Rues de Paroisse Nouvelle Alliance Hauts de l'Erdre
697 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Parking du Spectacle "Son et Lumière
patrimoineAllée de la Benne
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Contrazies
patrimoineAllée des Tournées
patrimoineAllée du Chemin Vert
patrimoineAllée du Pain Perdu
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAvenue Alexandre Braud
patrimoineAvenue Charles-Henri de Cossé-Brissac
patrimoineAvenue de C. H. de Cossé Brissac
patrimoineBel Air
patrimoineBoulevard Alsace Lorraine
patrimoineBoulevard de la Ferronnays
patrimoineBoulevard de la Gare
patrimoineBoulevard de la Haie Daniel
patrimoineBoulevard Jules Ferry
patrimoineBoulevard Sophie Trébuchet
patrimoineChemin Bernard
patrimoineChemin Cerisier
patrimoineChemin d'Ancenis à Candé
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Bourdon
patrimoineChemin de Bulot
patrimoineChemin de Cacquereau
patrimoineChemin de Chateaubriand à Bonnoeuvre
patrimoineChemin de Grison
patrimoineChemin de la Basse Chapelette
patrimoineChemin de la Basse Harie
patrimoineChemin de la Basse Joussière
patrimoineChemin de la Basse Mariolle
patrimoineChemin de la Bécassière au Bois du Pin
patrimoineChemin de la Benâte
patrimoineChemin de la Berceraie
patrimoineChemin de la Besnière
patrimoineChemin de la Biettière
patrimoineChemin de la Blanchetière au Bon Poirier
patrimoineChemin de la Bloterie
patrimoineChemin de la Bodaclerie
patrimoineChemin de la Bohinière
patrimoineChemin de la Boublinais à la Route Nationale n°163
patrimoineChemin de la Bouquetterie
patrimoineChemin de la Bourdinière à la Croix Lévêque
patrimoineChemin de la Bouriquais
patrimoineChemin de la Brianderie
patrimoineChemin de la Brizetière
patrimoineChemin de la Bruère
patrimoineChemin de la Buchetière
patrimoineChemin de la Butte des Fées
patrimoineChemin de la Chaise
patrimoineChemin de la Chamorette
patrimoineChemin de la Chânière
patrimoineChemin de la Chevauchère
patrimoineChemin de la Claudière
patrimoineChemin de la Corbière
patrimoineChemin de la Cour du Bois
patrimoineChemin de la Croisée
patrimoineChemin de la Croix d'Albois
patrimoineChemin de la Croix Laurent
patrimoineChemin de la Croix Rompue
patrimoineChemin de la Floquerie
patrimoineChemin de la Fontaine de l'Orgerie
patrimoineChemin de la Fontenelle
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Fournerie
patrimoineChemin de la Frisais
patrimoineChemin de la Gérarderie
patrimoineChemin de la Gérardière
patrimoineChemin de la Gilardière
patrimoineChemin de la Goupillère
patrimoineChemin de la Gralinière
patrimoineChemin de la Grande Balise
patrimoineChemin de la Grée
patrimoineChemin de la Grée à Bel Air
patrimoineChemin de la Grenouillette
patrimoineChemin de la Grisière
patrimoineChemin de la Grossière
patrimoineChemin de la Guignière
patrimoineChemin de la Haie au Cornillet
patrimoineChemin de la Haie Papelin
patrimoineChemin de la Halte
patrimoineChemin de la Haute Chapelette
patrimoineChemin de la Haute Meslière à la Harléyère
patrimoineChemin de la Hervière
patrimoineChemin de la Hervinière
patrimoineChemin de la Houssaie
patrimoineChemin de la Hulotte
patrimoineChemin de la Joussière
patrimoineChemin de la Julinière
patrimoineChemin de la Justice
patrimoineChemin de la Jutonnière
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Liserbière
patrimoineChemin de la Margatière à Saint-Hubert
patrimoineChemin de la Marguignette
patrimoineChemin de la Mariolle
patrimoineChemin de la Mariolle à la Croix David
patrimoineChemin de la Mauricette
patrimoineChemin de la Ménerie
patrimoineChemin de la Métairie
patrimoineChemin de la Moreaudière
patrimoineChemin de la Mortrais
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de l'Androuaire
patrimoineChemin de l'Anerie
patrimoineChemin de la Noé
patrimoineChemin de la Noë
patrimoineChemin de la Nouette
patrimoineChemin de la Papinière
patrimoineChemin de la Pie-Harais
patrimoineChemin de la Planche Nizon
patrimoineChemin de la Planchette
patrimoineChemin de la Poitevinière
patrimoineChemin de la Prise
patrimoineChemin de la Renardière
patrimoineChemin de la Riffetais
patrimoineChemin de la Rigaudière
