Rues de Paroisse Notre-Dame-en-Bouchardais
716 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Maillé
patrimoineAllée André Munoz
patrimoineAllée de Beauvais
patrimoineAllée de la Poste
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Noraies
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée du Camping
patrimoineAllée du Clos Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Allée les Gratiens
patrimoineAllée Romaine
patrimoineArgenson
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue des Acacias
patrimoineAvenue des Presles
patrimoineAvrigny
patrimoineCamp du Ruchard
patrimoineChâteau du Haut Brizay
patrimoineChelun de Jautron
patrimoineChemin d'Aigrefoin
patrimoineChemin de Beauséjour
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Belvault
patrimoineChemin de Bordebure
patrimoineChemin de Bordebure au Carroi de la Bruyère
patrimoineChemin de Brizay à l'Île-Bouchard
patrimoineChemin de Chemillé
patrimoineChemin de Chézelet
patrimoineChemin de Coulaine
patrimoineChemin de Gueule Noire
patrimoineChemin de Jaunais
patrimoineChemin de Jolivet à Avon-les-Roches
patrimoineChemin de la Barrière
patrimoineChemin de la Bernellière
patrimoineChemin de la Bruyère à la Reignière
patrimoineChemin de la Caillerie
patrimoineChemin de la Carollerie
patrimoineChemin de la Chaumine
patrimoineChemin de la Chênaie
patrimoineChemin de la Chévrie
patrimoineChemin de la Cigogne
patrimoineChemin de la Croix Fissolle au Donjon
patrimoineChemin de la Folie
patrimoineChemin de la Fosse aux Potiers à Panzoult par Gueule Noire
patrimoineChemin de la Fosse aux Rochers au Carroi de la Pointe-Jarrie
patrimoineChemin de la Fouquetrie à la Fontaine Sainte-Marie
patrimoineChemin de la Galippe à la Marinière
patrimoineChemin de la Garenne au Pont
patrimoineChemin de la Gourdonnerie aux Pagaudières
patrimoineChemin de la Grand Croix à la Chaume
patrimoineChemin de la Grève
patrimoineChemin de la Jouardière
patrimoineChemin de la Lutézerie
patrimoineChemin de la Mairie
patrimoineChemin de la Maison Rouge
patrimoineChemin de la Moinerie
patrimoineChemin de la Pièce de la Salle
patrimoineChemin de la Portière à la Guenée
patrimoineChemin de la Pottière
patrimoineChemin de la Prée
patrimoineChemin de la Robinerie
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Saussaye
patrimoineChemin de la Sommeraye
patrimoineChemin de la Source de la Bonne Dame
patrimoineChemin de la Touche Voisin
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Tour-Saint-Gelin
patrimoineChemin de la Vauzelle
patrimoineChemin de la Veude
patrimoineChemin de l'Éperon
patrimoineChemin de l'Île-Bouchard au Chemin de la Planche
patrimoineChemin de Lisa
patrimoineChemin de Noizay
patrimoineChemin de Roncé à la Grande Noue
patrimoineChemin de Saint-Hubert
patrimoineChemin des Bergeronnettes
patrimoineChemin des Bergeronnettes au Moulin de Panzoult
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Bois Bruneau
patrimoineChemin des Bois de Mocrate aux Grands Bournais
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Champs Vachés
patrimoineChemin des Dagets
patrimoineChemin des Durettes
patrimoineChemin des Ecoins
patrimoineChemin des Égratigneaux
patrimoineChemin des Folies
patrimoineChemin des Fresnes
patrimoineChemin des Hautes Bersaudières au Carroi de Richasson
patrimoineChemin des Joindières
patrimoineChemin des Jouberts
patrimoineChemin des Lisas
patrimoineChemin des Manières
patrimoineChemin des Mazelles
patrimoineChemin des Noraies
patrimoineChemin des Pagaudraies au Puy-Bâcle par le Coudray
patrimoineChemin des Petites Fontaines
patrimoineChemin des Petites Roches à l'Oisillière
patrimoineChemin des Petites Roches au Carroi de la Saulaie
patrimoineChemin des Petites Roches au Gros Chillou
