Rues de Paroisse Notre-Dame-du-Val-d'Orne
382 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Beaurepaire
patrimoineAllée de la Briqueterie
patrimoineAllée de la Coursière
patrimoineAllée de la Lande Terrée
natureAllée de la Petite École
patrimoineAllée de l'Herbage Brule
patrimoineAllée de l'If
patrimoineAllée des Paillères
patrimoineAllée du Bois de Lougé
patrimoineAllée du Bout de Bas
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Petit Herbage
patrimoineAllée du Presbytère
patrimoineAllée du Vauloger
patrimoineAllée du Village
patrimoineAllée du Vivier
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Léon Labbé
patrimoineCarrefour du Mesnil
patrimoineChemin de Beauvais
patrimoineChemin de Frétigny
patrimoineChemin de Frévent
patrimoineChemin de Grandmont
patrimoineChemin de la Baronnie
patrimoineChemin de la Bulière
patrimoineChemin de la Coipelle
patrimoineChemin de la Cour
patrimoineChemin de la Coursière
patrimoineChemin de la Croix Percée
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fontaine Isabeau
patrimoineChemin de la Fosse
patrimoineChemin de la Grotte
patrimoineChemin de la Harmanière
patrimoineChemin de la Lancisière
patrimoineChemin de la Meltière
patrimoineChemin de la Milière
patrimoineChemin de la Palière
patrimoineChemin de la Pecherie
patrimoineChemin de la Perrière
patrimoineChemin de la Ranette
patrimoineChemin de la Ratrie
patrimoineChemin de la Repicherie
patrimoineChemin de la Rivranche
patrimoineChemin de la Tardivière
patrimoineChemin de l'Aunay Rond
patrimoineChemin de l'Être Balay
patrimoineChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin de Pubois
patrimoineChemin des Brousses
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Canards
patrimoineChemin des Cotils
patrimoineChemin des Coudrettes
patrimoineChemin des Douits
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Grandes Palues
patrimoineChemin des Grandes Rues
patrimoineChemin des Marettes
patrimoineChemin des Monts
patrimoineChemin des Oies
patrimoineChemin des Renaudières
patrimoineChemin des Routoirs du Marais
patrimoineChemin du Bisson
patrimoineChemin du Bourg
patrimoineChemin du Houx
patrimoineChemin du Manoir
patrimoineChemin du Moulin Bas
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de la Queurie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Vallas
patrimoineChemin du Val Midi
patrimoineChemin la Chapelle Saint-Roch
patrimoineChmin rural dit du Logis
patrimoineCour aux Anglais
patrimoineCour du Pot d'Étain
patrimoineCour Rocul
patrimoineFerme de Cordey
patrimoineFerme des Coutures
patrimoineFerme du Buisson
patrimoineGrande Rue
patrimoineGuémadre
patrimoineImpasse de Beauvais
patrimoineImpasse de l'Abbaye
patrimoineImpasse de la Billotte
patrimoineImpasse de la Chandonnerie
patrimoineImpasse de la Côte
patrimoineImpasse de la Cour Vallier
patrimoineImpasse de la Dame aux Camélias
patrimoineImpasse de La Folletière
patrimoineImpasse de la fontaine Germont
patrimoineImpasse de la Hassière
patrimoineImpasse de la Haute Rivière
natureImpasse de la Hunière
patrimoineImpasse de la Métrière
patrimoineImpasse de l'Ancien Abattoir
patrimoineImpasse de l'Ancienne Ferme
patrimoineImpasse de la Paumerie
patrimoineImpasse de la Pelletrie
patrimoineImpasse de la Pierre Hurel
patrimoineImpasse de la Pompe
patrimoineImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de l'Être Auvray
patrimoineImpasse de l'Être aux Allains
patrimoineImpasse de l'Hirondelle
natureImpasse de l'Oisivière
patrimoineImpasse de Mahey
patrimoineImpasse de Rochereuil
patrimoineImpasse des 4 Actes
patrimoineImpasse des Ardrillers
patrimoineImpasse des Cheminots
patrimoineImpasse des Cosaques d'Udon
patrimoineImpasse des Coutures
patrimoineImpasse des Droulins
patrimoineImpasse des Équidés