patrimoineChemin de la Rincelais
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Roberderie
patrimoineChemin de la Roche Aubry à Saint-Martin
patrimoineChemin de la Roche-Halin
patrimoineChemin de la Rougerais
patrimoineChemin de la Salle
patrimoineChemin de la Servière
patrimoineChemin de la Tesserie
patrimoineChemin de la Thuellière
patrimoineChemin de l'Aubrière
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Venelle
patrimoineChemin de la Verrerie
patrimoineChemin de l'Epaut
patrimoineChemin de l'Epinay
patrimoineChemin de l'Eraudière
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Étang du Pin
natureChemin de l'Étang du Vau à la Bourdinière
natureChemin de l'Hébergement
patrimoineChemin de l'Orgerie à la Chauvière
patrimoineChemin de Marquet
patrimoineChemin de Maummuson
patrimoineChemin de Morillon
patrimoineChemin de Morin
patrimoineChemin d'en Haut
patrimoineChemin de Noue-Arrouet
patrimoineChemin de Riaillé à Saint-Sulpice-des-Landes
natureChemin de Richard
patrimoineChemin de Rideau
patrimoineChemin des Abbayes
patrimoineChemin de Sainte-Marie
patrimoineChemin de Saint-Hubert
patrimoineChemin de Saint-Hubert au Moulin-Poirier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Saint-Mars-la-Jaille à la Marzelle
patrimoineChemin de Saint-Sulpice-des-Landes au Pin
natureChemin des Arrentements
patrimoineChemin des Aunais
patrimoineChemin des Balus
patrimoineChemin des Beduaudières
patrimoineChemin des Berges
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Broutiers
patrimoineChemin des Cables aux Boeufs
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Chattiers
patrimoineChemin des Chenneches
patrimoineChemin des Chintres
patrimoineChemin des Coteaux
patrimoineChemin des Druillais
patrimoineChemin des Epinais
patrimoineChemin des Filières
patrimoineChemin des Grands Arbres
patrimoineChemin des Gremilles
patrimoineChemin des Grisonnières
patrimoineChemin des Hauts Goumats
patrimoineChemin des Huguenots
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Loups
patrimoineChemin des Malnoues
patrimoineChemin des Mesliers
patrimoineChemin des Mollières
patrimoineChemin des Murailles
patrimoineChemin des Perrières Michel
patrimoineChemin des Petits Près
patrimoineChemin des Peurettes
patrimoineChemin des Poiriers Brault
patrimoineChemin des Prés Rougets
patrimoineChemin des Printaux
patrimoineChemin des Prises Collets
patrimoineChemin des Rablais
patrimoineChemin des Romains
patrimoineChemin des Roties
patrimoineChemin des Sencies
patrimoineChemin des Tanières
patrimoineChemin des Varennes
patrimoineChemin des Vignauds
patrimoineChemin des Vignes Blanches
natureChemin de Taupin
patrimoineChemin de Villeneuve
patrimoineChemin de Vivelle
patrimoineChemin de Vivelle au Pont
patrimoineChemin dit de la Roche
patrimoineChemin du Bellate
patrimoineChemin du Bernard
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois aux Moines
patrimoineChemin du Bois du Pin à la Bruère
patrimoineChemin du Bois Michon
patrimoineChemin du Bois Michon à la Croix du Champ du Puits
patrimoineChemin du Bosquet
patrimoineChemin du Boulay
patrimoineChemin du Breil
patrimoineChemin du Brossais
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Champ Morin
patrimoineChemin du Clos Neuf
patrimoineChemin du Cormier
patrimoineChemin du Doussais
patrimoineChemin du Fretais
patrimoineChemin du Gagnolet
patrimoineChemin du Gatineau
patrimoineChemin du Gotas
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Gué des Forges
patrimoineChemin du Haut-Rocher
patrimoineChemin du Houssay
patrimoineChemin du Jeanneau
patrimoineChemin du Landreau
patrimoineChemin du Mandit
patrimoineChemin du Manoir
patrimoineChemin du Marchix à la Marzelle
patrimoineChemin du Ménerel
patrimoineChemin du Mesnil
patrimoineChemin du Mitan
patrimoineChemin du Mortier
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Blanc
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin du Bois
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Pelé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pas du Gué
patrimoineChemin du Passage
patrimoineChemin du Patis
patrimoineChemin du Pâtis Pellerin
patrimoineChemin du Patissot
