueuil
patrimoineRoute de Cervaloze
patrimoineRoute de Chanliat
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patrimoineRoute de Chez Beaugy Beaulieu
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patrimoineRoute de Choisy-le-Roi
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patrimoineRoute de Confolens
patrimoineRoute de Croyer
patrimoineRoute de Forgeix Croyer
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patrimoineRoute de Grandchamps
patrimoineRoute de Grandmont
patrimoineRoute de Javerdat
patrimoineRoute de la Bascule - Chabanas
patrimoineRoute de l'Abattoir
patrimoineRoute de la Boine
patrimoineRoute de la Borderie
patrimoineRoute de la Borie
patrimoineRoute de la Bouteille
patrimoineRoute de la Bretagne
patrimoineRoute de la Chapelle Blanche
patrimoineRoute de la Chapelle du Queyroix
patrimoineRoute de la Chatrusse
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patrimoineRoute de la Cosse
patrimoineRoute de la Côte d’Or
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patrimoineRoute de la Fabrique Rieubarby
patrimoineRoute de la Forge Le Monteil
patrimoineRoute de la Gaudine
patrimoineRoute de la Gautaud
patrimoineRoute de l'Age
patrimoineRoute de la Gorre
patrimoineRoute de la Grange de Boeil
patrimoineRoute de la Haute-Garde
patrimoineRoute de la Jalette
patrimoineRoute de la Lande
natureRoute de la Lande du Poirier
natureRoute de la Lanterne
patrimoineRoute de la Madeleine
patrimoineRoute de la Mairie
patrimoineRoute de la Marelle
patrimoineRoute de la Pacaille
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de la Ribière du Bouchet
patrimoineRoute de la Source - Chez Vevaud
patrimoineRoute de la Valette
patrimoineRoute de Lavaud
patrimoineRoute de la Versanne
patrimoineRoute de la Vienne
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de l'Étang de Villeneuve
natureRoute de Limoges
patrimoineRoute de Lochon
patrimoineRoute de Mazièras
patrimoineRoute de Nieul
patrimoineRoute de Pagnac
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patrimoineRoute de Peyrilhac
patrimoineRoute de Plaud
patrimoineRoute de Plaud à Sicioreix
patrimoineRoute de Pressaleix - Le Mas
patrimoineRoute de Prinsabaud
patrimoineRoute de Pruniéras
patrimoineRoute de Rejasseville
patrimoineRoute de Rieubarby Les 3 Bornes
patrimoineRoute de Roche - Chabanas
patrimoineRoute de Rochechouart
patrimoineRoute de Saillat sur Vienne
patrimoineRoute de Saint-Auvent
patrimoineRoute de Saint-Brice
patrimoineRoute de Saint-Brice-sur-Vienne
patrimoineRoute de Saint-Junien
patrimoineRoute de Saint-Junien - La Barre
patrimoineRoute de Saint-Laurent
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute de Saint-Martin de Jussac
patrimoineRoute de Saint-Quentin
patrimoineRoute de Saint-Victurnien
patrimoineRoute de Saulgond
patrimoineRoute des Baisses Les 3 Bornes
patrimoineRoute des Bonnes Fontaines
patrimoineRoute des Bordes
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patrimoineRoute des Champs - Le Mas
patrimoineRoute des Champs Plats
patrimoineRoute des Charbonnières
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patrimoineRoute des Cosjanots
patrimoineRoute des Deux Voies
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patrimoineRoute des Etangs la Barre
natureRoute des Genêts
patrimoineRoute des Goupillères
patrimoineRoute des Grandes Terres
patrimoineRoute des Grands Rieux
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patrimoineRoute de Sicioreix
patrimoineRoute de Sicioreix-La Cilletau
patrimoineRoute des Jouberties - Chabanas
patrimoineRoute des Lésignas
patrimoineRoute des Lunades
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patrimoineRoute des Poulettes - Le Monteil
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patrimoineRoute des Terres Noires
patrimoineRoute des Vallons
patrimoineRoute d'Etagnac
patrimoineRoute d'Étagnac - Le Monteil
patrimoineRoute de Theineix
patrimoineRoute d’Étivaud
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRoute d'Oradour sur Glane
patrimoineRoute d’Oradour sur Glane
patrimoineRoute d'Oradour Sur Glane
patrimoineRoute du Bar Barra
patrimoineRoute du Bas Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Bois au Boeuf
patrimoineRoute du Bussard
patrimoineRoute du Châtain de l'Amour
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Château d'Eau