patrimoineChemin des Prés du Port aux Loges Houdons
patrimoineChemin des Quarts
patrimoineChemin des Quatre Vents à la Vienne
patrimoineChemin des Ruaux
patrimoineChemin des Terres Rouges
patrimoineChemin des Varennes de Rochebourdeau
patrimoineChemin de Vaurayé
patrimoineChemin d'exploitation
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin du Bois de Jaunay
patrimoineChemin du Bois Saint-Père
patrimoineChemin du bourg de Trogues à Beauvais
patrimoineChemin du Buisson des Tailles
patrimoineChemin du Camping au Ruau
patrimoineChemin du Carroi de la Chapelle au Carroi du Moulin de Panzoult
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Carroi de la Glacière au Carroi de la Chênaie
patrimoineChemin du Carroi de l'Arpenty au Carroi des Boisseaux
patrimoineChemin du Carroi de l'Arpenty au Petit Pont
patrimoineChemin du Carroi de Richasson
patrimoineChemin du Carroi des Chiens
patrimoineChemin du Carroi des Vignes au Pavé
natureChemin du Champ de la Cure
patrimoineChemin du Château du Pressoir
patrimoineChemin du Chatelier
patrimoineChemin du Chemin Neuf au Marais Pallu
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Coteau
patrimoineChemin du Grand Marais
patrimoineChemin du Haut Bourg à la Touche Hulin
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Meslier
patrimoineChemin du Moulin Girault
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Bois au Bourg
patrimoineChemin du Pont
patrimoineChemin du Puits du Pain
patrimoineChemin du Stade Municipal
patrimoineChemin du Trompe Coquin au Ruisseau Lavoir
natureChemin Le Croulay
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de la Bodonnière
patrimoineChemin rural de la Samsonnière
patrimoineChemin Rural des Bois de Mocrate au Grand Bournais
patrimoineChemin Rural des Grands Bournais
patrimoineChemin Rural de Tartifume à Puchard
patrimoineChemin Rural du Carroi de Chinon au Cimetière de Lièze
patrimoineChemin Rural du Grand Bois
patrimoineChemin Rural du Puits Galand au Moulin du Puits Galand
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Vert
patrimoineChenevelles
natureCité de Paviers
patrimoineClèré le Grand
patrimoineCour de l'Abbaye
patrimoineCour de la Laiterie
patrimoineCour de la Planche
patrimoineCR13
patrimoineCR13 - Le Pas de Saint-Martin
patrimoineCR 22
patrimoineCR5
patrimoineCrouzilles − Centre
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrizay
patrimoineGros Bois
patrimoineHameau de la Ballière
patrimoineImpasse Belle Rose
patrimoineImpasse Chenille
patrimoineImpasse Courteline
patrimoineImpasse de Beaulieu
patrimoineImpasse de Beauvais
patrimoineImpasse de Dorée
patrimoineImpasse de Jautrou
patrimoineImpasse de la Barboise
patrimoineImpasse de la Breuille
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Chauvinière
patrimoineImpasse de la Cossonnière
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Féauté
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Fortune
patrimoineImpasse de la Fouquetrie
patrimoineImpasse de la gare
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Guicheraie
patrimoineImpasse de la Haute Tisserie
patrimoineImpasse de la Mariette
patrimoineImpasse de la Motte
patrimoineImpasse de la Musse
patrimoineImpasse de la Neuptière
patrimoineImpasse de la Pierre du Faon
patrimoineImpasse de la Place
patrimoineImpasse de la Pontonnerie
patrimoineImpasse de la Renaudière
patrimoineImpasse de la Ruette
patrimoineImpasse de la Sabotterie
patrimoineImpasse de la Tisserie
patrimoineImpasse de la Touche
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse de la Varenne
patrimoineImpasse de l'Oisillière
patrimoineImpasse de Migny
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse de Saint-Epain
