Rues de Paroisse Notre-Dame-du-Vaucluse
288 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Plantes
patrimoineAu Pré Muard
patrimoineAvenue Franche Comté
patrimoineAvenue Lacuzon
patrimoineBoulevard des Bernardines
patrimoineBoulevard des Remparts
patrimoineChemin de la Barbuise
patrimoineChemin de la Couaille
patrimoineChemin de la Courbe
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Cure
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Fruitière
patrimoineChemin de la Meuge
patrimoineChemin de l'Ancien Abattoir
patrimoineChemin de la Perrière
patrimoineChemin de la Pierre
patrimoineChemin de la Potière
patrimoineChemin de la Rippe
patrimoineChemin de la Scierie
patrimoineChemin de la Tournerie
patrimoineChemin de la Trêche
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Épinette
patrimoineChemin de l'Esset
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Magné
patrimoineChemin de Malmont
patrimoineChemin des Alamans
patrimoineChemin des Buis
patrimoineChemin des Chênes
natureChemin des Enfinges
patrimoineChemin des Grands Prés
patrimoineChemin des Lezinettes
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de sous les Remonds
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Prés du Meigné
patrimoineChemin des Prés Verts
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Roses
patrimoineChemin des Terreaux
patrimoineChemin des Verguet
patrimoineChemin des Vieux Fours
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Champ Guérin
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Châtelet
patrimoineChemin du Lienne
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Montorgier
patrimoineChemin du Moulin de la Ville
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pertuis
patrimoineChemin du Petit Chavéria
patrimoineChemin du Pontet
patrimoineChemin du Quart
patrimoineChemin du Sapin
patrimoineChemin du Sauget
patrimoineEnceinte Choudelle
patrimoineFond de Vaucluse
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand Fontaine Bas
patrimoineGrand Fontaine Haut
patrimoineHameau de Chavia
patrimoineImpasse Athanase Babey
patrimoineImpasse de Bellecin
patrimoineImpasse de Brillat
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Saugette
patrimoineImpasse d'En Haut
patrimoineImpasse des Bûcherons
patrimoineImpasse des Écoliers
patrimoineImpasse des Grands Prés
patrimoineImpasse des Gyons
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Mélèzes
patrimoineImpasse des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse des Oeuvais
patrimoineImpasse du Café
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Jura
patrimoineImpasse du Miroir
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Puits
patrimoineImpasse du Sentier
patrimoineImpasse Lacuzon
patrimoineImpasse Marie-Candide Buffet
patrimoineImpasse Pierre Bouchard
patrimoineImpasse sous les Roches
patrimoineLa Côte
patrimoineLes Chanois
patrimoineLes Pérouses
patrimoineLotissement des Combettes
patrimoineMontée des Pignons
patrimoineMontée Saint-Benoît
patrimoineMoulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Petit Chavéria
patrimoinePlace au Vin
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Ancien Collège
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Saint-Christophe
patrimoinePlace des Déportés
patrimoinePlace des Ours
patrimoinePlace des Prés Catelins
patrimoinePlace du Bourg de Merlia
patrimoinePlace du Chalet
patrimoinePlace du Colonel Varroz
patrimoinePlace du Village
patrimoinePlace Marnix
patrimoinePlace Saint-Eloi
patrimoinePont de la Pyle
patrimoinePrés Saint-Laurent
patrimoinePromenade de l'Orme
patrimoinePromenade du Mont Orgier
patrimoineQuartier Saint-Martin
patrimoineRippes des Vincents
patrimoineRoute d'Arinthod
patrimoineRoute de Beaufort
patrimoineRoute de Chaillon
patrimoineRoute de Chaillot
patrimoineRoute de Chavéria
patrimoineRoute de Cousance
patrimoineRoute de Fétigny
patrimoineRoute de Grange En Cey
patrimoineRoute de la Condamine
patrimoineRoute de Lons
patrimoineRoute de Messia
patrimoineRoute de Pimorin
patrimoineRoute de Plaisia
patrimoineRoute de Rothonay
patrimoineRoute de Saint-Christophe
patrimoineRoute de Saint-Julien
patrimoineRoute de Sarrogna
patrimoineRoute des Chanelins
patrimoineRoute des Croix
patrimoineRoute des Lacs
patrimoineRoute des Serrans
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRoute de Viremont
patrimoineRoute de Vouglans
patrimoineRoute d'Onoz
patrimoineRoute d'Orgelet
patrimoineRoute du Barrage
patrimoineRoute du Château
patrimoineRue André Arbez
patrimoineRue Augustin Jault
patrimoineRue Au Tilleul
natureRue Cadet Roussel
patrimoineRue Champ Isabey
patrimoineRue Claude Pidoux
patrimoineRue de Babylone
patrimoineRue de Barésia
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Combe Martennant
patrimoineRue de Franche Comté
patrimoineRue de Furstenhagen
patrimoineRue de Gevin
patrimoineRue de la Bourgeoise
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chapelle Saint-Oyend
patrimoineRue de la Commande
patrimoineRue de la Condamine
patrimoineRue de la Confise
patrimoineRue de la Crochette
patrimoineRue de la Croix Félix
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fromagerie
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Grillon
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Malatière
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue de la Promenade
patrimoineRue de la Ranche
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Seillère
patrimoineRue de la Tisserie
patrimoineRue de la Tour Bourbon
patrimoineRue de la Tournerie
patrimoineRue de La Tournerie
patrimoineRue de la Treche
patrimoineRue de la Tuffière
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Valouse
patrimoineRue de la Verne
patrimoineRue de la Vie de Cernon
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de la Violette
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épineux
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Oiseau
patrimoineRue de Palapucin
patrimoineRue des 4 maisons
patrimoineRue des Boucheries
patrimoineRue des Buis
patrimoineRue des Buts
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Champs Meyniers
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Combes
patrimoineRue des Croiselles
patrimoineRue des Cyclamens
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fontaines
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Geais
patrimoineRue des Juifs
patrimoineRue des Lattes
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lézines
patrimoineRue des Longs Champs
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de Sous la Côte
patrimoineRue des Pigeonniers
patrimoineRue des Prés Millats
patrimoineRue des Prêtres
patrimoineRue des Puits
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Trois Maisons
patrimoineRue de Sur le Guet
patrimoineRue de Vallière
patrimoineRue de Vouglans
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bois Joli
patrimoineRue du Bois Rouillot
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Bourget
patrimoineRue du Café
patrimoineRue du Casse-Cou
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Chanoine Clément
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Châtelet
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Closey
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Crêt
patrimoineRue du Faubourg de l'Orme
patrimoineRue du Finage
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Haut
patrimoineRue du Jeu de Quille
patrimoineRue du Jeu de Quilles
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marteret
patrimoineRue du Meix
patrimoineRue du Molard à Goujon
patrimoineRue du Mont Orgier
patrimoineRue du Mont Teillet
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Noyer Daru
patrimoineRue du Porche
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Quart
patrimoineRue du Réservoir
patrimoineRue du Tir à l'Arc
patrimoineRue En Chaubeau
patrimoineRue J.B. Devaux
patrimoineRue Jean Hébert
patrimoineRue Joseph Cordier
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis Pergaud
patrimoineRue Marcel Aymé
patrimoineRue Pellapussin
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Royale
patrimoineRue Saint-Étienne
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Traversière
patrimoineSentier sylvicole Pierre-Duez
patrimoineSous le Dievant
patrimoineSur les Cotards
patrimoine