patrimoineRoute du Dérot
patrimoineRoute du Fûtier
patrimoineRoute du Grand Moulin
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Route du Lavoir - Le Monteil
patrimoineRoute du Manot
patrimoineRoute du Mas
patrimoineRoute du Mas de Glane
patrimoineRoute du Moulin Brice - La Cilletaude
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin de l'Hôpital
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin du Mas de Glane
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin la Barre
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Muguet
patrimoineRoute du Pacage Jô
patrimoineRoute du Petit Buisson
patrimoineRoute du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Plan d'Eau
patrimoineRoute du Pont à la Planche
patrimoineRoute du Pré Neuf
patrimoineRoute du Puy Imbard
patrimoineRoute du Puy Mallet
patrimoineRoute du Quarteron - les 3 Bornes
patrimoineRoute du Quarteron Les 3 Bornes
patrimoineRoute du Quéroix
patrimoineRoute du Queyroix
patrimoineRoute du Relais de la Malaise
patrimoineRoute du Ruisseau
natureRoute du Stade
patrimoineRoute du Tennis
patrimoineRoute du Theil
patrimoineRoute du Vignaud
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Albert Pestour
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Alluaud
patrimoineRue Alpinien Bourdeau
patrimoineRue Ambroise Croizat
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André le Gentile
patrimoineRue André le Gentile Vignerie
natureRue Antoine Laurent Lavoisier
patrimoineRue Arthur Pornin
patrimoineRue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Auguste Gagne
patrimoineRue Augustin Fresnel
patrimoineRue Baptiste Marcet
patrimoineRue Basse Malaise
patrimoineRue Beauclair
patrimoineRue Beaumont
patrimoineRue Beausoleil
patrimoineRue Bel Air
patrimoineRue Belhomme
patrimoineRue Boileau
patrimoineRue Bourdon
patrimoineRue Camélinat
patrimoineRue Camille Saint-Saëns
patrimoineRue Cassiopée
patrimoineRue Charretière
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Claude Nougaro
patrimoineRue Clos Nobert
patrimoineRue Colette
patrimoineRue Corneboeuf
patrimoineRue Courteline
patrimoineRue d'Arsonval
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Chantemerle
patrimoineRue de Charly
patrimoineRue de Chez Pouzy
patrimoineRue de Chez Sadry
patrimoineRue de Distomon
patrimoineRue Defaye
patrimoineRue de la Barrière
patrimoineRue de la Bréche
patrimoineRue de la Chapelle du Queyroi
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Croix de Cramaux
patrimoineRue de la Découverte
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Glane
patrimoineRue de la Gorre
patrimoineRue de la Grande École
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patrimoineRue de la Lande
natureRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maitrise
patrimoineRue de la Malaise
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de l'Amitié
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue de l'Ancienne École le Mas
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patrimoineRue de la Petite Forge
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patrimoineRue de Saint-Amand
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patrimoineRue des Alouettes
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patrimoineRue des Bienfaiteurs
patrimoineRue des Binlaudes
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patrimoineRue des Bouleaux
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patrimoineRue des Giroflées - La Barre
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patrimoineRue des Grandes Vignes
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patrimoineRue des Granges de Bel Air
patrimoineRue des Grillas
patrimoineRue des Guinguettes
patrimoineRue des Hortillers
patrimoineRue des Iris - La Barre
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jasmins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Loriots
patrimoineRue des Margelles
patrimoineRue des Maumonts
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patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Morands
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patrimoineRue des Palissonneurs
patrimoineRue des Papeteries
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patrimoineRue des Pêchers Forgeix
