Rues de Paroisse Notre-Dame du Miradour
849 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Sous-station
patrimoineAllée d'Aliénor
patrimoineAllée Daret
patrimoineAllée de Chambret
patrimoineAllée de Domingue
patrimoineAllée de la Bruyère
patrimoineAllée de la Garenne
patrimoineAllée de Lagrange
patrimoineAllée de la Sablière
patrimoineAllée de l'Étang
natureAllée de l'Ortolan
patrimoineAllée de Mamique
patrimoineAllée de Peyroutic
patrimoineAllée de Pichecan
patrimoineAllée des Arènes
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Cigales
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Ortolans
patrimoineAllée des Palombes
natureAllée des Sarcelles
patrimoineAllée du Compeyron
patrimoineAllée du Goua du Port
patrimoineAllée du Loncat
patrimoineAllée Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Allée Navarre
patrimoineAllées Marines
patrimoineAvenue 124
patrimoineAvenue Albert Poisson
patrimoineAvenue Charles Despiau
patrimoineAvenue d'Albret
patrimoineAvenue de Blotzheim
patrimoineAvenue de la Chalosse
patrimoineAvenue de la Haute Lande
natureAvenue de la Lande
natureAvenue de l'Océan
patrimoineAvenue des C.T.A.M
patrimoineAvenue des Écoles
patrimoineAvenue des Gemmeurs
patrimoineAvenue des Pyrénées
patrimoineAvenue du 11 Novembre 1918
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Marensin
patrimoineAvenue du Marsan
patrimoineAvenue Frédéric Bastiat
patrimoineAvenue Hagenthal le Bas
patrimoineAvenue Léon Blum
patrimoineAvenue Saint-Vincent-de-Paul
patrimoineChemin Asparagus
patrimoineChemin au Pont
patrimoineChemin Berguit
patrimoineChemin Blanc
patrimoineChemin Capsan
patrimoineChemin d'Andianne
patrimoineChemin d'Andriou
patrimoineChemin d'Aouye
patrimoineChemin d'Armentiou
patrimoineChemin d'Arnaoudet
patrimoineChemin d'Arriaout
patrimoineChemin d'Artigues
patrimoineChemin de Baillic
patrimoineChemin de Banos
patrimoineChemin de Baqué
patrimoineChemin de Bastès
patrimoineChemin de Batby
patrimoineChemin de Bayonan
patrimoineChemin de Begue
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Berduc
patrimoineChemin de Bernède
patrimoineChemin de Besle
patrimoineChemin de Bet
patrimoineChemin de Bidallot
patrimoineChemin de Bidalot
patrimoineChemin de Bidaou
patrimoineChemin de Bidounet
patrimoineChemin de Bignolle
patrimoineChemin de Bilatyes
patrimoineChemin de Binon
patrimoineChemin de Biron
patrimoineChemin de Bonnehoun
patrimoineChemin de Bourguignon
patrimoineChemin de Boussoc
patrimoineChemin de Brana
patrimoineChemin de Brot
patrimoineChemin de Bruca
patrimoineChemin de Bruns
patrimoineChemin de Busqué
patrimoineChemin de Cabeilh
patrimoineChemin de Cachec
patrimoineChemin de Calebine
patrimoineChemin de Californie
patrimoineChemin de Calonge
patrimoineChemin de Camaou
patrimoineChemin de Caou
patrimoineChemin de Capet
patrimoineChemin de Caplanne
patrimoineChemin de Cardoune
patrimoineChemin de Carreyre
patrimoineChemin de Castaillon
patrimoineChemin de Cazaubielh
patrimoineChemin de Cerboueyre
patrimoineChemin de Chambret
patrimoineChemin de Charot
patrimoineChemin de Chauton
patrimoineChemin de Chicoy
patrimoineChemin de Chioule-Ben
patrimoineChemin de Claous
patrimoineChemin de Cloué
patrimoineChemin de Coos
patrimoineChemin de Cosse
patrimoineChemin de Couchoy
patrimoineChemin de Coulom
patrimoineChemin de Couyaou
patrimoineChemin de Crabot
patrimoineChemin de Dax
patrimoineChemin de Fabian
patrimoineChemin de Fargues
patrimoineChemin de Fouicq
patrimoineChemin de Francés
patrimoineChemin de Gaillou
patrimoineChemin de Garrinoy
patrimoineChemin de Goudon
patrimoineChemin de Goulis
patrimoineChemin de Gourgues
patrimoineChemin de Gragues
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de halage de la Midouze
patrimoineChemin de Haouron
patrimoineChemin de Harlan
patrimoineChemin de Hourcq
patrimoineChemin de Jacques
patrimoineChemin de Janot
patrimoineChemin de Jardine
patrimoineChemin de Jouanlong
patrimoineChemin de la Barthe
patrimoineChemin de Labasse
patrimoineChemin de Labat
patrimoineChemin de Laboy
patrimoineChemin de la Bretagne
patrimoineChemin de Lacondegne
patrimoineChemin de la Coume
patrimoineChemin de Lacoume
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de Lagourgue
patrimoineChemin de Lagut
patrimoineChemin de Lahaout
patrimoineChemin de Lahire
patrimoineChemin de la Laiterie
patrimoineChemin de la Lapeyrasse
patrimoineChemin de Lamandit
patrimoineChemin de Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Chemin de Lamoule
patrimoineChemin de Laoudé