patrimoineImpasse des Althéas
patrimoineImpasse des Basses Bersaudières
patrimoineImpasse des Basses Rues
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Dorées
patrimoineImpasse des Gruzeaux
patrimoineImpasse des Hautes Bersaudières
patrimoineImpasse des Merys
patrimoineImpasse des Perrières
patrimoineImpasse des Petites Roches
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse des Trois Noyers
patrimoineImpasse des Varennes du Ruisseau
natureImpasse du Barrage
patrimoineImpasse du Bois Vert
patrimoineImpasse du Charron
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Clos du Presbytère
patrimoineImpasse du Coteau
patrimoineImpasse du Haut Salvert
patrimoineImpasse du Lac
patrimoineImpasse du Noyer Vert
patrimoineImpasse du Passoir
patrimoineImpasse du Peu
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse du Pont
patrimoineImpasse du Port Besnard
patrimoineImpasse du Port de Chezelet
patrimoineImpasse du Rivage de la Vienne
patrimoineImpasse du Temple
patrimoineImpasse du Tonkin
patrimoineImpasse Guillaume Odart
patrimoineImpasse La Haute Borne
patrimoineImpasse Maréchal
patrimoineImpasse Mirabeau
patrimoineImpasse Norbert Arnault
patrimoineImpasse Sainte-Barbe
patrimoineImpasse Saint-Lazare
patrimoineImpasse Saint-Pierre
patrimoineLa Bourrelière
patrimoineLa Heurtelière
patrimoineLa Pommeraye
patrimoineL'Aquitaine
patrimoineLa Rousselière
patrimoineLa Villière
patrimoineLe Château
patrimoineLe Cléré
patrimoineLe Clos de la Babinière
patrimoineLe Clos Jolly
patrimoineLe Monteil
patrimoineLe Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Moulin de Creze
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Petit Cléré
patrimoineLe Préclos
patrimoineLe Pré Clos
patrimoineLe Profond Fossé
patrimoineLes Grandes Rues
patrimoineLes Hautes Cours
patrimoineLes Liots
patrimoineLes Pets de Grole
patrimoineLes Varennes de la Chartrie
patrimoineLes Varennes de Rochebourdeau
patrimoineLes Varennes du Vieux Chemin
patrimoineLe Vau Martin
patrimoineLe Volaillon
patrimoineLieu-dit Béchenoix
patrimoineLieu-dit les Mompas
patrimoineLieu-dit les Vallières
patrimoineLieu-dit Madagascar
patrimoineLieu-dit Ronçay
patrimoineLieu-Dit Terrefort
patrimoineLigne de Port-Boulet à Port-de-Piles
patrimoineL'Île-Bouchard − Gendarmerie/Rue de la Vienne
patrimoineL'Île-Bouchard − Mairie
patrimoineManoir des Bournais
patrimoineMoulin de Chenevelles
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Pamplie le Haut
patrimoineParvis Chanoine Ségelle
patrimoinePassage de la Commanderie
patrimoinePlace Alexandre Garnier
patrimoinePlace Anciens Combattants AFN
patrimoinePlace Bouchard
patrimoinePlace Bretonneau
patrimoinePlace Chamaillard
patrimoinePlace de la Breuille
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Guebrie
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Petite Arche
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Hautes Maisons
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du 14 Juillet
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Nardugeon
patrimoinePlace du Onze Novembre
patrimoinePlace du Porteau
patrimoinePlace Fernand Georget
patrimoinePlace Michel Camboulives
patrimoinePlace Romain Rideau
patrimoinePlace Sainte Anne
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePort de Reneuse
patrimoinePouzay − Église
patrimoineQuai Courbet
patrimoineQuai de la Poissonnerie
patrimoineQuai des Mariniers
patrimoineQuai Louis Duchêne
natureRésidence des Lauriers
patrimoineRilly-sur-Vienne - Mairie
patrimoineRoute de Beauchêne
natureRoute de Chamorin
patrimoineRoute de Chandre
patrimoineRoute de Chézelles
patrimoineRoute de Chinon
patrimoineRoute de Crèze
patrimoineRoute de Gareuil
patrimoineRoute de la Bertinerie