patrimoineChemin du Perray
patrimoineChemin du Pied de Fontaine
patrimoineChemin du Pin à Chaflin
patrimoineChemin du Plessis
patrimoineChemin du Pont Romain
patrimoineChemin du Pruneau
patrimoineChemin du Puits Derouin
patrimoineChemin du Relais de Chasse
patrimoineChemin du Rétail
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Sauzerin
patrimoineChemin du Socheroux
patrimoineChemin du Vallon
patrimoineChemin du Vau
patrimoineChemin du Vieux-Mortier
patrimoineChemin George Sand
patrimoineChemin l'Anerie
patrimoineChemin Rural de Fromenteau
patrimoineChemin Rural de Huon
patrimoineChemin Rural de la Barbedannière
patrimoineChemin Rural de la Bohinière
patrimoineChemin Rural de la Bougaudière
patrimoineChemin Rural de la Bruyère à la Balaiserie
patrimoineChemin Rural de la Chevallerie
patrimoineChemin Rural de la Courtais
patrimoineChemin Rural de la Croix-Poirier
patrimoineChemin Rural de la Ferrière
patrimoineChemin Rural de la Flandière
patrimoineChemin Rural de la Gautrais
patrimoineChemin Rural de la Gibière
patrimoineChemin Rural de la Haie Pipard
patrimoineChemin Rural de la Hamonière
patrimoineChemin Rural de la Janais
patrimoineChemin Rural de la Macaignière
patrimoineChemin Rural de la Mariolle à la Croix-David
patrimoineChemin Rural de la Pinnerie
patrimoineChemin Rural de la Rinière à la Mariolle
patrimoineChemin Rural de la Rougerais
patrimoineChemin Rural de la Salle
patrimoineChemin Rural de la Simonière à la Petite Guivoire
patrimoineChemin Rural de Lassie
patrimoineChemin Rural de la Treunière
patrimoineChemin Rural de l'Orgerie
patrimoineChemin Rural des Abbayes
patrimoineChemin Rural de Saint-Hubert
patrimoineChemin Rural de Saint-Joseph
patrimoineChemin Rural des Buissons
patrimoineChemin Rural des Chattiers
patrimoineChemin Rural des Landes
natureChemin Rural des Maisons Blanches
patrimoineChemin Rural des Sables Ronds
patrimoineChemin Rural des Tertres
patrimoineChemin Rural du Béchis
patrimoineChemin Rural du Fouinay
patrimoineChemin Rural du Gagnolet
patrimoineChemin Rural du Grand-Coiquau
patrimoineChemin Rural du Haut-Bois
patrimoineChemin Rural du Menay
patrimoineChemin Rural du Menay à la Balaiserie
patrimoineChemin Rural du Pas du Gué
patrimoineChemin Rural du Perrais
patrimoineChemin Rural du Petit Coiscault
patrimoineChemin Rural du Pilot
patrimoineChemin Rural du Pin à la Croix-David
patrimoineChemin Rural du Rétail
patrimoineChemin Rural du Rocher
patrimoineClos des Vignes
natureD63
patrimoineGué de la Benate
patrimoineImpasse Belle Vue
patrimoineImpasse de Jochepie
patrimoineImpasse de la Aigrie
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Besnière
patrimoineImpasse de la Champelière
patrimoineImpasse de la Chesnaie
patrimoineImpasse de la Close
patrimoineImpasse de la Cordelière
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Huppe
patrimoineImpasse de l'Aigrette
patrimoineImpasse de la Moricauderie
patrimoineImpasse de la Paillotte
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de l'Astre Solaire
patrimoineImpasse de la Traversière
patrimoineImpasse de la Vieille Rue
patrimoineImpasse de l'Orée du Bois
patrimoineImpasse des Aniers
patrimoineImpasse des Brousses
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Cigales
patrimoineImpasse des Cirafines
patrimoineImpasse des Clubs
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Coteaux
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Grandes Maisons
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Landelles
natureImpasse des Libellules
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Mille Fleurs
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Ouches
patrimoineImpasse des Perrières
patrimoineImpasse des Ruchers
patrimoineImpasse des Sables Rouges
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Varennes
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Bocage
patrimoineImpasse du Bois-Joly
patrimoineImpasse du Bois Thomas
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Chemin Vert
patrimoineImpasse du Clocher
patrimoineImpasse du Cormier
patrimoineImpasse du Coteau
patrimoineImpasse du Finistère
patrimoineImpasse du Fromentin