patrimoineChemin de Laouilhé
patrimoineChemin de Laourens
patrimoineChemin de la Pimpe
patrimoineChemin de la Prabente
patrimoineChemin de Lareilhac
patrimoineChemin de l'Areille
patrimoineChemin de Larribère
patrimoineChemin de Larroudé
patrimoineChemin de Lasserre
patrimoineChemin de Lasvignes
natureChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Tuilerie du Goua du Port
patrimoineChemin de Lauray
patrimoineChemin de Laurens
patrimoineChemin de l'Auto
patrimoineChemin de Layère
patrimoineChemin de Lebille
patrimoineChemin de le Coque
patrimoineChemin de Legroun
patrimoineChemin de Lelanne
patrimoineChemin de Le Lanne
patrimoineChemin de Lepaille
patrimoineChemin de Lesbordes
patrimoineChemin de Lesplacasse
patrimoineChemin de Lessègues
patrimoineChemin de Lestage
patrimoineChemin de Leurté
patrimoineChemin de Lioué
patrimoineChemin de Lombrègne
patrimoineChemin de Loriou
patrimoineChemin de Loustalas
patrimoineChemin de Loustalot
patrimoineChemin de Loustaou
patrimoineChemin de Maisonnave
patrimoineChemin de Manchou
patrimoineChemin de Mandrans
patrimoineChemin de Maouyai
patrimoineChemin de Marrocq
patrimoineChemin de Martiac
patrimoineChemin de Martin
patrimoineChemin de Maubay
patrimoineChemin de Maubourguet
patrimoineChemin de Menicon
patrimoineChemin de Menin
patrimoineChemin de Menjouec
patrimoineChemin de Menjoy
patrimoineChemin de Menson
patrimoineChemin de Menyourrat
patrimoineChemin de Minec
patrimoineChemin de Miquelot
patrimoineChemin de Mitane
patrimoineChemin de Mont
patrimoineChemin de Monzon
patrimoineChemin de Mouchic
patrimoineChemin de Mougnoc
patrimoineChemin de Mounacon
patrimoineChemin de Moutic
patrimoineChemin de Nabaillan
patrimoineChemin de Nabout
patrimoineChemin de Ninoy
patrimoineChemin de Nougueyras
patrimoineChemin de Nousterapine
patrimoineChemin de Pargade
patrimoineChemin de Pechicq
patrimoineChemin de Pedelabarthe
patrimoineChemin de Pelanne de Bas
patrimoineChemin de Pémora
patrimoineChemin de Pemouillat
patrimoineChemin de Père
patrimoineChemin de Pericon
patrimoineChemin de Perrot
patrimoineChemin de Pes
patrimoineChemin de Petit-Blay
patrimoineChemin de Petit Bruns
patrimoineChemin de Petit Minec
patrimoineChemin de Peyratte
patrimoineChemin de Peyre
patrimoineChemin de Peyrot
patrimoineChemin de Peyrouton
patrimoineChemin de Pilat
patrimoineChemin de Pinache
patrimoineChemin de Pinot
patrimoineChemin de Pinton
patrimoineChemin de Pioc
patrimoinechemin de Piquette
patrimoineChemin de Pirandon
patrimoineChemin de Piroc
patrimoineChemin de Pouy
patrimoineChemin de Poyanne
patrimoineChemin de Pugneron
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin de Saint-Paul
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin de Sampion
patrimoineChemin de Sancin
patrimoineChemin de Saoubiroun
patrimoineChemin de Saoussadet
patrimoineChemin des Arènes
patrimoineChemin de Sarransot
patrimoineChemin de Sarrebruck
patrimoineChemin de Sarrensot
patrimoineChemin des Ateliers
patrimoineChemin de Saubanère
patrimoineChemin de Sauron
patrimoineChemin des Dunes
patrimoineChemin de Sebastopol
patrimoineChemin de Sencemion
patrimoineChemin des Gemmeurs
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Hirondelles
natureChemin de Siougos
patrimoineChemin de Sisto
patrimoineChemin des Mesplet
patrimoineChemin de Sore
patrimoineChemin de Soumart
patrimoineChemin de Soyes
patrimoineChemin des Platanes
patrimoineChemin des Roseaux
patrimoineChemin des Souchets
patrimoineChemin d’Estuchat du Mont
patrimoineChemin des Verdiers
patrimoineChemin de Taillis
patrimoineChemin de Timourlan
patrimoineChemin de Tiqué
patrimoineChemin de Tosse
patrimoineChemin de Touret
patrimoineChemin de Tourlères
patrimoineChemin de Touron
patrimoineChemin de Trapot
patrimoineChemin de Trouesse
patrimoineChemin de Tucolle
patrimoineChemin de Tuyas
patrimoineChemin de Vignolles
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin de Yert
patrimoineChemin d'Ous Pins
patrimoineChemin du Bacquerat
patrimoineChemin du Bayle
patrimoineChemin du Bénédit
patrimoineChemin du Bertranec
patrimoineChemin du Beyrié
patrimoineChemin du Bibé
patrimoineChemin du Bignaou
patrimoineChemin du Bigne
patrimoineChemin du Boré
patrimoineChemin du Bourg de Marsacq
patrimoineChemin du Boy
patrimoinechemin du Brouhada
patrimoineChemin du Brousté
patrimoineChemin du Cassoua
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Courdé
patrimoineChemin du Cournaou
patrimoineChemin du Culassier
patrimoineChemin du Flamant
patrimoineChemin du Forez