patrimoineRoute de la Blissière
patrimoineRoute de la Boucherie
patrimoineRoute de la Bourassée
patrimoineRoute de la Boussaye
patrimoineRoute de la Brèche
patrimoineRoute de la Charbonnière
patrimoineRoute de la Chaumine
patrimoineRoute de la Chauvellerie
patrimoineRoute de la Garenne
patrimoineRoute de la Hucherie
patrimoineRoute de la Hulaudière
patrimoineRoute de la Meunerie
patrimoineRoute de la Perrière
patrimoineRoute de la Reignère
patrimoineRoute de la Robinerie
patrimoineRoute de la Roche Guennet
patrimoineRoute de la Sablière
patrimoineRoute de la Sacristie
patrimoineRoute de la Tannerie
patrimoineRoute de la Thibaudière
patrimoineRoute de la Tremblaie
patrimoineRoute de la Vallée Bouillie
patrimoineRoute de l'Île Bouchard
patrimoineRoute de l'Usine de Paviers
patrimoineRoute de Luzé
patrimoineRoute de Maison Neuve
patrimoineRoute de Mauconseil
patrimoineRoute de Noyers
patrimoineRoute de Parçay
patrimoineRoute de Pessé
patrimoineRoute de Peuil
patrimoineRoute de Pouzay
patrimoineRoute de Prézault
patrimoineRoute de Puchard
patrimoineRoute de Puybert
patrimoineRoute de Raingé
patrimoineRoute de Richelieu
patrimoineRoute de Rochedais
patrimoineRoute de Saint-Epain
patrimoineRoute des Caves Beaufils
patrimoineRoute des Caves du Coudray
patrimoineRoute des Caves Têtues
patrimoineRoute des Chillaudières
patrimoineRoute des Courteauderies
patrimoineRoute des Fours
patrimoineRoute des Merys
patrimoineRoute des Places
patrimoineRoute des Roses
patrimoineRoute des Touches
patrimoineRoute des Vigneaux
natureRoute de Tavant
patrimoineRoute de Theneuil
patrimoineRoute de Verneuil le Château
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRoute de Villiers
patrimoineRoute de Vilvert
patrimoineRoute du Bois aux Poules
patrimoineRoute du Bois Méchin
patrimoineRoute du Bourg
patrimoineRoute du Champ aux Grolles
patrimoineRoute du Château de Paviers
patrimoineRoute du Colombier
patrimoineRoute du Coudray
patrimoineRoute du Ponceau
patrimoineRoute du Pont
patrimoineRoute du Pré-Chaussier
patrimoineRoute du Puits Galand
patrimoineRoute du Puy Bascle
patrimoineRoute du Village des Rois
patrimoineRoute Forestière d'Agnès Sorel
patrimoineRoute Forestière de Douglas
patrimoineRoute Forestière de Jean de Saintré
patrimoineRoute la Dactière
patrimoineRoute Principale
patrimoineRue Airliva
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Duchesne
patrimoineRue Antoine Caillé
patrimoineRue Balzac
patrimoineRue Belle Rose
patrimoineRue Bugeaud
patrimoineRue Cadran
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Croix Pallu
patrimoineRue d'Alger
patrimoineRue Dame Odila
patrimoineRue de Beaupuits
patrimoineRue de Beauvais
patrimoineRue de Beauvois
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Belfort
patrimoineRue de Boizé
patrimoineRue de Bordebure
patrimoineRue de Brugelette
patrimoineRue de Châteaudun
patrimoineRue de Chavagne
patrimoineRue de Chenille
patrimoineRue de Chezelet
patrimoineRue de Chinon
patrimoineRue de Croque-Montagne
patrimoineRue de Feunet
patrimoineRue de Fortune
patrimoineRue de Jautrou
patrimoineRue de la Bascule
patrimoineRue de la Basse Pointevinière
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de l'Abbé Ebrard
patrimoineRue de la Belle Cave
patrimoineRue de la Berthelottière
patrimoineRue de la Biscottière
patrimoineRue de la Bodonnière
patrimoineRue de la Boudure
patrimoineRue de la Brèche
patrimoineRue de la Breuillette
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Cambraye
patrimoineRue de la Cassine
patrimoineRue de la Cave
patrimoineRue de la Charmille
patrimoineRue de la Chaussée
patrimoineRue de la Chenetterie
natureRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Cour de Lièze