patrimoineRue des Pensées
patrimoineRue des Petites Vignes
natureRue des Peupliers Forgeix
natureRue des Pins
patrimoineRue des Placoux
patrimoineRue des Prades
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patrimoineRue des Puits
patrimoineRue des Quas
patrimoineRue des Raches
patrimoineRue des Rochetaux
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Roses - La Barre
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sagnes
patrimoineRue des Six Châtaigniers
patrimoineRue des Thuyas
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Trotteurs
patrimoineRue des Tuileries
patrimoineRue des Usines
patrimoineRue des Valets
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Vignes de Prunièras
natureRue des Violettes
patrimoineRue des Violettes la Barre
patrimoineRue de Thonnisserie
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Ballet
patrimoineRue du Bouif
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Cédre
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Champs du Bois
patrimoineRue du Chapelain
patrimoineRue du Charron
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Cheval Blanc
patrimoineRue du Clos des Vignes
natureRue du Colombier
patrimoineRue du Consulat
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Gué Giraud
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maine du Bost
patrimoineRue du Mas Doumy
patrimoineRue du Mas Martin
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Boussignac
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Dieulidou
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet La Barre
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit Royan
patrimoineRue du Petit Ruisseau
natureRue du Point du Jour
patrimoineRue du Pois du Roi
patrimoineRue du Pont la Barre
patrimoineRue du Pont Sainte-Élisabeth
patrimoineRue du Pré
patrimoineRue du Printemps
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Relais
patrimoineRue du Sabotier
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Theil
patrimoineRue du Theil-Les 6 Châtaigniers
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Tisserand
patrimoineRue du Vieux Chêne
natureRue du Vieux Four
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue du Village de Fayolas
patrimoineRue Édouard Vaillant
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Étienne Maleu
patrimoineRue Eugéne le Roy
patrimoineRue Évariste Galois
patrimoineRue François 1er
patrimoineRue Françoise Dolto
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Gauguin
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Gérard
patrimoineRue Guizier
patrimoineRue Gustave Courbet
patrimoineRue Guy de Maupassant
patrimoineRue Guy Pauchou
patrimoineRue Henri Coutheillas
patrimoineRue Henriette Pérucaud
patrimoineRue Hippolyte
patrimoineRue Honoré Arnoul
patrimoineRue Hortense Teillet
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean-Baptiste Clément
patrimoineRue Jean Cocteau
patrimoineRue Jean Ferrat
patrimoineRue Jean Giraudoux
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jeanne de Gain
patrimoineRue Jean-Pierre Timbaud
patrimoineRue Jean Rebier
patrimoineRue Jean Teillet
patrimoineRue Jean Teilliet
patrimoineRue Joliot Curie
patrimoineRue Joseph-Marie Jacquard
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Julian Grimaud
patrimoineRue Junien Rigaud
patrimoineRue Justine Teillet
patrimoineRue Karl Marx
patrimoineRue la Carrière
patrimoineRue La Fontaine
patrimoineRue Lagarde
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Laveyssière
patrimoineRue Ledru Rollin
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRuelle de la Forge - Chabanas
patrimoineRuelle de la Grange de Boeil
patrimoineRuelle des Granges
patrimoineRuelle des Jardins
patrimoineRuelle des Lavandières
patrimoineRuelle des Petites Granges
patrimoineRuelle du Bas Bourg
patrimoineRuelle du Vieux Village
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis Codet
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Lucien Dumas
patrimoineRue Lucienne Normand
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marcel Paul
patrimoineRue Martial Thiphonnet
patrimoineRue Martin Faure
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sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
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