patrimoineChemin du Fournis
patrimoineChemin du Fourré
patrimoineChemin du Fray
patrimoineChemin du Gahet
patrimoineChemin du Gahon
patrimoineChemin du Garricq
patrimoineChemin du Grand Taillis
patrimoineChemin du Haou
patrimoineChemin du Herrou
patrimoineChemin du Hourrat
patrimoineChemin du Lacay
patrimoineChemin du Lanot
patrimoineChemin du Los
patrimoineChemin du Luzou
patrimoineChemin du Maresca
patrimoineChemin du Mineur
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Nouaou
patrimoineChemin du Pas Meilhan
patrimoineChemin du Passager
patrimoineChemin du Pesquedou
patrimoineChemin du Petit Bayle
patrimoineChemin du Petit Laygue
patrimoineChemin du Petit Taillis
patrimoineChemin du Pigeon
patrimoineChemin du Plat
patrimoineChemin du Puzot
patrimoineChemin du Rey
patrimoineChemin du Sourouille
patrimoineChemin du Tucat
patrimoineChemin du Tuc de la Rose
patrimoineChemin du Vigneron
natureChemin Escalot
patrimoineChemin Estuchat
patrimoineChemin Harguillet
patrimoineChemin Hillan
patrimoineChemin Laborde
patrimoineChemin la Houze
patrimoineChemin Larrehil
patrimoineChemin Le Borde
patrimoineChemin Lotte
patrimoineChemin Martinon
patrimoineChemin Petit Cerboueyre
patrimoineChemin Petit Dupin
patrimoineChemin Pierrine
patrimoineChemin Sarthou
patrimoineCours Saint-Jacques
patrimoineDax Bayonne
patrimoineDFCI
patrimoineHameau d'Albret
patrimoineImpasse Albert Poisson
patrimoineImpasse Bellocq
patrimoineImpasse Chanzy
patrimoineImpasse d'Albret
patrimoineImpasse de Badie
patrimoineImpasse de Bertheuil
patrimoineImpasse de Blotzheim
patrimoineImpasse de Chambret
patrimoineImpasse de Curan
patrimoineImpasse de Labère
patrimoineImpasse de la Bretagne
patrimoineImpasse de la Bruqueyre
patrimoineImpasse de la Chalosse
patrimoineImpasse de la Fabrique
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de la Pompe
patrimoineImpasse de la Prabende
patrimoineImpasse de l'Arriou
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse de l'Aubépine
patrimoineImpasse de la Zone Industrielle
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de Lelanne
patrimoineImpasse de Lou Ceure
patrimoineImpasse de Mailloc
patrimoineImpasse de Menaout
patrimoineImpasse d'Éole
patrimoineImpasse de Pechucq
patrimoineImpasse de Pelin
patrimoineImpasse de Pichecan
patrimoineImpasse de Ponson
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Bouvreuils
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Cigognes
patrimoineImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Courlis
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Maraîchers
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Orangers
patrimoineImpasse des Paillons
patrimoineImpasse des Pigeons
patrimoineImpasse des Prairies
natureImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Tourterelles
patrimoineImpasse de Tarragon
patrimoineImpasse de Tosse
patrimoineImpasse d'Hendaye
patrimoineImpasse d’Orgas
patrimoineImpasse du Bourg
patrimoineImpasse du Camps
patrimoineImpasse du Cap de Pont
patrimoineImpasse du Carrefour
patrimoineImpasse du Carriou
patrimoineImpasse du Claous
patrimoineImpasse du Coué
patrimoineImpasse du Docteur Calmette
patrimoineImpasse du Ferrou
patrimoineImpasse du Goua
patrimoineImpasse du Grand Bayle
patrimoineImpasse du Grand Jean
patrimoineImpasse du Lurat
patrimoineImpasse du Marche Couvert
patrimoineImpasse du Moulin de Sainte-Croix
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Mouras
patrimoineImpasse du Pedegert
patrimoineImpasse du Petit Bourg Neuf
patrimoineImpasse du Petit Rey
patrimoineImpasse du Pic
patrimoineImpasse du Pouy
patrimoineImpasse du Quartier Neuf
patrimoineImpasse du Rio Ebro
patrimoineImpasse du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Youbelin
patrimoineImpasse Harlan
patrimoineImpasse Houritiot
patrimoineImpasse Jean Vives
patrimoineImpasse Lacay
patrimoineImpasse Layère
patrimoineImpasse Léon Blum
patrimoineImpasse Magnolia
patrimoineImpasse Neurisse
patrimoineImpasse Péba
patrimoineImpasse Pignada
patrimoineImpasse Plaisance
patrimoineImpasse Pouchiou
patrimoineImpasse Taoulère
patrimoineLotissement Bidot
patrimoineLotissement Claverie
patrimoineLotissement de la Croix
patrimoineLotissement du Bourg
patrimoineLotissement du Carrefour
patrimoineLotissement du Chêne du Roi
natureLotissement Laouilhe
patrimoineLotissement Maurian
patrimoineLotissement Sampé
patrimoineMont de Marsan
patrimoinePassage du Général de Gaulle
patrimoinePlace Aristide Briand
patrimoinePlace de la Cale
patrimoinePlace de la Laïcité