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Gases
patrimoineImpasse des Genièvres
patrimoineImpasse des Jardinets
patrimoineImpasse des Pâtures
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse de Villeneuve
patrimoineImpasse du Bois d'Avoine
patrimoineImpasse du Bourg Caillet
patrimoineImpasse du Bourg Loquin
patrimoineImpasse du Buisson
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Cotil
patrimoineImpasse du Frêne
patrimoineImpasse du Gosu
patrimoineImpasse du Hameau Gai
patrimoineImpasse du Moulin du Coudray
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Peney
patrimoineImpasse du Plessis
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Pré Vert
patrimoineImpasse du Tertre
patrimoineImpasse du Vaux Bougon
patrimoineImpasse Madame de Tilly
patrimoineImpasse Saint-Antoine
patrimoineImpasse Saint-Sébastien
patrimoineImpasse Val d'Udon
patrimoineLa Ligne
patrimoineLes Cours Marais
patrimoineLes Courtils
patrimoineLes Sablonnettes
patrimoineLes Sources
patrimoineLe Tremblay
patrimoineLotissement du Bois Aumont
patrimoineMoulin l’Évêque
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Parvis de l'Abbé Guerin
patrimoinePassage de la Tour de Guet
patrimoinePassage du Chêne
naturePassage du Clos
patrimoinePassage Notre-Dame
patrimoinePassage Saint-Denis
patrimoinePlace Citoyenne
patrimoinePlace de Juillet
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Saint-Mélaine
patrimoinePlace des Anciennes Écuries
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Général Warabiot
patrimoinePlace du Lavoir
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Lefevre Lemercier
patrimoinePlace René Mottey
patrimoinePlace Saint-Clair
patrimoinePlace Saint-Denis
patrimoineRésidence Montgomery
patrimoineRoute de Batilly
patrimoineRoute de Bernay
patrimoineRoute de Bouce
patrimoineRoute de Boucé
patrimoineRoute de Clairefontaine
patrimoineRoute de Commeaux
patrimoineRoute d'Ecouché
patrimoineRoute de Gerrière
patrimoineRoute de Goulet
patrimoineRoute de Joue du Plan
patrimoineRoute de la 2ème DB
patrimoineRoute de l’Abbaye
patrimoineRoute de la Bellière
patrimoineRoute de la Bruyère
patrimoineRoute de la Carrière
patrimoineRoute de la Cavée
patrimoineRoute de la Chaperie
patrimoineRoute de la Cour Vallier
patrimoineRoute de la Croix au Clair
patrimoineRoute de la Feraudière
patrimoineRoute de la Guilberdière
patrimoineRoute de la Guinière
patrimoineRoute de la Haute Bellière
patrimoineRoute de la Huttière
patrimoineRoute de la Landière
patrimoineRoute de la Ligne
patrimoineRoute de la Londe
patrimoineRoute de la Métairie
patrimoineRoute de la Motte Féodale
patrimoineRoute de la Pêcherie
patrimoineRoute de la Perdrière
patrimoineRoute de la Perrière
patrimoineRoute de la Perronnaie
patrimoineRoute de la Picarderie
patrimoineRoute de la Picotière
patrimoineRoute de la Ressandière
patrimoineRoute de la Rivière
natureRoute de la Rochette
patrimoineRoute de la Tirardière
patrimoineRoute de l'Être Boulay
patrimoineRoute de l'Être des Bruyères
patrimoineRoute de l'Être Gourbe
patrimoineRoute de l'Être Mesnager
patrimoineRoute de l'Être Soyer
patrimoineRoute de l'Être Tesson
patrimoineRoute de Louge
patrimoineRoute de Lougé
patrimoineRoute de Mahey
patrimoineRoute de Mesnil-Glaise
patrimoineRoute de Milhard
patrimoineRoute de Montmerrei
patrimoineRoute de Noiseville
patrimoineRoute de Pincelu
patrimoineRoute de Putanges
patrimoineRoute de Rânes
patrimoineRoute de Sainte-Marie
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute de Saint-Mélaine
patrimoineRoute de Saint-Ouen
patrimoineRoute des Aunais
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute des Caillons
patrimoineRoute des Cotils
patrimoineRoute des Cotis Pillons
patrimoineRoute des Croisettes
patrimoineRoute des Fourneaux
