Rues de Paroisse Notre-Dame du Pays-de-L'Avison
285 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Cabée
patrimoineAvenue Chanzy
patrimoineAvenue de la 36e Division US
patrimoineAvenue de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue du Cameroun
patrimoineAvenue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Champ de Tir
patrimoineChemin de Faite
patrimoineChemin de Grandrupt
patrimoineChemin de la Cense
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix Sapin
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Goutte
patrimoineChemin de la Grenouillère
patrimoineChemin de la Haye d'Humbois
patrimoineChemin de la Hazotte
patrimoineChemin de la Passée
patrimoineChemin de la Rotène
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Voie Ferry
patrimoineChemin de l'Eco
patrimoineChemin de Saint-Pierremont
patrimoineChemin des Antilleux
patrimoineChemin des Aulnes
patrimoineChemin des Ballottes
patrimoineChemin des Cartonneries
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Etangs
natureChemin des Fayes
patrimoineChemin des Fées
patrimoineChemin des Feignes
patrimoineChemin des Fines Pierres
patrimoineChemin des Fourmis
patrimoineChemin des Grandes Fées
patrimoineChemin des Grandes Fourrières
patrimoineChemin des Hattards
patrimoineChemin des Joncs
patrimoineChemin des Petites Fées
patrimoineChemin des Pinasses
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin de Tavongoutte
patrimoineChemin Devant Faite
patrimoineChemin Devant La Haye
patrimoineChemin d'Obtinrupt
patrimoineChemin du Champ Brémont
patrimoineChemin du Fraisne
patrimoineChemin du Grand Mont
patrimoineChemin du Grand Tétras
patrimoineChemin du Martinet
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Prêtre
patrimoineChemin du Rupt
patrimoineChemin du Tilleul
natureChemins des Etangs de Monplaisir
natureClos Charlemagne
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Vologne
patrimoineImpasse des Cartonneries
patrimoineImpasse des Halles
patrimoineImpasse du Golé
patrimoineImpasse du Village
patrimoineLe Rondchamp
patrimoineLes Courbes Royes
patrimoineLotissement du Vert Coteau
patrimoineLotissement la Beheue
patrimoineLotissement Vrairoses
patrimoineParcours de Santé
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Doron
patrimoinePlace du Commandant Paul Flesch
patrimoinePlace Henri Thomas
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Stanislas
patrimoinePré du Mont
patrimoineRond-Point Général Marcel Bigeard
patrimoineRoute à l’Avent
patrimoineRoute d’Auberfosse
patrimoineRoute de Beauménil
patrimoineRoute de Belle Vue
patrimoineRoute de Belmont
patrimoineRoute de Brouvelieures
patrimoineRoute de Bruyères
patrimoineRoute de Corcieux
patrimoineRoute de Domfaing
patrimoineRoute de Fays
patrimoineRoute de Fiménil
patrimoineRoute de Gérardmer
patrimoineRoute de Grandvillers
patrimoineRoute de Grébéfosse
patrimoineRoute de Jussarupt
patrimoineRoute de la Basse Combe
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Colonie
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Mairie
patrimoineRoute de la Petite Avison
patrimoineRoute de la Pimpierre
patrimoineRoute de la Rosière
patrimoineRoute de Laval
patrimoineRoute de Laveline-du-Houx
patrimoineRoute de Lépanges
patrimoineRoute de Machiéfour
patrimoineRoute de Maillefaing
patrimoineRoute de Méménil
patrimoineRoute d'Épinal
patrimoineRoute de Pointhaie
patrimoineRoute de Prey
patrimoineRoute de Rambervillers
patrimoineRoute d'Érival
patrimoineRoute de Saint-Dié
patrimoineRoute des Royes
patrimoineRoute de Steaumont
patrimoineRoute de Vanémont
patrimoineRoute de Vervezelle
patrimoineRoute de Viménil
patrimoineRoute d'Herpelmont
patrimoineRoute du Chaiseaux
patrimoineRoute du Champ de Tir
patrimoineRoute du Champ François
patrimoineRoute du Paquis du Roulier
patrimoineRoute du Rouilly
patrimoineRoute Forestière de la Basse de l'Eau
patrimoineRoute Forestière de la Basse du Jeal
patrimoineRoute Forestière d'Érival
patrimoineRoute Forestière de Sauceray
patrimoineRoute Forestière des Crêtes de Mortagne
patrimoineRoute Forestière de Tampois
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRoute Sens Doridant
patrimoineRue Abel Ferry
patrimoineRue Basse Fourneaux
patrimoineRue Buemont
patrimoineRue Charlemagne
patrimoineRue Curie
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Blanche Fontaine