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix de la Motte
patrimoineRue de la Croix des Mannes
patrimoineRue de la Croix du Maine
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Delletière
patrimoineRue de la Driade
patrimoineRue de la Duterie
patrimoineRue de la Féauté
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine de Mannes
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Révérend
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Fougetterie
patrimoineRue de la Fouquetrie
patrimoineRue de la Fuchard
patrimoineRue de la Fuye
patrimoineRue de la Galippe
patrimoineRue de la Ganneraie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garnauderie
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Guénée
patrimoineRue de la Hâte
patrimoineRue de la Haute Fouquetrie
patrimoineRue de l'Aiguillage
patrimoineRue de la Jourmeraie
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natureRue des Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Tuffeaux
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Ronçay
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin du Temple
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc de Ronce
patrimoineRue du Passissement
patrimoineRue du Passoir
patrimoineRue du Plaisir
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Port Besnard
patrimoineRue du Port de Vau
patrimoineRue du Porteau
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits Auger
patrimoineRue du Puits aux Boeufs
patrimoineRue du Puits Livet
patrimoineRue du Puy Renault
patrimoineRue du Rivage de la Vienne
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Saumon
patrimoineRue du Sémaphore
patrimoineRue du Soulier
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Vauthibault
patrimoineRue du Vieux Bourg
patrimoineRue du Vieux Lavoir
patrimoineRue Émile Champigny
patrimoineRue Émile Windal
patrimoineRue François Rabelais
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Georges Brassens
patrimoineRue Grande
patrimoineRue Guillaume
patrimoineRue Guy de Nevers
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Joncteau
patrimoineRue Julien Robin
patrimoineRue Lafayette
patrimoineRue Le Grand Marais
patrimoineRue Le Lisa
patrimoineRue Le Petit Marais
patrimoineRue les Bezaugers
patrimoineRue Les Durettes
patrimoineRue les Hautes Cours
patrimoineRuelle de la Triperie
patrimoineRuelle Saint Thomas
patrimoineRue Louis Bailly
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Marcel Vamalle
patrimoineRue Méligrette
patrimoineRue Montet
patrimoineRue Paleteau
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Louis Courier
patrimoineRue Pelletier
patrimoineRue Perrotin
patrimoineRue Pierre Cantault
patrimoineRue Plat Loup
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue Raspail
patrimoineRue Rochechien
patrimoineRue Ronçay Bigot
patrimoineRue Ronsard
patrimoineRue Saint-Blaise
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Jean du Bois
patrimoineRue Saint-Lazare
patrimoineRue Saint-Léonard
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue W.A. Mozart
patrimoineRue Wolfgang Amadeus Mozart
patrimoineSazilly − Centre
patrimoineSentier des Mazelles
patrimoineTailles de la Croix d’Arge
patrimoineTavant − Centre
patrimoineTrogues − Mairie
patrimoineVoie Communale des Mérys au Télégraphe
patrimoineVoie de Braslou à Tavant
patrimoineVoie de Brizay à Theneuil
patrimoineVoie de la Boulinière
patrimoineVoie de la Place Publique à la Manse
patrimoineVoie de Panzoult au Carroi du Pont
patrimoineVoie des Joncs au Moulin Girault
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie de Tavant à Champigny-sur-Veude
patrimoineVoie du Grand Moulin à la Grande Croix
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...