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôpital
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Arènes
patrimoinePlace des Cordeliers
patrimoinePlace des Droits de l'Homme
patrimoinePlace des Sports et Loisirs
patrimoinePlace des Trois Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du 19 Mars
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Bosquet
patrimoinePlace du Luc
patrimoinePlace Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Place Saint-Clair
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patrimoinePont de Jeanmin
patrimoinePont du Brac
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patrimoinePont Noir
patrimoineQuai de la Midouze
patrimoineRésidence Cap Sud
patrimoineRésidence Saint-Jacques
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patrimoineRétablissement - Route de Lesgor
patrimoineRétablissement - Route des Pinsons
patrimoineRétablissement - Route d'Ygos
patrimoineRoute Camp de Bas
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patrimoineRoute Dax Bayonne
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natureRoute de la Gare
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natureRoute de Lalande
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patrimoineRoute de la Midouze
patrimoineRoute de Laouyé
patrimoineRoute de la Pachère
patrimoineRoute de la Palibe
patrimoineRoute de la Pinède
patrimoineRoute de la Poste
patrimoineRoute de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Route de la Sablière
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patrimoineRoute du Lacay
patrimoineRoute du Lavoir
patrimoineRoute du Leuy
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin d'Artigues
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Neps
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patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Albizzias
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Arbousiers
patrimoineRue des Arènes
patrimoineRue des Barcayem
patrimoineRue des Bateliers
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Bruants
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Charpentiers
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chevreuils
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue des Cigognes
patrimoineRue des Échassiers
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Gabarres
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Lauriers
patrimoineRue des Lilas
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patrimoineRue des Orangers
patrimoineRue des Ortolans
patrimoineRue des Palombes
natureRue des Pins
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue des Résiniers
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Souchets
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tulipes
patrimoineRue des Vergnes
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue Dominique Bellegarde
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patrimoineRue Dubroca Depret
patrimoineRue du Capitaine Marc Matet
patrimoineRue du Castéra
patrimoineRue du Chanoine Bordes
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patrimoineRue du Garde Champêtre
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Hapchot
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patrimoineRue du Muguet
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patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue Dupuy
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patrimoineRue du Treuilh
patrimoineRue du Trouilh
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Edmond Rostand
patrimoineRue Élie Lacroix
patrimoineRue Étienne Vignolles
patrimoineRue Félix Arnaudin
patrimoineRue Félix Robert
patrimoineRue François Mauriac
patrimoineRue Henri Dorlanne
patrimoineRue Jean-Charles de Borda
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Labarsouque
patrimoineRue Jeanne Dumora
patrimoineRue Jean Vives
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules François Chambrelent
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Marie Gellibert
patrimoineRue Marthe Riquoir
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patrimoineRue Nadau
patrimoineRue Nicolas Brémontier
patrimoineRue Otto et Hans Siebke
patrimoineRue Pascal Duprat
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patrimoineRue Pouy de Gadon
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histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
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