patrimoineImpasse du Laurier
patrimoineImpasse du Montagné
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Patis Thoreau
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Pont de Hérie
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse du Sarrasin
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Pyrus
patrimoineImpasse Saint-Joseph
patrimoineLa Petite Impasse
patrimoineLayon de Buchis
patrimoineLayon de la Brande
patrimoineLayon de la Glaise
patrimoineLayon des Billoteries
patrimoineLayon de Touche Ronde
patrimoineLayon du Breil
patrimoineLayon du Meslier
patrimoineLayon du Pont d'Orange
patrimoineLayon du Ravin
patrimoineLayon Gasnier
patrimoineLe Chemin Poissonnier
patrimoineLe Clos du Chêne
natureLes Hameaux du Boisillet
patrimoineLigne de Carbouchet
patrimoineLigne de Fontaine Marie
patrimoineLigne de la Bruère
patrimoineLigne de l'Erdre
patrimoineLigne de Martignal
patrimoineLigne des Houx
patrimoineLigne des Moines
patrimoineLigne des Pins
patrimoineLigne de Vivelle
patrimoineLigne du Château
patrimoineLigne du Nord
patrimoineLotissement de Bel-Air
patrimoineLotissement Le Moulin Pelé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage des Ventoix
patrimoinePlace de Bel-Air
patrimoinePlace de l'Abbé Bouvier
patrimoinePlace de la Margelle
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlace de l'Espérance
patrimoinePlace des Camélias
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Commerce
patrimoinePlace du Four à Pain
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Simone Loche
patrimoinePont du Prieuré
patrimoinePont du Theil
patrimoineRond-Point de Bel-Air
patrimoineRond-Point de la Champelière
patrimoineRond-Point des Fuseaux
patrimoineRond-Point des Huguenots
patrimoineRond-Point du Château
patrimoineRoute de Beausoleil
patrimoineRoute de La Baule
patrimoineRoute de la Chaise
patrimoineRoute de la Chesnaie
patrimoineRoute de la Clanchelière
patrimoineRoute de la Coire
patrimoineRoute de la Foucauderie
patrimoineRoute de la Gérardière
patrimoineRoute de la Haie
patrimoineRoute de la Hare
patrimoineRoute de la Mignonnais
patrimoineRoute de la Parisière
patrimoineRoute de la Porte
patrimoineRoute de la Poterie
patrimoineRoute de la Riverais
patrimoineRoute de la Sénéchalerie
patrimoineRoute de la Servière
patrimoineRoute de la Sortière
patrimoineRoute de l'Aurore
patrimoineRoute de la Vallière
patrimoineRoute de la Vrillière
patrimoineRoute de l'Ecobue
patrimoineRoute de l'Éperonnière
patrimoineRoute de Maumusson
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRoute de Pannecé
patrimoineRoute de Riaillé
patrimoineRoute de Saint-Sulpice
patrimoineRoute des Carrés
patrimoineRoute des Châtelliers
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute des Hardais
patrimoineRoute des Hautes Places
patrimoineRoute des Jonquilles
patrimoineRoute des Touches
patrimoineRoute des Verdais
patrimoineRoute de Teillé
patrimoineRoute de Trans
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
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natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
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patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tourterelles
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patrimoineRue du 8 Mai 1945
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Eau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Deroux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin du Bourg
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Pelé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pavillon
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culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Rue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Lambert
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Square de Bretagne
patrimoineVoie Communale de Beaulieu à la Basse Roche
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natureVoie Communale de la Marzelle
patrimoineVoie Communale de la Moulinière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie Communale de la Petite Haie
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