patrimoineRoute des Grands Prés
patrimoineRoute des Hameaux
patrimoineRoute des Hunières
patrimoineRoute des Mares
patrimoineRoute des Mottes
patrimoineRoute des Nouettes
patrimoineRoute des Peupliers
natureRoute des Plants
patrimoineRoute des Saussayes
patrimoineRoute des Treize Saints
patrimoineRoute des Vallées
patrimoineRoute des Vaux
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRoute de Vrigny
patrimoineRoute du 36ème US RI
patrimoineRoute du Bois
patrimoineRoute du Bois de la Lande
natureRoute du Bois de Sérans
patrimoineRoute du Breuil
patrimoineRoute du Buisson Sellier
patrimoineRoute du But
patrimoineRoute du Champ Carel
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Chateau Gonthier
patrimoineRoute du Grais
patrimoineRoute du Hameau Deux
patrimoineRoute du Hamel
patrimoineRoute du Houley
patrimoineRoute du Lavoir
patrimoineRoute du Méridien
patrimoineRoute du Mesnil-Broult
patrimoineRoute du Montpertuis
patrimoineRoute du Parc Fondouit
patrimoineRoute du Plessis
patrimoineRoute du Pont Bailey
patrimoineRoute du Pont Blutel
patrimoineRoute du Vallon
patrimoineRoute du Vaux Deux
patrimoineRoute du Vieux Batilly
patrimoineRoute l'Aunay Heudin
patrimoineRoute l’Être Hubert
patrimoineRoute sur Maire
patrimoineRue Abbé Jl Fresnais
patrimoineRue a Guyon des Diguères
patrimoineRue Alfred de Caix
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue au Sel
patrimoineRue aux Chats
patrimoineRue aux Loups
patrimoineRue aux Sieurs
patrimoineRue Christian Bisson
patrimoineRue de Juillet
patrimoineRue de la 2e D.B.
patrimoineRue de la 2e DB
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Fenderie
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Fontaine Isabeau
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de la Motte Féodale
patrimoineRue de l’Ancienne École
patrimoineRue de la Planche
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Queue de l'Eau
patrimoineRue de la Renaissance
patrimoineRue de la Sente aux Dames
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Villette
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Être aux Vesques
patrimoineRue de l'Être Héron
patrimoineRue de l'Ormel
patrimoineRue de l'Orne
patrimoineRue de l'Udon
patrimoineRue de Méheudin
patrimoineRue de Saint-Ouen
patrimoineRue des Crières
patrimoineRue des Fossés Mesles
patrimoineRue des Fuchsias
patrimoineRue des Fusillés de Riaux
patrimoineRue des Gabriel
patrimoineRue des Hazés
patrimoineRue des Orgeries
patrimoineRue des Tailles
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Trois Frères Terrier
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue Dodemans
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bourg Caillet
patrimoineRue du Bourg Loquin
patrimoineRue du Buisson
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Champ Guitton
patrimoineRue du Colonel Rémy
patrimoineRue du Crochet
patrimoineRue d’Udon
patrimoineRue du Général Branet
patrimoineRue du Hamel
patrimoineRue du Haut Bout
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moncel
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin d'Avoine
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Petit Prince
patrimoineRue du Rimollant
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Follin
patrimoineRue Foucher Aubert
patrimoineRue François Le Dortz
patrimoineRue Georges Pillu
patrimoineRue Jacques Flouvat
patrimoineRue Jean Daragon
patrimoineRue la Houlette
patrimoineRue les Petites Terres Noires
patrimoineRuelle aux Loups
patrimoineRuelle aux Oies
patrimoineRuelle de la Corne
patrimoineRuelle de la Motte
patrimoineRuelle de la Queue de l'Eau
patrimoineRuelle Dodemans
patrimoineRuelle du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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