patrimoineRue de Boremont
patrimoineRue de Bruyères
patrimoineRue de Gérardmer
patrimoineRue de Géru
patrimoineRue de Grandrupt
patrimoineRue de Herpelmont
patrimoineRue de la Basse
patrimoineRue de la Basse de l'Âne
patrimoineRue de la Basse du Chevelé
patrimoineRue de l'Abbé Charles Tihay
patrimoineRue de l'Abbé Georges Grandpré
patrimoineRue de la Brise
patrimoineRue de la Broquaine
patrimoineRue de la Chenadière
patrimoineRue de la Chouette
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Coxelle
patrimoineRue de la Creuse
patrimoineRue de la Creuse Michel
patrimoineRue de l'Adjudant Chef Leroy
patrimoineRue de la Féculerie
patrimoineRue de la Fénure
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Fosse
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Bruyère
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Lizerne
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Menire
patrimoineRue de la Ménire
patrimoineRue de la Mortagne
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue de l'Ancienne Usine
patrimoineRue de L'Andrehay
patrimoineRue de la Peute Pierre
patrimoineRue de l'Arnelle
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de l’Astreille
patrimoineRue de la Tille
patrimoineRue de l'Avison
patrimoineRue de la Vologne
patrimoineRue de la Xavée
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Ermite
patrimoineRue de l'Étang l'Abbé
natureRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Horme
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de Lorfosse
patrimoineRue de Malieu
patrimoineRue de Mont Repos
patrimoineRue de Périfontaine
patrimoineRue des Anciennes Scieries
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Chahuttes
patrimoineRue des Champs de la Croix
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Creussenieuls
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Droites
patrimoineRue des Elies
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Goteaux
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Mauvais Blés
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Résistants
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vieux Champs
patrimoineRue des Villas
patrimoineRue de Torchamp
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Vielsalm
patrimoineRue d'Honolulu
patrimoineRue du 442e Régiment Américains d'Infanterie
patrimoineRue du 5e Bataillon de Chasseurs à Pied
patrimoineRue du 5 Septembre 1944
patrimoineRue du Bout du Dessous
patrimoineRue du Bout du Dessus
patrimoineRue du Bout du Milieu
patrimoineRue du Bout du Monde
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ de la Taye
patrimoineRue du Champ Thuriot
patrimoineRue du Coq de Bruyères
patrimoinerue du Faing du Bois
patrimoineRue du Faing du Bois
patrimoineRue du Feigneux
patrimoineRue du Fraisne
patrimoineRue du Gai Logis
patrimoineRue du Grand Mont
patrimoineRue du Haut de la Ville
patrimoineRue du Haut des Vallées
patrimoineRue du Haut du Chainé
patrimoineRue du Haut du Puy
patrimoineRue du Haut du Rain
patrimoineRue du Haut Jacques
patrimoineRue du Haut Jardin
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lotissement du Rondchamp
patrimoineRue du Luxembourg
patrimoineRue du Lycée
patrimoineRue du Maray
patrimoineRue du Maroc
patrimoineRue du Mossoux
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Neuf Chemin
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pré Leduc
patrimoineRue du Président Allende
patrimoineRue du Quartier
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tempoix
patrimoineRue du Tinturon
patrimoineRue du Tord Champ
patrimoineRue du Village
patrimoineRue Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Jacques-Yves Cousteau
patrimoineRue Jean-Baptiste Loye
patrimoineRue Joffre
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue La Vieille Grange
patrimoineRue le Houchot
patrimoineRue Léopold
patrimoineRuelle de la Fontenotte
patrimoineRuelle des Chenelles
natureRuelle des Écoliers
patrimoineRuelle du Pâquis
patrimoineRuelle du Pré Leduc
patrimoineRue Louis Marin
patrimoineRue Maurice Mougeot
patrimoineRue Mignonne
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Poincaré
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Simone et Jean Lurçat
patrimoineRue sur la Roche
patrimoineRue Vrairoses
patrimoineRue Yitzhak Rabin
patrimoineZone d'activité de la Gare
patrimoine