Rues de Paroisse Notre-Dame-du-Puits-aux-Lacs
214 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Croix Plate
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Cigales
patrimoineAllée des Criquets
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Grillons
patrimoineAllée des Hauts du Verdon
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Roses
patrimoineAllée du Charrau
patrimoineAllée du Muguet
patrimoineAvenue de la Madeleine
patrimoineAvenue de la Vendée
patrimoineAvenue de l’Hippodrome
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineChemin de Abby
patrimoineChemin de Cassy
patrimoineChemin de La Bitière
patrimoineChemin de la Bleutre
patrimoineChemin de la Boucherie
patrimoineChemin de la Gaufrère
patrimoineChemin de la Palnay
patrimoineChemin de La Planche
patrimoineChemin de la Simonière
patrimoineChemin de la Vachonnière
patrimoineChemin de l’Étang
natureChemin de Mi-Roche
patrimoineChemin de Parcé
patrimoineChemin des Boutons d’Or
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Patis
patrimoineChemin du Chêne Enragé
natureChemin du Quarteron Moine
patrimoineChemin Maisonneuve Gautronnière
patrimoineCour de l’Hôtel Poupelin
patrimoineHameau de la Mercerie
patrimoineImpasse de la Broderie
patrimoineImpasse de la Petite Angevinière
patrimoineImpasse de la Traillere
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Charentes
patrimoineImpasse des Façonniers
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse du Bordage Morin
patrimoineImpasse du Bosquet
patrimoineImpasse du Poitou
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoinePassage du Chiron
patrimoinePlace Abbé Andreau
patrimoinePlace de la Paix de la Tessoualle
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlace René Halbert
patrimoinePont Bertrand
patrimoinePont de la Liodière
patrimoinePont de la Tricoire
patrimoineRésidence du Prieuré
patrimoineRond-Point de la Tuilerie
patrimoineRond-point des Deux Provinces
patrimoineRoue de la Blanchisserie
patrimoineRoute de Cholet
patrimoineRoute de la Selinière
patrimoineRoute de Maulévrier
patrimoineRoute de Mazières
patrimoineRoute de Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Toutlemonde
patrimoineRoute du Bignon
patrimoineRoute du Puy Saint-Bonnet
patrimoineRoute du Verdon
patrimoineRue Bayard
patrimoineRue Bertrand du Guesclin
patrimoineRue d’Anjou
patrimoineRue d'Aquitaine
patrimoineRue d’Assas
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Châtillon
patrimoineRue de la Bergeronnette
patrimoineRue de la Blanchisserie
patrimoineRue de la Chevallerie
patrimoineRue de la Crêche
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Gagnerie
patrimoineRue de la Grive Musicienne
patrimoineRue de la Lance
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mésange Bleue
patrimoineRue de l’Appentière
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Promenade
patrimoineRue de l’Arceau
patrimoineRue de Lattre de Tassigny
patrimoineRue de l’Aubépine
patrimoineRue de la Vendée
patrimoineRue d’Elbée
patrimoineRue de l’Égalité
patrimoineRue de l’Épée
patrimoineRue de l’Hôtel de Ville
patrimoineRue de l’Industrie
patrimoineRue de Maulévrier
patrimoineRue de Mazières-Parc
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chevaliers de Malte
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Glénan
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Mousquetaires
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Ruisseaux
natureRue des Templiers
patrimoineRue des Tournesols
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue Dom Moquereau
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Champ Blanc
patrimoineRue du Chemin Creux
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Commerce
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maréchal Juin
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Paradis
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pré de l'Île
patrimoineRue du Président Pompidou
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Rouge-Gorge
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Trézon
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue George Sand
patrimoineRue Georges Tignon
patrimoineRue Gilles de Retz
patrimoineRue Henri Girardeau
patrimoineRue Hubert Curien
patrimoineRue Jacques Cathelineau
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jeanne d’Arc
patrimoineRue Joseph Buffard
patrimoineRue Léon Augereau
patrimoineRue Louis-Marie de Lescure
patrimoineRue Marguerite Yourcenar
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Marius Coudrain
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Montevi
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Bibard
patrimoineRue Pierre-Gilles de Gennes
patrimoineRue Roland de Roncevaux
patrimoineRue Saint-Éloi
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Victor Ménard
patrimoineSentier du chapelet
patrimoineSentier du Chemin Noir
patrimoineSquare Augustin de Bernard de Marigny
patrimoineSquare Charette
patrimoineSquare Charles Sapinaud
patrimoineSquare Colette
patrimoineSquare Cormier
patrimoineSquare d'Arz
patrimoineSquare de Batz
patrimoineSquare de Belle-Ile
patrimoineSquare de Brehat
patrimoineSquare de Drenec
patrimoineSquare de Dumet
patrimoineSquare de Groix
patrimoineSquare de Hoëdic
patrimoineSquare de Houat
patrimoineSquare de la Bachelette
patrimoineSquare de l’Ouchette
patrimoineSquare de Molene
patrimoineSquare de Rouzic
patrimoineSquare des Boutons d’Or
patrimoineSquare des Églantiers
patrimoineSquare des Étriers
patrimoineSquare des Iris
patrimoineSquare des Lavandières
patrimoineSquare des Mûriers
patrimoineSquare des Myosotis
patrimoineSquare des Prunelliers
patrimoineSquare des Tisserands
patrimoineSquare d’Ouessant
patrimoineSquare du Douet
patrimoineSquare du Lin
patrimoineSquare du Muguet
patrimoineSquare Hector Berlioz
patrimoineSquare Hélène Boucher
patrimoineSquare Maryse Bastié
patrimoineSquare Reine des Prés
patrimoineVenelle de la Pallerie
patrimoine